Le blog de La Sorcière
 

I just lost my erection !

Pas de panique, je ne vous ai rien caché, c'est juste une réplique de Monica dans Friends que je trouvais particulièrement adaptée à ce très très très méchant teaser pour la suite de la saison 4 de Supernatural, dès le 15 janvier. Rapport à la tenue de Jensen Ackles dans le gymnase. Les chaussettes, quoi. Le short. Et l'infamie de bandeau. "The whistle makes me their god." Ick ! (Cela dit, c'est rigolo parce que du coup, on se rend compte qu'il est vraiment tout mince. Hem. Bygones.)




Bref, on se paye un peu gentiment mais ouvertement notre fiole, du côté des créateurs de SPN. C'est de bonne guerre. De toute façon, c'est comme ça qu'on les aime.
Ah et sinon, tant que j'y suis, Misha Collins est promu "regular" pour la saison prochaine ! Ca, c'est une super nouvelle, je trouve !
 

Des bras de Jared Padalecki...

L'autre soir, épisode 201 de Gilmore Girls, Jared Padalecki en T-shirt. Et moi qui n'ai ABSOLUMENT rien écouté de ce qui se disait vu que j'étais complètement hypnotisée par les petits bras de demoiselle exhibés par le très grand et très maigre grand truc dans cet épisode.

Un jour, de nombreux steaks plus tard, cela allait se transformer en ceci.

*s'évente furieusement*

Et oui, SPN me manque alors il serait question que BSG se grouille de débarquer parce que je suis VRAIMENT en train de perdre goût à la vie ! Vrai, je tousse, je pleure, je n'en ai plus pour longtemps, c'est sûr !

(Et si comme moi, vous êtes tombés sur la photo du site JustJared, comme moi, faites comme si elle n'existait pas. Vraiment.)

 

A propos de Jared Padalecki et de la scène... enfin vous savez laquelle...

Comme je l'écrivais dans ma review de "Heaven and hell", nous ne sommes pas les seuls à avoir larmoyé devant la performance de Jensen (encore lui !) puisque son co-détenu y est aussi allé de sa larmiche. Il a tout avoué de manière anticipée le 22 octobre dernier à l'occasion des Scream Awards et j'ai retrouvé ce bout d'interview pour vous, surtout pour la personne qui demandait, d'ailleurs.

Question : You and Jensen are really close so is it that much harder to do those scenes where basically you have to watch Dean get torn apart and what not ?
Réponse : Yeah, we did that yesterday. He sort of talks about his time in Hell and he knocked it out of the park. He did an amazing job, he's a fantastic actor and always impresses me. Just watching him do it - it was his coverage I didn't even have a camera on me - I was just watching him and I started to like, tears were rolling down my cheek and I was going (fake sniffles and eye wiping) "Uh... it's dusty... something flew in my eye."

Hi hi. Comme c'est meugnon.

 

Quand la Sorcière et le Dark Side arrivent en retard au cours de chant...

... elles ont le plus souvent une très bonne excuse : elles n'ont pas envie d'y aller, préfèrent fumer une dernière clope ou regarder un épisode de Dr House. Mais jeudi dernier, Dr House avait déjà fini son cinoche et nous, on était là, comme de vieux déchets (heureux, les déchets) échoués sur le canap' à deviser séries.

(A ce stade du récit, il faut que je vous explique que mon économiseur d'écran - et ce sur mes trois ordinateurs -, c'est un diaporama automatique issu du dossier où se trouvent TOUTES mes captures d'écran de SPN.)

Au bout de quelques instants, l'économiseur d'écran se met en route, et là, difficile de ne pas regarder, donc on cause et on regarde, c'est rigolo, ouh les vilains monstres ! Sauf que ce jour-là, monsieur l'économiseur d'écran a décidé de nous sortir les plus belles captures d'écran de Jensen Ackles !

(Les mauvaises langues diront que sur dix captures d'écran que je prends de Supernatural, huit concernent le dénommé Jensen. Mais ce seraient vraiment de très mauvaises langues.)

(Sept, grand max.)

