Le blog de La Sorcière
 

411 : Be all my sins remember'd

J'ai pris énormément de décisions très connes cette semaine, mais alors celle-là, c'est sans doute la meilleure de toutes.
Légèrement agacée par la vie et d'humeur blagues Carambar, je me suis dit qu'il serait peut-être amusant de mater un petit épisode d'Atlantis, juste pour voir.
Foutredieu ! Ca m'a mise d'encore plus mauvais poil !

(Et je me demande vraiment quelle mouche m'a piquée, quand on sait que j'ai encore long comme le bras de Supernatural à reviewer.)

Bref, j'assume, et même que je vais en parler. Attachez vos ceintures, ça va secouer.

C'était chiant comme une journée sans ordi. Et le pire, c'est que ça se veut probablement un épisode pivot de la série !
Déjà d'une : les personnages. A chier. Mauvais, inintéressants, cons, pas drôles. C'est bien simple, on dirait que la moitié du cast se demande ce qu'il fout là, qu'une bonne partie aimerait être ailleurs, et que le reste a l'air trop bête pour penser quoique ce soit. C'est dur, mais c'est vrai. Plus d'une fois, j'ai eu pitié d'eux. Devoir sortir autant de répliques vides, c'est terrible. (Et de ne pas m'étonner que Tori Higginson n'ait pas envie de remettre ça pour la saison 5.)
Avec cela que tous ces braves gens tournent gentiment en rond sans jamais évoluer d'un poil. McKay continuent à blablater des heures durant dans un langage que je ne saisis point, en marquant quelques pauses pour se féliciter lui-même de son génie...

Carter nous tire des tronches dramatiques quand le monsieur derrière la caméra lui sort le panneau "tronche dramatique" et parfois, elle se réveille pour parler le même langage que McKay, nous rappelant par là même qu'elle fut jadis elle aussi un expert en astrophysique.

(Ceci est une tronche dramatique.)

Teyla tourne la tête dans tous les sens avec une lenteur insupportable qui se veut sans doute extra-terrestre en roulant des yeux apeurés, ce qui me donne envie de lui mettre 72 baffes... Ronon, bah, il est beau, il est fort et il fait la gueule quand les Wraiths l'assomment.

(Mais il a réussi à me faire rire.)

Et Shep... ben Shep, il est toujours aussi mignon, mais c'est juste dommage qu'il soit toujours aussi bête. Oh, ça oui, c'est lui qui tient le tout à bout de bras et même qu'entre deux, il en profite pour essayer de demander un rencard à Light-Bondage-Girl, toute de cuir vêtue, mais ça reste tellement superficiel que tenez, je pourrais en chialer là tout de suite.

L'intrigue ? Du grand n'importe quoi. Les voir s'activer pendant 42 minutes à défaire un ennemi qui n'aurait jamais dû être tellement c'est de la resucée de remâchée de régurgitation de SG1, c'est juste risible. Evidemment, il y a plein de gros vaisseaux qui explosent, donc ça, c'est sympa.

Et cerise sur le pudding à l'arsenic, il y a même une planète qui part en cahouète. C'est un grand jour pour Stargate Atlantis.

Ne nous attardons pas sur la lourdeur des colonels (j'en étais gênée pour Mitch Pileggi) qui en bons soldats au front bas, mettent immédiatement en doute la solution de McKay... qui consiste en la création d'une super-nana parfaitement glossée pour supprimer les Réplicateurs. Mais de quoi ces messieurs se plaignent-ils ?

Et je ne parle même pas du rebondissement de fin complètement moisi quand on sait que Tori Higginson n'apparaîtra pas dans la saison 5. A moins qu'elle ne fasse son retour durant le reste de la saison 4 et il me semble bien que non, je ne vois pas bien l'intérêt.

Bref, bref, bref. C'est magnifique de nullité et j'ai bien souvent baillé. Le seul intérêt, c'est sans doute de voir réuni tout plein de guests qui bossent ensemble pour se débarrasser des Réplicateurs, sans même y arriver, ce qui aurait pu adoucir ma critique, mais non.

Ah, et oui ! Teyla annonce qu'elle est enceinte, cette abrutie !
Formidable, le grand râteau que lui met Shep, très vexé de ne pas avoir été invité à la baby-shower, et qui jette un regard soupçonneux à Ronon qui se hâte de dire qu'il n'y est pour rien.

