Le blog de La Sorcière
 

315 : The large hadron collision

Ah ben... alors ça... si j'avais su que ça se terminerait par Sheldon et Penny passant ensemble la Saint Valentin (concept totalement incongru aux yeux de Sheldon) et Leonard et Raj partant ensemble en amoureux ! What the fucking fuck !!!
Evidemment, une fois de plus, Penny/Sheldon, blablabla, antipodes, blablabla, mimis quand même, blablabla.
En tout cas, je peux vous dire que si moi, on me proposait de passer la Saint Valentin au Cern, woh putain je ferais pas la difficile et woh putain, même pas je poserais une spatule sur les pistes de ski. De toute façon, le ski, j'aime pas ça. Pourquoi pas se jeter d'en haut d'une falaise avec en bas des pitbulls enragés pour vous accueillir en bas, tant qu'on y est ?
Bref... Leonard va en Suisse. Et Leonard est une vraie bourrique de dire ça devant son colocataire qui rêêêêve évidemment de voir en vrai le LHC que John Connor est infoutu de faire péter pour empêcher que la Terre ne soit engloutie par un trou noir. (Comment ça, je m'égare ?)

Alors, c'est sûr que la réaction de Sheldon est... comment dire... légèrement flippante. Mais qu'est-ce qu'il est drôle quand il n'est pas content ! Oh My God ! Ses manigances pour essayer de se faire emmener en Suisse à la place de Penny, la constitution des coloc', le petit dej au lit, le chant guttural, la présentation sur l'ordi, c'était fabuleux.

Et les représailles, pareil.

Sheldon : Round two : Leonard Hofstader, Darth Vader, Rupert Murdoch.
Leonard : Rupert Murdoch ?
Sheldon : He owns Fox and they cancelled Firefly.

And Sarah Connor ! And Dollhouse ! And Virtuality ! Qu'on pende Murdoch haut et court !

Et le deuxième "hug" de toute la série entre les deux meilleurs ennemis ! Wouhouh !

Sheldon : Since I rarely hug, I'm relying on your expertise regarding duration.

Comme c'est mignoooon.
La chute est sans doute l'une des meilleures de la série. Malades tous les deux, Penny et Sheldon se retrouvent bien chocolat puisque aucun des deux n'accompagnera Leonard en Suisse. Ah, Penny, quelle magnifique manoeuvre. Involontaire mais magnifique. Et ponctué d'un splendide "Happy Valentine's day". En plus, Sheldon malade, c'est toujours un grand grand moment de télé.

Et comme il est mimi, Raj, quand il découvre la chambre d'hôtel helvète. Arf... ça m'attriste un peu qu'on le cantonne aux dernières scènes des épisodes en ce moment, mais à chaque fois, c'est ultime.

Bref... un chouette épisode de Saint Valentin, vraiment. Me suis beaucoup amusée. Curieusement l'épisode Saint Valentin de Supernatural m'a laissé une tout autre impression !

(Ici La Sorcière s'excuse de la pauvreté en répliques et autres commentaires, mais le complot continue. Cette fois, c'est le fichier audio de mes commentaires que j'ai paumé... oui, je me la joue dictaphone, maintenant, tellement chuis feignasse.)

 

314 : The Einstein approximation

Obligée de me dépêcher de poster cette review, j'ai les Winchester qui tapent au carreau, dites donc.
Bon... c'était quoi, ce truc ???

Déjà, l'épisode super court (18 minutes au compteur) et ensuite... une seule intrigue, c'est un peu du jamais vu. Cela dit, je trouve aussi intéressant qu'on explore d'autres moyens d'exploiter le format. Seulement là, c'était vraiment très très bizarre. Pardoxalement, même si je me suis parfois un peu ennuyée, j'ai ri comme jamais je n'avais ri devant cette série. Mieux encore, j'ai trouvé Sheldon... canon. Oui, vraiment. Le Sheldon qui ne dort pas, hirsute, cerné, je l'ai trouvé hot-hot-hot.

Evidemment, toutes ses petites gesticulations autour de son tableau sont hilarantes. De même que la réaction de Leonard et Penny qui ne se feront sans doute jamais à l'idée que leur ami est complètement givré.

Leonard : Penny, I told you if you don't put him in his crate at night, he just runs around the apartment.

Donc Sheldon, ça ne va pas fort. Pas fort du tout. Monsieur le super génie est kéblo sur un truc de physique que j'ai pas tout compris (sauf que je me suis vraiment étonnée qu'il ne percute pas sur un truc qui semble aussi basique, même à une semi-demeurée de la physique comme moi).
Bref, je traduirais cet état par ce que nous autres scrabouillons de tous poils connaissons mieux sous le nom d'angoisse de la page blanche. C'est tout pareil. On est là, devant un taf, on sait qu'on a le truc, qu'il est là, sauf qu'on n'arrive pas à le trouver, à mettre le doigt dessus et à le tirer de dedans notre cerveau. Ce qui est très frustrant et chiant. Et méga gavant, en fait.

Leonard : I haven't seen him this stuck since he tried to figure out the third Matrix movie.

Ah ah ah, très bon, ça !

Bon, mais pour un génie tel que Sheldon, forcément, ça prend des proportions titanesques. D'abord, mais d'où un problème de physique lui résiste, s'il vous plaît ? Ensuite : comment on fait pour dé-kéblo un cerveau aussi complexe ? Eh ben on fait appel à Einstein. Et à une piscine de bouboules multicolores. Best TBBT scene ever. Ever, ever, ever, ever.

