Le blog de La Sorcière
 

211 : The Liar and the Whore

Je vais l'avouer tout de suite, comme ça, ce sera fait. Mais je me suis grave endormie devant cet épisode hier soir... Pas qu'il soit chiant, mais j'étais crevée...

Alors, pour ce que je m'en souviens, donc...

Explosée de rire quand le (enfin la) rabbin leur explique que le mariage repose sur la sincérité...

Et chacun de leur côté, les deux fiancés s'enfoncent... s'enfoncent...

Et sous champis (envoyés par sa chère tante Sarah), Claire sort le "I love you, mom" dont Ruth a tellement besoin...

J'ai quand même vu ça, malgré mon "zzzzzz"... C'te honte...

 

Arglll...

Cette fin de saison 2 me broie le bide... Vraiment... Que d'émotions, dans c'te série. Et tout ça sans franchement s'attacher aux personnages, c'est assez dingue...

On les aime bien, on a de la peine pour eux, mais sans plus. Du coup je ne m'explique pas comment ça peut faire autant de choses bizarres... Et si c'est volontaire, déjà, qu'ils ne nous soient pas plus sympathiques. Rien à voir par exemple avec une Kara Thrace qu'on adore même si elle est complètement cinglée. Là, on garde une distance respectable, on est VRAIMENT spectateur. Je n'avais jamais vraiment connu ça. Dans Lost, ils m'insupportent tous, donc c'est vite fait. Là, non, je les aime bien. Mais je n'ai pas envie de les défendre bec et ongles. Même après deux saisons presque complètes.

Très très bizarre...

Bon, je fais une pause dans le dernier épisode, c'est mal, mais sinon je vais chialer...

 

210 : The Secret

De mieux en mieux... Avant c'était glauque, là pour le coup ça devient sordide...

Brenda chez la psy, soulagement, me direz-vous. Point ! Cette connasse ne veut pas arrêter de baiser à droite à gauche, juste se sentir moins stressée de le faire !!!

Mais parlons un peu des parents de cette charmante jeune femme...

La mère, déjà, au secours. L'hystéro ménopausée dans toute sa splendeur...

A peine divorcée (ou pas) la voilà remaquée avec son mari. Et c'est parti pour une séance de papouilles publique du genre qui ne met pas du touuuut mal à l'aise !

Le sourire poli de Nate pendant toute la scène est... édifiant...

Faut-il encore s'étonner ensuite que Brenda ait pour meilleure copine une pute de luxe et qu'elle aille traîner dans des soirées échangistes, à sniffer de la coke toute la soirée et à baiser avec des vieux pervers...

Dégueu... partouzes et compagnie...

Pour ensuite se pointer le lendemain la gueule enfarinée à la fête organisée par sa mère en l'honneur de son mariage. Bien, bien, bien... Heureusement qu'elle jarte sa copine la pute. Mais je suis bien tranquille que ça va lui faire l'occasion de faire encore plus de conneries et en toute impunité. Cette meuf me révulse.

Du côté de Nate, ma foi ça s'enfonce très bien aussi. Donc le voilà futur papa grâce à une grande malade végétalienne et complètement cinglée et toxique elle aussi... Et franchement, je trouve qu'il file un très mauvais coton. J'en veux pour preuve cette scène où descendant dans la cave, il s'arrête dans l'escalier en entendant Rico jouer avec son fils.

Brrr... Ce type n'est plus que l'ombre de lui-même...

Pire encore, le rêve qu'il fait, où il voit des enfants s'approcher de lui, l'appeler papa, lui dire comment il les a tués quand il s'est séparé de leurs mères respectives etc etc...

Puis il entre dans une pièce remplie d'enfants qui jouent et qui l'appellent Papa... My god... Horrible. Vraiment horrible. Le pire, c'est le petit regard de Ruth qui distribue des biscuits et du lait à tout ce petit monde...

Et pour couronner le tout, Fischer and Sons se fait poursuivre par Felicia Tillman pour détresse morale. Connasse, t'avais qu'à pas demander à voir ton mari découpée par une hélice de bateau !

Là tout de suite, j'avoue que je n'ai pas trop envie de regarder la suite. Ca reviendra ce soir, à tous les coups...

 

209 : Someone else's eyes

Ho...ly... shit...

