Le blog de La Sorcière
 

What the... ???

Je ne dois vraiment pas être une romantique, parce qu'il a fallu (tout en sachant qu'elle était là) que je voie cette scène cinq fois pour trouver LA photo.

Alors comme ça on apporte une graaaaaande photo de son Jackounet pour accrocher dans sa chambre ?

(Elle est con, ou quoi ? Si elle est maquée avec, mais qu'est-ce qu'elle FOUT là, cette bourrique ??? Enfin, avec un peu de chance, elle a une webcam sur son ordi. )

 

403 : Reunion

Heureusement que je sais que l'épisode suivant est très bon, parce que celui-ci, j'ai trouvé que c'était une vraie calamité. D'abord, la nouvelle chaif, puisqu'il faut bien commencer par quelque chose.

Oh... my... god. Mais c'est pas Dieu possible. Sans rire, c'est une horreur, c'est atroce, c'est épouvantable, c'est juste pas possible.

Dites, vous êtes sûrs qu'elle a plus de dix ans d'expérience dans l'armée ? Vous êtes sûrs que c'est bien elle qui a suivi O'Neill pendant tout ce temps ? Vous êtes sûrs que c'est bien elle qui a sauvé Cassie, qui est allée chercher son père dans les griffes de Sokar et tout ça ? Vous êtes SÃ?RS ??? Non, il doit y avoir erreur. Ce pantin mal peigné et souriant envers et contre tout ne peut être qu'une contrefaçon.
Mais elle se croit où, dites ? Au Club Med ? Et ces sourires de merde, là, elle pourrait pas juste un instant arrêter histoire que nos yeux se reposent un peu ? Parce que si elle pense qu'elle est là pour se faire des potes, va y avoir un souci. Faudrait peut-être qu'elle se souvienne qu'elle est là pour commander, parce qu'on se plaignait parfois du manque de poigne d'Elizabeth (quoique je n'étais guère de ceux-là), mais la politique des sourires à 4 euros 85, moi, elle me sort déjà par les trous de nez !

Déjà qu'on a Teyla et son ton de maîtresse d'école (ptain, mais elle joue COMME UN PIED, la meuf, j'en PEUX PLUS !), Ronon qu'a ses règles et Rodney qui se voit déjà calife à la place du calife, pfiouuu !

Pauvre Sheppi, je comprends qu'il tire la gueule ! On lui zigouille son Elizabeth, son Ronon fait sa valise...

Moi je t'enverrais péter tout ce petit monde que ça prendrait pas de temps !

Bon, ok, c'est pas désagréable de revoir les Wraiths, même si j'estime qu'il serait temps qu'ils fassent quelque chose pour le make-up, parce que là, on frise le tragique.

Pareil, les potes de Ronon, même pas le générique est fini qu'on a déjà capté qu'ils bossaient pour les Wraiths, chuis désolée, quoi, mais même avec la meilleure volonté du monde, c'était méga-éventé, leur affaire. Et je n'avais lu absolument aucun spoiler à ce sujet.

Je suis peinée pour le pauvre Ronon, pour deux raisons. D'abord parce qu'il a été très con de les croire d'emblée et de se voir déjà repartir avec eux bras dessus bras dessous, mais aussi parce que sa déception fait peine à voir.

Cela explique bien le rêve qu'il fait dans l'épisode suivant.

Le plus pathétique étant bien sûr que toute l'équipe a suivi aveuglément, jusqu'à Carter qui à peine ses valises posées s'en va à la rescousse de tout ce petit monde.

Bref, j'ai trouvé ça désolant. Les quelques minutes où Ronon laisse éclater sa rage et sa déception sont plutôt bonnes et je le redis, ça fait presque du bien de revoir les Wraiths tellement je trouve les Réplicateurs pénibles, mais bon... voilà quoi, des épisodes comme celui-là, on en a eu au moins dix depuis le début de la série, et au bout d'un moment, on ne voit plus que les défauts.

