Le blog de La Sorcière
 

1016 : Bad Guys

Frak me ! J'en reviens pas ! SG1 a réussi à me surprendre comme rarement ! Cet épisode était excellent ! Pas tant par ce qui s'y passe mais par le traitement super original ! On voit rien venir, SG1 ne voit rien venir et on se retrouve complètement pris à contrepied avec ce truc ! Et vous savez quoi ? Je suis super fière de mon Peter. Parce que ça, c'est du Peter DeLuise tout chié ! C'est de l'épisode de garçon légèrement cinglé sur les bords mais avec un humour fondant et à la fois des allusions qui font froid dans le dos. Ce qui est super bien joué, c'est que cet épisode, il nous évoque des choses. Dans notre culture, ce genre de truc est vachement présent, de même que la hantise que ça nous arrive. D'ailleurs dans mon boulot, le pire que j'aie eu à affronter, c'est justement ce genre de truc en direct. Bref, c'est brillantissime.

Quand je les ai vus passer la porte, outre le fait que je me suis réjouie de ne pas voir mamie Sam dans le coin, j'ai tout de suite compris que dans cet épisode, ce serait eux les méchants. Contre leur volonté, d'ailleurs. Parce que franchement, quand on voit débouler Vala qui veut juste aller faire la fête, Daniel qui s'extasie sur la moindre amulette, Teal'c qui a l'air de s'en branler mais grave et Cameron qui grogne parce que sinon il a l'air d'un nounours, ben... Mais voilà, il suffit qu'une connasse se mette à hurler et ça y est, la machine est en route, nos troufions sont des terroristes qui prennent un musée en otage... et là, ils n'ont juste plus le choix que de "jouer le jeu", parfois plus ou moins consciemment, pour réussir à rentrer chez eux, sans faire de morts de préférence. Et c'est là que ça devient encore plus fin, c'est que par moment, sans le vouloir, ils foutent vraiment les jetons.

Même Daniel. Et c'est là, donc, que ça évoque chez nous des souvenirs... Et chez moi, notamment, Piège de Cristal, et tous les autres films où Bruce Willis cavale pendant une heure et demie pour empêcher un bâtiment de sauter, un navire de couler, un avion de s'écraser, pick one.

Alors évidemment, quand Cameron appelle Danny à la radio pour lui dire qu'il a une sorte de John McLane avec lui... Que Danny ne comprend pas (sans blague) et que Teal'c passe l'air de rien en lâchant un modeste "Die Hard", j'ai pas pu m'empêcher de hurler de rire, c'était juste totalement irrésistible.

Et tellement, tellement Peter DeLuise. Je crois que les yeux fermés, je pourrais reconnaître un épisode de lui ou de Martin Wood. Et blague à part, ce n'est même pas du tout incohérent que Teal'c connaisse (et apprécie, certainement !) Die Hard... C'est même vachement in character.

Sinon, j'ai trouvé trop mignon également qu'on trouve une sorte de clone de Daniel avant que le Stargate ne lui tombe dessus.

En plus, c'est Will Bailey, de The West Wing. :)

Enfin volilà, j'ai trouvé ça excellent, j'ai adoré les voir dans cette situation rocambolesque...

Et vous savez quoi ? Je trouve que ce n'est que justice que pour une fois, ils se retrouvent de l'autre côté du miroir... Ah, ça fait drôle, hein, de ne pas être les gentils pour une fois... ;)

 

1015 : Bounty (un goût de paradis raaaaah, j'ai pas pu m'en empêcher !!)

Alors voilà, je me souviens très bien de la dernière image que j'ai vue de SG1 il y a plus d'un mois, et ce après quelques épisodes absolument honorables. Celle-ci.