"BAZINGA !"

Jouons à chasse-taupes !

Ce qu'il y a de génial avec Jim Parsons, c'est qu'il incarne physiquement son personnage, et ce à la perfection. La gestuelle qu'il a créée pour Sheldon est formidable, rien que pour ça, les épisodes centrés sur lui sont hilarants. Il y a plein de choses que je n'ai pas aimées dans "The Einstein approximation", mais ces mimiques et ces attitudes sont un régal et je ne m'en lasse pas.

Il a une manière de mettre son grand corps au service de son personnage que je trouve très touchante.

Et puis il est adorable et c'est tout.
L'intervention de Bernadette m'a également beaucoup fait rire, comme d'hab. Oh, Bernadette, tu t'es taillé une fameuse place dans cette série, puisses-tu nous rester encore longtemps.

Bernadette : I know how to deal with stubborn children. My mother used to run an illegal daycare center in our basement.

Autre moment très bête qui m'a fait rire : le sursaut de Penny quand elle se réveille avec Sheldon à côté du lit. C'est con, mais c'est du comique de situation dans toute sa splendeur, et ça, ça marche.

Et je me demande toujours comment Parsons arrive à avoir l'air aussi flippant et aussi vulnérable en même temps. C'est un mystère.

(Et sinon, je vous le dis, un de ces quatre, il va finir au pieu entre eux deux.)

J'imagine que Penny et Leo n'imaginaient pas, en se mettant à la colle, qu'ils devraient passer leur temps à jouer les parents d'un grand garçon comme ça. Pourtant, c'est exactement ce qui se passe en ce moment.
Sinon, c'est évidemment très mignon de voir l'inquiétude des amis de Sheldon (et de sa "connnaissance") et leurs conversations à son sujet.

Howard : How long's he been stuck ?
Leonard : Intellectually about 30 hours, emotionally about 29 years.
Wolowitz : Have you tried rebooting him ?
Leonard : No, I think it's a firmware problem.

Ca, c'était énorme. Une réplique exceptionnelle.

Quant à Sheldon qui cherche un travail de merde pour distraire son cerveau, c'était bien bon aussi, surtout son duo avec la dame du bureau à la petite voix suraigüe.

Tout ça pour finir à la Cheesecake Factory.

Penny : What are you doing here ?
Sheldon : I asked myself what is the most mind-numbing, pedestrian job conceivable and three answers came to mind: a toll booth employees, an Apple store genius, and what penny does. Because I don't like touch other peoples' coins and I refuse to contribute to the devaluation of the word genius, here I am.

Et ça marche. Peut-être que s'il avait regardé un peu plus Docteur House, Sheldon aurait percuté plus vite, vous ne croyez pas ?

Bon, pour finir, ça me fait toujours de la peine que Raj soit aussi sous-employé depuis l'arrivée de Bernadette. Mais le duo disco, oh my. Alors là, c'était le summum.

*s'essuie les yeux*

Bref, c'était n'importe quoi. Certains trucs ne marchaient pas super à l'écran, mais il y a de tels fou-rires dans cet épisode que tant pis. Ca restera un OVNI made in Big Bang Theory. Et je ne peux pas m'empêcher de me mettre à la place de Jim et Johnny dans leur piscine de bouboules... Mon Dieu que ces crétins ont dû se marrer. Ca donne trop envie de faire pareil.

"Bazinga ! Bazinga ! Bazinga !"

 

313 : The Bozeman reaction

Très intéressant, cet épisode. Vraiment très. Outre la révélation finale qui est quand même assez extraordinaire et l'hilarité que parvient à déclencher un cambriolage chez les geeks, c'est vraiment fascinant d'aborder le concept du sanctuaire.
On avait déjà eu un petit aperçu du côté territorial et un poil obsessionnel de Sheldon avec son coussin de canapé et sa chambre, mais là, on touche une fois de plus à un truc très très vrai : ouais, on est des geeks, on est un peu des sauvages, on se force à sortir parce qu'il faut bien aller travailler, se nourrir et aussi voir des gens parce que malheureusement, on reste malgré nous des animaux sociaux et peut-être aussi un peu parce que c'est comme ça qu'on apprécie le plus le temps qu'on passe chez nous, dans notre sanctuaire. Mais soyons honnêtes, there's no place like home, Toto.
J'imagine que c'est un peu comme ça pour tout le monde, mais j'ai quand même l'impression que le phénomène est particulièrement développé chez les geeks. En tout cas, c'est mon cas. La plupart de mes meilleures soirées, je les passe chez moi. Accompagnée ou pas. Chez moi, je ne risque pas de me retrouver bloquée avec des gens que j'aime pas, à me coltiner des conversations assommantes, ou à repousser les assauts de personnages avinés et transpirants. Evidemment, il y a aussi les soirées entre amis, mais dans les bars, des fois il fait froid, les gens puent ou les sièges ne sont pas confortables. Et puis chez les autres, eh ben on n'est pas forcément 100% à l'aise, surtout si on est allergique aux chats et que les trois quarts de vos amis possèdent ce genre de machin poilu. Vous repartez avec collé sur vos fesses des trucs qui vont vous faire faire atcha pendant trois semaines.
Donc oui, le geek est territorial. Moi aussi. Beaucoup.
D'abord, y a pas n'importe qui qui vient chez moi, je peux vous le dire. (Et PERSONNE n'entre dans ma chambre, sauf si c'est pour finir à oilp dans mon lit, évidemment.) J'exerce un contrôle absolu sur les gens qui ont le droit de venir s'asseoir sur mon canapé. Quant à toucher mes affaires, ouhlà !
J'aime pas me sentir envahie, bref... sanctuaire, on a dit. (Et là, ceux qui me lisent et sont déjà venus chez moi se disent qu'ils sont des privilégiés. C'est le cas !)
Et j'ai d'autant plus pitié de Sheldon qui rentre chez lui pour trouver sa serrure défoncée que j'ai exactement vécu la même chose.

