111 : Nobody knows anything
Par La Sorcière, samedi 30 juin 2007 | Rubrique: The Sopranos | 13 commentaires
Rah. Rah. C'est DE MIEUX EN MIEUX ! On commence à rentrer dans le vif du sujet ! On a passé la quasi totalité de la saison à regarder Tony évoluer avec greffé autour de lui ses fidèles copains, et maintenant, il est temps d'instiller le doute, de foutre la merde dans cette belle organisation. Magnifique !
Quoi de plus dur pour un homme tel que lui d'apprendre que suite à une arrestation et à une relaxation suspecte, un de ses lieutenants a été équipé d'un micro pour les espionner ?

Terrible. Tony le vit hyper mal.

Et nous aussi.
Et putain, ce mec, il est trop bon. Enorme dans ses blessures, ses faiblesses, son gros coeur qui saigne. Et malgré tout, la conscience de ce qui doit être fait. Que d'émotions, par exemple, dans cette visite qui se veut amicale, mais qui est surtout destinée à faire passer un message au traître supposé. Quand il dit à Pussy qu'il a des amis... Des amis qui seraient prêts à mourir pour lui. C'est hyper émouvant. Parce que le pire, c'est que Tony comprend pourquoi Pussy irait les trahir. Pour sa famille, pour son gosse.

D'ailleurs, la scène avec Paulie est tout aussi renversante. Lorsque Tony, effondré, lui apprend que Pussy est vendu aux feds.

Le ton monte, à regarder les caps, on croirait qu'ils s'engueulent. Absolument pas. En fait, ils en chialeraient, de ce qui se passe. Parce qu'ils savent tous les deux qu'il n'y a qu'une solution à ce problème. Une solution du genre définitif.



Et James Gandolfini. Je l'adore, putain, il est trop bon. Trop débordant de sentiments dans sa grosse carcasse de bad boy. J'ai rarement vu un héros de série qui affiche aussi clairement ses émotions. Il est fabuleux. J'en tombe à la renverse.

Bien sûr, Silvio Dante est mis lui aussi au courant, et sa réaction est tout aussi forte.


Oh les gros nounours qui croient faire peur, dites !!! ![]()
Bon, ça se termine quand même avec le suicide du flic pourri (le Commander Garner de BSG), et il s'avère que c'est pas le bon gros et brave Pussy, le traître, mais Jimmy... Moralité, Pussy a dû avoir les jetons et se barrer, il est introuvable, ce qui rend Tony doublement malade, au point de choper Paulie par le coltard en l'accusant d'avoir tué Pussy.

Et pendant ce temps, car ce serait trop beau si les seules emmerdes de la petite bande se résumaient à un micro gentiment planqué, cette vieille taupe de Livia continue à nous jouer la scène du IV.

Ce qu'elle ne sait pas, c'est qu'à force de jacasser en se croyant très maligne, elle vient de vendre son fils, qui certes, a toujours un peu manigancé dans le dos de l'oncle Junior.

Et ça, pour sûr, l'oncle Junior ne le supportera pas. Il s'en va donc organiser tranquillement l'élimination de son neveu adoré.
Alors maintenant, expliquez-moi comment vous voulez que je passe des nuits sereines après ça ??? ![]()
Et donc, à propos des chemises de ces messieurs...


Non mais sérieusement, autant Tony, je commence à m'y habituer, autant si les autres s'y mettent, c'est clairement pour revendiquer leur appartenance au clan Soprano, non ??? ![]()


























