Et là, par ma barbe, l'improbable se produit. Le Dark Side, pourtant INFLEXIBLE quant aux beaux mecs qu'elle n'a pas l'heur de fréquenter par petit écran interposé, laisse échapper un premier soupir de faiblesse. Alors là, très fort le Jensen.
Notre conversation pourtant riche, à cet instant de l'aventure, se fait hachée, ponctuée de borborygmes, à la limite du pathétique.

Car certes, Jensen Ackles, c'est un dos...

... c'est un torse...

... c'est une paire d'épaules...

... une aura...

Mais Jensen Ackles, c'est aussi et surtout une gueule. Et là, franchement, allez-y pour chercher le défaut. C'est bien simple, on a passé dix bonnes minutes à essayer de mettre des mots, une définition sur ce qui fait qu'il est si parfait, ben c'est pas simple.

Il y a sans doute le nez divinement droit, la symétrie du menton bien décidé (limite boudeur), le front joliment bombé, l'harmonie entre les trois et la bouche, bien sûr, sur laquelle je ne m'attarderai pas parce que bon.

On ajoute à cela la courbe d'une mâchoire qui frôle le sublime et la délicatesse d'une fossette à peine esquissée.

Et puis il y a les pommettes bien marquées qui donnent au visage la forme d'un coeur, sans parler de la couleur de l'oeil qui semble hésiter en permanence entre le clair et le foncé.

Bref, que vous vous tourniez ou que vous vous viriez, ce sont là des traits admirables, intemporels. Et sur un écran 17 pouces, ma foi, ça vous enveloppe, quelque chose de puissant.

Avec ça, pas de bol, c'est un acteur exceptionnel. Par ricochet, on ne peut qu'admirer Jared Padalecki de ne pas se faire dévorer tout cru par ça, quoi...

Lumineux. Je serais curieuse de voir la gueule des parents qui ont engendré ça. Le pire, c'est qu'ils doivent ressembler à monsieur et à madame tout-le-monde. Eh ouais, des fois, la grande loterie de la génétique vous pond ce genre de miracle ambulant, on sait pas pourquoi.

Enfin voilà ! Pour finir notre histoire, la Sorcière et le Dark Side n'ont pas osé dire que leur retard était dû à Jensen Ackles... ben oui... on n'est pas sûres qu'on aurait été comprises, sur ce coup-là.

 

Et pour mémoire, Dean et Saint Michel...

C'était dans l'épisode 213, Houses of the Holy...

Et il y avait ce dialogue entre les deux frères.

Dean : Okay, all right. You know what ? I get it. You've got faith. That's... hey, good for you. I'm sure it makes things easier. I'll tell you who else had faith like that. Mom. She used to tell me when she tucked me in that angels were watching over us. In fact, that was the last thing she ever said to me.
Sam : You never told me that.
Dean : What's to tell ? She was wrong. There was nothing protecting her... There's no higher power, there's no God. I mean, there's just chaos, and violence, and random unpredictable evil that comes out of nowhere and rips you to shreds. You want me to believe in this stuff ? I'm going to need to see some hard proof. You got any ?

Hé hé hé. Voilà, c'est dans cet épisode tout à fait inoffensif qu'a démarré de manière presque anecdotique la mythologie des anges de Supernatural, il y a une saison et demie déjà... Franchement, je m'incline devant le grand Kripke qu'avait tout prévu.

 

410 : Heaven and hell

Jensen, c'est juste plus possible, mon garçon. Il faut arrêter les larmes, là, parce que je frôle la déshydratation à chaque fois.
Je veux bien endurer une petite larmiche virile à l'occase quand il est question de maman ou quand le grand truc décide de casser fortuitement sa pipe, mais les longs sanglots, NON ! Je ne puis tolérer de voir ces beaux yeux à la couleur indéfinissable verser autant de flotte, c'est trop pour moi. Laissons donc chialer le grand truc qui fait ça très bien. Merci d'avance.