Don't misunderstand me, je trouve ce jeune homme absolument charmant, il a des yeux splendides et tout, mais il symbolise tout ce qui me gonfle dans SG1, et étant donné qu'en ce moment, on nous fout relativement la paix avec les Jaffa, j'ai donc nommé l'alliance lucienne (ou luciane, tout ce que vous voulez). A tel point que c'est à peine si je me souviens de la première apparition de cette mémorable alliance. Donc bref, quand j'ai vu ça, déjà, j'ai bien cru que je n'avais qu'un bout d'épisode, et pas le début, et ensuite, je me suis décroché deux trois fois la mâchoire et j'ai décidé que Firefly, ce serait bien sympa, pour changer. Moralité, j'en suis restée là. Et j'ai été bien bête, parce que franchement, outre quelques SGIngeries (applause), cet épisode est vachement marrant. Et c'est l'occasion aussi de retrouver nos héros lâchés dans leur milieu naturel. Un musée pour Daniel, une conférence scientifique pour Sam, et des granges à foin pour Cameron (où j'irais bien moi-même le faire rouler de temps en temps, le salaud, le temps n'a vraiment aucune prise sur lui). Et bien entendu, cerise sur le Cameron : la Vala, plus pot de colle que jamais, qui ne refuserait sûrement pas de rouler avec lui dans les granges à foin, si j'en juge par la possessivité qu'elle montre tout au long de l'épisode. Cela dit, elle a bien raison : le Benny, j'ai jamais pu le blairer quand il se tape des blondes. Ca lui va pas au teint, ce genre de fadasseries.

Cam et ses parents, donc... Tout un poème.

(Ptain, j'en viens à me dire que ça aurait été beaucoup plus drôle s'ils avaient retrouvé l'acteur qui jouait le père de John Crichton dans Farscape, il était génial, lui... Et il adorait Aeryn... )

Du côté des bouquins poussiéreux, un grand moment de Daniel Jackson ; s'il n'avait pas été marié, je jurerais qu'il est encore puceau, le malheureux. Oh come on, Daniel, tu as fait de la muscu, viré ta coupe d'adolescent, tu manies les flingues comme personne, quand une nana te fait du rentre-dedans (aussi musclé soit-il) tu pourrais au moins faire semblant de jouer le jeu !

Même pas drôle.

Très drôle en revanche le coup du bus qui écrase notre Calamity Jane assoiffée de sang.

Et à propos de Calamity Jane...

Rahlala, ce qu'elle peut être craquante...

J'adore... Et qu'est-ce qu'elle est drôle. Cameron est gentil, mais un sourire de temps en temps, ce ne serait pas de trop...

Bon, ce gars-là, d'office, je ne peux pas le blairer. C'est un des fumiers du Pegasus, eh ouais.

Par contre, le coup des hologrammes était assez prévisible... les deux fois...

Allez, une petite bouchée pour la route...

Très mignon et charmant... Bon petit épisode ! (Qui une fois de plus me donne une envie folle de dégainer mes DVD de Farscape. Rah. Là pour le coup, ce serait le paradis.)

 

1014 : The shroud

Ben mince alors, j'avais complètement oublié de parler de cet épisode, vu il y a au moins un mois, et beaucoup aimé, d'ailleurs. Je savais qu'on allait nous faire le coup de Daniel version fariné, mais j'ai trouvé le traitement excellent, flippant, et déroutant. Du début à la fin, je me suis demandée s'il se payait ma fiole (oui, j'aime bien prendre les choses personnellement, c'est vivifiant) ou quoi. Finalement, c'était "ou quoi", mais bien foutu.

Et alors que je ne connaissais pas encore Firefly, j'ai ENFIN trouvé Morena Baccarin excellente. Et j'ai trouvé qu'avec Daniel, ça faisait une dynamique super intéressante...

Outre le léchage intensif, naturellement.

Et ça m'a paru super logique qu'en tant de crise, on aille chercher Jack, qui est, je le rappelle, probablement le meilleur pote de Daniel.

Ce qui donne lieu à des scènes... qui rappellent de bons souvenirs...

Tout en restant tout de même relativement... euh... flippantes.

Hellooooo ? Could you get ANY closer ?

(Où est la deuxième main de Sam, s'il vous plaît ? Ah merde, j'avais pas vu, elle se tient pudiquement le poignet. Hum... )

Pareil, ça j'ai trouvé très mignon...

Je ne me souviens plus de l'entourloupe exacte, mais c'était très bien fichu...

Et qu'est-ce qu'il fout les jetons !!!

Bon, bref, je ne m'appesantis pas... J'avais beaucoup aimé... Suivant !

 

108 : The Nox

Ouarf ouarf ouarf. J'ai ressenti un plaisir pervers en voyant ces nazes se faire dégommer dès leur arrivée sur la planète par Apophis et ses sbires...

Et d'un...

Et de deux...

Et de trois !

Bon, j'avoue, je ne suis pas fan des petits amis de la forêt, les gentils un peu nunuches mais qui finalement trompent bien leur monde. Et si je ne savais pas qu'ils faisaient partie de la fameuse grande Alliance, je les trouverais bien couillons...