En fait, dans cette série, on a tout le temps des mauvais pressentiments, des trucs qui dérangent, sur le coup, et puis qu'on oublie, ensuite. Et plus d'une fois je me dis : "Mais tu hallucines, ma pauvre sorcière, tu vois le mal partout... Quel mauvais esprit tu as, tsss... " Et comme j'ai l'habitude de voir le mal partout, en général, je ne m'attarde pas dessus, et je me dis : "Mais noooon... "

Le problème avec SFU, c'est que le "Mais nooon... ", c'est souvent un "Mais siiii... "

Quand Nate est allé à Seattle, un vague : "Il a couché avec la végétalienne" m'est passé par la tête... "Mais nooooon... "

Mais si...

Moralité, quand il la recroise comme par hasard dans un supermarché de L.A. et qu'elle porte un manteau informe... "Mais nooooon..."

Mais si...

La végétalienne est enceinte de lui... Youpiiiii !

La gueule de Nate, c'est juste trop bon... Le pire, c'est qu'on ne lui souhaite pas d'être dans une merde pareille, mais sur ce coup-là, il ne l'a pas volé...

Je ne sais pas si ça fait ça aux autres, mais à chaque fois, l'éventualité me traverse l'esprit, et à chaque fois je la repousse en me disant que c'est pas possible, que ce serait trop... Ben non... C'est pas trop, c'est juste ça !

Et le meilleur, c'est que pendant ce temps-là, Brenda, complètement la gueule à l'envers à cause de son connard de frère...

Se fait sauter à tout bout de champ par des inconnus. Enfin, après avoir maté sa copine, branlé un client, débraguetté un mec dans un magasin, disons qu'elle se fait "enfin" sauter...

Cette meuf est plus que grave...

Pendant ce temps, ledit frère prend son pied en se faisant photographier nu par une gamine de 18 ans...

Qui n'est autre que Claire sinon ce ne serait pas drôle...

Et enfin, après autre un "Mais noooon" lorsque Nikolaï s'est fait cambrioler dans l'épisode précédent... Mais siiii, ma pauvre sorcière, c'est bien la mafia russe qui est après lui.

Mode Chandler bing ON :

Helloooo ! Could they be more... SCREWED UP ?

Unique lueur d'espoir là-dedans :

C'est pas souvent qu'on voit Claire se livrer à des démonstrations de soutien ou de tendresse...

Ptain que c'est lourd. Je ne parle même de Keith avec sa soeur en désintox qui fait pisser sa fille de neuf ans dans un bocal deux fois par semaine pour faire semblant qu'elle est clean. Beuh....

 

208 : It's the most wonderful time of the year

Encore une fois j'ai bien trop attendu pour parler de cet épisode. Week-end chargé... Trop chargé...

Noël, dans une série, c'est toujours un moment particulier... Chez les Fischer, ça l'est encore plus puisque c'est à cette période que Nathaniel, l'autorité paternelle, a décidé de se faire dégommer par un poids-lourd.

C'est donc l'occasion pour chacun de se souvenir quand il a vu Nathaniel pour la dernière fois...

Et pour commencer, j'adore le coup de la mort du "Père Noël"... Qui est en fait un biker... Et qui vient se faire enterrer par toute sa tribu de motards...

Euh... Bonjour !

La dernière fois que Nate a vu son père donc... C'était là, alors qu'il partageait un oinj avec sa petite soeur... Oinj qu'il planque bien tranquillement dans son dos pendant que le paternel vient lui parler...

Franchement, je me suis fait avoir comme une bleue. Quand la mère de Brenda lui dit qu'elle a un invité surprise pour le réveillon, pas un instant je n'ai pensé qu'il puisse s'agir de Billy... Brrr...

Dans la série "ça fait plaisir à tout le monde"... C'est pas qu'il soit méchant, c'est juste que le mec est totalement frakked-up qu'il est totalement imprévisible.

Ce qui fout un peu les jetons et qui promet pour la suite, c'est qu'il est en contact avec Claire et qu'ils passent beaucoup de temps à tchater ensemble. Ce qui a l'heur de ne pas plaire à Nate DU TOUT !

David m'a fait trop rire quand Keith prononce le bénédicité lors du repas de Noël...

C'est super bien foutu, parce qu'à travers les flashbacks, on se rend compte que la dernière à avoir vu Nathaniel, c'est Ruth...

Petite scène tout anodine et toute mignonne...

Pauvre Ruth... quelle année elle vient de passer... que de changement dans sa petite vie si rangée...

Bon, grand moment également : Nate annonce enfin à Brenda sa maladie. Ce qui a le don de la calmer net dans son envolée de pure drama-queen. Et de la remettre dans la position qu'elle semble adorer : celle de la garde-malade.

