Le blog de La Sorcière
 

312 : Twilight

Avant de partir, je vous fais encore celle-là. Je devrais pouvoir poster pendant mes "vacances", un peu moins que d'habitude, mais même si je poste "un peu moins que d'habitude", ça fait encore pas mal, d'autant que j'ai emmené pas mal de DVD. Et pas mal de boulot, aussi, mais bon. Je vais peut-être réussir à décrocher cinq minutes. Dommage, j'aurais bien fait Resurrection Ship tant que j'ai le wifi, mais bon. A vacances, a pas wifi. A Papa a pas encore wifi, a pas besoin.

Bref.

Genre on n'était pas assez stressés comme ça, voilà que tout fout sérieusement le camp dans la famille Fisher. Et genre on n'était déjà pas assez mal à l'aise comme ça, voilà t-y pas que le mort du jour, c'est un tueur en série. Et qu'en plus il a un peu beaucoup la tête de Jack Fisk dans BSG, et aussi un peu la tête du père de Niki dans Heroes. Braif. Plus sympa, tu meurs. Mais vraiment.

Ambiance fraîche et printanière, donc, pour commencer. Et donc il se trouve que ce tueur a une fille, une blondasse complètement paumée. Et Nate ne trouve rien de mieux à faire que de se la taper, on se demande pourquoi. Et en plus, après ça, il la jette comme un vieux kleenex dégueulasse. C'est pas beau.

A vrai dire c'est tellement moche que j'en ai eu honte pour lui. En plus, il doit se sentir absolument merdeux de sauter une pouffe larguée comme ça dans le lit conjugal...

Du côté de Ruth, tout va bien, enfin, pour le moment. Tellement bien que la voilà qui demande George (le monsieur sur la veste duquel elle a pleuré) en mariage au rayon des perceuses-visseuses sans fil... Voilà une affaire rondement menée, c'est le moins qu'on puisse dire.

Claire, elle, décide d'avorter en silence. Et bien évidemment, on suit l'affaire de manière très proche. Et pensez-vous que cette fadade irait en parler à sa famille ? Naaaaan. Surtout pas. Nate est bien trop occupé à s'auto-détruire depuis la disparition de Lisa, David est bien trop occupé à rompre avec Keith, et Ruth bien trop occupée à roucouler avec George. Moralité, c'est chez Brenda que Claire va se confier...

Pauvre petite...

Et donc, David envoie balader Keith qui, il faut le dire, ne l'a pas volé, depuis le temps.

C'est ballot, hein ?

Ce qui est super cruel, dans l'histoire, c'est que Nate n'arrête pas de voir Lisa partout, de rêver d'elle, de cauchemarder d'elle, bref, il est plein de Lisa. Et c'est le fait de ne pas savoir qui est terrible, je pense, cette incertitude et l'impossibilité de déterminer si oui ou non, il faut pleurer une mort, ou pas.

Bref, c'est assez terrible. Et personne ne peut capter ça. Et donc Nate finit par éclater en larmes dans sa salle de bain. Et moi je dis super chapeau à Peter Krause parce que nom d'un chien, ça doit être un sacré boulot de faire ça.

 

I'm a lonely little petunia

Des fois, les Fisher, ils sont graves. Mais ptain, ils m'ont bien fait rire...



A-booohooohooo ! A-booohooohooo !
 

311 : La Mort fait des heures supplémentaires

Entendons-nous bien. Oui, j'ai besoin de faire une pause après le 4.05. Mais oui, je vais continuer à reviewer tant que je le peux jusqu'à cet épisode précis et non, mes reviews ne rendent pas du tout justice à la complexité et à la beauté de cette série. Quand je me relis, j'ai l'impression de voir une succession d'évènements tous plus abracadabrants les uns que les autres, et SFU, ce n'est pas du tout ça.

Bref. Lisa a disparu, elle n'est pas arrivée chez sa soeur, elle ne répond pas à son portable, et Nate est dans un état d'angoisse indescriptible.

Et pour arranger les choses, la mort fait des heures supplémentaires : trois cadavres coup sur coup chez Fisher and Diaz.