Ah bref. Je ne vous raconte pas la nervosité hier matin quand je me suis rendu compte qu'il était temps de reprendre le business et que les Winchester boys m'attendaient depuis un petit moment. Argh. Limite j'aurais bien repoussé l'échéance d'encore quelques heures mais bon. Je me suis jetée à l'eau en cramponnant une salvatrice tasse de café. (En parlant de ça j'ai l'impression d'avoir encore augmenté ma consommation pendant les vacances. Le kawa à volonté ne me réussit pas.)

Première remarque au sujet de cet épisode : la symétrie. Alors là, pour moi qui porte une attention particulière à la construction des séries et l'organisation des épisodes, je dis chapeau. La semaine dernière, on plongeait dans le passé du grand truc pour y être témoins de ses petites affaires d'ultime survivant Winchester, notamment des petites affaires pas très propres (voire brutalement cochonnes) avec un démon. Cette semaine, c'est donc au tour de Dean de nous révéler ce qu'il a fait l'été dernier avant de faire sa petite affaire à... un ange ! Voyez-vous ça. Je ne vais peut-être pas épiloguer sur le fait que ça sent franchement pas très bon pour nos frangins, ce genre de délicieux parallélisme. A moins que ce ne soit comme ça qu'ils aient l'intention de rétablir l'équilibre dans la Force. Attendons qu'ils percutent à leur tour et on risque de bien rigoler.

Car donc, Anna est un ange. Enfin, un ancien ange, bien deg' par le business de ses collègues et qui a décidé de renoncer à sa "grâce" en faisant le grand plongeon pour renaître ensuite sous forme humaine. Ce qui explique qu'elle reçoive toujours la newsletter angélique et qu'elle sache instinctivement comment se débarrasser momentanément de Castiel et Uriel qui se font un petit peu insistants, ces malpolis-là. Même si le jeu un peu triste de Misha Collins me plaît de plus en plus. Si les anges sont supposés ne pas faire de détails et n'avoir guère d'arrière-pensées, clairement, celui-ci a un léger défaut de programmation et quelque chose me dit que ça va jouer un rôle important dans le futur.

Mention spéciale à Cas', d'ailleurs, qui en pleine bagarre nous allonge un Sammy deux fois grand et large comme lui rien qu'en l'effleurant. Je m'en suis roulée de rire !

Et bonne nuit !

Donc, Anna se réveille grâce à la grande copine de Bobby qui ne pouvant plus mater à loisir les Weuh en profite pour claquer les fesses du grand truc d'une manière magistrale. Avant de filer doux parce que bon, elle n'aime pas trop les anges depuis qu'un de ces braves lui ait un peu piqué ses noenoeils.

Et Anna en est, de ceux-là. Ou plutôt en fut. Ce qui la rend tout de suite beaucoup plus intéressante parce qu'entre nous, une fois de plus, à la base c'est pas trop trop ça, le casting féminin.

Entre elle qui est chiante comme la pluie avec sa pure gueule de victime et la Ruby qui est là à tirer la tronche, j'ai les mains et les pieds qui me démangent.

C'est fou, elle est là, elle dit rien, et moi j'ai juste envie de lui hurler "TA GUEULE". Impressionnante de tête-à-claquitude, la meuf !

Mais bon, la rouquine a l'air d'avoir de l'info, au moins, alors je veux bien l'écouter. Dean aussi, visiblement. Ahem !

Dean : Why would you fall ? Why would you want to be one of us ?
Anna : You don't mean that.

Dean : I don't ? A bunch of miserable bastards… I mean, eating, crapping, confused, afraid. (Interestiiiing.)
Anna : I don't know, there's loyalty, forgiveness… love. (Ben voyons.)
Dean : Pain.
Anna : Chocolate cake.
Dean : Guilt.
Anna : Sex. (Here we go...)
Dean : Yeah, you got me there.

Alors, hein, je ne suis jamais contre le fait de voir Jensen tomber le t-shirt, on est d'accord. Mais bon... heureusement que c'est un ange, la petite Jeanne, là, parce que franchement... BORING ! Et en plus, c'est elle qui lui saute dessus et qui lui sort, pour finir de le convaincre, LA réplique, quoi ! Ah ben pas gonflée, l'angelotte !

