Le blog de La Sorcière
 

209 : Giving up the ghost

Roooh, ce que c'est bien foutu, quand même. Quand je pense que cette série avait tout pour ressembler à une bluette ridicule et bourrée de clichés... et qu'ils arrivent à la fois à nous faire marrer et à nous émouvoir de semaine en semaine, c'est quand même admirable. Quel exercice difficile, quand on est Ugly Betty, de ne pas tomber dans la facilité et le pathétique.
Pour ça, ils ont vraiment trouvé la recette au poil. Ajoutez une pincée d'humour gras et on verse dans le mauvais goût populeux. Ajoutez un zeste de mélo et paf, nous vlà dans la soupière avec Le destin de Lisa. Bref, un vrai boulot d'équilibriste.

Le début est en or. J'étais prête à verser une larme sur l'absence, à l'avenir, de l'oeil intraitable de Papa Meade sur tout ce petit monde, et surtout sur ses zenfants. Et vlan, on nous le balance dans le frigo, en train de barboter dans des feuilles de salade moyennement fraîches, à côté des caleçons d'Ignacio qui sèchent discrètement... Et puis re-vlan, nous le voilà en chemise hawaïenne et en tongs, en train de rappeler à Betty sa mission d'ange gardien.

Betty : Damn you subconscious manifestation of my guilt !

Hi hi !

Ah, l'enterrement de papa ! Enfin l'occasion de la verser, cette larme.

Pensez-vous, voilà qu'on nous déballe Claire Meade, sautillante dans ses chaînes de bagnarde, et gratifiant la quasi-veuve Willie d'un superbe croche-patte qui lui vaut presque de retrouver son bien-aimé...

Marc : If I've said it once, I've said it a thousand times. No one pushes Wilhelmina Slater into an open grave !

Enorme.

Et la suite est du même accabit. C'est juste extraordinaire ce qui se passe. Wilhelmina, tellement fumasse, nous déclenche l'apocalypse dans les murs de Mode. Medusa X, alias le virus de la mort, efface Mode de la surface de la Terre...

Willie : We're not dying, Marc. Mode is.

La saaaaaaaalooooope !

Je n'y aurais jamais pensé. Je me disais que ça s'annonçait compliqué après la mort de Papa. Rajouter par là dessus l'émergence de Slater, le magazine de Willie, la perte d'une bonne partie des employés, le fait de repartir de zéro pour Mode... c'est brillantissime, un vrai renversement...
A noter que Marc et Amanda ne sont plus dans le même camp. Redistribution totale des cartes. Ca va être monstrueux.

Le plus intéressant, c'est sans conteste les efforts déployés pour sortir le magazine envers et contre tout (et tous). D'autant que du côté de Willie, tout n'est pas fait non plus. Malgré les bons petits plats de Marc...

( )

... papa sénateur Slater (qui a l'air d'avoir le même âge que fifille) n'est pas très convaincu par le projet de son requin de rejeton...

Bref, à voir.
Encore un coup, je ne suis pas super séduite par les scènes de la girafe blonde...

Ca ne manquait pas de sel c'est juste... elle qui est moyenne. Et son personnage inintéressant.

Enfin, ce tournant n'en est pas moins passionnant.
Sont vraiment doués, ces gensses-là.

Et Eliza Dushku... On ne se mouche pas du coude, chez Mode...

 

Ca date déjà d'il y a deux mois, mais...

Ils se foutent de qui, en fait ?

(Excusez-moi, il est l'heure que j'aille me faire vomir... )

 

208 : I see me, I.C.U.

Wow. J'imagine que les scénaristes doivent bien s'amuser à nous balancer ce genre de petits "gotcha!" dans certains épisodes.

On croyait Bradford passé de vie à trépas ? Point du tout, le voilà qui se réveille. On le voit déjà tiré d'affaire ? Nenni, le voilà qui rend son dernier soupir. On râle parce que chaque saison ils nous font le coup de Betty qui remballe son lapin rose ? Fi donc, elle est déjà de retour chez Mode. Bref, c'est un sacré ballet, là-dedans.

Avec ça une Whilelmina plus veuve noire que jamais et en parallèle une Claire Meade formidable de drôlerie et d'émotion. Rien à redire, ces deux grandes dames sont magnifiques.

