Le blog de La Sorcière
 

Musique, maestro !

Je me suis procuré ceci :

Et franchement, Jeff Beal est un sacré bonhomme. La musique est comme la série : sombre, intense, brillante... Oui, j'ai gardé une certaine tendresse pour ce monsieur qui avait réussi à installer une ambiance de folie dans Carnivale grâce à ses compositions. Là, c'est pareil...

(Et maintenant, j'attends avec impatience la livraison du Grand Ours pour cet été... )

Et dans la journée, je vous parle du dernier épisode en date... Enorme... Parfois je regrette d'avoir une aussi bonne connaissance du monde romain.

 

105 : The ram has touched the wall

Ah mes amis, quelle déroute...

C'est le début de la fin, malgré les tentatives de trève...

D'ailleurs, en revoyant cet épisode, je me suis rendu compte que c'était ce coquin de Posca qui donnait à César l'arme pour attaquer Pompée et les sénateurs... soi-disant parce que Pompée fait l'offense à César d'accepter la trève mais ne veut pas le rencontrer face à face. Petite occasion pour César de faire son offensé et de demander réparation sans passer pour un tyran, puisque c'est là le danger. Sacré Posca. Je comprends presque pourquoi Marc-Antoine se l'est gardé, celui-là.

A part ça, Atia qui charrie son fils parce qu'elle croit qu'il est l'amant de César, c'est... Fiou...

(Mais quelle, quelle... beurk ! Et en même temps, elle est drôle !)

Pullo, toujours très classe...

J'ai bien aimé la scène où Vorenus annonce à sa fille qu'il va pouvoir payer sa dot en vendant ses esclaves et qu'elle va pouvoir partir vivre avec son mari. Déjà, c'est l'occasion pour Vorena d'ouvrir la bouche.

Et j'aime beaucoup la réaction éperdue de Niobe, folle d'angoisse à l'idée de voir partir non seulement son aînée mais également son plus petit, supposé être l'enfant de sa fille. Pauvre Niobe...

Et puis la scène entre Servilia et César, rah... Tellement tendre...

Voilà, c'est là que je suis tombée amoureuse de Jules...

Non mais ce regard de velours, quoi... Regardez-moi ça !

Dommage que ça ne dure pas... Mais bon... Lady Calpurnia veut bien tolérer certaines choses, mais la discrétion, c'est un minimum...

D'autant que César ne peut pas se permettre de divorcer d'elle...

Alors zou, rupture sèche.

J'étais sciée qu'il la frappe. Je ne m'en souvenais pas du tout. Bon, c'est elle qui commence mais waouh, il la tabasse grave, quand même. Et en même temps il faut bien ça pour justifier la rage froide qu'elle va déployer pour le faire tomber.

J'ai presque envie de la plaindre. Quel tourbillon infernal, à partir de maintenant...

Ah, le tandem Octave/Pullo. J'adore...

La tête et les muscles. J'ai été super surprise au début de voir Pullo confier ses soucis au sujet du ménage Vorenus... Mais Octave a l'air tellement content de pouvoir lui dire ce qu'il en pense. Bien sûr, ça va déboucher sur une scène terrible et limite insoutenable, mais quelque part ça nous arrange bien.

Pendant que de son côté, Vorenus tisse lentement la toile de certains de ses ennuis de la saison 2 avec Erastes Fulmen.

Il faut bien manger. Et sa petite femme lui est reconnaissante de se vendre à ce bâtard.

Elle ne se doute pas que son amant est sur le point de se faire découper en menus morceaux par Pullo. Cette scène est terrifiante. Parce qu'on découvre de quoi Pullo est VRAIMENT capable quand quelque chose le dérange. Je ne parle même pas d'Octave. Ce personnage est admirable, il conjugue encore la tendresse et la timidité d'un adolescent et la froide intelligence d'un futur souverain. Effarant, mais jouissif. Pour Pullo, c'est d'autant plus troublant qu'il recule presque quand Octave lui dit de torturer Evander, puisqu'il n'a jamais fait ça. Enfin bref. En plus, tout de suite on sait qu'Evander va mourir, et comme le dit Octave, ce n'est plus que la question de la manière avec laquelle il va mourir. Donc il avoue tout, le bébé, tout... Bref, atroce...

Mais fabuleux. Cette série est vraiment remarquable. Et cet épisode grandiose. Encore un tournant... Avec la malédiction terrifiante de Servilia contre Atia et César.