Heureusement, cet épisode a aussi son lot de fun, notamment avec la mère de Brenda qui se demande bien où elle va répandre les cendres de Papa Chenowith, et qui finalement décide de les flanquer par la fenêtre vu que rien n'est assez bien pour lui...

Si elle était pas là pour nous faire marrer, je sais pas ce qu'on ferait !

Le seul problème avec cette charmante dame, c'est qu'elle est dans le déni total face à la détresse de ses rejetons. Elle nie totalement les problèmes que sa fille peut avoir avec son fils. A croire qu'elle pense qu'ils ne font ça que pour la faire chier.

Et si je plains Brenda de tout mon coeur d'avoir une famille aussi dysfonctionnelle, je ne peux pas m'empêcher de me sentir mal pour Billy qui est totalement flingué par sa maladie (bipolaire), par ses médocs et par le reste... Il reconnaît qu'il est amoureux de sa soeur, mais il voudrait tellement que ça ne soit pas le cas. C'est horrible. En même temps, on ne peut pas dire qu'on ne s'en doutait pas. Depuis le début.

(Ptain, en plus il est vachement mignon, merde !)

Encore du bonheur en perspective, cette fois pour Claire...

Bien, très bien. Après avoir rompu avec son copain parce qu'il a couché avec le prof. Plus jouasse, tu die !

Et pendant ce temps, concernant le dossier Lisa, si au début de l'épisode on avait encore une lueur d'espoir grâce à l'optimisme de Ruth, plus le temps passe, et moins on y croit. Même Ruth est ébranlée dans sa foi, d'autant qu'on apprend que la police a retrouvé la voiture de Lisa près d'une plage, déserte.

Au point de se mettre à pleurer dans les bras du premier monsieur qui passe...

(Et ce monsieur n'est autre que Zefram Cochrane, les mecs ! LE Zefram qui a établi le premier contact extraterrestre avec les Vulcains !!!)

Et au moment où ils se regardent, chbing. That's it.

Pendant ce temps, Nate loue une chambre près de la plage au cas où Lisa émergerait... Et Claire et David le rejoignent... Et là, on commence à se sentir vraiment super mal. Mais c'est encore rien...

J'ai fait à peu près une pause d'une demi-heure entre cet épisode et les deux suivants. Et pendant cette demi-heure, à peu près tous les scénarios me sont venus à l'esprit :

- Lisa a pété un câble, dans dix secondes elle ouvre la porte et s'excusera platement d'avoir disparu pendant plusieurs jours.
- Lisa s'est suicidée et c'est pour ça qu'elle a laissé la petite avec une telle confiance à Nate. En même temps, merde, pourquoi se suiciderait-elle alors qu'ils venaient de recoller les morceaux et plutôt efficacement ?
- On ne saura jamais ce qui lui est arrivé. Et limite, c'est ce que je redoutais le plus. Qu'on ne sache jamais et que Nate ne puisse jamais totalement faire son deuil.
- Elle est morte et on attend le coup de fil terrible qui annonce la chose.

C'est absolument terrible de suivre au fil des heures l'angoisse et la culpabilité de Nate qui passe par tous les états de désespoir possibles, qui rêve d'elle, qui la voit franchir la porte, qui la voit se noyer. C'est vraiment cauchemardesque. Et encore une fois, c'est rien par rapport à la suite...

Le pire dans l'histoire, c'est qu'on se sent super coupable nous-mêmes parce qu'on a vraiment souhaité très fort qu'elle disparaisse pendant toute la saison. Si c'est pas finement joué, ça...

 

J'arrête...

Je ne peux plus regarder cette série... J'ai envie de savoir ce qui leur arrive, mais là c'est juste trop.

Jepeuplu.

Pluplu.

 

310 : Everybody Leaves

Très honnêtement, je ne suis pas sûre de réussir à aller jusqu'au bout de mes reviews pour cette série... Je vais essayer autant que je peux, mais j'ai juste toujours l'impression de me répéter, je sais pas, c'est très difficile à commenter. Bref... je vais essayer, c'est tout ce que je peux dire.