Anna : You know… our last night on Earth… all that.
Dean : You're stealing my best line.

Bon, mais Dean, quoi. Profaner de la sorte le temple familial, la voiture de papa ! Non mais enfin ! (Outre que filmer une scène olé olé et se dépoiler à peu près élégamment dans un endroit aussi restreint sans se cogner dans tous les coins, ça doit être fun, tiens. Youpi. Il a dû adorer, le petit Jensen. Ceux qui ont déjà fait ça à l'arrière d'une bagnole ne pourront pas dire le contraire. )

HORREUR !

Sauf que...

Holy friggin' Jesus ! Mais cherchez plus, il est là, le paradis !!!

Plutôt rigolo de comparer cette petite scène mignonette avec les ébats passionnés de Sammy et de son démon, hein.

(Elle est quand même super atroce cette marque qu'il a sur l'épaule, brrrr... )

Jensen, Jensen, Jensen... juste pas possible d'être aussi mimi.

Bon bref. Une fois que la sangsue a lâché la perfection faite homme, il est quand même temps de se dire que c'est plutôt sympatoche, cette histoire d'ange dégoûté de sa mission et avide de faire l'expérience des émotions humaines. Et justement, qu'y a-t-il de plus humain que Dean Winchester ? Qui doit trouver à la fois une forme de réconfort et d'embarras à se retrouver face à quelqu'un qui ne lui est pas hostile, qui sait ce qu'il a fait en enfer, qui l'absout et ne le juge pas pour ça alors que lui, ça le dévore tout vivant. Bref, en ça, merci à Anna qui va quand même permettre à Dean de formuler ce qui le ronge depuis son retour parmi les vivants.

Sur ces considérations fornicatoires, on pourrait maintenant parler un peu d'Alastair. Alors celui-là, il ne m'a pas du tout plu. Autant je trouve les démons plutôt amusants d'habitude, autant celui-ci, je trouve qu'il a été mal géré. Clichesque à mort avec son passé nazi et son accent bizarre. Son apparition dans l'épisode précédent était trop anecdotique, au point que tout menaçant et dangereux qu'il soit, je l'ai oublié quasi-instantanément au profit de cette histoire de tchat angélique. Il a quelques répliques sympathiques et si cela avait été davantage exploré, je pense que le duo avec Uriel aurait pu être magnifique.
Malheureusement, son seul intérêt ici est d'avoir été le voisin de table de Dean à la cantine de l'enfer et encore, au cours de l'épisode ça reste un peu lège côté réaction de l'intéressé vu qu'il a environ une douzaine de chats à fouetter en sus. Bref, c'est un peu confus tout ça, et malheureusement, ce ne sont pas les grimaces démoniques d'Alastair qui ont arrangé la chose à mes yeux.

(Là, il se tient encore à peu près correctement.)

D'un seul coup, on sait pas d'où, voilà la Ruby sanglée à moitié nue et découpée en menus morceaux avec son super poignard qui doit faire bien mal à un démon.

(Dieux du ciel ! )

Idem, fort peu d'intérêt si ce n'est à posteriori d'imaginer ce que Dean a pu s'amuser en bas entre les mains de ce charmant monsieur.
A un moment donné, j'ai complètement décroché sur qui fait quoi et qui manigance quoi. Tout ce que je sais c'est que Ruby tire encore bien son épingle du jeu mais que rien à faire, je me méfie toujours d'elle même s'il est bien possible qu'elle en pince réellement pour Sam.

Enfin tout ça pour dire qu'anges ou démons, ils ont tous les mêmes méthodes et que c'est pas facile de s'y retrouver dans ce bordel. Là, d'abord, Uriel qui menace de renvoyer Dean en bas s'il ne livre pas Anna. Et puis voyant que ce brave petit est prêt à accepter de retourner d'où il vient (sachant ce qu'il raconte par la suite, c'est juste ahurissant et magnifique), brandir sa seule faiblesse, son unique faille, c'est... pfiou.

Anna : They gave him a choice. They either kill me or kill you.