 

104 : Stealing from Saturn

Bon, allez, je me prends un coca light, je lève un quart d'heure le nez de mon boulot et je m'extirpe de ma torpeur pour parler un peu de cet épisode... que j'adore. Le coup de la double fiesta, César qui se tape une crise d'épilepsie en douce chez Atia mais qui n'en oublie pas pour autant de graisser la patte à quelques notables pour se faire bien voir, c'est trop good.

Et pour commencer, donc, ça s'agite chez Vorenus où on prépare un banquet histoire d'installer la réputation de ce futur grand commerçant (rires).

Et toujours cette pauvre Vorena affublée du bambin...

Ah, une scène d'anthologie, tiens. Marc Antoine. Nu. Du haut en bas. Dans la cour.

Convoquant Vorenus pour le faire revenir dans ses rangs, ce que celui-ci refuse poliment. Et ça n'a pas l'heur de franchement lui plaire. A posteriori, j'aime beaucoup plus Antoine. Il est à la fois imprévisible et droit dans ses bottes, dans son genre bien à lui. Roublard comme pas deux...

C'est sûr, ça étonne.

J'adore Vorenus et Niobe tout pomponnés, attendant leurs invités avec anxiété...

Et d'ailleurs... ce serait pas Erastes Fulmen, ça ??? Hé hé hé...

Puis, ô joie, la soeur et le beau-frère. Re-hé hé hé...

Et pour finir, Pullo, en grand seigneur, accompagné de la dame de ses pensées breloquée du haut en bas !

(Pauvre gros, s'il savait que c'est le trésor de Rome qu'il a sur le dos ! Enfin, ça, il le découvre vite à ses frais... )

Et du côté de la jet-set, c'est encore mieux. Arf, les courbettes de ces dames. Franchement, entre Lady Atia...

Lady Servilia...

Et Lady Calpurnia, toutes les trois après ce vieux Jules, c'est sublime !

Que de machinations, d'hypocrisies et de fausses amitiés... Grandiose.

Mention spéciale pour Charybde et Scylla...

Du coup, j'ai été très choquée et même secouée par la scène où Atia sanglote seule dans sa chambre, surprise par son fils, et se jette dans ses bras en répétant qu'elle est si seule. Parce que c'est le cas, et que même une gorgone telle qu'elle s'en rend compte et en souffre. C'est dire...

Ouais, cette chienne arrive parfois à m'émouvoir. C'est rare qu'on la voie vraiment sans son armure.

Et puis comment ne pas être un poil touché par la relation renouée entre Servilia et César...

Et je crois que c'est dans cet épisode d'ailleurs que certaines intrigues qui auront des répercussions sur la fin de la saison commencent à s'ancrer. Ouais, c'est vraiment à partir de cet épisode que je suis définitivement devenue accro à la série. En le revoyant, je me dis que c'est logique.

Et voilà comment César parvient à faire parler les Augures de manière favorable...

;)

 

103 : An owl in a thornbush

Bon, j'avoue, ça fait bien deux semaines que j'ai regardé cet épisode, mais comme Bill² fait un blocage sur le DVD 2 et que Bill est toujours hors d'état de nuire, c'est l'occasion de rattraper mon retard. Comme je ne me souviens plus très bien des tenants et aboutissants, je vais me contenter de commenter mes caps...

Je me souviens m'être poilée à mort en voyant le culot de Timon face à Atia...

Clairement, dans la saison 2, ça rigole beaucoup moins...

Et j'avais bien oublié à quel point Caton en pétard, il fout les jetons !

Caton : "You have lost Rome without unsheathing your sword !"

Ah, dans cet épisode, on fait également connaissance avec Eirene.

Sur certains forums, j'ai vu que beaucoup de gens s'interrogeaient sur l'origine d'Eirene. Selon certains, elle serait roumaine ou bulgare. En tout cas, Eirene est un nom grec, ça, c'est quasi-sûr. En même temps, c'est un prénom qui ressemble pas mal à celui d'une des Furies. D'ailleurs, est-ce que Pullo ne les invoque pas, à un moment ? Enfin bref, end of the parenthèse.

Mon pauvre Pullo, peut-être bien que tu aurais dû la laisser courir derrière ses boeufs...

Enfin, c'est l'occasion de récupérer une gonzesse et le trésor de Rome chipé à Pompée par des mercenaires, c'est pas mal, comme plan !

Triste épisode aussi pour la pauvre Octavie que sa mère est bien résolue à "divorcer".