 

404 : Doppelganger

Un peu en avance, certes, mais iTunes a eu une fuite, donc l'épisode est dispo, et après avoir vu Lifeline, j'ai eu envie de poursuivre sur ma lancée.
Vous aurez sûrement du mal à y croire, moi-même, je m'en étonne, mais pour moi, cet épisode, c'est du pur et même du bon Stargate. J'ai eu l'impression d'y retrouver les valeurs que défend un peu la franchise depuis le début.
Et cela sans doute grâce à la très chouette amitié et à la complicité qui lie tout ce petit monde, et quand ce n'est pas le cas, à l'humanité et à l'ouverture d'esprit dont font preuve les anciens pour que les nouveaux se sentent à l'aise.
Franchement, ça, c'est très chouette. Et ça manquait.
Et quel soulagement de ne pas voir débarquer pour la 72ème fois l'Apollo venu sauver toute la clique. Ahum.

Alors oui, quelque part, on pleure encore notre Elizabeth, et nul doute que c'est aussi le cas de Sheppi et de Rodney, au bas mot. Mais même Sam parvient à ne pas être trop à claquer, Teyla est limite au début, mais s'en sort plutôt bien car elle met cartes sur table, et la nouvelle petite Docteur Kaylee est brillante. Pas trop belle histoire qu'on n'ait pas envie de la dégommer à coups de talons aiguilles, mais juste adorable, ce qu'il faut, quoi. Quand je pense à l'autre dinde de Lexa Doig qu'ils nous avaient catapultée dans SG1, la gerbe me remonte.

Bref, et dans tout ça, également, un peu de bifteck pour une gateuse frustrée depuis longtemps : leurs rêves sont excellents, et ils en disent très long sur les angoisses et les fractures de ces personnages.

Celui de Teyla est bien plus intéressant qu'il n'y paraît au premier regard. On la retrouve en grande tenue de guerrière, façon saison 1. Elle sait et sent qu'elle s'est perdue en cours de route, et elle aspire à redevenir ce qu'elle était. Elle est tiraillée entre ses deux mondes. Son père continue de l'appeler. Elle culpabilise et continue de regarder vers le passé.

Elle se retrouve également tiraillée entre deux hommes...

Elle n'a pas oublié la petite culbute du Sheppard en mutation. Elle nie ses sentiments, en particulier devant Ronon, pas dupe, à qui elle se sent obligée de se justifier. La meilleure solution, ma chérie, étant d'en choisir un troisième.
Le coup du petit lendemain qui chante et du refus d'en parler à Shep était assez excellent.

De la bonne Teyla, dans cet épisode, ça nous change.

Le rêve de Ronon, ensuite, un peu plus grossier (enfin on parle de Ronon, donc bon) mais extrêmement éloquent. Il se retrouve tout seul dans Atlantis. Rien que ça, hein ? Ca en dit très long sur sa peur de la solitude.

Il est rattrapé par son passé de runner et le coup de grâce, c'est celui à qui il fait le plus confiance qui le lui donne.

Il finit enterré vivant, véritable symbole de la négation de son existence.

Tout cela, bien sûr, est une bien jolie métaphore sur le rôle central de Shep dans la vie de tous ces gens. Et aussi sur la manière qu'il a, parfois, de sous-estimer ce rôle, d'avoir du mal à l'accepter. Très mignon.

Le rêve de Keller est intéressant, aussi. En tant que médecin, sa plus grande peur est d'être dépassée par un cas farfelu, et de rester bras ballants devant...

(Ils nous ont bien eu avec le coup du bide qui bouge, en passant... )

Le rêve de McKay, ensuite, bien entendu, le plus barré et le plus fort en symboles. D'abord, McKay qui rame à contre-courant dans la tempête, fouetté par les éléments. Arf.

Qui fait du sur place. Qui n'arrive pas à rejoindre Atlantis, sous les moqueries du méchant Sheppard. Très très puissant ! Le coup de la baleine, ensuite, le fait qu'il soit terrorisé à l'idée d'être englouti par une puissance supérieure...

Et puis Shep, enfin. L'homme qui a peur des clowns...

C'est une angoisse assez amusante de la part de quelqu'un d'aussi nonchalant et facétieux.

La lutte avec son ego, enfin...

Et cette peur superbe de perdre encore un ami. Alors qu'il a vraiment du mal à se laisser réellement approcher par qui que ce soit... comme le montre cette scène un peu plus tôt...

C'est dans cet épisode, finalement, qu'on prend conscience d'à quel point cela a dû être horrible pour lui de larguer Elizabeth chez les Réplicateurs.