Comble de malchance, c'est arrivé le jour où j'ai été réveillée par le téléphone pour apprendre que mon grand-père était mort. Donc la grosse journée de merde. C'est déjà pas drôle de se faire cambrioler, mais ça reste forcément relié à une des pires journées de ma vie et une des mes hantises absolues, c'est la serrure fracturée.
Franchement, quand vous avez un sanctuaire, le trouver mis à sac en votre absence par des gens que vous ne connaissez ni d'Eve ni des dents, c'est un pur cauchemar. Et le pire, c'est pas que ces parfaits inconnus vous aient volé les bijoux offerts par mamie ou le lecteur de DVD. Le pire, c'est que ces parfaits inconnus aient retourné toutes vos affaires et posé leurs sales pattes partout. Y compris sur votre sacrosaint coussin de canapé.

(Coussin avec lequel Sheldon s'empresse de reconnecter aussitôt le flic parti, on remarquera.)

Ces parfaits inconnus, en plus d'être de parfaits inconnus, sont également de parfaits ignares.

Sheldon : It's alright ! They didn't take my comicbooks !

Ils auraient pu se faire les couilles en or, avec cette collection de BD. Bon, pas grave, ils se feront les couilles en or avec les douze mille consoles et jeux qui vont avec.

Sheldon : They took our TV, two laptops, four external hard drives, our PS/2, our PS/3, our Xbox, our Xbox 360, our classic Nintendo, our Nintendo, our SuperNintendo, our Nintendo 64, and our Wii.
Leonard : We like games.
Sheldon : Right, games. They took Halo 1, Halo 2, Halo 3, Call of Duty 1, Call of Duty 2, Call of Duty 3, Rock Band, Rock Band 2, Final Fantasy I through IX, The Legend of Zelda, The Legend of Zelda: Ocarina of Time, The Legend of Zelda: Twilight Princess, Super Mario Bros., Super Mario Galaxy, Mario and Sonic at the Winter Olympics…… and Ms. Pacman.

Outre la peine que ça m'a fait de voir Sheldon s'agiter dans tous les sens, j'avoue que j'ai ri de le voir reprendre son ton à la C3PO. C'est vraiment tout à fait ça. Avec le vocabulaire qui va trop bien.

Sheldon : One of the thieves had the audacity to quench his thirst while ransacking our home.

En plus, face à l'effarement du flic qui se demande bien où il est tombé (de toute façon, on a toujours envie de les étrangler, les flics qui viennent soi-disant relever les empreintes), Sheldon nous ressort, contre toute attente, la réplique culte.

Sheldon : I'm not crazy, my mother had me tested.

Evidemment, le pauvre bichon ne s'y attend pas du tout parce qu'il n'a pas encore compris qu'il était humain et donc soumis aux réactions qui sont les nôtres en cas d'agression, mais... ben comme tout le monde, il ne va pas passer une très bonne nuit. A vrai dire, le pauvre chéri est terrifié et ça, vraiment, il comprend pas. Mais il est trop mimi à pousser des petits cris surnaturels dans son lit.

Sheldon : Mnaaaaaooongnnn.

J'ai cru mourir.

Eh oui, Leo a sa Penny, mais Sheldon, lui, n'a personne. Enfin, si, il a sa commode.

Malheureusement, même si elle fait beaucoup d'efforts, la commode ne parvient pas à être super réconfortante. Alors se produit l'impensable : Sheldon va chercher le soutien de ses pairs. Sauf que mmmmmh.

Sheldon : (Knock knock knock) Leonard and Penny (Knock knock knock) Leonard and Penny (Knock knock knock) Leonard and Penny.

C'est quand même pas facile de formuler ses doléances. Et d'admettre qu'il est complètement flippé. Enfin, on peut toujours compter sur lui pour trouver une justification scientifique à ce comportement inhabituel.

Sheldon : I want what evolution wants. Human beings are primates, primates have evolved to live in groups, both for protection and support.
Leonard : But you don't like other people.
Sheldon : I do tonight.

Sheldon ressent le besoin de se rapprocher d'autres gens et ça c'est assez inhabituel et rigolo. Le dessinez c'est gagné, là... pareil... on se demande d'où il vient tellement c'est nawak.

Penny : God, I don't know. Star Wars ???

Penny !!! Good girl ! Elle essaye, hein !

Sheldon : Higgs boson particule, how could you not get that ??

Bref, Sheldon n'est pas dans son assiette, son petit monde a été mis sens dessus dessous et là où quelqu'un de moins compliqué que lui mettrait quelques jours voire quelques heures à reprendre le dessus, avec lui, ça ne marche pas aussi facilement dans la mesure où il ne maîtrise pas du tout les codes des simples mortels. Et où il ne comprend pas du tout ce qui lui arrive. Impossible, donc, d'aller voir Leonard et de lui dire simplement : "Mec, j'ai grave les foies, est-ce que je peux dormir entre vous deux ?"
Ca donne donc Howard qui équipe l'appart comme si c'était la Batcave.