Et puisque j'en parle, petit arrêt sur Judith Light qui est une fois de plus éblouissante. Ah ça, si on m'avait dit dans les années 80 qu'Angela Bower me ferait un effet pareil, j'aurais bien rigolé dans mes baskets fluos.
D'abord, elle est fameuse. Sans jamais nous faire l'aumône d'un sourire, elle est excellente dans ses scènes avec la famille Suarez. Je ne parle même pas du mémorable relooking de Hilda.

Avec ça qu'elle a une voix exceptionnelle, cette madame. Si, si. Et puis sa dernière visite à Bradford, pleine d'émotion et de dignité, est très touchante.

Ah, puissions-nous revoir bientôt Claire Meade ! Judith Light a décidément sa place dans cette série.

Et puis tiens, toute la famille Meade est très bien. A part un peu cette tarte d'Alexis, mais bon. Etant donné que c'est le personnage le plus fade et le plus pathétique du lot, admettons.

Evidemment suivie de près par Daniel, mais lui, on lui pardonne parce que, comment dire...

Non, pas juste parce qu'il est très très mignon, mais aussi parce qu'il n'a pas été aidé.

C'est vrai, ça. Pris pour un incapable par papa, toujours dans l'ombre du frangin plus brillant, plus charismatique, réduit à son rôle de petit baiseur bon à rien... Bien sûr qu'il a les boules de se confier à son père...

Passons maintenant au côté obscur de la Force. Ca, c'est sûr qu'elle est contrariée, la Willie. Et cela nous occasionne une scène absolument inoubliable : le petit tango à quatre pour retrouver le testament de Papa Meade m'a fait rire aux larmes.

Quelle mise en scène excellente. Il fallait la trouver, cette musique, suffisamment dark et avec un petit fond de moquerie. Malheureusement, Papa Meade est bien plus futé que vous.

No comment sur Willie et son fouet. C'était juste... parfait !

Sans compter que flanquée de son fidèle Marc (exceptionnellement descotchée de sa chère Mandy le temps que celle-ci remonte le moral du bellâtre... )

... elle nous balance encore par dessus des concepts qui frisent le génie... ou l'inconscience. Entre autres, le mariage sur lit médicalisé...

Contente qu'elle se fasse envoyer bouler par Pâpâ. Ce qui est fabuleux, c'est qu'elle trouve quand même ENCORE le moyen de se repointer une fois le corps refroidi.

Si on n'aime pas ses méthodes, son entêtement, lui, force l'admiration. Respect.

Je ne vais pas m'attarder sur Betty, hantée par son ego d'il y a un an.

Oui, mais ça, ma petite dame, malheureusement, on ne peut pas y faire grand-chose. Oui, on change, on est obligé de changer, dans la vie, de grandir, et si on ne veut pas changer, eh ben on va habiter à Disneyland, pour y élever des chatons abandonnés dans le château de la Belle au Bois Dormant.

Bon, on finit quand même par la rabibocher avec Daniel...

... et heureusement, Papa Meade nous rappelle (et lui rappelle, à cette godiche-là !) pourquoi il l'a embauchée.

Eh ben oui, hein, petite gourde, autant mettre ta sainteté au service de quelqu'un qui en a besoin. Tsssss...

Oh, et puis pour le plaisir, une petite Bettyse comme on les aime. Ca faisait si longtemps...

Irf, irf, irf.

Allez, nous revoilà sur les rails. Il va falloir gérer l'après-Bradford. Je sens que ça va être très très drôle !

 

207 : A nice day for a posh wedding

Ah ! Après l'épisode calamiteux auquel on a eu droit la semaine dernière, ça fait du bien de trancher bien profondément dans le lard ! Formidable épisode, donc. Il n'y a guère que le coup du mari de Christina que j'ai trouvé un peu superflu. C'est vrai, ça. Ignacio est naturalisé, Willie se marie, Betty vit dans le péché. Mais qu'est-ce qu'on en a à branler du mari de Christina, je vous le demande ???

Car oui, c'est le grand jour !

Alors, tiens, tant qu'on y est. Victoria Beckham, mais rentre chez toi, ma pauv' fille !

La meuf, elle est tellement mauvaise actrice qu'elle n'arrive même PAS à jouer son propre rôle !

Tellement moche, mauvaise, et physiquement surnaturelle que c'est heureux qu'on ne la voie pas davantage à l'écran.
(Outre le fait que je me demande comment on peut avoir envie de coucher avec ça. No kidding.)