Eh ouais. Sammy, toujours Sammy. La seule chose qui fait que Dean pourrait renoncer à faire ce qu'il estime juste. Rah ptain, le regard de Dean qui semble se vomir de trahir Anna, c'est juste trop dur.

Anna : You did the best you could. I forgive you.

Bien sûr qu'elle peut lui pardonner puisqu'elle est humaine. Et hop, un chouette plan sur Castiel qui se décompose à vue d'oeil.

Hé hé hé. Prochain candidat à la chute, notre Cas' ?

En tout cas, à ce stade de l'épisode, le fait qu'Anna soit moyennement jolie et qu'elle joue son rôle sans en faire trop côté clichés (c'était pas gagné) me l'a presque rendue sympathique.
Bon, après ça, un échange de baffes cosmiques entre anges et démons et ma parole, les gnons qu'il balance, le petit Castiel, c'est pas de la gnognotte. Man, that guy can hit !
Enfin, ça n'empêche pas Alastair de manquer de lui faire avaler son bulletin de naissance au moyen d'une... incantation, voyez-vous ça. Ca pourrait être intéressant ! Heureusement, la débile légère récupère sa "grâce" qu'Uriel gardait autour du cou, faut-il être concon. Et hop, la voilà qui nous met tout le monde d'accord en redevenant ange. Sont tous bien niqués ! Uh uh ! Et puis en voilà au moins une qui après s'être fait correctement sauter dans la Metallicar devrait être tout acquise à la cause Winchester !

Il reste quand même de nombreuses questions en suspens la concernant, alors on la reverra. Que va-t-elle devenir maintenant qu'elle a récupéré son "angel-juice" ? Une renégate ? Et Dieu me pardonne mais avec le recul, je me suis même demandée si Dean ne pouvait pas être lui aussi un ange déchu. Je me suis dépêchée d'écarter cette éventualité parce qu'il devrait lui aussi entendre les anges, dans ce cas, mais j'y ai sérieusement pensé pendant un instant. Ca plus St Michel et le dragon que je n'arrive pas à m'ôter de l'esprit, ça fait beaucoup. Mais non. J'ai décidé que non.

Bon évidemment, à mes yeux, le gros morceau de cet épisode plutôt... moué, c'est la confession de Dean qui n'a même pas besoin de se faire presser comme un citron pour que ça sorte enfin. Limite il voudrait bien que le grand truc le supplie de cracher sa valda. Mais non, le grand truc sait bien que ça ne sert à rien. Sauf que si. Et c'est comme ça qu'on apprend que Dean a passé plus que quatre mois en enfer, il y a passé une éternité, l'équivalent de quarante ans à se faire hacher menu. Et durant cette éternité, il a résisté jour après jour à devenir ce que sa vision lui avait promis ("This is what you're gonna become."). Et puis un jour, il n'a plus résisté et il est à son tour devenu bourreau des âmes.

Franchement, sur le coup, je n'ai pas imprimé tellement ça m'a paru inimaginable. Qu'il en soit arrivé là ne m'étonne guère car l'enfer, c'est pas Pierre et Vacances. Mais qu'il soit parvenu à vivre jusque là avec ça dans le crâne, je comprends juste pas.

Dean : They sliced, and... carved, and tore at me in ways that you... Until there was nothing left. And then suddenly, I would be whole again. Like magic. Just so they could start it all over. And Alastair, at the end of every day... every one, he would come over, and he would make me an offer. To take me off the rack, if I put souls on. If I started the torture. And everyday, I told him to stick it where the sun shines. For thirty years I told him. But then I couldn’t do it anymore, Sammy. I couldn’t. And I got off that rack. God help me, I got right off. And I started ripping them apart. I lost count of how many souls. The things that I did to them...
Sam : Dean... Dean look, you held out for thirty years. That’s longer than anyone would’ve...
Dean : How I feel... inside me... I wish I couldn’t feel anything, Sammy. I wish I couldn’t feel a damn thing.

