Le blog de La Sorcière
 

302 : The ensigns of command

Oh, en voyant cet épisode j'ai eu l'impression de revoir un épisode de SG1 où nos amis doivent déménager un peuple de gensses qui n'y voient pas très clair parce que d'autres gensses veulent occuper leur planète.

Sauf que Picard il a quand même beaucoup plusse la classe que Daniel Jackson et que d'un hochement de crâne il vous met tout le monde d'accord !

Redoutable négociateur que ce Picard...

Bon, le plus drôle, c'est que sur cette planète, il y a des radiations qui d'une part empêchent le téléporteur de fonctionner (classique) et d'autre part les gensses constitués comme vous et moi d'aller y gambader. C'est donc l'ami Data, tout sourire, qui s'y rend. Et qui à peine arrivé en bas se fait une copine d'entrée de jeu...

Je suis bien persuadée que de tous les mâles dont on suit les pérégrinations pendant sept saisons, c'est Data qui score le plus auprès de ces dames. Pas à dire, Tricia Helfer n'a rien inventé.

Bon, évidemment, dans le cas de Data, le plus drôle, ce sont ses tentatives désespérées et si touchantes d'imiter le comportement humain... Et surtout de le comprendre.

Mais il faut bien reconnaître qu'au fil du temps, il est de plus en plus convaincant, l'animal...

Et là, il s'en tire de main de maître face à des gensses qui n'ont pas DU TOUT envie de quitter leur planète.

J'aime beaucoup ce personnage, vraiment... Il est fascinant. Et Brent Spiner est vraiment un très très bon acteur... C'est pas juste C3PO qu'on lui demande de faire... Mais à travers un personnage qui ne connaît aucune émotion, il réussit à la créer. Je trouve ça très fort. Enfin, le personnage est très bien écrit, il faut dire...

 

301 : Evolution

Ouch ! Au début, ça fait quand même trop bizarre. Genre : "Euh, vous voulez pas enlever ces pyjamas, là ? Et la raie sur le côté, c'est fait exprès ? Et le brushing aussi ? Et le rouge à lèvres rubis aussi ?"

En plus, pas de bol, et ça j'avais vraiment totalement oublié mais... Wesley Crusher... La bête noire de tout bon Trekkie, le cafard baveux de la série, l'ado boutonneux qu'on aimerait écraser sous sa semelle parce qu'il a réponse à tout et une gueule à être évacué par le vide-ordure... Wesley Crusher est toujours là dans la saison 3. Argh. Alors outre le make-up outrageux de la fin des années 80, il faut aussi se coltiner la plus grande tête-à-claque jamais connue dans le monde de la SF.

Blague à part, je peux vous assurer qu'il y a effectivement eu un mouvement de haine envers Wesley Crusher tel qu'on en avait jamais connu dans le monde de la série télé. Pire que pour JR... Pire que pour le pauvre Martouf et ses 72 dents prêtes à arracher Sam à son Jack... Heureusement que Wesley Crusher n'a jamais osé se taper... Ah merde, j'oubliais que dans TNG, ça ne shippe pas. Zut alors. D'autant que si on voulait caser quelqu'un avec quelqu'un d'autre, ce serait sa mère avec Picard, donc bon.

Enfin bref, Wesley Crusher : die die die !

Ce qui est sympa dans cet épisode, outre le fait que l'Enterprise accueille en son sein un scientifique qui n'est pas sans nous rappeler un certain Docteur Kelso...

C'est que l'ignoble Wesley laisse échapper d'une expérience scientifique des nanites, ces petits robots microscopiques qui bien lancés, s'adaptent et se multiplient jusqu'à foutre un bordel monstre à bord du vaisseau... Et ça, ça nous évoque quand même pas mal de choses... Je me permets de rappeler que nous sommes en 1989. Ma foi je rentrais en cinquième, à quelques jours près...

Et puis aussi, et là, j'avais totalement black-outé, c'est l'occasion de voir Guinan et de raconter la petite anecdote que j'adore... Whoopi Goldberg avait vu je crois la première saison de TNG... Et elle était tellement fan qu'elle a supplié qu'on lui donne un rôle récurrent dedans. C'est comme ça que l'Enterprise s'est retrouvé avec une barmaid âgée de... je ne sais plus mais de très beaucoup d'années !

Bon, c'est pas tout ça mais quand est-ce qu'on voit Spock ? Et Sarek ? Hein ???

 

Yihaaa !

J'ai mis ma menace à exécution et j'ai maté "A fistful of Datas".

Le principe, c'est que Geordi, l'ingénieur de l'Enterprise, décide de relayer je ne sais quoi du vaisseau à travers les bidules positroniques de l'androïde Data (paraît-il que selon un sondage, c'est le personnage préféré des télespectateurs dans TNG... loin devant Picard). Brèfle, ce faisant, les circuits de Data fusionnent avec ceux du vaisseau et les synthétiseurs commencent à cracher de la bouffe pour chat ("feline supplement") et les ordis à sortir la poésie de Data (l'androïde voue un culte à son chat, Spot).

En voici un extrait :

Felus Catus is your taxonomic nomenclature.
An endothermic quadruped, carnivorous by nature.
Your visual, olfactory, and auditory senses
Contribute to your hunting skills and natural defenses.

I find myself intrigued by your sub vocal oscillations.
A singular development of cat communications.
That obviates your basic hedonistic predilection
For a rhythmic stroking of your fur to demonstrate affection.

lol, je trouve ça tellement mignon...

En même temps, Worf se retrouve dans le Holodeck avec son fils qui veut jouer au cow-boy...

Ils sont rejoints par Deanna (qui si je ne m'abuse est vaguement la petite copine de Worf à cette époque, avant de revenir vers son amoureux de toujours... )

Et donc le Holodeck commence lui aussi à déconner et tous les personnages du western commencent à prendre les traits de Data...

Franchement, c'est à hurler de rire... Brent Spiner est vraiment très fort...

Et la fin est tordante, avec l'Enterprise qui disparaît à l'horizon sur fond de soleil couchant... lol !!

Bon ben finalement, je vais pouvoir commencer la suite d'Enterprise cet aprem. Gniiiiii !