Atroce, donc. Mais tout à fait approprié à Ugly Betty, curieusement.

Après la scène désolante qui suit :

Iiik !

Passons donc à la noce. Ah ça, j'ai bien rigolé. Déjà, avec Marc qui de toute évidence est complètement tiraillé entre Cliff-le-moche-dont-personne-ne-veut (sauf lui, ce qui l'arrange) et Cliff-le-beau-mais-on-va-me-le-piquer.

Uh uh.

Ensuite, forcément, le côté mariage en grande pompe d'une Willie qui adore se mettre en scène même si au final, c'est juste pour palper Mode...

Et qui se la joue mariée rougissante dans l'allée de l'église...

Et puis, naturellement, l'entrée fracassante de Betty, titubante, jusqu'à l'autel, sur une musique tout à fait appropriée à sa grâce et à son élégance.

Ensuite, le superbe show d'Amanda ("sing, bitch !) qui divertit les invités pendant que ça gueule en coulisses...

Elle est juste mortelle.

Ensuite, ben on rigole moins, bizarrement. Elle est gentille, Betty, à vouloir sauver tout le monde, mais elle se grille grave auprès de Daniel qui découvre qu'elle savait pour Willie et son garde du corps depuis trois plombes. Et sur ce, il la vire.

Mais sniffeuh !

Et après une ultime mise en garde à son père qui pour le coup est en train d'épouser un vrai vampire, le pauvre Daniel doit encore s'avouer vaincu... Sauf qu'avant qu'il ait eu le temps de dire oui, vlà t'y pas que Bradford nous fait le coup de la crise cardiaque. Et vlan.

Evidemment, les cris de rage de Willie, veuve avant même d'avoir été mariée (pas de bol, pour le coup) résonnerons longtemps à nos oreilles. Et comme on nous ressert Jeff Buckley, j'imagine que c'en est définitivement terminé de Papa Meade. En même temps, le personnage n'était pas très sympathique. Et ça promet de grandes scènes au moment de toucher l'héritage.

Quand on pense que Betty ne sera même pas là pour soutenir Daniel...

Hé hé hé...

Vivement la suite, pour le coup !

 

206 : Something wicked this way comes

Je sais que j'ai trois épisodes dans le bab', mais il fallait vraiment que j'enchaîne pour dire à quel point l'épisode que j'ai regardé hier soir était un supplice. Atroce, à la fin j'ai même coupé le son.

Je ne dis pas, Broadway, c'est toujours sympa, mais là ! Oh my God, quelle horreur, mes pauvres ZOREILLES !

Et pourtant, c'était pas con de mettre "Wicked" en arrière-plan, mais une telle promo outrageuse pour les gueuleuses de cette comédie musicale, franchement, c'est trop, quoi. Une fois, on regarde sa montre en se disant que de toute façon, ça passera vite. Deux fois, on commence à trouver ça louche, et quand ils osent remettre ça pour finir l'épisode, là, le doute n'est plus permis. MAIS ON VEUT PAS ALLER LA VOIR VOT' COMEDIE MUSICALE DE MEEEEERDE !

Fiou, ça fait du bien.

D'autant que le début de l'épisode fait très comédie musicale. Tony et Maria... enfin, Henry et Betty tentent de partir en amoureux discrètement mais les obligations familiales de Betty la retiennent.

Et moi, dès lors, je n'achète plus. Je sais que cette bonne petite Betty ne se permettrait jamais de barboter le père du bébé de cette connasse de Charlie (qui elle-même ne s'est pas gênée pour se taper le dentiste dans le dos de Henry, rappelons-le), mais durant tout cet épisode, je n'ai eu envie de crier qu'une chose : mais arrêtez vos conneries, aimez-vous au grand jour, larguez la rouquine, Henry lui payera la pension alimentaire et ce sera déjà bien gentil de sa part. Mais non, et vas-y que je me planque pour pas faire de la peine à mon père, et vas-y que je me planque de toute la boîte et surtout de mon patron. Mais z'enfin. Que sont-ce que ces âneries de bébé ?