Pareil, pauvre Sam. (Et pauvre Jared dont j'ai ouï dire qu'il en a chialé aussi hors caméra de voir Jensen comme ça.)
Lui qui se servait de ses pouvoirs pour sauver des gens, apprendre maintenant ce que son frère a fait... uh. La tête m'en tourne. Et en même temps, c'est magnifique de se rendre compte à quel point ils sont complémentaires, que ce soit dans leurs caractères ou dans leurs destinées. On en revient à cette histoire de symétrie. L'alignement est parfait et ça m'émeut peut-être encore plus que les larmes de Dean ou la dernière image de cet épisode où aucun des deux n'ose plus regarder l'autre.

Oh là là, poor babies !

Bon. Et maintenant, il faudrait peut-être réfléchir à quelques questions que le comportement de Castiel m'a fait me poser. Très observateur, le gaillard, il est toujours en train d'ouvrir grand yeux et oreilles. Et sa mission n'a pas l'air de beaucoup l'amuser. Alors, c'est quoi, le plan, exactement ? Pourquoi avoir laissé Dean moisir si longtemps en enfer alors qu'il pouvait l'en sortir n'importe quand, limite même l'empêcher d'y aller ? Est-ce que le séjour de Dean en bas avait une utilité pour les anges et leur patron ou le sauvetage n'avait que pour but d'empêcher Sammy de partir en vrille ? Je commence à me le demander très sincèrement. Est-ce qu'il fallait que Dean fasse un petit tour au sous-sol pour une raison ou une autre ou s'agit-il seulement d'un dégât collatéral ? Ma tête-euh !
J'ai quand même de plus en plus l'impression que Dean est en train de passer test sur test, que les anges le poussent dans ses derniers retranchements pour voir jusqu'où il est capable d'aller.
Ah, et puis le chiffre 40... très joli, très joli, bourré de références, ce chiffre-là. La Bible l'aime beaucoup, c'est une sorte de chiffre idéal. Alors bon... tout ça ne pourrait être que hasards mais je n'y crois pas trop.

Un mois et demi avant d'avoir la suite ? Eh ben je peux vous dire que je mets d'ores et déjà en indisponibilité professionnelle pour le week-end du 16 au 18 janvier, moi !

Et puis encore bravo à Jensen qui m'a arraché le coeur et l'a piétiné pendant de longues, longues minutes. J'étais pas tout à fait préparée à ça.

 

Aga.

Oui mais...

Euh...

Et là, ça va être la première "rencontre" entre Lee Adama et Dean Winchester. Très honnêtement, cette semaine-là je prévois un cataclysme d'ampleur planétaire. Les deux séries vont être diffusées à 24 heures d'intervalle. Si vous apercevez de la fumée à l'horizon, faudra pas vous inquiéter, ce sera juste moi qui aurai implosé de bonheur.

 

A propos de l'épisode 413 (suite et fin)...

Photo spoiler... Rien de plus que ce que vous avez vu en cliquant dans les précédents billets concernant cet épisode très attendu...

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409 : I know what you did last summer

Sammy...

Vous savez quoi ? Je crois que ça faisait longtemps que je n'avais pas vu un épisode aussi triste. Probablement depuis la mort de Dean. Je ne crois pas avoir souris une seule fois, encore moins gloussé comme c'est souvent le cas. Il se dégage une telle morosité de cette intrigue, sans parler des flashbacks de Sam qui, en plus d'être glauques, vous prennent à la gorge que... ça sent vraiment le plongeon de mi-saison.

Bref, chapeau à Jared sur ce coup-là. Il fait magnifiquement passer la détresse dans laquelle son personnage se trouve après la disparition de son frère. Je ne l'avais jamais vu aussi esquinté, même lorsque le magicien lui avait fait le coup de tuer Dean. Là, c'est juste insupportable. Lui qui est si mimi, si frais, le voir tirer un nez pareil, l'oeil battu et vide... brrr... On dirait qu'il n'est plus personne.

Enfin, commençons par le début : la donzelle famélique de la semaine s'appelle Anna. Ouééé, trop bien, Anna entend les anges. Chère enfant, on en a brûlé pour moins que ça.