(Et ça tombe bien parce que Chouchou, tout habillé en noir, eh ben on dirait Batman. Manman, comment ça lui va bien !)

Et ça donne des trucs encore plus déments. Mais hilarants.

Sheldon's journal : Security system in place. However, sleep continues to elude me. I've seen the underbelly of Pasadena, this so-called City of Roses, and it haunts me. Ah, the injustice. I lie here awake, tormented, while out there evil lurks, probably playing Donkey Kong on my classic Nintendo.

Sheldon : Auuuhhhhh.

Tout ça, c'est purement et simplement du Jim Parsons' show. Que c'en est limite du hold-up. Si vous me passez l'expression. Il a un rôle fabuleux, des répliques d'enfer... et il est vraiment à la hauteur de ce qu'on lui sert. Des fois, je me demande ce qui est le mieux. Le personnage et la manière dont il est écrit, ou bien l'acteur. Au final, on s'en fout. C'est magnifique et c'est bien ça le principal.

Sheldon : My new computer came with Windows 7. Windows 7 is much more user-friendly than Windows Vista. I don't like that.

Pareil, mais qui d'autre peut dire ça en nous faisant autant marrer, je vous le demande ???
Bref, seule conclusion pour Sheldon : il faut partir. Ca paraît fou puisqu'un cambriolage, ma foi ça peut arriver partout, même dans le trou du cul des States, mais on peut imaginer que c'est aussi le seul moyen, à ses yeux, de surmonter ses angoisses et de ne plus voir la même porte qui a laissé les intrus pénétrer son sanctuaire.

Penny : Come one, Sheldon, you can't move. Don't you need to stay in one place so the mother ship can find you when it returns ?
Sheldon : Ooooh, if that were only true !

Tu m'étonnes, Sheldon !

Moralité, Sheldon sélectionne les villes selon des critères très précis.

Et fait ses adieux à ses amis. Par écran interposé. C'est mimi comme tout.

Sheldon : The four of you are three of my closest friends and one treasured acquaintance.

Hum. Sheldon, quoi. A partir de là, j'ai eu toutes les peines à me concentrer sur la suite étant donné que je n'arrêtais pas de me demander qui des quatre était l'acquaintance. Ca me paraissait trop cruel que ce soit Penny.
Du coup, je n'ai pas beaucoup ri quand Sheldon se fait entuber comme un bleu à peine le pied posé sur sa nouvelle terre d'accueil.

Pauv' chouchou. Il n'est pas tout à fait paré pour la vraie vie. Retour à Pasadena, donc. Pour le plus grand plaisir de ses amis. Et de sa connaissance.

Sheldon : Interesting. The acquaintance is the first to greet me.

Oooooh, pauvre Howard !
Lui qui s'est tellement démené pour lui équiper son appart, c'est trop injuste...
Et de me dire que Penny, d'une manière ou d'une autre, est parvenue à percer la coquille et à s'imposer en tant qu'amie. C'est chouette, ça. Vraiment très chouette. J'ai vraiment passé un très bon moment devant cet épisode.

 

312 : The psychic vortex

Hi hi hi, le retour de Big Bang. Ca fait du bien. Même si des fois, ça appuie un peu où ça fait mal. Ce qui doit vraiment vouloir dire : 1) Que je devrais y aller mollo sur la SF, les Comics et la Fantasy de temps en temps. 2) Que je traîne avec trop de geeks et que c'est inquiétant de se reconnaître dans les 3/4 des scènes, surtout quand elles parlent de relations entre filles et garçons. 3) J'ai pas vraiment de 3, mais juste deux points, ça fait bizarre.

Bon, dans cet épisode, c'est assez terrifiant. Franchement, pas une allusion qui ne m'ait échappée. Jusqu'à Flatland. Et Flatland, fallait quand même se le farcir, je trouve. Personnellement, j'ai lu ce bouquin très bizarre sur un monde en deux dimensions parce que je suis sortie jadis avec une sorte de geek irlandais un peu bâtard et que clairement, si je voulais partager sa vie, il fallait que je lise Flatland vu que c'était son endroit imaginaire préféré. Comme Sheldon, donc.

Ben je peux vous dire qu'après avoir lu ce bouquin, vous ne pouvez plus regarder ce qui vous entoure de la même manière. Vous ne pouvez pas vous empêcher de vous demander ce que donnerait votre piaule si elle était en deux dimensions. Et quand vous vous regardez dans la glace le matin, des fois vous vous dites que vous auriez certainement une meilleure tronche si vous étiez en deux dimensions aussi !
En plus, ce bouquin date genre de 1800 et quelques donc c'est un truc de malade. Depuis, l'Irlandais est retourné brouter du trèfle et j'en suis bien aise, mais j'ai bien pensé à lui en regardant cet épisode.
Ensuite, Raj qui débarque avec la version longue de Watchmen, pareil, j'ai ri.("Namaste, white people !") Perso, j'ai perdu quasiment sept heures de ma vie à comparer le Director's cut et la version cinéma d'un film que je n'ai même pas trouvé si bon que ça.
J'ai jamais bien compris pourquoi, mais voilà.
Et puis Sheldon tout frétillant qui va passer une soirée super palpitante à faire une réinstall parce qu'il n'a pas assez de place sur son PC pour une partition Linux. Ah non, c'est fabuleux, ça. On ne comprend vraiment pas comment Raj trouve le moyen de râler face au formidable moment que son pote est prêt à partager avec lui.