Deux scènes m'ont particulièrement marquée, dans cet épisode où l'on enterre une femme dont l'époux a échappé de peu à la mort à cause d'un cancer il y a quelques années, et qui depuis faisait de son mieux pour l'aimer comme elle le méritait. Et ça, ça fait un électrochoc à Nate qui se rend compte que quelque part, il revient de très loin, et que peut-être, il n'exploite pas suffisamment la chance qu'il a eue d'en réchapper... Et ça le brise...

Et cette scène où Nate craque est terrible, vraiment. Sa mère en reste comme deux ronds de flan...

Deuxième scène choc qu'on voit venir depuis le début de la série... Billy qui pète définitivement un câble...

Et qui se jette sur les lèvres de sa frangine. Oh. My. God.



Cours, Brenda !!! Quitte cette famille de timbrés et vis ta vie ! Ne te retourne surtout pas !!!

(En même temps ça me ferait bien chier qu'on perde Billy, faut le reconnaître... )

J'adore ce personnage. Il est ignoble, mais c'est pas sa faute.

Outre ces deux scènes charmantes et si légères, on assiste à la reprise de contact entre Claire et Ruth, et ça, c'est superbe. Elles discutent gentiment, et Claire (fraîchement séparée de Russel qui lui a enfin avoué que le prof l'avait sauté) en arrive à s'exclamer qu'elle trouve sa mère si belle...

Très jolie scène pleine d'espoir. Au fond, elles sont toutes les deux frappées d'alignement, chacune à sa manière, mais elles ont beaucoup de choses en commun.

Si Ruth avait eu le choix, elle serait probablement devenue une Claire...

Et c'est trop mignon qu'elles finissent par dormir toutes les deux ensemble, comme des copines.

Et alors que Lisa s'en va chez sa soeur, confiant Maya à Nate avec une assurance presque suspecte, Brenda vient chercher un peu de réconfort auprès de Nate...

Et ça dérape un tout petit peu. Pas trop, heureusement... Mais c'était inévitable...

En fin de compte, dans cet épisode, tout le monde se retrouve seul. Nate parce que Lisa s'en va chez sa frangine, David parce que suite à une grosse dispute avec Keith, il rentre seul chez lui, Claire qui largue Russel, Ruth qui se rend compte qu'Arthur est asexué, et Brenda se rend compte qu'elle ne peut pas rester chez son frère.

Bon ben finalement, il était presque léger, cet épisode !!!

 

Pffff...

Etant malade, je suis passée chez moi grelotter une heure et demie sur mon canapé avant de retourner bosser. Le temps de me mater le premier épisode de la saison 4 de SFU. Sans doute le plus terrible de toute la série (jusqu'à présent). Ca m'a brisé le coeur...

C'est quand, la lumière, dites ?

(Edit : pour ceux qui s'y mettent, faut vraiment avoir le coeur bien accroché. Même si je suis morte à l'intérieur©Friends, je reconnais que c'est vraiment vraiment plombant... )

 

309 : The Opening

Je préviens aimablement le lecteur de cette rubrique (qui se fait rare, d'ailleurs) que je suis tellement traumatisée par la fin de cette saison que je risque de faire grève de review concernant les deux derniers épisodes... Pis en plus personne n'en a rien à péter que si je racontais que Claire se faisait sauter par Ronald McDonald personne ne lèverait un sourcil. Bref... Le 309 est encore dans mes moyens, je le sens, alors je me lance.

C'est avec un plaisir pervers qu'on assiste à la chute vertigineuse de Vanessa Diaz qui était peut-être le dernier personnage à avoir une véritable étincelle de vie, à appartenir au vrai monde des vivants... Et quand je dis vertigineuse...

Pauvre fille...

Cet épisode a cela de fabuleux qu'étant donné le contexte (une expo où Claire, Russel, et bien entendu leur prof Olivier exposent, mais également Billy Chenowith... lol lol lol !!!)

Donc youpi tralala, vous prenez les Fisher, tous très fiers de voir leur petite exposer sa première bouse, vous prenez les Chenowith (enfin ce qu'il en reste) venus soutenir le petit dernier, vous mélangez bien tout ça et ça vous donne une superbe double psychose familiale.