Forcément, quand on sait additionner un plus un, on se doute que son histoire, à cette petite, elle sent joliment le fagot. Parce que non seulement, c'est très mal élevé d'écouter les conversations qui ne vous concernent pas, mais en plus, quand lesdits anges sont en train de préparer la super bataille qui tchue contre Lilith, elle-même en train de faire sauter les sceaux qui retiennent Lucifer comme on ferait péter le champ', ben c'est un peu gênant aux entournures. Il se trouve donc que cette chère petite va se retrouver en ligne de mire à la fois pour les anges qui n'aiment pas qu'on écoute aux portes, et par les démons qui y verraient là l'occasion d'anticiper chaque attaque angélique. On apprendra d'ailleurs qu'il existe plus de 600 sceaux mais qu'il suffit d'en briser 66 pour libérer le Malin. Ouhlà, ça complique un tout petit peu la donne.
Donc, ça sent le fagot. Nos Winchester boys sont bien mignons, mais ils auraient pu le sentir venir au lieu de tirer des tronches affligées à la fin de l'épisode.
Enfin bon, on va dire qu'ils avaient autre chose en tête. Ruby, notamment.

Ruby que, je ne vous le cache pas, je ne peux blairer. Franchement, mais cette actrice, c'est juste pas possible. Chaque fois qu'elle ouvre sa bouche hideuse et toute déformée, il me prend des envies de lui coller trois paires de claques retentissantes et de lui conseiller de changer de chirurgien.
Là, j'ai rongé mon frein, sentant qu'on allait avoir du dossier. Et c'est le cas.

J'aurais vraiment aimé pouvoir haïr Sam de s'en servir de paillasse. Parce que bon, depuis le premier épisode de la saison, il ne faisait aucun doute qu'il se la tapait allègrement et visiblement, même Dean a capté ça. Mais voilà, outer cette relation contre nature dans un tel contexte, en dévoilant toute la souffrance de Sam après la mort de Dean, forcément, ça calme. J'en aurais chialé lorsqu'on le voit tenter d'aller conclure lui aussi un pacte avec un démon du carrefour tellement c'est poignant de le voir comme ça, prêt à tout pour sortir Dean de l'enfer... face à un démon qui lui rit à la gueule.

Sam : I don't want 10 years. I don't want one year. I don't want candy ! I want to trade places with Dean.
Demon : No.
Sam : Just take me ! It's a fair trade !
Demon : NO !

On suit donc, à mesure que Sam raconte ses petites vacances à Dean, ses retrouvailles avec Ruby qui prétend avoir réussi à convaincre Lilith de la relâcher. Pardon mais je n'y crois pas un seul instant. Ca ferait donc deux fois que Lilith se montrerait clémente à l'égard de Ruby ? Hello ? Elle est si conne que ça, la Lilith en question ? N'importe quoi. Il faut vraiment que Sam soit au fond du trou pour avaler ça. Et il l'est.

Brrrr, toute la scène dans la voiture qui a l'air de se demander où est passé Dean, ça m'a fait froid dans le dos. Cette voiture, sans Dean, elle perd toute son âme.
Sinon, je dois avouer qu'ils ont quand même pas mal négocié toute l'éthique qui accompagne la meat suit de Ruby. Aller chercher, sur l'insistance de Sam, une enveloppe charnelle quasi-morte histoire de ne pas polluer une personne consciente, ça le fait déjà plus. C'est pas encore ça parce que hé, Ruby reste quand même un démon, et une sacrée toupie, si mon instinct dit vrai, mais c'est sûr que ça doit un tout petit peu tranquilliser Sam. Qui au fond s'en fout puisqu'il a décidé de jouer les kamikazes.

Alors oui, quand Sam dit que Ruby lui a sauvé la vie, c'est la vérité, et à plus d'un titre. Elle l'a littéralement relevé, coaché, libéré. Ca me fait quand même une peine infinie pour le grand truc. Deux meufs en deux ans... un loup-garou et un démon. Et là, je ne peux pas m'empêcher de me dire qu'au fond, il s'en fout un peu de se taper un démon puisqu'il n'a plus rien, n'est plus rien...

C'est probablement un peu pour ça, qu'il cède aux avances de Ruby (c'te garce !). Et puis parce que dans ces moments-là, ben ça libère.

