Le blog de La Sorcière
 

203 : These being the words of Marcus Tullius Cicero

Salve, mes braves !

Ah, j'ai deux épisodes de retard, tout de même. Faudrait voir à rattraper ça !

Ce générique me met en joie...

Han ! Alan Poul ! LE Alan Poul de SFU !!!

Dingue ! Et cool !

Pauvre Vorenus, toujours hanté par sa petite femme...

Arf, dites donc... Elle serait pas un peu en train de nous fumer du crack, la jeune Octavie ???

La joie au foyer depuis le départ d'Octave, dites donc. Brrr, elle me ferait presque pitié, Atia.

Marc Antoine prévoit de partir en Macédoine, et Atia n'en est pas franchement ravie. D'ailleurs, elle n'est ravie de rien, on dirait, depuis que son fils est parti.

Eh ben, il y a de l'eau dans le gaz entre Vorenus et Pullo, aussi. Pour des conneries, en plus. Vorenus est vraiment devenu invivable, un vrai tyran. Et ingrat avec ça. Pauvre Pullo qui a tout fait pour lui.

Oups, le cas Evander... C'est vrai que Vorenus n'a jamais su que Pullo avait assassiné son beau-frère qui couchait avec Niobe. Ca, forcément, le fait que Pullo ait su toute l'affaire et n'en ait soufflé mot à son pote, ça la fout mal, très mal. Même s'il n'a fait ça que pour son bien.

Quel manipulateur, ce Marc Antoine, il vient de gagner la Gaulle en terrorisant Cicéron. Grandiose, cette scène.

Une petite voix (à moins que ce ne soient mes réminiscences d'histoire romaine) me souffle que Cicéron n'a pas encore dit son dernier mot.

(C'est peut-être aussi parce qu'en cours de Latin, j'ai traduit beaucoup trop de ses écrits pour qu'il meure aussi jeune.)

Ouhlala !! Marcus Vipsanius Agrippa !!! C'est un super (futur) puissant homme d'état, le bras droit d'Auguste (le nom d'empereur d'Octave). Uhuhuh ! Ca promet, surtout s'il louche sur Octavie !

(Euh, vous êtes au courant de ce qui se passe pour Octavie, normalement, dans la suite de l'histoire ? Je veux pas spoiler, mais bon, c'est quand même super connu... Enfin je n'en dis pas plus... Mais à mon avis, elle va moyen rigoler.)

Ah ah ah, trop bon, cette vipère de Servilia qui engage un esclave tout mignon pour jouer les taupes et au moment propice tuer Atia !

Trop drôle en plus, le gaillard, il ne manque pas d'air.

Oh, mon pauvre Brutus, ça se bouscule, dis donc, là haut...

Enfin bon, quand on connaît l'histoire, on sait bien que l'assassinat de César ne lui porte pas bonheur, au pauvre Brutus.

Il est grave, Vorenus, tout de même. Accuser Pullo d'avoir couché avec sa femme !!! C'est nouveau !

Pullo : "I love you, I would never betray you !"

Qu'ils sont cons, ces bonshommes...

Ptain, on dirait qu'il revient de Woodstock, Brutus.

Moué. Je ne sais pas si Janus, même s'il est le dieu du renouveau, pourra faire grand-chose pour toi, garçon. A mon avis, tu es perdu pour la patrie. Pauvre Brutus. Si tu avais zigouillé Antoine tant que tu le pouvais, tu ne serais pas aussi emmerdé, aujourd'hui...

"As the shore is scoured by the tide, let me be cleansed..."

Bah, au moins on l'aura vu à oilp.

Ah, la meilleure scène de tout l'épisode...

Pas con, Cicéron, pour un dégonflé. Au sénat, un monsieur lit une lettre de Cicéron à Marc Antoine... qui au fil des secondes, adopte un profil de plus en plus rechigné !