Pour vivre heureux vivons caché ??? Mais pas du tout, ma pauvre Betty ! Alors oui, certes, dans un premier temps, tout le monde roulerait des yeux comme ça, et puis au bout d'un moment, ben les gens ont mieux à faire, ils trouvent de nouvelles victimes et abandonnent votre pauvre carcasse et là, TRANQUILLE !
Mais non, Betty est une petite gourde bien trop réglo pour oser envoyer tout le monde se faire foutre. Et ça ne lui portera pas bonheur.

Bref.

De bonnes choses, quand même, dans cet épisode. Notamment Willie qui doit prendre trois kilos d'ici la fin de la semaine, ce que Mark ne capte pas dans un premier temps. Et sa tête quand il la voit déballer un panini ("Meaaaaaat ! Breaaaad !") est juste hilarante.

Pareil quand Willie voit Betty passer avec une sorte de gros sandwich dégoulinant de sauce. "She makes it look so easy."

De même, Amanda et son infâme cabot (chaque fois que je vois ses petites pattes qui pendouillent, je manque de m'évanouir d'horreur), rien à faire, ça marche toujours.

D'ailleurs, le fou rire qu'elle a avec Marc dans les chiottes est trop bonnard. Ce sont vraiment eux qui me font le plus rire.

La suite de la scène avec Whilhlehlminah qui sort avec décontraction des chiottes est fabuleux, bien sûr.

Bref, dans leurs rôles de domestiques pervers, ils sont excellents. Je ne m'en lasse pas. J'en profite pour dire que j'adore Cliff, le copain photographe de Marc. Dans l'épisode précédent, ils ont grave réussi à m'émouvoir. Marc aura beau s'en défendre, il vit exactement la même histoire que Betty. Sauf que lui, tout est dans le paraître. Il adore Cliff. Et Cliff est juste... trop mimi, quoi ! Qu'il est bête, ce Marc.

Mais lui, au moins, il en est conscient.

Je suis un peu déçue de la direction que prend le personnage de Gio. Il est rigolo, mais il a l'air très con. Ca m'embête pour Freddy Rodriguez. Le problème, c'est que j'ai l'impression que tout ce qui touche de près ou de loin Betty tourne systématiquement au vinaigre. A part sa famille et son indécrottable patron qui lui fait progrès sur progrès, même s'il n'a pas du tout envie que Betty retombe dans les bras de Henry.

No kidding.

Très contente que Betty le plante là quand il la traite d'idiote (pourtant pas volé) mais je ne peux m'empêcher de me dire qu'elle a déjà tellement mis le nez dans ses affaires que ce n'était que justice.

Enfin, sur conseil de la très très futée Hilda (merde, si on lui avait demandé dès le début, on se serait épargné tout ce bordel), Betty va enfin sonner chez Henry. Et Dieu merci l'épisode s'arrête là parce que je n'ai pas du tout envie de voir ce qui se passe sous la couette !

Sur ce je m'en vais m'acheter des vitamines au marché parce que moi aussi, j'ai une tête de sharpei !

 

202 : Family affair

J'ai un peu négligé la pauvre Betty, ces derniers temps. Je vais donc faire court pour cet épisode, tout simplement parce que ça fait deux semaines que je l'ai vu...

A mon très humble avis, la série devrait sous peu changer de titre et s'intituler : "les fabuleuses (et infâmes) aventures de Marc et Mandy"

C'est vraiment eux les meilleurs. Et ajoutez leur en plus un rat à pattes raides hérité de manman, vieux et tremblant et qui doit refouler à dix kilomètres mais qui vaut son pesant de lingots, et le tableau est complet.

Quelle... ho... rreur.

Mais bon...

L'autre chose qui m'a absolument fait hurler de rire, c'est... le toit du bâtiment !

Et surtout la scène où Willie pète un câble après que Bradford a repoussé le mariage pour ménager fifille...

Enfin, le retour de Henry m'a consternée, bien entendu.

En tout cas, non, vraiment, Marc et Amanda, c'est vraiment les meilleurs !

 

201 : How Betty got her grieve back

Retour réussi pour notre mocheté adorée ! Il y avait tout ce qu'il faut, dans cet épisode qui se passe trois semaines après la fin de la saison 1.

A commencer par une entrée en matière... ébouriffante !

Cette parodie de parodie de parodie de telenovela, c'était juste SU-BLIME !

Mark et Amanda, je les attendais au tournant. Et ils ne m'ont pas déçue. Ils sont plus en forme(s) que jamais. Surtout Amanda, d'ailleurs.