Brave Ronon... Qu'on le garde et qu'on mette tous les autres à la poubelle, ils ne méritent que ça.
Je compte bien voir la suite pour savoir jusqu'à qu'où cette série autrefois bien aimée peut encore dégringoler...

 

Quel est le point commun entre ces deux femmes ?

 

Je m'interroge...

Pour être honnête, à ce jour, j'ai vu tellement de belles séries de SF que je me demande si je vais pouvoir reprendre Stargate, après toutes les récentes déceptions...

Il y a encore quelques jours, je ne me posais même pas la question, ça paraissait évident... Mais maintenant que j'ai vu dans l'ordre : Babylon 5, Farscape, Battlestar Galactica et Doctor Who (sans doute la goutte d'eau), je n'en suis plus aussi sûre.

Je sais que certains me répondront que la qualité s'est améliorée en fin de saison, mais ce n'est même pas tellement ça, le problème.
Le problème c'est qu'avec la reprise de BSG dans trois semaines et Doctor Who en ce moment, ma fibre SF doit être totalement comblée.

Wow, je crois que ça ne m'étais jamais arrivé.

Du coup, je m'interroge vraiment sur l'avenir de cette rubrique. C'est rageant car j'ai aimé Stargate pendant presque dix ans. Pas franchement une passade...

 

410 : This mortal coil

Je me demande si les scénaristes de SGA regardent BSG. Et s'ils se rendent compte à quel point aujourd'hui, leur série n'est plus qu'une pâle et triste copie de celle-ci.
Je veux dire... putain mais que c'est chiant, ces histoires de Réplicateurs. Même pas besoin de se forcer pour faire le parallèle : des robots créés par des humains qui se retournent contre leurs créateurs et leur envient la seule chose qui leur manque : une âme. Sauf que là, il n'y a pas de plan. Rien derrière. C'est juste tout nul, quoi.

Le plus triste, c'est que je n'arrive pas à me résoudre à arrêter totalement tant que la série continue.

Bref. Fondamentalement, cet épisode n'est pas mauvais. Ce qui est mauvais, ce sont les choix scénaristiques. Cette histoire de Réplicateurs, c'est tout pourri depuis le début. Moralité : c'est d'une longueeeeeuuuur.

Quelques petites remarques malgré tout. La ptite Kaylee, elle est assez flippante, quand elle veut. Avec son petit sourire d'hôtesse un peu perverse, là. Je n'arrive pas à savoir si elle me fait flipper parce qu'elle joue super mal ou justement parce qu'elle joue super bien. Du coup, ça réveille.

Bien sûr, une partie de l'intérêt de cet épisode, c'est la réunion du Club des Cinq. Le paradoxe étant qu'on retrouve une copie d'Elizabeth (plus vraie que nature, si je puis me permettre) et que dans le même temps, les locataires d'Atlantis découvrent que la vraie Madame Weir est morte. Il n'empêche, la tronche des deux gaillards en la voyant apparaître à l'écran est excellente...

Les pauvres, si vite déçus...

J'en profite pour souligner une fois de plus que c'est vraiment n'importe quoi d'avoir fait dégager Torri et Paul. C'est d'un bancal, sans eux...

Bon, bref, sinon on nous détruit une version d'Atlantis, oh la belle bleue, oh la belle verte.

On a des doubles robotiques qui ont du mal à s'entendre avec les vrais (même s'ils sont aussi vrais que les vrais, c'est bon, vous suivez ?) mais qui finissent par se sacrifier pour les vrais. Du jamais vu dans Stargate. Même le petit côté pathétique de cette équipe qui veut tellement rentrer sur Atlantis rappelle fortement les doubles de SG1. Bref bref bref.

Enfin, l'une des scènes que j'ai trouvée vraiment bonne, c'est celle où Radek et Rodney discutent vaguement de leurs deuils. Et où contre toute attente, Rodney dit qu'il a encore plus de mal à se remettre de la mort de Carson...

C'est super mimi. Mais qu'on nous le ramène, le Carson, c'est tellement ridicule...

Et puis la scène de fin avec tous les vaisseaux qui s'affichent en faisant bip bip sur l'écran est assez excellente.

De même que le très drôle "Oh crap" de Rody hors écran.