"Please listen as if you were sober and intelligent and not a drink-sodden, sex-addled wreck. You are certainly not without accomplishments. It is a rare man who can boast of becoming a bankrupt before even coming of age. You have brought upon us war, pestilence and destruction. You are Rome's Helen of Troy... but then... but then... a woman's role has always suited you best."

Evidemment, Antoine massacre le malheureux qui n'y est pour rien...

Très très fort, le Cicéron, sur ce coup-là. Déjà de ne pas céder aux menaces et au chantage de Marc Antoine. Et en plus de répondre à ses provocations sur le même ton et d'ouvrir les yeux de Rome sur les excès de M.A.. Même si c'est de loin. Hé hé hé.

Heureusement, trois mois plus tard, petite lueur d'espoir dans tout ce merdier. Alors que Vorenus a rejoint Marc Antoine en Gaule, Pullo, de retour de Massilia avec Eirene, tombe sur Lyde, la belle-soeur de son bon copain.

Qui lui apprend que les enfants sont vivants...

C'est une mission pour Titus Pullo, ça !

Argh, par contre ne nous tuez pas déjà Atia, elle peut encore servir !

Bon, c'est méga méga glauque, cet épisode. Franchement, les personnages s'enfoncent dans une épaisseur de boue à la limite du surnaturel. Et pourtant, c'était déjà bien sordide à la base. Mais là, c'est beurk du début à la fin. En plus, on s'y attache, à ces ordures-là ! Gloups !

 

202 : Son of Hades (ou 3615 Vorenus est grave parti en live)

Bon, mon petit Lucius, je te sens mal, là, très mal.

Déjà, tu passes plusieurs semaines au lit après avoir appris le massacre de ta petite famille. Ca, à la rigueur, je peux comprendre...

Heureusement, ton pote Pullo est là pour s'occuper de toi et aller chercher Antoine qui te met un bon coup de pied au cul...

Non sans me troubler légèrement au passage étant donnée la proximité de vos échanges. Hum. Il faut dire qu'il t'en fout plein la gueule, t'accusant d'avoir laissé mourir César avec tes âneries. Pas cool.

Mais alors, qu'après avoir tué Erastes Fulmen, déchaînant ainsi les enfers sur l'Aventin, tu trouves le moyen d'aller faire le malin alors que là-bas on s'étripe ferme, sous prétexte que tu es sous les ordres de Marc Antoine, ze consul of Rome, que tu flingues leur petite statue en criant : "I'm a son of Hades and I fuck Concord in her arse !", euh, ça fait un peu désordre, tout de même, même pour remettre de l'ordre sur l'Aventin.

Bref. Je n'ai pas tout suivi, dans cet épisode. J'avoue que j'étais plus intéressée par la venue de Cléopâtre, très théâtrale, et surtout pas l'énervement grandissant d'Octave qui en a un peu ras le bol de se faire considérer comme un minus par Marc Antoine. D'ailleurs, celui-ci n'a pas l'air disposé à lui verser l'héritage du vieux, et Octave, ça commence à les lui briser menues menues...

Mon petit Octave, je crois qu'il va falloir que tu ailles le chercher au fond de son calcif, ton fric.

Cléo, donc, est en déplacement à Rome pour plaider la cause de son fils de quatre ans, Césarion... Attention, ma belle, un accident de chasse est si vite arrivé...

Naturellement, le jeu de cache-cache commence avec Marc Antoine, qui se propose de soutenir Césarion à condition que Cléo se montre très gentille.

Sur quoi il se prend un aller-retour éclatant de la dame parce qu'il faut pas trop déconner, tout de même.

Et histoire de nous rafraîchir les idées, en sortant, Cléo croise longuement le regard de Pullo, venu sans doute admirer celle qu'il sauta autrefois...

Et dont l'enfant pourrait très bien être le sien...

Mon petit Pullo, gare à tes fesses si tu ouvres un peu trop ta grande gueule.