Et tiens donc, bonjour mon bon Billy. Comment que ça va par chez vous ?

Oh, très bien. Ooooh, mais c'est Olivier Castro-Staal, c'est marrant, c'était mon prof et je couchais avec lui, ouarf ouarf ouarf...

Pauvre Claire. Il y a pourtant déjà bien longtemps qu'au fond d'elle, elle sait que Russel est passé à la casserole. Il faut juste qu'elle décide enfin d'enlever ses petites oeillères adorables... Beuh...

Oh, bonjour, mon ex !

Comment ça va ? Oh ben bien. Tiens je te présente ma femme ! Uh uh uh. Oui, oui, celle-là même qui est venue se faire faire un massage il y a quelques jours... Je peux vous dire que pour qu'on en arrive à trouver Brenda équilibrée en face de Lisa, faut vraiment qu'il y ait un souci...

Et Ruth qui se pointe avec Arthur Martin, bien entendu.

Et pour équilibrer le tout, Brenda qui rentre chez elle pour trouver sa mère en train de se faire prendre par le prof...

Y a pas à dire, les personnages sont clairement seriously fucked-up, mais ils ont VRAIMENT toutes les raisons de l'être.

En tous cas, pour Nate et Lisa, après une vague évocation de séparation, tout semble repartir tranquillement comme sur des roulettes. Enfin, pour le moment. *rire nerveux*

 

308 : Tears, bones and desire

J'ai adoré cet épisode. Parce qu'il symbolise parfaitement Six Feet Under. C'est pas l'histoire que cette série raconte qui est intéressante, c'est la manière dont elle est racontée. Et cet épisode, c'est l'exemple parfait. C'est rare que je me sente vraiment prise au collet par un mort. Là, c'est le cas. Et pourtant, le mort, c'est une sorte de gourou polygame qui fait la classe à des marmots en haillons. Eh ben d'entrée, j'ai été prise en otage.

Parce qu'on sent que c'est louche, mais c'est tellement mignon... Et calme, et ça paraît tellement normal alors qu'à peine on flaire le truc et on a juste envie de crier : "Bouh ! Pas bien ! Satan !" Ben non, en fait.

Le gars clamse juste tranquillement dans son fauteuil, la petite fille se retourne et crie : "Daddy ?"

Et...

Je veux dire... WAOUH !!! C'est con, mais WAOUH !!!

Bref...

J'adore cet épisode aussi parce qu'on sent que du côté de la famille Diaz, l'état de grâce, c'est finito. Vanessa a perdu sa mère et depuis, elle est complètement paumée. Et elle fait pique-niquer ses gamins au cimetière tous les dimanches...

J'adore comme cette famille est filmée. Et le fait que même si c'est une famille tout ce qu'il y a de plus normal, elle n'échappe pas à la descente aux enfers. A plus forte raison, peut-être.

Bon, le truc méga-gerbouille, c'est que Ruth elle pète grave les plombs avec son Arthur Martin. La voilà qui lui saute dessus !!!

(Il a fallu que je fasse une pause d'une demi-journée pour m'en remettre... )

Non parce que merde... Arthur Martin, quoi. Ruth !!!

Du côté de Claire, il se passe des trucs pas clairs... Un étrange triangle se met en place entre elle, son mec et son prof...

Arf, cet épisode est grandiose. C'est aussi celui où Keith et David s'affrontent sur fond de paint-ball. Et David est bien décidé à mettre une branlée à son mec qui prend ça, mais super au sérieux. Donc David et ses deux potes follasses (quand je dis follasses on n'est pas loin de Priscilla Folle du Désert, hein ?) manigancent tout un truc pour piéger le beau gosse...

Et un David très très dextérien.

Sinon, on s'en doute, ça ne se passe pas tout seul entre Nate et Lisa... Sur un coup de tête, cette conne décide de prendre rendez-vous pour un massage avec Brenda, qu'elle ne connaît pas.

