1006 : Two oh oh
Par La Sorcière, samedi 2 septembre 2006 | Rubrique: Stargate SG1 | 12 commentaires
Oui, je sais, je suis à la bourre, c'est mal, bouh la méchante !
Pas évident j'imagine pour SG1 de virer les bas de contention et de partir dans le comique absurde... Je dois bien avouer que j'ai trouvé ça très très drôle et très réussi. Et ce qui est intéressant, dans cet épisode, c'est qu'à la fois, le staff se fout de sa propre gueule, mais aussi de certains tics récurrents et moult agaçants de sa base de fans boutonneux geekissimes etc etc...
Par exemple, les Furlings...
"Ouiiiiiin, on veut voir les Furlings !!! Pourquoi on voit pas les Furlings ? Mais où sont passés les Furliiiiings ?"
Dans une galaxie très très lointaine, Ducon !
Peut-être même ont-ils trouvé refuge sur la planète des Ewoks...
Bref, clin d'oeil très marrant et qui m'a fait jubiler toute seule dans mon petit coin en espérant que les fans auront compris le message : "Ta gueule, le fan. Si Je décide qu'on verra pas les Furlings, on verra pas les Furlings. Capich' ?"

Deuxième bon point, l'exploitation absolument parfaite de l'humour o'neillien...

C'est limite comme s'il n'était jamais parti...

"Sir, are you here ?"
"Nope..."
looool !
Troisième bon point, les clins d'oeil à d'autres univers cultissimes. Le Magicien d'Oz, Farscape, les Thunderbirds, Star Trek (excellentissime, le clin d'oeil à Star Trek, jusque dans les intonations)...

Et limite aussi à Star Wars quand ces chameaux font croire à Cameron que Jack est son père. Arf ! Pauvre choupi. Des coups à rester traumatisé.

Ca, c'est con, mais j'ai adoré aussi. Vala en tenue de pêche, pardon, mais...

Et alors là, le pied de nez ULTIIIIME, genre : "Amis shipers, nous vous emmerdons cordialement !"
Là, pour le coup, j'en ai vraiment pleuré de rire, je ne pensais pas que ces crapules oseraient... Si, ils l'ont fait...

Walter, merde, un peu de tenue !

Très très fort. En plus ils se foutent un peu de leur propre gueule en faisant ça, c'est super mignon.
Bref, j'ai pas tout capsé parce que j'étais euh... pressée... mais j'ai passé un super moment.
En revanche, les trois quatre dernières minutes étaient clairement superflues. Ok, Peter, tu as perdu soixante kilos, tu es beau comme un astre et nous reconnaissons tous ton talent de ouf...

Mais une minute de fausses interviews aurait suffi...











































)


