Bon, voilà, donc c'est absolument dégoûtant excepté la vision des épaules surnaturelles de Jared, omigod-omigod-omigod, mais pourquoi est-ce qu'il n'y a pas plus de lumière et plus de plans sur lui ???

Dean : Sam ?
Sam : Yeah ?
Dean : Too much information. (Eeeeew !!!)
Sam : Hey, I told you I was coming clean.
Dean : Yeah, but now I feel dirty.

Elle est mignonne et j'en rigole maintenant, mais sur le coup, j'ai même pas réussi.

Bref, dans ces flashbacks on suit la formation de Sam qui apprend à exorciser juste par la pensée, et ô surprise, ça marche au moment où sa nouvelle copine est menacée, ce qui a bien manqué de me faire dégueuler.

De retour au temps présent, j'ai trouvé Dean bien courageux de faire comprendre à Ruby que... merci, quoi.

Dean : I guess I… you know.
Ruby : What ?
Dean : I guess I owe you for… Sam. And I just wanted to… you know ?

(Je la haaaaaais !!! )

Ruby : Don't strain yourself.
Dean : Okay, then. Is the moment over ? Good, 'cause that was awkward.

Oué c'est bon, arrête biquet, je sens que tu pourrais le regretter.
Allez, le grand moment de l'épisode, c'est quand même quand Cas' et Uriel débarquent pour venir égorger la blanche brebis qui menace de tout faire foirer avec son don de merde.

Evidemment qu'elle doit crever, ils sont cons ou quoi ? C'était la première chose à faire. Pfff, ils sont mignons à vouloir systématiquement sauver tout le monde, mais à un moment donné, ça va plus le faire du tout. Se mettre à dos les démons ET les anges, c'est quand même pas une super idée. Allez, brûlez la Jeanne et qu'on n'en parle plus !

Bref, c'était encore un bon épisode, pas à se taper le cul par terre mais qui annonce du gros, du lourd pour la semaine prochaine. J'ai beaucoup aimé certaines petites scènes quasi-anecdotiques. Ca faisait longtemps qu'on n'avait pas vu les deux frères en train de jouer l'arnaque au billard, j'ai trouvé ça super mignon.
Pareil, c'est rare qu'on les surprenne en train de se retaper après s'être pris des gnons. Pas été déçue, d'ailleurs, entre Sammy qui se recoud à vif avant de remettre l'épaule de Dean en place.

J'aime bien les voir comme ça parce qu'ils sont humains, et que plus que jamais, avec tous les êtres surnaturels qui les entourent, ça a besoin d'être rappelé. Ce sont des soldats et les soldats, ça serre les dents, ça se pose dix secondes le temps de parer au plus gros des blessures, et ça repart.
C'était assez désopilant également de mettre quelques secondes Ruby dans la peau d'une brave femme de chambre, ce qui refroidit nettement un Sam très inquiet de savoir si elle va rester comme ça. Je ne veux pas savoir pourquoi. On va dire qu'il est inquiet pour la dame, hein ?

Joli clin d'oeil au fait que... les démons, quand ils peuvent choisir, ne prennent pas les plus moches. Petite touche d'auto-dérision, également, dans une série où toutes les gonzesses font systématiquement une écoeurante taille 0.

Voilà. Maintenant que Sam nous a raconté ses petites vacances, je compte bien à ce que Dean fasse la même chose la semaine prochaine, avec peut-être un coup de main de la part d'Alastair, le démon qui leur a mis une grosse branlée.
Moi, je verrai ça en rentrant, a priori, tout début décembre. Ca va être dur de tenir jusque là. Je n'ai absolument aucune idée de ce qui a bien pu se passer en bas et j'avoue que je me pose la question quasi en permanence.

 

A propos de l'épisode 413 (ze retour)...

Si vous avez lu ma note précédente trèèèès spoiler, vous avez le droit de cliquer car celle-ci n'apporte rien de plus (si ce n'est une crise cardiaque pour les fans de Jensen). Sinon, fuyez, pauvres fous !

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