Elle a besoin de précarité ? Ben y a qu'à demander !

Pour finir, je me suis demandée si j'avais mal vu ou quoi, mais quand j'ai vu ça :

Je me suis dit que ces motherfrakkers avaient bien omis sciemment de mettre son petit nom au générique histoire qu'on ne se doute rien. Parce que maintenant je fais attention. Oui, depuis que Marge m'a dit qu'à chaque fois qu'elle voyait J. Sisto au générique, elle partait faire la cuisine... c'est dire s'il lui foutait les jetons... uh uh !

Excellent épisode, super bien construit, émouvant... Envie de voir la suite... ;)

 

207 : Back to the garden

Le mort de cet épisode est à GERBER ! C'est le coup du mec, j'ai du succès dans mes affaires, j'ai du succès dans mes amours, qui rentre le midi dans sa salle de gym à la maison, met un porno dans le magnéto, une tranche de citron dans la bouche, se met à se branler et se passe la ceinture autour du cou histoire de décupler son orgasme en frôlant la mort. Pas de bol, il en clamse. Trop la honte, mec, sérieux, trop la HONTE !

Oserais-je dire à quel point j'adore la cuisine de Ruth et à quel point je voudrais la même ?

Oui, bon évidemment, là, le principe, c'est que ça fait trop de peine de la voir manger toute seule soir après soir. A vrai dire, ça crève le coeur.

Le truc qui m'a fait hurler de rire... Rico qui a des problèmes de moisissures chez lui. Qui fait venir son bon copain Ramon (Carlos Solis, en passant), et qui n'est pas tranquille en partant tellement il a l'impression que ledit Ramon s'entend bien avec sa femme. Alors quand il arrive à quitter le boulot, il rentre chez lui tout doucement, et entend que ça nique. Donc il commence à péter un câble et trouve... le Ramon en train de besogner un collègue ! looooool !

"What the fucking FUCK ???"

J'ai cru que j'allais me pisser dessus tellement j'ai ri !

Bon le reste du temps, c'est pas drôle du tout. Mais du tout.

 

206 : In place of anger

Bon, juste essayer de ne plus aller sur le forum de Sci-Fi ce soir, ni de penser aux spoilers, ni même d'envisager une seconde de poster un nouveau truc sur BSG. Non, il faudra attendre demain soir pour que je reviewe Unfinished Business, à moins d'un miracle... Uh uh... Même si je vais le regarder avant d'aller bosser... *keuf keuf* Ou alors je prolonge mon arrêt maladie. Oui mais non. Je ne suis pas comme ça, moi, madame. Demain, je travaille.

Bon, étant donné mon état général ces derniers jours, j'ai maté un max de trucs mais pas tellement eu le courage de passer par la case "analyse pertinente". Moralité, ça m'est un peu tout sorti de la tête. Tant pis, je vais jeter le peu qu'il m'en reste.

Eh bien, après Martha Huber en morte dans le dernier épisode, nous voilà avec sa soeur Felicia en veuve aujourd'hui. Décidemment, ils n'ont pas de bol, dans cette famille.

Et on découvre la soeur de Ruth, qui est une post-soixante-huitarde complètement cinglée. Naaaan, elle ne pouvait pas être juste normale.

Super intéressant de découvrir les deux soeurs et tous les trucs bloqués qu'il y a entre elles.

Et surtout ça aide à percevoir le malaise dans lequel vit Ruth grâce à certains détails sur son enfance, sa jeunesse. Bref, passionnant.

 

What a little moonlight can do...

Non, c'est trop fort, il fallait que je poste cette vidéo, elle me hante depuis les bonus de la saison 1. Lauren Ambrose est excellente et tellement... hors de son personnage. Et ça montre tellement bien la fantaisie qui dort au fond de Claire Fischer et qui ne demande qu'à être libérée. Et en plus Lauren chante super bien...



Gorgeous ! Et ce sourire coquin après le "nothing". Et les deux autres qui font les choeurs. Hilarant. En plus, on voit bien que Michael C. Hall prend un pied terrible et qu'il adoooore faire l'imbécile... Marrant qu'il ne se tape que des rôles super glauques.
 

205 : The invisible woman

Woah ! Aujourd'hui, le mort, c'est Martha Huber !!!

Une mort dégueulasse, d'ailleurs, la pauvre s'étouffe en mangeant... Et est retrouvée une semaine plus tard. Beuh.