Bref. On est bien d'accord que tout cela est généré par le cristal alien, mais c'est l'occasion de caser quelques trucs vraiment sympas. C'est le cas, et c'est bien bon.

Et que dire de l'apparition du très très très mignon Lorne...

Bon, je savais que quelqu'un allait casser sa pipe dans cet épisode, j'ai eu peur un instant que ce ne soit lui (ou pire, que dans un instant de délire, il descende la psy), mais non, cette pauvre Kate Heightmeyer (qui n'a pas très bonne mine, la malheureuse) va donc nous quitter par la petite porte.

Snif. Après Grodin, Bates et quelques autres, elle me manquera, quand même.

Sinon, je dois également admettre que Sam n'a pas été trop trop mauvaise. Et qu'Elizabeth ne m'a pas trop manqué. Parce que cet épisode était rempli d'amitié et de complicité, et que c'est trop chouette de les voir tous aussi soudés... En dépit des nouvelles têtes.

Très très bon épisode, vraiment. Pourvu qu'il y en ait d'autres, des comme ça...

 

402 : Lifeline

Mouaich. Fallait se débarrasser de la Zaza, quoi. Tout le reste, c'est de la resucée de resucée de resucée depuis quatre ans, voire plus.
Et vas-y qu'il faut récupérer un ZPM (oh tiens, on n'y avait jamais eu droit, à celle-là !), et vas-y qu'on se fait envahir par les Réplicateurs, et vas-y qu'on les piège à leur propre jeu... Bref... J'admets qu'il peut être malaisé de ne pas tomber dans du déjà-vu quand on a déjà au total treize saisons de Stargate derrière soi, mais enfin, se dépêcher de courir dans des choses qu'on a déjà explorées, c'est quand même chercher la merde, non ? Surtout quand on n'y ajoute rien de neuf ! Décliner des thèmes connus de la SF, oui, remuer des trucs déjà faits, non, désolée.

Heureusement, si je puis dire, il y a du sentiment, dans cette histoire. Il y a mon pauvre Sheppi qui fait ses petits yeux désolés, qui se montre totalement tétanisé dès qu'il est question de sa pauvre chaife, mais qui est poussé par son sens aiguisé du devoir...

Et la grosse grosse panique du pauvre Rodney surexcité devant ses moniteurs...

L'ennui, c'est qu'on connaît déjà l'issue de toute l'affaire...
Bien sûr, c'est une sortie très honorable, toute en finesse et en intelligence, tout à fait digne d'Elizabeth. Mais voilà, pour une fois, il aurait fallu un poil plus, c'était un peu le moment où jamais... Eh ben non.

Bien sûr, toujours, l'atterrissage (si on peut appeler ça comme ça) d'Atlantis sur sa nouvelle planète est très spectaculaire, ça, on ne peut pas dire le contraire. Dommage qu'elle soit un peu gâchée par les commentaires stupides et la présence éhontée de Carter et Lee.

Tout ça pour ça, qu'on a envie de dire...

Jolie petite scènes de fin, notamment celle où Teyla range le bureau d'Elizabeth (déjà ???).

(Je n'ai pas pu m'empêcher de me féliciter de son absence durant la mission... )

Puis celle de Sheppi sur le balcon où il avait coutume de retrouver madame Zaza...

... rejoint par cette grosse nase de Carter.

... qui fait sûrement semblant d'être triste alors qu'au fond elle doit se frotter les mains !

Bon, mine de rien, le sacrifice d'Elizabeth n'est pas vain, c'est déjà ça, et ça donne l'occasion de recauser des Wraiths.

Si cela vous intéresse, le quatrième épisode est déjà "disponible" suite à une fuite d'iTunes. Je l'ai regardé et il est très bien. Je vous en recauserai rapidos.

Et pour finir, si quelqu'un pouvait se dévouer pour faire comprendre aux scénaristes qu'ils n'ont pas besoin de nous répéter vingt fois la blague sur Warcraft, on l'avait comprise la première fois, merci.
Et pour bien faire, un petit accident de chasse pour le Dr Lee ne serait pas de trop. Merci d'avance.

