203 : These being the words of Marcus Tullius Cicero
Par La Sorcière, vendredi 9 février 2007 | Rubrique: Rome | 16 commentaires
Salve, mes braves !
Ah, j'ai deux épisodes de retard, tout de même. Faudrait voir à rattraper ça !
Ce générique me met en joie...
Han ! Alan Poul ! LE Alan Poul de SFU !!!

Dingue ! Et cool !
Pauvre Vorenus, toujours hanté par sa petite femme...


Arf, dites donc... Elle serait pas un peu en train de nous fumer du crack, la jeune Octavie ??? ![]()

La joie au foyer depuis le départ d'Octave, dites donc. Brrr, elle me ferait presque pitié, Atia.


Marc Antoine prévoit de partir en Macédoine, et Atia n'en est pas franchement ravie. D'ailleurs, elle n'est ravie de rien, on dirait, depuis que son fils est parti.
Eh ben, il y a de l'eau dans le gaz entre Vorenus et Pullo, aussi. Pour des conneries, en plus. Vorenus est vraiment devenu invivable, un vrai tyran. Et ingrat avec ça. Pauvre Pullo qui a tout fait pour lui.

Oups, le cas Evander... C'est vrai que Vorenus n'a jamais su que Pullo avait assassiné son beau-frère qui couchait avec Niobe. Ca, forcément, le fait que Pullo ait su toute l'affaire et n'en ait soufflé mot à son pote, ça la fout mal, très mal. Même s'il n'a fait ça que pour son bien.
Quel manipulateur, ce Marc Antoine, il vient de gagner la Gaulle en terrorisant Cicéron. Grandiose, cette scène.

Une petite voix (à moins que ce ne soient mes réminiscences d'histoire romaine) me souffle que Cicéron n'a pas encore dit son dernier mot.

(C'est peut-être aussi parce qu'en cours de Latin, j'ai traduit beaucoup trop de ses écrits pour qu'il meure aussi jeune.)
Ouhlala !! Marcus Vipsanius Agrippa !!! C'est un super (futur) puissant homme d'état, le bras droit d'Auguste (le nom d'empereur d'Octave). Uhuhuh ! Ca promet, surtout s'il louche sur Octavie !


(Euh, vous êtes au courant de ce qui se passe pour Octavie, normalement, dans la suite de l'histoire ? Je veux pas spoiler, mais bon, c'est quand même super connu... Enfin je n'en dis pas plus... Mais à mon avis, elle va moyen rigoler.)
Ah ah ah, trop bon, cette vipère de Servilia qui engage un esclave tout mignon pour jouer les taupes et au moment propice tuer Atia !

Trop drôle en plus, le gaillard, il ne manque pas d'air.

Oh, mon pauvre Brutus, ça se bouscule, dis donc, là haut... 

Enfin bon, quand on connaît l'histoire, on sait bien que l'assassinat de César ne lui porte pas bonheur, au pauvre Brutus.
Il est grave, Vorenus, tout de même. Accuser Pullo d'avoir couché avec sa femme !!! C'est nouveau !

Pullo : "I love you, I would never betray you !"
Qu'ils sont cons, ces bonshommes...

Ptain, on dirait qu'il revient de Woodstock, Brutus.

Moué. Je ne sais pas si Janus, même s'il est le dieu du renouveau, pourra faire grand-chose pour toi, garçon. A mon avis, tu es perdu pour la patrie. Pauvre Brutus. Si tu avais zigouillé Antoine tant que tu le pouvais, tu ne serais pas aussi emmerdé, aujourd'hui...

"As the shore is scoured by the tide, let me be cleansed..."
Bah, au moins on l'aura vu à oilp.
Ah, la meilleure scène de tout l'épisode... ![]()
Pas con, Cicéron, pour un dégonflé. Au sénat, un monsieur lit une lettre de Cicéron à Marc Antoine... qui au fil des secondes, adopte un profil de plus en plus rechigné ! ![]()

"Please listen as if you were sober and intelligent and not a drink-sodden, sex-addled wreck. You are certainly not without accomplishments. It is a rare man who can boast of becoming a bankrupt before even coming of age. You have brought upon us war, pestilence and destruction. You are Rome's Helen of Troy... but then... but then... a woman's role has always suited you best."
Evidemment, Antoine massacre le malheureux qui n'y est pour rien...

Très très fort, le Cicéron, sur ce coup-là. Déjà de ne pas céder aux menaces et au chantage de Marc Antoine. Et en plus de répondre à ses provocations sur le même ton et d'ouvrir les yeux de Rome sur les excès de M.A.. Même si c'est de loin. Hé hé hé.
Heureusement, trois mois plus tard, petite lueur d'espoir dans tout ce merdier. Alors que Vorenus a rejoint Marc Antoine en Gaule, Pullo, de retour de Massilia avec Eirene, tombe sur Lyde, la belle-soeur de son bon copain.

Qui lui apprend que les enfants sont vivants...

C'est une mission pour Titus Pullo, ça !
Argh, par contre ne nous tuez pas déjà Atia, elle peut encore servir !

Bon, c'est méga méga glauque, cet épisode. Franchement, les personnages s'enfoncent dans une épaisseur de boue à la limite du surnaturel. Et pourtant, c'était déjà bien sordide à la base. Mais là, c'est beurk du début à la fin. En plus, on s'y attache, à ces ordures-là ! Gloups !



































