Raj : Outside is good !
Sheldon : If outside is so good, why has mankind spent thousands of years perfecting inside ?

Moralité, Raj achète sa soirée grâce à une lanterne Green Lantern. Eh ben ptain, s'il suffisait de ça pour... non, bref.

Pendant que nos deux lascars draguent tout ce qu'ils peuvent, c'est une nouvelle sortie à quatre entre les deux couples de la série. Avec Bernadette, c'est rigolade assurée !

Evidemment, avec Leonard et Penny, c'est la crise assurée aussi. Ah là là, ils sont un peu gavants, ces deux-là, quand ils s'y mettent. Je ne jette pas la pierre à Leonard de se moquer des croyances à deux balles de Penny (l'astrologie, les fantômes, le vaudou, etc etc etc) mais à un moment, faut juste arrêter un peu de rire très fort, garçon.

Parce que sinon, c'est direction l'Hôtel-du-Cul-tourné.

(J'adore le fait qu'on les voit toujours chipoter dans leurs assiettes sans jamais rien bouffer. Et que s'il y en a un qui bouffe, vous pouvez être sûrs que c'est jamais une nana ! Hé hé hé.)

Tout ça m'a valu une bonne rigolade. Merci, Bernadette, tu es un chou.

Serveur : How are things tonight ?
Bernadette : Really uncomfortable !

Bon, les deux casanovas, là, qui se draguent une vraie geekette de la vraie vie, j'ai trouvé ça très très bon.

Vous ne connaissez peut-être pas Danica McKellar. Si c'est le cas, ça veut dire que vous n'avez jamais regardé Les années coup de coeur et je vous plains de toute mon âme.
Bref, pour replacer la jeune dame, si jamais on doute que les geekettes jolies, surdouées et geekettes, ça existe, ben Danica McKellar est là pour vous prouver que oui, une fois tous les douze millions d'individus femelles venus au monde, ça arrive. Non parce que quand elle ne joue pas dans Babylon 5 (!), elle est chercheuse en maths à UCLA. Rien que ça. Et elle écrit des bouquins. Sur les maths. Hellooooo ! Can I be you ???
C'est donc super logique et super mignon de la voir dans The Big Bang theory et je trouve ça... parfait.
Surtout que ça sert une intrigue qui va évidemment nous tenir en haleine : que fait Sheldon quand il rencontre la femme parfaite pour lui ?

Mieux encore, que fait Sheldon quand il rencontre la femme parfaite pour lui ET qu'elle vient dans sa chambre ?

La tension est insoutenable, Dulcinée est là, prête à s'offrir, consentante...

Sheldon : I'll sleep in Leonard's room, goodnight !

Ok. Bon. La preuve ultime est là. Nous avons affaire à un être définitivement asexué. Quel malheur. Un si charmant spécimen.
Je me demande vraiment s'ils vont réussir à nous le déniaiser un jour ou l'autre, ça paraît un peu désespéré, cette affaire. A moins de faire revenir la mère de Leo, je ne vois pas.
Enfin. Encore un qui n'a pas été livré avec le mode d'emploi, comme dirait quelqu'un que je connais. Uh uh.

Donc ça, hilarant.
Dans le même temps, c'est bien triste de voir que le pauvre Leonard qui aimerait tellement que sa douce Penny pense tout comme lui et soit tout comme lui en soit réduit à faire péter des figurines dans son labo.

Howard : Are we taking our relationship frustrations out on innocent cylons ?
Leonard : Not just cylons. Superman's next.

J'ai adoré le petit croquis d'Howard, vraiment. Sa petite démonstration était exceptionnelle d'intelligence et de gentil sarcasme. Très mignon.

Ce garçon a TOUT compris !

Leonard : What is that ?
Howard : Your new girlfriend. Have fun tonight.

Je me marre. Un peu. Je grimace un peu aussi, mais je me marre pas mal, j'avoue.
(Mais tout de même, je trouve qu'effectivement, sortir avec quelqu'un qui ne regarde pas BSG et n'a qu'un seul ordinateur croit au pouvoir des pyramides, c'est difficilement possible. A bonne entendeuse. )

Enfin, on nous rabiboche difficilement Penny et son Leo, même si on se demande combien de temps ça va encore pouvoir durer, cette petite histoire.

Pour finir, Sheldon qui apprend le finnois, c'est assez monstrueux.

Et Sheldon avec les mains de Hulk signées par Stan Lee, je n'en parle même.

Sheldon : Goodnight, puny humans !

 

Cadeau n°4

2009 a été très geek ! La Sorcière a définitivement accepté sa nature (qui était pourtant une évidence, diront certains) et quoi de mieux que de célébrer cette illumination avec LA série geek du moment ?
Sheldon Cooper, you are the man.

 

111 : The pancake batter anomaly

The horror.

Pas une crève depuis mon retour de Vancouver, pas UNE ! Une santé de cheval, mes amis, rien de tel que l'air du grand Pacifique pour vous requinquer une Sorcière pour trois mois. Eh ben je crois qu'il est grand temps que j'y retourne, respirer l'air du grand Pacifique, parce qu'étant donné la crève que je me tiens (à deux jours de Noël de préférence), eh ben je vois pas trop de solution, là tout de suite.