Mais bon, pas à dire, ils ont des tours de passe-passe qui assurent plutôt bien, contrôle de la structure moléculaire, et tout. Sympatoche.

Et puis j'ai repensé au procès de Skaara, aussi.

Sinon, j'ai bien aimé la pression de plus en plus forte sur le SGC pour rameuter de la technologie intéressante. Et c'est vrai que quand on regarde nos héros, ils ont plutôt la vie cool, et ils font très touristes... Des touristes armés jusqu'aux dents, mais touristes.

Enfin, encore un épisode qui pose les bases de la suite...

 

107 : Cold Lazarus

Bien sûr, il faut en passer par là. Obligés nous sommes de nous taper les états d'âme de Jack suite à la mort de son fils, il est tout à fait nécessaire de savoir où il en est dans sa vie. A revoir tout ça je trouve que ça se tient moyen. Je ne vois pas Jack marié avec Sara, je ne le vois pas laisser son arme à portée de son fils, et je ne vois pas son fils jouer avec cette arme. J'ai un peu de mal à me projeter dans tout ce scénario. Mais soit, puisque c'est ainsi...

Pour commencer, des décors... dignes de la saison 1, sans conteste.

Pas à dire, la première saison fait très Star Trek's planet of the week. C'est marrant, tellement ça a changé, tout ça.

Aaaaaah, mes yeux, mes yeeeeeux ! Et hop, on remplace notre Jack par un faux Jack minéral qui se rentre tranquillement au SGC et fouille impunément dans les affaires de NOTRE Jack.

Ce qui n'est pas inintéressant. Même si une fois de plus, j'ai du mal à imaginer Jack avec dans son vestiaire une boîte à cigares remplie de photos. Je sais pas, ça ne me paraît pas lui...

On a droit aussi à une Carter très intéressée par la vie privée du colonel. C'est plutôt marrant.

L'occasion aussi de revivre le "PAN" fatal et qui fait vraiment, vraiment froid dans le dos...

(J'en profite pour poser la question qui brûle toutes les lèvres : c'est quoi son problème, à Jack, avec les blondes à cheveux courts ? Non parce que c'est troublant, je trouve... )

Par contre, très futé qu'on nous présente le problème du deuil de manière détournée, en faisant que ce soit le double qui verbalise tout ce que Jack a vécu (et vit encore, à sa manière d'ours).

J'aime bien, car clairement, j'aurais été très mal à l'aise que ce soit le vrai Jack qu'on voie comme ça.

Parce que j'aime trop cette nonchalance forcée, celle dont Shep héritera plus tard, d'ailleurs.

Jack : "Tell you what, let me put it nicely. Get me the hell outta here !"

Enfin, un épisode un peu chianchiant, mais intéressant et nécessaire. Et surtout, maintenant, on va éviter de bouffer du Charlie-flingué-avec-son-arme-de-service à toutes les sauces. On nous le ressortira quand ce sera vraiment pertinent.

Bref, ça commence à s'articuler, tout ça.

 

106 : The first Commandment

Euh... *grattegrattelatête*

(Je précise que j'ai regardé cet épisode hier soir... certains... enfin certaine, surtout, comprendront... dra... )

Donc euh. Alors comme ça, Samantha a été fiancée ? Vous reconnaîtrez que plus on connaît le personnage, plus il est permis d'en douter, non ? Surtout quand on voit l'article et quand on connaît par la suite les mecs qui la font craquer. Non franchement, c'est plus que douteux, cette histoire de fiancé barbu psychopathe qui décide de devenir roi sur une planète.

Pour le reste, c'est moyen moyen, limite au ras des pâquerettes mais... mais... C'est l'occasion pour Jack d'étrenner un élément CLE de sa garde-robe : le chapeau qui ne ressemble à rien, sauf sur lui.

Quant à Daniel, lui, ce sera le bandana, bandana qui étonnamment ne fait pas trop gonzesse, même sur lui.

Ben quoi, la garde-robe, c'est important. Il faut être confortable quand on va semer la discorde dans des mondes qui ne vous ont rien demandé. C'est trèèès crucial. Sinon, on la sème pas bien, la discorde.

 

105 : The Broca Divide

Comme Guegue m'a donné sa bénédiction pour que je poursuive mon intégrale (qui pour le moment à la queue un peu courte, je le reconnais), voici mon commentaire du cinquième épisode.