Et c'est là que se développe tout le génie de cette série. Cette scène est géniale. Super classique que l'épouse qui cherche à connaître la femme qui était avant elle et dont elle soupçonne (à tort, certainement) son mec d'être encore amoureux... Mais c'est tellement bien réalisé... Bien évidemment, Lisa éclate en larmes, probablement face à sa propre connerie, ou face à la terrible vérité : non, Brenda n'est pas Lucifer, à vrai dire, elle est même super gentille avec elle, et c'en est juste trop.

Et là, on attend le : "I'm Nate's wife", et il ne vient pas. Gé-nial.

Believe it or not, chez les Fisher/Charles, la journée paint-ball se termine au lit... avec en bonus...

Quelle... ho...rreur...

Oh, Peter DeLuise !

Ptain, RUTH !!! NON !!!

En résumé : Claire commence à se poser des questions quant à la relation de son mec avec son prof (et elle peut), Ruth est tellement seule qu'elle en vient à faire une fixette sur le stagiaire, David et Keith se mettent au triolisme, et Lisa est très conne, mais ça, c'est pas nouveau. Le coup de la "secte" rajoute une dimension assez bizarre au truc parce qu'on a juste l'impression que les cinq concubines de "Daddy" sont les personnes les plus normales de tout l'épisode !!! Elles sont limite apaisantes, en fait. Je vous jure qu'il n'y a que cette série pour oser ça.

 

Oh non, DH n'a rien inventé...

Je viens de terminer la saison 3 de SFU, et les bonus se concentrent sur le tournage du clip promo, tous les symboles qu'il utilise, avec les personnages qui évoluent au bord du gouffre. Je trouve ça beau et futé, surtout en ce qui concerner le personnage de Nate dont on ignore, au début de la saison, s'il va survivre à son opération. Et de fait, dans le clip, il est toujours seul...




On peut voir également Ruth très isolée, Claire libérée du carcan lycéen flirtant avec le vide avec un plaisir évident, Keith et David franchissant le fossé qui les sépare pour tenter de faire marcher leur relation, Rico qui se rapproche de la falaise, Brenda tentant de ne pas sombrer... J'adore.
 

307 : Timing & Space

Avec le recul, quel dommage tout de même de nous faire clamser papa Chenowith. Même si cet épisode centré sur la famille de Brenda est... édifiant. Et même limite hilarant. C'est terrible...

Le début vous met tout de suite à l'aise...

Ptain, la mère, elle est géniale. Sérieusement, elle est gé-niale. On ne peut pas imaginer à la fois plus abjecte, classe, drôle... Son fou-rire hystérique à l'enterrement dans les dunes est juste... priceless ! Cette dame est complètement cinoque. En même temps, le coup du fou-rire, c'est un grand classique des enterrements. Ma mère en sait quelque chose... Bref.

Brenda est so so Brenda, encore une fois. Avec un poil de retenue et de classe, cela dit. Quoique Brenda, dans son côté vulgaire, arrive à rester parfois assez classe. C'est sans doute grâce à ses twin-sets et à ses affreux gilets brodés... Là, elle est juste bien. Enfin, pour le moment...

Et alors, le brother. Ptain, brrrr...

Famille de ouf.

Donc tout ça pour dire que papa Chenowith, hasta la vista.

Nate va à l'enterrement, tout ça, et au retour, Lisa lui fait tout un Paris-Brest parce qu'il a OSE emmené leur fille là-bas. Oui, bon, bref. Connasse.

Ze fou-rire de l'épisode que j'ai cru que j'allais mourir... Brenda qui ouvre l'urne funéraire...

"Hi daddy !"

Autre moment irrésistible, Arthur qui va courir au parc, comme un escargot centenaire et asthmatique, qui s'arrête dix secondes pour expectorer dans son joli mouchoir brodé...

(Le mec n'a pas peur du ridicule, parce que vraiment, cette scène, c'est... )

Et Ruth qui apparaît derrière un arbre, en train de l'espionner... en toute discrétion !!!

Ces gens sont des malades...

Sur le coup, j'ai trouvé ça archi-déprimant. Là, beaucoup moins. C'était un super chouette épisode, en fait. Par contre, du côté de Rico et Vanessa, méfiance. Ca sent pas bon. Elle a l'air légèrement surmenée, la petite dame... God, I love Rico and Vanessa !

 

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