Pauvre petite. J'avais oublié ce par quoi elle passe dans la saison 1. D'abord vendue à Pompée (qui en profite bien, ce vieux cochon), puis rendue veuve par sa mère (qui fait l'innocente, encore, cte salope-là), puis le reste que vous savez (c'est surtout ça que j'avais en mémoire), franchement, elle mérite tellement un peu de réconfort, dans la saison 2, aussi maigre soit-il...

Ouf, après une scène très pénible entre le beau-frère, papa du petit Lucius, et Niobe...

... qui se montre d'ailleurs d'une fidélité exemplaire... on nous la réconcilie enfin un peu avec Vorenus...

Quand à nos amis du sénat, c'est bye bye Rome... Pompée met en oeuvre une "retraite stratégique" vers le sud de peur de ne pouvoir défendre Rome en cas d'attaque de César. Et donc, Brutus dit au revoir à sa maman qui ne veut pas partir mais qui l'aime bien quand même. C'est un coup de plus pour le pauvre Brutus qui se sent déjà relativement comme une merde de devoir oeuvrer contre son père spirituel...

Brutus : "Caesar is my dearest friend, but what he is doing... The Republic is more important than any friendship..."

Et c'est pas fini. Je le plains, tout de même, partagé entre ses idéaux, le désir de bien faire et ses sentiments pour César...

 

206 : Philippi

Encore une fois, Rome nous sort le grand jeu. Amour, haine, vengeance, meurtre et guerre. Waouh. Quel concentré de life...

Et pour commencer... Ris, mon pauvre Brutus, ça ne durera pas.

Tiens, ça j'avais encore jamais vu dans la série, et j'adore. Le stylet et la cire...

Il faut bien reconnaître que Marc Antoine et Octave, ça fait une sacrée team.

Et le tout couronné par Atia qui tire autant de ficelles qu'elle peut entre ses deux hommes, c'est quand même assez sublime !

Enfin bon, ça n'a pas l'air comme ça, mais cette scène, c'est : "Alors, c'est qui d'influent qu'on n'aime pas et qu'on va zigouiller pour payer notre armée ?"

C'est pas joli joli, tout de même. Enfin bon, c'est la guerre...

A part ça, je serais Vorenus, je la surveillerais un peu mieux, ma grande fille. Parce qu'elle est belle, qu'elle suscite la convoitise et que peut-être bien, elle suscite plus. Méfiance... Ce Roméo-là m'a l'air assez louche, dans son genre. Ca pue le complot à plein blaze.

(Qu'est-ce que je voudrais que ça finisse bien pour elle, un de ces jours... )

Beaucoup aimé la petite escapade à la campagne avec toute la famille... C'est plaisant de voir que Vorenus a définitivement adopté le petit Lucius et le considère comme son fils, joue avec lui et le gronde comme un des siens. Je pense même que c'est son petit chouchou.

Mais bon, cette charmante partie de campagne a aussi un autre but. Je vous jure que j'ai mis trois plombes avant de comprendre que Pullo allait bien chez Cicéron pour le tuer.

Pauvre Cicéron. Il la voit arriver à grands pas, sa fin.

Et ce grand pendard-là, très cool et très gentil, qui fait son travail, ma foi, et qui demande même poliment la permission de cueillir des pêches dans le jardin pour sa femme...

Très belle scène, très noble de la part de Cicéron qui doit flipper sa race mais prend quelques instants pour se préparer à mourir. Et de la part de Pullo de ne pas jouer les bêtes féroces.

Et puis aussi, c'est assez déchirant ce pauvre esclave perdu d'avance qui serait prêt à se faire massacrer pour offrir dix secondes de sursis à son maître.

Bref. Snirfl, quoi. Cicéron, c'est le premier à nous quitter dans la saison 2 parmi ceux qu'on suit depuis le tout début.

Et malheureusement pour lui et pour ses copains, le message indiquant que Marco et Octave ont fait alliance contre Brutus n'arrivera jamais à destination. Encore une fois, j'adore la manière dont l'histoire croise la fiction.

Ce message, il finira en petit chapeau sur la tête du petit Lucius.

Autre morceau bien intéressant, outre que mon côté fleur bleue s'est grandement épanoui dans cet épisode (un nouvel amour impossible, ouééééé !), c'est ce pauvre Agrippa qui passe par les affres de la culpabilité (tuer, toujours tuer) et qui évite la dame de ses pensées comme la peste histoire d'éviter des situations inconfortables.

Believe it or not, ça lui manquait, à cette toupie !

Au point que...