 

401 : Adrift

Ca va, c'est potable, comme retour. Heureusement qu'il y a ce joli parallèle entre la Cité qui est en train de perdre toute son énergie vitale et Elizabeth qui est en train de passer l'arme à gauche. C'est intelligent, presque poétique... MAIS REVOLTANT !

Car oui, maintenant que je l'ai vue à l'oeuvre, je peux la casser autant que je le veux : SAMANTHA CARTER est une grosse tanche ! Toutes ses scènes sont désolantes. Il n'y a vraiment qu'elle pour avoir le docteur Lee à côté et être aussi plate et... DUH !

Ce ton de maîtresse d'école qui s'emmerde, mais qui débite ses termes techniques d'un ton très convaincu, avec les mêmes intonations qu'on entend depuis 200 épisodes... mais ça fait dix piges qu'on se tape ça, les mecs ! On en a RAS LA CASQUETTE !!!

Et pendant ce temps-là, donc, on nous liquide tranquillement la mère Weir, on nous apprend l'air de rien qu'elle ne sera plus jamais la même. Heureusement que la lèvre inférieure de Sheppi se met à trembler et ses petits yeux mimis à devenir tout rouges, tiens, ça m'a presque retenue de ne pas tout casser.

De ce point de vue là, pas bravo.

Je me suis fait la réflexion que finalement, le problème de Stargate, c'était peut-être devenu la complaisance des créateurs vis-à-vis de leurs acteurs. Complaisance qui fait qu'on va commodément broder une petite intrigue pour la grossesse de Rachel Luttrell, comme on l'avait fait quand Shanks avait sur un caprice décidé qu'il voulait faire du cinéma, comme on l'a fait quand RDA a voulu se casser (sauf qu'au lieu de le laisser se casser, ils ont préféré se plier à un planning ahurissant histoire de l'avoir dans deux trois épisodes), comme ça a été le cas pour Claudia Black et son bébé (et encore, c'était plutôt pas mal négocié). Bref. Ajoutez à cela des décisions un peu légères comme l'élimination de Weir au profit de Carter parce que hé, ça arrange tout le monde vu que Tapping est encore sous contrat... oui, sauf nous, qui en avons ras-le-bol de nous la traîner depuis dix ans, on est d'accord. Ca donne quand même un gros bordel. Le souci, à mes yeux, c'est qu'une redistribution des cartes par saison, ça fait un peu beaucoup. On a du mal, à présent, à cerner le caractère de SGA.

Il va falloir faire du ménage là-dedans. Je repense aux origines d'Atlantis (c'était il y a à peine trois ans, je vous le rappelle), et je me dis qu'on avait quand même là un concept du tonnerre. Je n'ai jamais été ravie de la décision de briser l'isolement de l'expédition, et je me rends compte, avec le recul, que c'est peut-être ça qui a fendillé mon intérêt pour la série. Aujourd'hui, Atlantis suit le même chemin que SG1, en plus rapide. L'expédition (bien plus intéressante quand elle était un peu "forcée" comme dans la saison 1) cède le pas à de plus en plus de voyages spatiaux dans des gros vaisseaux gris made in Terre. Tout là haut, nos Terriens sont comme des poissons dans l'eau, ils vous fabriquent des portails géants pour aller d'un point à l'autre de la galaxie en moins de temps qu'il ne faut pour le dire, et maintenant, Atlantis vole de ses propres ailes. Le problème, bien sûr, c'est qu'en dix ans, SG1 a tellement progressé qu'il faut bien que cela se répercute à tous les niveaux. Au détriment de l'âme d'Atlantis, sans doute.

Je regrette l'époque où tout cela se passait sur la terre ferme, où dès qu'on voyait un vaisseau asgard, c'était un grand événement. Stargate fait maintenant dans la plus pure SF. Et elle le fait mal. Ou disons que d'autres le font mieux.

J'espère que les créateurs de la série vont profiter de ce resserrement de la franchise pour redéfinir un peu les bases de leur univers. C'est absolument nécessaire, à mes yeux. Il y a encore beaucoup d'histoires à raconter, sur la Porte des Etoiles.

Pour en revenir à cet épisode, ce qui est sympa, c'est qu'on retrouve nos personnages tels qu'on les a toujours connus, au moins. Que ce soit Ronon qui a l'équivalent d'un magnum de champ planté le torse et qui grogne au toubib un formidable "Pull... it... out..."