(Et non, cette crève n'a rien à voir avec moi fendant la bise à vélo en pleine nuit par -8000, du tout.)

Bref, pour célébrer ce délicieux état qui combine allègrement l'abattement le plus total et des nuits de douze heures à la fébrilité qui accompagne les quintes de toux déchirantes, j'ai décidé de revoir l'épisode qui m'a fait percuter. L'épisode dont en le regardant, je me suis dit : "Ah. Ok. Bon."
Oui, vraiment. En voyant la réaction de Sheldon face à une Penny potentiellement porteuse d'un virus grippal, j'ai eu une sorte de flash : "Oh mon Dieu. Je suis lui."

Leonard : Sheldon, don't you think you're overreacting ?
Sheldon : When I'm lying comatose in a hospital, relying on inferior minds to cure me, these Jell-O cultures and my accompanying notes will give them a fighting chance.

Inutile de dire que si j'étais capable de faire des cultures de gorge dans ma cuisine, je ne me gênerais pas !
Nan mais sérieusement : mes miasmes à moi, je peux encore les gérer. Mais qu'on m'en amène chez MOI ? Alors là, ça va pas la tête ??? Sheldon a tout à fait raison d'être scandalisé et ce n'est que justice que Penny viennent lui servir d'infirmière.
Non ?

Il faut dire que tout comme Sheldon (et comme 90% des gens, j'imagine) je déteste être malade. J'évolue d'abord dans le déni (je ne suis pas malade, ergo je vais bien et les moutons sont bien gardés) pendant quelques jours et poursuis mes activités sans aucun changement, jusqu'à ce que la terrible vérité finisse par m'atteindre : je suis malade. Et j'aime pas. Et tout le monde doit le savoir. Et me plaindre.

Et si j'avais trois comparses, nul doute qu'ils en chieraient autant que Leonard, Howard et Raj.

Leonard : Howard, it's me, Leonard. We're at code milky green.
Howard : Oh God, not milky green !

Etrangement, je plains sincèrement les trois loulous et la pauvre Penny, parce qu'évidemment, je trouve les Sheldon malades particulièrement irritants et puérils.

C'est d'ailleurs assez fascinant de voir ce grand esprit régresser en l'espace de quelques minutes jusqu'à devenir cette espèce de bébé chouineur et casse-couilles. C'est là qu'on se rend compte à quel point fiouuuu... il a zappé quelques étapes essentielles de sa croissance, le grand génie. Cela dit, ça ne l'empêche pas de nous sortir quelques petites répliques cinglantes dont il a le secret (et que je note précieusement sur un petit carnet pour les balancer quand on me sortira ce genre de phrases à deux balles).

Leonard : Alright, get some rest and drink plenty of fluids.
Sheldon : What else would I drink ? Solids ? Gases ? Ionized plasma ?

Ce que j'adore aussi dans cet épisode, c'est que ça finit par partir totalement en live. Entre Sheldon qui hurle "you're dooooomed" dans le restau de Penny et les trois cinglés qui se déguisent en singes pour aller voir un marathon Planet of the Apes...

C'est n'iiiimp. Et le point culminant, c'est bien entendu quand ce débile de Leo fait tomber ses lunettes.

Leonard : Ten and a half hours of apey blurness...

Le tout pendant que Penny frotte le... hum... torse de Sheldon en entonnant pour la première fois (un moment historique !) "Soft Kitty".

S'ensuit une scène d'action digne des plus grands James Bond, gadgets inclus.

Et qui se solde par un Leo très en forme et toujours miro qui se prend... un mur.

Et une quinte de toux supplémentaire pour La Sorcière qui avait déjà eu du mal à se remettre de sa sortie en trombe, sautillant sur une patte en tentant d'enfiler sa deuxième jambe de jean au début de l'épisode.

Avec son petit gabarit, ça lui va super bien, ce genre d'âneries. Johnny, il déchire, dans cet épisode.
Pour finir, l'indispensable référence à Star Trek.

Je n'ai toujours pas cet échiquier, franchement, je trouve ça scandaleux.
Sur ce, je retourne agoniser dans mon lit histoire d'être à peu près en forme pour bosser demain. Parce que mine de rien, le boulot, il se fait pas tout seul.
The horror.

 

Ils ont osé !

Rien que pour me faire plaisir, j'en suis sûre !

Ah ah ah, qu'est-ce qu'il a l'air con, Johnny, en version Jacob-le-loup-garou à deux balles !

(D'autres ici, merci à mes rabatteurs !)

 

113 : The bat jar conjecture

C'est marrant, la grande loterie du Big Bang a décidé que j'allais voir l'épisode dont le numéro est tout l'envers de celui d'hier. (Je sais, c'est con, mais je ne peux pas m'empêcher de remarquer ce genre de connerie... 311/113, vous avez le droit de trouver ça débile.)

Pour commencer, Raj qui se surprend en train d'émettre un son en présence de Penny.

Ca ne vieillit pas, ce genre de gag, c'est toujours aussi énorme.

En tout cas, s'il y a un truc que j'adore chez nos nerds, c'est qu'ils parlent de Star Trek comme je pourrais le faire (si j'avais plus de gens autour de moi à qui je peux parler de Star Trek).