Qui a du mal à se remettre de sa découverte de la saison précédente. Et qui s'en va confronter ses parents, adoptifs, forcément... Oh, ils sont formidables, le papa et la maman !

Ah, et ils ont de la... hum... visite. Leurs nouveaux amis... d'internet.

Extraordinaire !

On se demande quand ils vont percuter que Mandy pourrait bien être la fifille de Bradford Meade, tant qu'on y est...

EN-FIN !

(Ce qui bien sûr serait dégoûtant étant donné qu'elle s'est tapé Daniel en long en large et en travers, mais bon, ces derniers temps, l'inceste est un thème à la mode.)

Tout cela pour dire que ces deux-là, rien à faire, ils ne se démodent pas. Au contraire, leur tendresse réciproque dans l'adversité est très jolie. Même si on les adore aussi séparément, quand Amanda casse Betty, ou quand Mark monte au créneau pour soutenir sa Whilelmina.

Quitte à se prendre les marrons à sa place.

Mention spéciale, au passage, pour Judith Light qui est plus excellente que jamais dans le rôle de l'épousée désépousée mais vengeresse... Ca fait un sacré nonosse à ronger pour Whillie.

Bon, passons de l'autre côté de la comédie clinquante, maintenant.

Ce que je trouve formidable, dans cette série, c'est qu'on rit comme des bossus, ce qui ne fait jamais de mal quand comme moi, on a tendance à grincer des dents 24/24 ces derniers jours. Mais non seulement on rit comme des bossus, mais aussi, on essuierait presque une larme... et on fait *gasp*, aussi.

Eh oui, Ugly Betty m'a valu le premier *gasp* de cette rentrée des séries. Le premier "ooooh noooooon", aussi.

Avant de me pencher sur le sujet, je vais encore une fois m'extasier sur le côté adorable de la relation entre Daniel et Betty. Ca, elle l'aime, son Daniel, la Bettynette, et il le lui rend bien. Le petit enterrement qu'il lui organise pour qu'elle oublie son Henry et la confidence qu'il lui fait sur l'accident et son addiction est trop chouette. On a beau commencer à s'y habituer, depuis le temps, ben c'est mimi quand même.

(Avec ça qu'il est toujours rudement beau gars, le Daniel Meade.)

Donc, le *gasp*, allons-y.

Déjà, dès le début, mon coeur de pierre a fondu de tendresse en constatant que Santos n'était pas mort. Et que si Justin se plaignait que sa mère passait tout son temps dans sa chambre, ce n'était pas parce qu'elle était en deuil, mais parce qu'il avait survécu.

J'ai commencé à avoir des doutes quand Hilda lui montre sa robe de mariée et quand Santos lui lit ses voeux.

Quels futurs mariés font ça, je vous le demande ?

Mais j'avoue que quand Betty ouvre la porte de la chambre et qu'elle trouve Hilda en larmes dans le noir, ça a failli me briser le coeur...

Bien sûr, on se tape totalement de savoir qu'Alexis sort de son coma et ne se souvient plus qu'il/elle a changé de sexe.

Pas plus qu'après ça, on ne se soucie du retour de Henry au village.

(Même pas il nous créditerait d'un petit "Yatta !", ce gros naze, en plus.)

Bref, superbe épisode. J'ai hâte de voir la suite. Caramba.

 

Olaaaa !

 

Des nouvelles têtes chez Mode...

Allez, j'avoue que ça m'a fait tout bizarre de voir ce grand plat de nouilles de James Van der Beek toutes quenottes dehors sur cette photo promo.

Passé le premier "ewwwwwwww !", je me suis souvenue que le gamin de Ricky la Belle Vie n'était pas mal dans NYPD Blue, que Parker Lewis avait fait plutôt bonne figure (et bons biceps !) dans SG1, et que même ce petit con de Zach Morris n'était pas dégueu (et même plutôt bonnard, l'enfoiros !) dans NYPD Blue (décidément) et dans "DC".

Moi je dis : il faut donner une chance aux blondinets de notre adolescence.

(M'enfin quand même, Dawson, ça fait mal aux miches !)

En revanche, j'attends avec une impatience non dissimulée la confrontation entre America Ferrara et Freddy Rodriguez. Gnihihi !

 

Olaaaaa !

Notre mocheté préférée est bientôt de retour ! J'entends déjà résonner ses talons en caoutchouc !

 

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