Enfin voilà. C'est pas franchement mauvais, c'est seulement tout juste tiédasse, quoi. Et long, très long. Donc ce n'est pas ça qui va me réveiller de ma torpeur dominicale, je le crains.

 

409 : Miller's crossing

Je vais être très très méchante.

J'ai regardé à peu près la moitié de cet épisode. Et puis j'ai décidé d'arrêter tellement je me faisais chier.

Si quelqu'un voit une bonne raison pour que je regarde la suite, qu'il me le dise.

Sinon je zappe définitivement. C'est sympa de faire venir les frères et soeurs dans la série et tout ça, mais si c'est pour que ça donne un truc de ce genre, je ne crois pas que ce soit indispensable.

 

Yiiiiiiiiiiih !!!

J'apprends à l'instant que mon chouchou adoré, mon Wraith préféré, ma sauterelle d'amouuuur revient pour un double épisode dans la saison 4, hiiiiiiiiii !

Oui, bon, vous l'avez compris, Connor Trinneer is back, et j'espère qu'il y aura foultitude de petites piquouzes qui l'attendront pour le rendre aussi bôôôôôô que dans "Michael".

(Ok, j'y crois moyennement, mais qui saaaaaaait !)

 

408 : The seer

Vous savez quoi ? Si ça se trouve, il était très bien, cet épisode. Eh ben c'est pas moi qui vais pouvoir vous le dire. Parce qu'aussitôt que je vois cette brave équipe arriver sur une nouvelle planète de bouseux, que je vois Sheppi frétiller dans ses rangers dès la première dindasse venue...

... que je les vois faire comme si toutes les planètes ne se ressemblaient pas ("On dirait la planète de la vision de McKay"... MAIS C'EST TOUTES LES M�MES BANDE DE FAUX-DERCHES !!!)...

... eh ben hop, finito, moi, malgré la meilleure volonté dont je suis capable un samedi matin, une mouche passe et je pense déjà à autre chose.

Alors à part me dire que je déteste la frange de Sam (qui n'aurait pas démérité dans les Feux de l'amour en 1988) et me demander l'intérêt du titre de cet épisode qui n'a pas grand-chose à voir, au fond, avec l'intrigue principale, le reste du temps, j'ai rangé le bureau de Bucky, j'ai préparé mes petites affaires pour la journée, j'ai bidouillé, quoi.
Je ne dis pas, si ça se trouve, je l'aurais trouvé très bien si j'avais insisté. Le Wraith est plutôt sympa, j'ai aperçu deux hive-ships se faire exploser mutuellement, ce qui est toujours sympa...

Mais voilà, je ne comprends juste pas pourquoi c'est toujours pareil. Il fut une époque où on avait des épisodes comme Aurora, par exemple... des épisodes avec une ambiance, une réalisation originales. Là, visuellement, tout se ressemble, j'ai l'impression d'entendre les mêmes dialogues pourraves et pour tout dire, j'en viens à ne plus supporter leurs gueules.

Le pire, c'est que j'attends toujours le samedi matin avec impatience, dans l'espoir de voir un épisode qui va me donner tort sur toute la ligne...

Bon, enfin, on va dire que Woolsey, c'est toujours sympa...

Et j'adore Robert Picardo, donc ça aide. Je ne sais pas comment il arrive à être aussi sérieux et aussi drôle à la fois, ça reste un des grands mystères de l'univers...

Et puis quand elle n'est pas en train de se crêper la queue de cheval pour qu'elle ait l'air plus épaisse, il faut qu'il arrive des trucs sympas à Sam...

Oui, vrai, la petite vision d'Atlantis se faisant détruire par un vaisseau ancien est sexy en diable...

Et sinon, que quelqu'un m'explique en quoi c'est si compliqué pour Teyla de claquer à Sheppi "chuis enceinte, file-moi mon congé maternité, mon mignon" . C'est vrai, que je sache, elle n'a aucun compte à lui rendre...

Mais que ces gens sont à la fois niais et compliqués !
Vous vous rendez compte que c'est sur eux que repose le destin de toute une galaxie ou presque ? Mais ça fait très très peur !

 

407 : Missing

Aussitôt vu, aussitôt oubliu !