Ca casse pas des briques mais c'est quand même bien rigolo. Une vraie dynamique de team qui s'installe, les blagues fusent...

Et Carter prend déjà sa mine de groupie méga girlie qu'elle ne quittera pas pendant huit ans, gloussant aux blagues vaseuses de ce vieux Jack comme environ les trois quarts de la population féminine terrienne...

Avant de lui sauter dessus dans les vestiaires, sous l'emprise d'un virus qui fait régresser à l'âge de pierre nos pauvres soldats...

Un grand classique de la SF télévisée, le coup du virus (ou autre phénomène mystérieux) qui donne envie à tout le monde de forniquer comme des bêtes.

Mais en dehors de ces considérations très en dessous de la ceinture, c'est aussi la première apparition de notre toub' préférée, la douce et brave Janet Fraiser...

Je dois reconnaître qu'elle est vraiment admirable dans cet épisode, j'avais oublié à quel point sa voix était jolie et réconfortante...

Et aussi, un grand moment de Jack O'Neill une fois que celui-ci (après que Daniel et lui se sont battus comme des chiffonniers pour déterminer lequel serait le mâle alpha) est redevenu sapiens sapiens, appelant Teal'c pour qu'on lui ouvre la porte de sa cellule :

Jack : "Luuuucyyy ! I'm hoooome !"
Teal'c : "I am not Lucy."

Enorme.

 

104 : Emancipation

Beeeeeeurk ! Le gros épisode qui tache avec des moches perruques et des attirails trop vilains !

Ca fait un peu tôt quand même pour se heurter à des tribus rétrogrades et machistes, je trouve. Surtout après la superbe tirade de Carter dans le premier épisode. Mais bon, soit.

Je retiendrai la gueule de la demoiselle quand elle se rend compte qu'ici, normalement, elle n'a le droit d'ouvrir le bec que quand on l'interroge...

Ca, c'est clair que ça la change !

Et la gueule des mecs quand ils la voient sapée en gonzesse de là-bas...

Ca me rappelle qu'il faut que je défasse mon sapin de Noël, tiens...

Suivant !

 

103 : The ennemy within

Prenez des gros pas beaux plein de dorures et avec une voix trafiquée.

Prenez des braves militaires pas forcément bien dégrossis.

Mélangez un peu le tout, et faites comprendre aux braves militaires qu'ils peuvent devenir comme leurs ennemis...

Et là, vous obtenez une intrigue qui devient bien intéressante.

Et avant tout, sympa, le petit générique...

Vous êtes au courant que Mike Shanks a 27 ans, au début de la série ? Mais c'est un bébéééééé !!!

Bon, elle, elle fait bébé aussi, mais faux bébé... 32 au compteur, à cette époque, si je compte bien...

Mais mignonne comme un coeur, tout de même...

Alors je sais, beaucoup de gaters pleurnichent régulièrement à cause de la mort de Kawalsky, tout ça tout ça. Moi, j'estime que cette mort était archi-nécessaire. Parce qu'il fallait tuer quelqu'un qu'on connaît bien, à cause de l'impact émotionnel et aussi pour donner l'idée que "ça peut arriver à tout le monde", ce qu'on découvrira bientôt, d'ailleurs, en évitant bien entendu d'occire l'un des personnages principaux. Et jusqu'à présent, hors les persos principaux, il n'y a que lui d'attaquable. Et franchement, il est un peu lourdaud, le Kawalsky. Bref, je trouve que c'est une fin logique. Et en plus, que ce soit un caïd comme ça qui se mette à chialer comme une femmelette à cause du rat qui s'est infiltré à l'intérieur de lui, c'est excellent. Donc tout bon. Nécessaire. On peut pas dire, les scénaristes de SG se plantent souvent, mais sur ce coup-là, ils ont tout juste. Qui plus est, c'est une blessure de plus pour Jack avant qu'il ne se remette à chialer sur son fils. Mine deux rien, ça lui fait deux Charlie en moins à Jack, en quelques mois. Hé hé hé.

Rah et puis les gueules consternées quand ils se rendent compte que les serpents peuvent se glisser à l'intérieur de n'importe qui ni vu ni connu.

Fin pas très yummy pour le pauvre Kawalsky... L'arrière du crâne flingué par le vortex... sympaaaa !

Ben cool épisode, quand même. Mignon de voir la mythologie de la série se mettre en place...

 

Et c'est parti...

Et j'exagère à peine ! Et c'est que le quatrième épisode...

 

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