S'ensuit un grand dîner organisé par Atia en l'honneur de la délégation égyptienne, très grand moment d'hypocrisies, de jalousies et de sourires qui sonnent faux.

Le tout couronné par une sublime scène de ménage entre Atia, Marc Antoine et Octave : des baffes (Octave met une gifle magistrale à sa "fucking whore" de mère), des coups de poings, des cheveux arrachés... Non, décidément, cette histoire d'héritage commence à puer !

Eh ouais. Pitigasson a pris son envol. And he will be back...

Pour le moment, il se casse de Rome, et sur le chemin, sa caravane croise un transport d'esclaves, avec à l'intérieur...

La famille de Vorenus...

Aïe aïe aïe !

(Désolée, c'est light, cette semaine, mais je n'ai pas eu le temps de le faire plus tôt, et je n'ai pas pris de note... Ca s'en ressent... )

 

201 : Passover

Rhalalala... Le bonheur de retrouver Pullo, Vorenus, Brutus, Marc Antoine, Atia et les autres !

J'adore le fait qu'on débarque genre trois secondes après que César a rendu l'âme...

Allons, allons, mon bon Marc Antoine. On sait tous que tu vas te récupérer en moins de temps qu'il ne faut pour le dire...

Grrrr, pétard ! Quelle manipulatrice, cette Servilia. Argh. Dégoûtée. Je ne sais plus quoi penser de Brutus, du coup.

(Son "He wouldn't die" fait froid dans le dos... D'autant qu'il est établi par les légistes de l'époque que César s'est mangé 33 coups de surin et a agonisé pendant trois heures sur le sol du sénat. Solide, le gaillard.)

Bon, alors Vorenus, dans cet épisode, c'est épouvantable. J'en étais malade. Pour resituer, Vorenus découvre (grâce aux bons soins de Servilia) que le gamin de sa fille aînée est en fait le gamin adultère de sa femme. Youpi. Donc il quitte les côtés de César et se rend chez lui pour flinguer sa femme. Qui se flanque par la fenêtre elle-même histoire qu'il ne soit point un meurtrier, vu que ses enfants ne le lui pardonneraient jamais... Ah ben ça choque.

Et de rage d'avoir été trompé, le voilà qui chasse et maudit toute sa famille, filles, et belle-soeur...

Pendant ce temps, Pullo compte sévèrement fleurette. Ah ben mon salaud...

Et même qu'il demande sa petite esclave en mariage...

(Rappelons quand même que de jalousie, il avait tué son mari, à cette demoiselle. How romantic... )

Mais bon, il a de bons yeux, tout de même, en dehors de ses états de rage destructrice. En plus, Eirene semble lui avoir pardonné.

Bien aimé les grandes discussions d'Octave et le fait que ce soit lui que César ait choisi comme héritier.

Mouarf mouarf mouarf, la gueule d'Anthony est énorme !

Ah, ça, les scènes entre Vorenus et Pullo, c'est toujours magique. Le "Brother... Brother Vorenus ?" de Pullo m'a flanqué des frissons. Ah, ils font la paire, tous les deux...

C'est absolument génial quand Brutus, Marc Antoine et Cicéron débattent de l'avenir de Rome (et par là même de la survie de Marc Antoine).

En plus de ça, il semble y avoir (et ce n'est pas nouveau) une grande compète entre Brutus et Marc Antoine. Et d'office, on sait très bien qui va la remporter, même si on ne connaît pas l'histoire. Marc Antoine est tellement rusé...

Cette scène où il attend dehors que Brutus lui dise s'il va vivre ou pas est géniale.

"Consul Anthony, we shall be friends"

Mébiensûr.

Trop trop fort. Avec la musique qui flanque bien la chair de poule par dessus...