Je suis restée en arrêt tout à l'heure lorsque m'a frappé cette effarante réalité : un minisode de BSG (deux minutes trente) me fait dix fois plus réfléchir qu'un épisode entier de SGA.

Surtout celui-ci. Je trouve qu'ils auraient pu avoir la politesse de prévenir les fans féminines... Non parce que 42 minutes à regarder Teyla virevolter dans sa belle tenue de cuir pour botter le cul à des Néandertaliens (dont le nom est grave pompé sur Tolkien), et rudoyer la pauvre petite doctoresse sans défense (qui se tord la patte dès qu'il faut faire plus de dix pas dans la forêt), ahuuuum !

Pas très très intéressant. Tout ça pour au final nous amener à l'info... qu'on apprendra une autre fois. ( )

Oui, Teyla fréquente, et d'ailleurs elle s'est fait mettre en cloque, cette gourde. Ah ben ça alors, j'ai hâte de voir la tronche que vont faire Sheppi et Ronon quand ils vont apprendre la bonne nouvelle !

Intérêt de cet épisode ? A part introduire ceci, faire un épisode sur Teyla, alias la potiche humaine, et jeter enfin un peu de lumière sur la nouvelle toubibesse (décidément, dans SGA, les médecins sont vraiment des poltrons un peu nunuches sur les bords, même si on les aime bien quand même), ben... c'est quand même assez lège, en ce qui me concerne.
Enfin, ce qu'il y a de bien, c'est que pour ceux qui ne connaissaient pas encore par coeur la forêt de Vancouver, cette fois, c'est bon !

Suivaaaaant !

 

406 : Tabula rasa

Mmmmph. Mmmmph, quoi. Mmmmph parce qu'une fois de plus, y a rien à faire, on n'arrive pas à exploiter ce qu'il y a à exploiter. Sérieusement, après un début pareil, on parvient quand même à nous faire cavaler tout ce petit monde pendant 43 minutes... un peu dans le vide, quoi ! Parce qu'on sait TOUS ce qui va se passer à la fin ! C'est toujours pareil, dans Stargate, en cinq minutes, on va vous régler la grosse merde qu'on a mis 37 minutes à installer, et même qu'on va le faire grâce à un ressort qu'on a déjà utilisé au moins trois fois : l'immunité miraculeuse (oui, bon, j'exagère, sur ce coup-là, c'est logique) de nos amis Pégasiens. MMMMPPPPHHHHHHH !

Et pourtant, crénom de nom, ce début m'a laissée sur le derche. Mais grave. Rody qui se réveille attaché à sa chaise (à point, juste comme Marli l'aime), avec un message de... lui-même... et amnésique avec ça !!!

ENORME, quoi ! Avec ça, une ambiance à couper au couteau, suffocante à souhaits... Le souci, c'est l'équilibre des flash-backs/flash-forwards. Aussitôt qu'on comprend qu'ils ont à faire à un énième virus, à une quarantaine et que c'est Ronon et Teyla qui vont les sortir de là, ben l'intérêt est totalement éventé. Restent deux mystères qui ont réussi à me tenir jusqu'au bout : qu'est-il précisément arrivé à Teyla (il s'avère que c'est ce petit coquinou de Major Lorne qui nous la planque) et la copine de McKay (qu'en deux saisons il n'a surement pas encore réussi à sauter, cet imbécile-là, étant donné qu'il ose à peine lui tenir la main) va-t-elle y passer. A un moment donné, je me suis dit que non, ils n'oseraient pas, pas après avoir réglé son compte au Dr Heightmeyer deux épisodes plus tôt.

Bref. Bel effort, ça mérite d'être souligné. Ca nous sort des bouseux, des pirates de l'espace, des Wraiths, des Réplicateurs... Et pour sûr que c'est pas le genre d'épisode qui va les ruiner, donc c'est tout bénef. Par contre, il va falloir envisager de faire quelque chose pour Teyla.

C'est juste inhumain, ce qu'ils nous font subir avec ce personnage. Rendez-vous compte que j'en viens à trouver Sam meilleure qu'elle.

Même qu'elle m'a bien plu, dans cet épisode, c'est dire.

Sinon, une fois de plus, le tandem Ronon/Sheppi est tout à fait savoureux. Surtout la bonne grosse tendresse bien rugueuse du géant quand il assomme son pauvre criquet qui part de la tête.