Howard : Oh, more details about the new Star Trek film. There's going to be a scene depicting Spock's birth.
Raj : I'd be more interested in a scene depicting Spock's conception.
Sheldon : Oh, please. For Vulcans, mating, or if you will, pon farr (!!!) is an extremely private matter.
Leonard : Still, I'd like to know the details. His mother was human, his father was Vulcan. They couldn't just conceive.
Howard : Maybe they had to go to a clinic. Can you imagine Spock's dad in a little room with a copy of Pointy Ears and Shapely Rears ?

Sacrilège ! Je suis désolée, mais on ne parle pas de Sarek comme ça, ça va pas, non, les images que ça vous met dans la tête ???

Pareil, Raj soulève un point que j'ai souvent abordé avec moi-même devant la franchise... jusqu'à ce que Trip se fasse engrosser par je ne sais plus quel miracle dans Enterprise.

Raj : How come in Star Trek everyone's private parts are the same ? No alien lady ever told Captain Kirk, "Hey, get your thing out my nose".

D'ailleurs, j'adore que ce soit en citant Spock (ou Kirk, moi perso, j'ai un doute) que les garçons parviennent à convaincre Sheldon de participer au concours des grosses têtes.

Leonard : The needs of the many outweigh the needs of the few... or the one.

Forcément, si on fait appel à Spock, comment refuser.
Et avant de passer au vif du sujet, j'ai évidemment poussé un grand cri de bonheur en entendant Leonard sortir la réplique sur Zod.

Leonard : The entire Physics bowl will kneel before Zod.

*pousse un soupir d'intense satisfaction*

Ok. Le concours des grosses têtes, donc. Bon, je ne sais pas pourquoi je n'avais pas plus ri la première fois, je devais forcément faire autre chose ou bien j'étais contrariée, je ne sais pas. En tout cas, là, j'ai passé tout l'épisode à m'esclaffer de bonheur. Déjà, la boîte à biscuits version Batman. Priceless.

Leonard : Check it out. I got you a Batman cookie jar.
Sheldon : Ohhh, neat, what is the occasion ?
Leonard : Well, you are a friend, and you like Batman and cookies, and you are off the team.

Et le : "It's on, bitch !" de Sheldon, waouh ! Ca, on ne peut pas dire, il a l'esprit de compète, le petit père.
Il fallait évidemment aller chercher sa bête noire pour lui rabattre un tout petit peu son arrogant caquet.
En tout cas, je garde son speech bien au chaud si jamais un coup d'un soir décide un jour de me prendre un peu trop le chou.

Leslie : There's no reason to feel uncomfortable just because we've seen each other's faces and naked bodies contorted in the sweet agony of coitus. Rest assured that any aspects of our sexual relationship regarding your preferences, your idiosyncrasies, your performance, are still protected by the inherent confidentiality of the bedroom.

Quelle hyène, cette Leslie ! Franchement, je l'adore, elle est impayable.
Haute comme trois couilles à genoux, mais un aplomb grand comme le Nouveau Mexique. Au moins.

Leslie : Hello, Sheldon.
Sheldon : Leslie Winkle ! (Explosée de rire !!!)
Leslie : Yeah, Leslie Winkle ! The answer to the question, "Who made Sheldon Cooper cry like a little girl ?".
Sheldon : Yes ! Well, I'm polarized tree sap and you're inorganic adhesive, so whatever verbal projectile you launch in my direction it's reflected off of me, returns on its original trajectory and adheres to you.

Bon, on ne va pas revenir sur le nom des équipes, hein, on a tous ri comme des bossus, même si nous, les gonzesses, on a peut-être ri un peu jaune.

Leslie : PMS ? It's a couple days early.

Peu de Howard, mais du BON Howard. Le coup de l'équation qui a sans doute été trouvée à bord du vaisseau de Roswell, pareil, ça m'a achevée.

Et la tronche de Sheldon qui tient la dragée haute aux quatre autres depuis le début (tout de même !) et qui, là, ne parvient pas à résoudre le truc. Arf... je ne sais pas comment il fait ça, le Parsons, mais c'est tout simplement génial.

Et puis même les petits rebondissements sont excellents. Le coup du gardien qui résout le truc, ça arrive de nulle part, mais c'est fabuleux.

Sheldon : How do you know anything about physics ?
Dmitri : Here I am janitor, in former Soviet Union I am physicist. Leningrad Politeknika. Go, Polar Bears !

Pauvre Sheldon, bien trop fier pour accepter l'aide d'un autre. C'est fou comme il est humain, dans ce genre de situation. Moralité :

Et on finit aussi en beauté... avec Star Trek, of course, histoire de boucler la boucle. Han, comment que je voudrais jouer au Trivial avec ces gars-là, moi. On se ferait une version alternative, ce serait vachement plus drôle que de répondre aux questions à la con du Genius II !

Penny : What actor holds the record for being named People magazine's Sexiest Man Alive ?
Sheldon : William Shatner !
Leonard : I don't think it's Shatner.
Sheldon : Then it's got to be Patrick Stewart.

Penny : I tought I taw a...
Sheldon : A Romulan ?

Mais où il est allé la chercher, celle-là ???
Et c'est là aussi que je me demande si c'est aussi drôle pour ceux qui ne connaissent pas Star Trek, parce que là, c'est absolument sublime. Enfin perso, à chaque fois qu'ils font une allusion à Star Trek, je n'ose pas espérer qu'ils remettent ça tout de suite après tellement ils sont hilarants quand ils sont dans leur truc, alors quand ça s'enchaîne comme dans cet épisode, c'est extraordinaire. *s'essuie les yeux* Rah.