Et Brutus qui sent qu'il fait une connerie ; ses principes ont fait sa force mais là, ils font sa faiblesse. D'autant que Marc Antoine vient de réussir une fameuse manip. En empêchant le nom de César d'être associé au titre de tyran, toutes ses volontés restent valides et l'héritage reste au nom d'Octave, le fils de sa maîtresse, uhuhuh, comme c'est commode ! Bien entendu, après les élections, Antoine se retirera gentiment de la vie politique, on est bien d'accord... Comme ça, ça évite à Brutus et à toute la bande d'être des meurtriers, en fin de compte. Parce qu'une fois ça va, mais deux fois... Arf. Sacré Marc Antoine.

Dans la foulée, il en profite pour assouvir une petite vengeance perso.

Hop ! (C'est Quintus, je crois, le fils de Pompée, mais je ne suis pas sûre... )

Au revoir, en tout cas, messire !

Ah, gigantesque, aussi, la scène où Servilia vient saluer le cadavre de César...

Et se fait accueillir par la veuve qui lui crache à la gueule !

Grande classe, Calpurnia. Ptain, elles ont pourtant aimé le même homme...

J'aime beaucoup la simplicité et l'honnêteté des rapports entre Pullo et Octave.

Je pense que Pullo va avoir de quoi se placer si Octave se dépêche d'être empereur (ce qui sera le cas, on le sait tous... )

Grandiose la fin avec les deux crémations. Celle de Niobe, très simple...

Et celle de César, tellement pompeuse qu'elle fout une trouille sans pareille...

Et au final, le pire du pire qu'on puisse imaginer. Alors que Vorenus regrette depuis le début d'avoir chassé et maudit ses enfants et que Pullo lui dit t'inquiète pas, ils vont revenir, c'est sûr, les deux potes découvrent que c'est le marchand d'esclaves (?) qui les a enlevés, se les est tapés et les a tués.

Alors Vorenus le zigouille.

Oh.

My.

God.

Mais qu'est-ce qu'ils ont fait à ce pauvre Vorenus ???

Lui qui avait tout, qui avait grimpé les échelons, le voilà avec plus rien !!!

Bon, je ne vais pas revenir sur la manip d'Antoine aux funérailles de César ("Friends, Romans, countrymen..."). On connaît tous ce passage de l'histoire romaine. Quoique je suppose que si ici on n'assiste pas à la scène où Antoine délivre son speech, c'est surtout parce que dans l'histoire on ne sait pas vraiment ce qu'il a dit. Shakespeare a donné sa version très célèbre, mais je ne crois pas qu'il existe de document relatant ce discours. Je trouve donc super intelligent qu'on le vive à travers un poivrot qui raconte la scène dans une taverne. Toujours est-il que grâce à son petit numéro de fils spirituel blessé, Marc Antoine a gagné Rome et retourné la foule contre les conspirateurs. Exit Brutus et ses copains qui s'en vont comme des manants...

En tout cas, c'est un grand plaisir de regarder cette série. C'est très riche, coloré, et très sordide... En plus, maintenant qu'on connaît les personnages et qu'on a passé ce délicat moment où on ne comprend rien à ce qui se passe, c'est juste du pur bonheur. J'adore.

égaré

 

Latine loqueris ?

Ave populi !

Adoncques vous n'êtes point sans savoir que Rome revient dans quelques trois semaines. Réjouissons-nous ! Gloire ! Gloire ! La date des réjouissances semble fixée au 14 janvier.

Et voici ce qu'on trouve en page d'accueil du site officiel quand on se dit qu'il faut quand même envisager de se préparer psychologiquement au retour de Vorenus, Pullo et toute la bande...

Hi hi !!! *love Brutus*

(Je sens que je vais faire un petit tour du côté de la ste trinité Cdiscount/Amazon/Mediadis et voir si je ne me trouve pas un joli petit coffret saison 1 histoire de mater quelques bonus en attendant le jour béni du retour d'une de mes séries préférées. Gnihi !!!)

 

Sondage...

Pour mon enrichissement personnel...

De vous tous qui avez vu la fin de Rome, qui regrette que César n'ait pas prononcé LA phrase à l'attention de Brutus ?

