Encore une fois, Rome nous sort le grand jeu. Amour, haine, vengeance, meurtre et guerre. Waouh. Quel concentré de life...
Et pour commencer... Ris, mon pauvre Brutus, ça ne durera pas.

Tiens, ça j'avais encore jamais vu dans la série, et j'adore. Le stylet et la cire...

Il faut bien reconnaître que Marc Antoine et Octave, ça fait une sacrée team.

Et le tout couronné par Atia qui tire autant de ficelles qu'elle peut entre ses deux hommes, c'est quand même assez sublime !

Enfin bon, ça n'a pas l'air comme ça, mais cette scène, c'est : "Alors, c'est qui d'influent qu'on n'aime pas et qu'on va zigouiller pour payer notre armée ?"


C'est pas joli joli, tout de même. Enfin bon, c'est la guerre...
A part ça, je serais Vorenus, je la surveillerais un peu mieux, ma grande fille. Parce qu'elle est belle, qu'elle suscite la convoitise et que peut-être bien, elle suscite plus. Méfiance... Ce Roméo-là m'a l'air assez louche, dans son genre. Ca pue le complot à plein blaze.


(Qu'est-ce que je voudrais que ça finisse bien pour elle, un de ces jours... )
Beaucoup aimé la petite escapade à la campagne avec toute la famille... C'est plaisant de voir que Vorenus a définitivement adopté le petit Lucius et le considère comme son fils, joue avec lui et le gronde comme un des siens. Je pense même que c'est son petit chouchou.
Mais bon, cette charmante partie de campagne a aussi un autre but. Je vous jure que j'ai mis trois plombes avant de comprendre que Pullo allait bien chez Cicéron pour le tuer.
Pauvre Cicéron. Il la voit arriver à grands pas, sa fin.

Et ce grand pendard-là, très cool et très gentil, qui fait son travail, ma foi, et qui demande même poliment la permission de cueillir des pêches dans le jardin pour sa femme...

Très belle scène, très noble de la part de Cicéron qui doit flipper sa race mais prend quelques instants pour se préparer à mourir. Et de la part de Pullo de ne pas jouer les bêtes féroces.
Et puis aussi, c'est assez déchirant ce pauvre esclave perdu d'avance qui serait prêt à se faire massacrer pour offrir dix secondes de sursis à son maître.

Bref. Snirfl, quoi. Cicéron, c'est le premier à nous quitter dans la saison 2 parmi ceux qu'on suit depuis le tout début.

Et malheureusement pour lui et pour ses copains, le message indiquant que Marco et Octave ont fait alliance contre Brutus n'arrivera jamais à destination. Encore une fois, j'adore la manière dont l'histoire croise la fiction.

Ce message, il finira en petit chapeau sur la tête du petit Lucius.
Autre morceau bien intéressant, outre que mon côté fleur bleue s'est grandement épanoui dans cet épisode (un nouvel amour impossible, ouééééé !), c'est ce pauvre Agrippa qui passe par les affres de la culpabilité (tuer, toujours tuer) et qui évite la dame de ses pensées comme la peste histoire d'éviter des situations inconfortables.

Believe it or not, ça lui manquait, à cette toupie ! 
Au point que...

Uh uh uh ! Quand Mécène débarque, c'est juste à mourir de rire. Genre, ils ont beau sauter tous les deux, la tête qu'ils ont c'est juste trop obvious !!!
Et le petit sourire girlie d'Octavie quand ils sont partis...

Genre : moi, j'ai embrassé Agrippa, euh, nananère, euh ! 
M'enfin tout de même, c'est que je ne m'attendais pas à les voir consommer tout de suite dans la foulée !

Méga sordide, en plus, le vieil hôtel à passes où ils échouent, mais tellement romantique... 
J'ai adoré ça :

Très mignon, très beau, et bien vu. C'est vrai qu'il a l'air d'un ange, des fois, avec sa tête de nounours et ses allures de chevalier sans peur et sans reproche.

Toi, ma fille, tu es grave love ! 
Enfin bon, en un sens, c'est chouette pour Octavie d'être enfin amoureuse d'un homme bien, et qui ne se fera peut-être pas zigouiller pour la bonne cause. Mais c'est triste de se dire qu'aussi amoureuse soit-elle, c'est l'impasse. Il n'y a strictement aucun intérêt à ce qu'elle épouse Agrippa...
Et ça, sa garce de mère l'a bien compris.

Allons bon, voilà que Pullo va être papa.

A mourir de rire. L'autre qui sanglote sur son lit parce qu'elle est enceinte et lui très fier, avec son sourire le plus niais possible. Mais quel foridable bourrin ! 
Bon. Hop, un chapitre de l'histoire. La fameuse bataille.

Impressionnante. Et Brutus qui comprend que celle-là est perdue d'avance. Mais qui y va quand même.
Pauvre Cassius...

Finalement, ce n'est que justice que Brutus voie ses potes partir un à un...

Sa mort est à la fois pathétique et grandiose, je trouve... Il me semble qu'à l'origine, il se suicide. Faudrait que je me repenche sur Plutarque, tiens... Là, c'est clair que c'est un peu pareil.

Ironie du sort, il se fait transpercer par environ autant de coups d'épée que César... Joli.
Vous saviez que dans Shakespeare, à la veille de la bataille, le fantôme de César apparaissait à Brutus ? Là, on ne le voit pas, le fantôme, mais il est là. Je trouve que c'est assez bien fait pour qu'on sente à quel point Brutus ne s'est pas pardonné le meurtre de Jules...
Goodbye, Brutus. 
Moi, je t'aimais bien...
Et maintenant, adieu la République...