Uh uh uh ! Quand Mécène débarque, c'est juste à mourir de rire. Genre, ils ont beau sauter tous les deux, la tête qu'ils ont c'est juste trop obvious !!!

Et le petit sourire girlie d'Octavie quand ils sont partis...

Genre : moi, j'ai embrassé Agrippa, euh, nananère, euh !

M'enfin tout de même, c'est que je ne m'attendais pas à les voir consommer tout de suite dans la foulée !

Méga sordide, en plus, le vieil hôtel à passes où ils échouent, mais tellement romantique...

J'ai adoré ça :

Très mignon, très beau, et bien vu. C'est vrai qu'il a l'air d'un ange, des fois, avec sa tête de nounours et ses allures de chevalier sans peur et sans reproche.

Toi, ma fille, tu es grave love !

Enfin bon, en un sens, c'est chouette pour Octavie d'être enfin amoureuse d'un homme bien, et qui ne se fera peut-être pas zigouiller pour la bonne cause. Mais c'est triste de se dire qu'aussi amoureuse soit-elle, c'est l'impasse. Il n'y a strictement aucun intérêt à ce qu'elle épouse Agrippa...

Et ça, sa garce de mère l'a bien compris.

Allons bon, voilà que Pullo va être papa.

A mourir de rire. L'autre qui sanglote sur son lit parce qu'elle est enceinte et lui très fier, avec son sourire le plus niais possible. Mais quel foridable bourrin !

Bon. Hop, un chapitre de l'histoire. La fameuse bataille.

Impressionnante. Et Brutus qui comprend que celle-là est perdue d'avance. Mais qui y va quand même.

Pauvre Cassius...

Finalement, ce n'est que justice que Brutus voie ses potes partir un à un...

Sa mort est à la fois pathétique et grandiose, je trouve... Il me semble qu'à l'origine, il se suicide. Faudrait que je me repenche sur Plutarque, tiens... Là, c'est clair que c'est un peu pareil.

Ironie du sort, il se fait transpercer par environ autant de coups d'épée que César... Joli.

Vous saviez que dans Shakespeare, à la veille de la bataille, le fantôme de César apparaissait à Brutus ? Là, on ne le voit pas, le fantôme, mais il est là. Je trouve que c'est assez bien fait pour qu'on sente à quel point Brutus ne s'est pas pardonné le meurtre de Jules...

Goodbye, Brutus.
Moi, je t'aimais bien...

Et maintenant, adieu la République...

 

102 : How Titus Pullo brought down the Republic

Rahlala, très très fort l'entrée des soldats de César dans Rome, le retour de Vorenus au foyer, après huit ans (HUIT, EIGHT, ACHT, OTTO !!!) d'absence alors que sa femme ne l'attendait plus. Et refaire connaissance avec la délicieuse Niobe...

Qui se dépêche bien vite de mettre le bébé dans les bras de sa fille de treize ans (pauvre gosse) avant de risquer de se prendre une rouste de son centurion (tiens, ça fait drôle d'écrire ça) de mari, devenu, donc, grand-père pendant son absence. C'est c'la, oui.

Faut dire que Vorenus, après un "whore" bien placé, trouve le ragoût un peu trop salé. Et ma main dans ta gueule, connard ???

En plus, au pieu, c'est un bourrin.

Et c'est bien lui qui disait à Pullo dans l'épisode précédent : "When was the last time you were with a woman who wasn't crying or wanting payment ?"

A méditer, donc.

Sinon, ce que j'aime dans cette série, c'est la manière dont les personnages de fiction sont étroitement liés à l'intrigue historique. Comme là, Pullo qui, à cause de ses beuveries et d'un quiproquo malheureux, laisse croire à Marc Antoine que Pompée a voulu le faire tuer alors qu'il ne s'agit en fait qu'un règlement de comptes entre poivrots.

(L'occasion aussi de sauver la mise à Vorenus pour la première fois... et pas la dernière.)

Ca fait frémir quand on sait tout ce que cette bête rixe de taverne va entraîner. Le retour de César, le départ de Pompée... Ca fait vraiment peur.

Et voilà mon Pullo cité en héros par Jules lui-même !

C'est trop bon !

 

101 : The stolen eagle

Laissez-moi proclamer ici mon amour pour Rome ! Hourra ! Hourra !