Moi je ne regrette pas, cette scène est déjà tellement puissante qu'il n'y a pas besoin d'en rajouter.

Et vous ?

 

Générique

Pour les curieux et ceux qui ne connaissent pas encore, voici le très beau générique de Rome...




Merci à maître JiDi et à Sanjuro de mon coeur pour leur aide... ;)
 

C'est officiel...

Rome ne comptera que deux saisons...

Personnellement, j'aurais été ravie de connaître cette série même si elle n'en avait compté qu'une seule étant donnée sa qualité...

La saison deux débutera le 7 janvier prochain sur HBO... ;)

 

Censure ?

L'info n'est pas toute neuve, mais je viens de lire que la RAI a en partie financé la série "Rome"... Et pourtant elle n'a pas encore été diffusée en Italie. Pourquoi ? Tout simplement pour "nettoyer" le produit de quelques scènes un peu trop crues... Genre les scènes un peu trop sanglantes (genre y en a pas beaucoup, hein, trois fois rien...), les scènes de sexe (pareil, quelques secondes sur toute la série, oh, pas grand-chose !), celles où la caméra s'attarde un peu trop sur les grafittis qui ornaient les murs de la cité, à l'époque, et surtout tout ce qui aurait un rapport un peu trop proche avec l'homosexualité...

On se demande bien pourquoi ils la diffusent... A mon avis, après les coupes, il restera tout au plus deux épisodes... sans queue ni tête...

Pas bravo !

 

Voilà ce que c'est...

...quand on ne fait pas ses commentaires directement après...

Bon, je vais parler des scènes qui m'ont le plus frappée...

Pour commencer, le triomphe de César... Waouh...

D'abord bien sûr, le martyre de Pullo dans l'arène... et ce pauvre Vorenus au supplice... Que c'est beau, j'en aurais chialé...

Et quand il vient le sauver, bouhouhouh... Snif snif...

Bon, je ne me souviens plus de l'ordre de tout ça donc je fais un peu comme ça vient... (j'ai honte).

Le magistrat rendant justice avec toute sa petite famille autour ! loooool !!

Le face-à-face de Brutus et César... Là où finalement tout se décide. Si César n'avait pas émis de doute sur la loyauté de Brutus, l'histoire aurait sans doute été tout autre. C'est très émouvant parce qu'on se rend compte de la complexité de leur relation... C'est à la fois beau, fort, et inéluctable...

D'ailleurs, ça, très très fort aussi. Et la réaction de Brutus...

Vorenus sénateur. Je le sentais venir.

Et ça aussi d'ailleurs... Bien sûr...

Pfffff.... Horrible...

Ah oui et bien sûr la scène où Brutus décide enfin d'assassiner César... Et ses larmes...

Et LA scène, celle qu'on attend depuis le début de la série. Pfff, on a beau le savoir, c'est quand même terrible. Cette sauvagerie...

Et Brutus qui regarde ça et qui d'un seul coup à l'air d'avoir six ans...

Et le coup final donné par Brutus en larmes... Et le regard échangé entre les deux, OH MY GOD !!

J'étais vachement contente qu'ils ne lui fassent pas dire les fameux mots blablabla... Le regard en dit tellement plus... Et le cri de rage de Brutus après aussi... Bref... Sublime, ça n'aurait pas pu être mieux...

Et la toute fin... Juste ce qu'il faut... Très jolie...

Bref... J'ai ADORE ! C'est beau et absolument impitoyable...

C'est très dur d'avoir une opinion tranchée sur les personnages (sauf Atia qui est une pourriture absolue, bien sûr, arf). Et c'est ça qui est bien... Les relations sont tellement complexes, tellement tordues, les intrigues tellement profondes... Ca mérite un second visionnage... Franchement, une très belle découverte, je suis conquise...

 

Décapitation de préjugés en direct live...

 

< 1 2 3 4 >