J'ajoute que la Cité est particulièrement bien filmée, et que j'ai beaucoup aimé la redécouvrir à travers leurs yeux.

Par contre, je le répète : ça aurait pu être absolument énorme. Mais ça ne l'est pas. Une fois de plus. Il suffisait de pas grand-chose, pourtant.

 

405 : Travelers

C'est marrant car j'ai trouvé cet épisode bon pour les mêmes raisons que je l'ai trouvé mauvais. Et en y réfléchissant bien, je ne suis pas sûre que ce soit vraiment bon signe.

Ca faisait un bon moment qu'on ne nous avait pas sorti la version "Kirk" de Shep. Et... j'avoue que ça m'a légèrement gonflée quand une fois prisonnier à bord du gros vaisseau, on voit débarquer, triomphante, la cheffe de tout ce petit monde... qui ne peut être qu'une brune superbe bardée de cuir.

Tout en finesse, donc.
Et ce n'est pas comme si on ne devinait pas par avance que notre dragueur intergalactique va fricoter avec elle avant la fin de l'épisode.

(En même temps, qui résisterait ?)

Bref, c'est un peu agaçant de se dire qu'on a passé la saison 2 à s'énerver contre ses multiples conquêtes, qu'on a eu une saison de répit, et que paf, d'un seul coup, on nous le ressort, comme si finalement il ne s'était jamais rien passé entre les deux, et que ben il est comme ça, le lascar, dès qu'il y a quelque chose à embrasser, en avant toute !

En même temps, il faut bien reconnaître qu'il est absolument charmant, et que quand il se fait botter son petit derche adorable par une femelle en furie, il est drôle à mourir. Ce petit côté râleur "mais euh, elle va arrêter de me taper, la dame" doublé d'une certaine galanterie (ce garçon aime tellement les femmes que jamais il ne pourrait en cogner une, même si elle lui met patate sur patate) est craquant en diable.

Ajoutez à cela que la kick-ass girl du jour est beaucoup moins tête à claques que certaines de ses anciennes conquêtes, on irait même jusqu'à dire que cette pure drôlesse, sans égaler Vala qui a toujours bien aimé séquestrer les hommes à bord de gros vaisseaux, se révèle à la hauteur du loulou. Et le Sheppi-show, moi j'aime bien malgré tout.

D'ailleurs, la scène du placard est super réussie et la tension entre les deux remarquablement gérée.

(J'aurais fait exactement pareil.)

Bref, la confrontation est plutôt sympa. Et trouver le moyen de nous le traiter d'éjaculateur précoce (car oui, c'est quand même bien de cela qu'il s'agit), j'ai trouvé ça absolument excellent.

Et puis bien sûr, pour les Fanboys que ce genre de situation n'amuse pas, eh bien il y a du gros vaisseau à souhaits, et même un bon gros vaisseau Ancien avec de jolis drones qui décalquent majestueusement un croiseur Wraith.

Et par dessus ça, le genre de séquence que j'aime beaucoup mais qui est malheureusement un peu éventée, la course au Wraith PDA en main. Toujours sympa, mais un peu facile.

Enfin, un épisode plutôt agréable malgré tout, rigolo et plaisant, avec de bons dialogues, et qui fait la part belle au Sheppi de ces dames. A noter la décomposition de Rodney quand son pote disparaît, quelques scènes assez désolantes dans le jumper de la loose mais qui permettent quand même de souligner l'attachement des personnages secondaires à leur Sheppounet, et l'absence totale de Carter !

La scène finale n'a rien d'étonnant mais est plutôt mimi.

Arf.

Mention spéciale à Rachel Lutrell dont l'unique action consistait à rouler des yeux. Eh ben elle arrive à être mauvaise rien qu'en faisant ça. Waouh.

Ce qui me laisse pensive, c'est qu'on se réjouisse de voir la série repuiser dans d'anciennes recettes un peu éculées. C'est quand même assez révélateur de ce qui se passe dans cette saison 4 : zéro renouvellement, et quand il y en a, il est tellement déplaisant qu'on est très contents quand on nous ressort les mêmes principes que dans les deux premières saisons... Enfin, l'essentiel c'est que c'était plutôt sympa. On verra bien pour la suite.

 

1 2 3 4 5 6 7 8 9 >