Bon, eh bien ça m'a correctement requinquée, ces deux jours TBBT. Maintenant, je vais passer à un truc un peu plus sclému. Et j'essaye de faire la review de Dexter demain.

 

311 : The maternal congruence

Merry Newton-mas everyone !

*se marre encore deux jours après*

Inutile de dire qu'il me faut un buste de Newton à accrocher dans le sapin de mes parents, ils vont a-do-rer !

Ah ! Et aussi... je sais que certains n'auront sans doute pas capté (le Dark Side n'a rien vu, roh là là, la tehon !!!), mais pendant la scène où Leo boude dans sa chambre, j'avais les yeux rivés sur une seule chose :

La figu' d'Aragorn brandissant les tronçons de Narsil à l'arrière plan, quoi !!! OMG !!! OMFG !!! *se roule par terre*
Bon, c'est un peu le problème avec cette série. Il y a tellement de goodies à geeker tout autour que je n'écoute rien les trois quarts du temps.
Prenons aussi cette charmante petite chose, là.

Alors oui, le "Why wouldn’t she approve of me ? I'm adorable !" m'a fait mourir de rire, mais j'ai manqué d'essuyer une larmiche d'émotion à la vue de... CETTE SUPERBE BOÎTE A KLEENEX EN FORME DE RUBIK'S CUBE ! Aaaaaah, je veux !!

(Et la lettre au Père Noël qui est déjà partie. )

Enfin bref. Pour en revenir au sujet de l'épisode, pauvre Leo. Doublement castré par les femmes de sa vie.

Faut dire qu'elle est gratiné, la reum. Oh, pauvre Leo qui se rend compte qu'elle en raconte douze fois plus à son coloc' qu'à son fils. Trop triste. En même temps, ils sont tellement hilarants, les deux droïdes, assis à l'arrière de la voiture.

Beverly : So, Howard, have you and Rajesh finally summoned the courage to express your latent homosexual feelings towards one another ?

Ca faisait longtemps !

Bon, évidemment, le pauvre Leo passe une terrible soirée, apprenant que maman et papa se séparent (papa couchait avec une serveuse, non mais attendez, vous vous rendez compte ?) et que son chien est mort. Pffff.

Grand classique, la position foetale sur le lit... forcément, Sheldon déchire dans sa gestion du gros chagrin de son meilleur copain.

Sheldon : I made tea.
Leonard : I don’t want tea.
Sheldon : I didn’t make tea for you. This is my tea.
Leonard : Then why are you telling me ?
Sheldon : It’s a conversation starter.
Leonard : It’s a lousy conversation starter.
Sheldon : Oh is it ? We’re conversing. Checkmate.
Leonard : What do you want, Sheldon ?
Sheldon : What I want is to be departing the Starship Enterprise in a one-man shuttlecraft headed to the planetoid I rule known as Sheldon Alpha 5.
Leonard : Mmm, I want that too.

Désespérant.
Et aussi tranchant leur dernier échange ait-il été, je l'ai quand même trouvé super mignon.

Sheldon : Where your biological family has failed you, you’ll always have me, your surrogate family.
Leonard : You’re my surrogate family ?
Sheldon : If it’s any consolation, I’m not happy about it either.

Bon, sinon, les deux gonzesses en goguette qui s'envoient des tournées de gnôle, j'en pouvais plus de rire. Oh, l'actrice qui joue la maman, elle est vraiment extraordinaire. Il ne faut pas qu'on la voie trop souvent, ça nous la gâcherait.

Beverly : I've been responsible for my own orgasms since 1982.

Je meurs !

Penny : Hey, Bev, guess what ? I’m sleeping with your son. (Ok, jusque là, tout va bien.)
Beverly : How’d his penis turn out ?

Alors ça ! C'est sûrement le truc le plus.... eeeeeeewwwww... que j'aie entendu dans une sitcom depuis super longtemps ! (En même temps, c'est pas que j'en regarde énormément, mais bon.)
D'un seul coup, tous les problèmes du pauvre Leonard s'expliquent ! En même temps, ça m'a fait mourir de rire donc bon.
Pffff, j'ai trop de peine pour lui, quand même.

Pauv' bichou.

Ah, et sinon, vous avez vu comme elle a tout compris, la vieille ? Voilà comment on chope un Sheldon.

Décidément, cet épisode...

Thank God, Leo n'a pas été témoin de ça. Je pense qu'on l'aurait retrouvé pendu à la barre du rideau de douche avec ses propres tripes.

Beverly : She doesn’t have much in the way of career prospects, don’t make her responsible for her own orgasms as well.

Ca y est, c'est fini ? Je peux reprendre une vie normale et remercier le ciel de ne pas être mon frère ?

En tout cas, Christine Baranski et Laurie Metcalf font vraiment deux reums aussi fabuleuses que dérangeantes. A elles seules, elles expliquent toute la série. A quand la rencontre entre Charybde et Scylla ?

 

Hiiii !

Merciiii, Raoul, elle est géniale, cette photo ! Je peux habiter avec eux ?

(Et sinon, vous avez vu ? Simon Helberg, quand on lui enlève ses cheveux ? Eh ben il est tout à fait buvable ! Sans parler des deux petits canons qui sont assis par terre. Et du grand machin que je préfère ne pas regarder directement tellement il a une bonne gueule quand il sourit.)

 

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