Que ce soit notre Sheppi qui n'a pas bougé d'un iota depuis la saison 3, toujours l'oeil vif et le poil brillant...

(J'ai lorgné anxieusement vers sa ceinture, mais je n'ai pas pu distinguer de bourrelet.)

... notre vieux Rodney, toujours en révolution, et même Teyla, fidèle chienchien à son Sheppi, qui ne sert toujours à rien si ce n'est à faire "oh" et "ah" et à faire joli quand il faut filmer des plans angoissants.

J'ai beaucoup aimé les scènes ou Shep et Rody s'engueulent pour savoir ce qu'il faut faire de la Weir. A un moment, je me suis dit que Shep allait lui mettre un pain dans la gueule et à vrai dire, ça m'aurait grave amusée. On sait bien que Laurel et Hardy sont maintenant comme deux frères et qu'il faut un sujet aussi grave que la vie ou la mort de leur Zaza pour qu'ils haussent autant le ton.

Pour le reste, pas de victime à déplorer, tout ce que je sais, c'est que la semaine prochaine, ça va péter et qu'on va paumer notre Zaza, un personnage qui sortait pourtant des sentiers battus, ni guerrière, ni astrophysicienne, ni jeune, ni à forte poitrine, ni rien du tout. Simplement forte et brillante, et dans laquelle, ma foi, plus d'une fan féminine aurait pu se reconnaître. Et ça, ça me gonfle très très fort.

 

Quelle horreur.

Elle, quarante ans, en fait cinquante. Look maîtresse d'école perverse et désespérée, chignon et cuir, avec la cravache cachée dans le dernier tiroir de son bureau.

Lui, quarante ans, en fait douze et demi. Look soigneusement débraillé, pantalon en tire-bouchon, cheveux savamment décoiffés, petit air impertinent. Irait bien voler la cravache dans le dernier tiroir du bureau de la patronne.

Ce serait un nouveau duo de comiques, je me marrerais, mais là, c'est à pleurer. A la tête d'Atlantis, ils vont aussi bien ensemble qu'un saule pleureur avec une fourchette.

 

Photoshop et les photos promo...

Des fois, ils arrivent à nous faire des trucs pas trop mal, à rendre relativement hommage à la *hum* bogossitude de certains acteurs tout en restant à peu près dans l'esprit de la série... ce qui est déjà un défi de taille, pour Stargate Atlantis.

Et puis des fois, on ne sait pas pourquoi, on se retrouve avec des trucs grotesques, dans ce genre-là.

Une question : est-ce qu'ils font vraiment tout pour saboter l'arrivée d'Amanda T. dans SGA ? Ou bien c'est juste pas de bol qu'en moins d'un an elle soit devenue aussi moche ?
Non parce que s'ils ont juste envie qu'on la déteste, pas de souci, c'est déjà le cas de la moitié des fans de SGA. Enfin, ce qu'il en reste. Donc bon.
Je suis plus curieuse que jamais de savoir ce que va donner cette saison 4, entre les grossesses des unes, les arrivées des autres, et les disparitions des dernières. Fiou.

 

Le retour de la momie télévisuelle...

Ouarf ouarf ouarf.

SGA revient donc le 28 septembre...

Ca fait drôle de ne pas avoir sa bonne nazerie de l'été à regarder, tout de même.

 

Effectivement...

Cette femme est très enceinte.

Sur le site du TVAddict, vous trouverez une grosse demi-heure d'entretien avec Rachel Luttrell, David Hewlett et messieurs Mullie et Malozzi... C'est ici. Pas le temps de regarder en ce qui me concerne... Ce soir, peut-être, si c'est intéressant.

Faut dire que la première question étant : "Est-ce que c'est sympa de bosser avec Amanda Tapping ?". Bzzzzz. Mauvaise question !

A noter que le cast de SGA est en vacances de tournage. Et que la saison 4 sera sur nos "écrans" (uhuhuh) en septembre. Si vous voulez mon avis, ils ont plutôt intérêt à ne pas se planter.

 

J'ai lu un truc déroutant dernièrement...

Ca concerne la saison 4... Si vous ne voulez pas vomir, ne cliquez pas...

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