Allez, voilà Brenda qui se met à écrire un roman... Ca va bien qu'elle a un Bill, ça montre que finalement, elle a un minimum de classe...

Là où ça va moins, c'est qu'elle sympathise avec une de ses clientes qui est... pute de luxe. Et qu'elle est enchantée d'aller jouer les mateuses pour la dépanner...

Glauque, glauque, méga-glauque. Ce personnage est perdu d'avance... Autant je trouve qu'il y a encore une lueur d'espoir pour les autres, autant elle, elle est foutue depuis le début. Quoique dans les derniers épisodes que j'ai vus, Nate la rattrape à toute allure. Finalement, cette série, c'est une compète : lequel touchera le fond le premier ? Lequel s'en sortira ? Si du moins quelqu'un s'en sort.

De son côté, David remonte un peu la pente. Provisoirement. Et se fait un nouveau copain très propre sur lui, qui n'est autre que le prof aux draps noirs de Veronica Mars.

Un truc que j'adore dans cette série, c'est quand les personnages partent dans des délires musicaux. Le délire très Broadway et glamour de Claire dans la première saison, celui très meneur de revue de David... Et maintenant Nate en rock-star.

(Qu'est-ce qu'il chante faux, le malheureux... )

Je trouve que ces fantasmes en disent tellement long sur les personnages... Et en plus c'est très drôle. Lol !

Le fantasme fait vraiment partie à part entière de l'univers de la série.

Et voilà que Miss Givrée demande Nate en mariage. OH MY GOD !

Au final, cet épisode, c'est un peu un électrochoc pour Ruth qui se rend compte qu'elle pourrait bien mourir toute seule et être retrouvée à moitié faisandée une semaine plus tard si sa famille continue à se délitter de cette manière. Le problème, c'est que les autres ne réagissent pas du tout. La dernière scène est terrible...

Pauvre Ruthie devant les photos de sa famille... Finalement, tout ça parle beaucoup de solitude... Alors qu'ils vivent tous ensemble. Accablant, je trouve.

 

204 : Driving Mr. Mossback

Excellent épisode. Et encore un coup, je suis bluffée par Claire et Nate...

Déjà, ravie que Nate propose à son alien de soeur de l'accompagner à Seattle, où il a vécu, pour récupérer un macchab'. Ca, forcément, d'avance, on se doute que ça va avoir le goût d'un voyage initiatique.

Elle m'épate de plus en plus, cette petite... Parfois d'une banalité consternante, limite terne et laide, et l'instant d'après, au hasard d'une pose ou d'un éclairage particulier, elle prend des airs de madone. Je commence à comprendre la fascination du gars Raoul, sur ce coup-là...

J'adore les coups de fil de Ruth, passés pendant qu'elle fait le ménage, à ses proches, amis, et ex...

Notamment celui-ci, mémorable : "You know what, Hiram ? Fuck off !!!"

looool ! J'adore Ruth quand elle s'excite. Quand elle pète les plombs. Elle est gentille mais faut pas l'énerver. Une vraie bombe à retardement...

Ensuite, Brenda et sa mother. Oh... my... god... Ces gens sont cinglés... fous à lier... Et en même temps, qu'est-ce que je me suis marrée quand la mother va choper la maîtresse de son mari...

Puis la prise de bec entre elle et Brenda...

Et la baffe monumentale que lui met sa fille !

Ces gens sont complètement givrés. Nate ne se facilite pas la tâche en traînant avec Brenda. Cette nana est un poison violent, même si ce n'est pas sa faute... Elle ne peut que l'entraîner vers le bas encore davantage. Déjà que sa famille à lui s'emploie à le faire de mieux en mieux... Bref.

Ah oui et j'oubliais la végétalienne et son rôti de tofu... Mon Dieu. Quand elle parle aux fourmis pour leur demander de quitter sa cuisine, c'est... Edifiant... *runs*

Je ne suis pas étonnée que Nate ne soit jamais tombé amoureux d'elle. Elle est gentille, mais oh my god... Et puis cette veine, sur son front, là, elle fait peur !

Bon sinon, évidemment, la grande scène de l'épisode, à part l'empoignade de la maîtresse, c'est bien sûr lorsque Nate apprend à Claire qu'il est malade. Pauvre gamine... après seulement une saison et demie, je me dis qu'elle n'a vraiment aucune chance de sortir de son adolescence à peu près indemne. Brrrr...

 

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