J'ai enfin reçu mon coffret DVD de la première saison, et outre qu'il soit absolument sublime (merci HBO), je me suis replongée avec un bonheur indescriptible dans les arcanes des premiers épisodes. Ah, redécouvrir César, Atia, Marc Antoine, Octave, Pullo et tous les autres, quand on connaît le chemin accompli, c'est de la pure jouissance. Et en qualité DVD, avec des sous-titres de sa race qu'ils déchirent, c'est à mourir.

Tiens, qui est ce gaillard qui baille copieusement au milieu des rangs de César ?

Ce ne serait pas Marcus Antonius, à tout hasard ???

Hop, un peu de Vercingétorix parce qu'on est en Gaule, bordel.

Rah, Jules...

C'te classe, mes enfants...

J'ai été charmée de revoir les débuts d'Octave, timide ado dans les jupons de sa soeur...

... envoyé par son indigne mère en Gaule apporter un cheval à César, enlevé par des sauvages et sans doute pas loin d'être zigouillé au passage. Très très bonne d'ailleurs, la scène où il se fait libérer par Pullo et Vorenus (déjà charmante association, soi-dit en passant) et leur explique avec une aisance déconcertante que César n'a probablement pas égaré "par erreur" l'aigle de son étendard, mais que c'est une ruse pour inciter son bon ami Pompée à attaquer le premier.

Arf, c'est juste sublime. Il promet, ce gnenfant. Et c'est le début d'une amitié solide entre Pullo et Octave, mais ça, on ne le sait pas encore. Enfin, si on le sait.

C'est bon de voir posées les bases de la suite de l'intrigue...

Et j'ai été frappée d'entendre Vorenus dire qu'il n'avait pas vu sa femme depuis presque huit ans. C'est du délire, je trouve. Vraiment... Ca donne presque le tournis.

Bref, série sublime, à tous points de vue. Pas d'un abord facile, je le reconnais, mais quand on en maîtrise à peu près le sujet, c'est vraiment du caviar. Très honnêtement, ces vingt derniers jours, Rome m'a fait plus vibrer que BSG (ce qui n'est pas difficile étant donné qu'on a eu quinze jours sans rien puis un épisode moyen, mais ça mérite d'être souligné).

 

205 : Heroes of the Republic

Voilà ! A fini gros taf ! A même pas fait une crise de nerfs, ni d'épilepsie (c'était pas loin). Et maintenant, a mettre à jour son blog. Et merchi à Chech'line qui me lit ptêt, d'ailleurs.

Ah, Rome. En ce moment, Rome et moi, c'est le big très big love. J'adore le tournant pris. J'adore les nouveaux persos, j'adore Octave de retour à Rome. Et en plus, je revois actuellement les épisodes de la saison 1 puisque deux mois plus tard, Cdiscount m'a enfin envoyé le BON coffret. Youpitralala, et c'est trop bien, et beau.

Et comme toujours : ptain ce générique !

Pour commencer, Vorenus et Pullo qui ramènent les enfants à Rome...

Un peu plus tard, j'adore leur conversation, enfin revenue sur le ton de l'amitié taquine et tournant autour d'Octave et d'Antoine.

Vorenus : "Your boy's a bit agressive isn't he ?"
Pullo : "My boy gave your man a whipping !"

Uh uh, j'adore. Ca, c'est Vorenus et Pullo, tels qu'on les connaît depuis leur première conversation dans le premier épisode.

Bon, en dehors de ça, brrrr... Vorenus qui ramène ses enfants, les présente devant tout le monde comme ayant été réduits en esclaves, illégitime en ce qui concerne Lucius voire pour Vorena la plus âgée, prostituée. Euh... Ca calme, quoi...

Pauvre Vorena...

Qu'est-ce qu'elle en chie, cette pauvre enfant, depuis le début... Depuis le moment où sa mère lui met dans les bras le petit Lucius pour éviter de se faire... au hasard, balancer d'un balcon ?

Puis le rituel de purification et les yeux de cette pauvre fille...

D'ailleurs, j'adorais l'ancienne petite fille qui jouait la petite soeur, mais je suppose qu'il fallait bien qu'elle grandisse étant donné que depuis la première saison, il y a au moins six ou sept ans de passés. Enfin bon... Elle était adorable, cette petiote.

Pauvres enfants, bien sûr. Vorenus a beau vouloir bien faire, ça me rappelle son retour de Gaule après huit ans d'absence et sa maladresse avec Niobe... Surtout que bon, il les a un peu maudits, ces enfants, après la mort de sa femme. Enfin bref. La haine de Vorena est impressionnante, et légitime... Heureusement que la tante Lyde a mis de l'eau dans son vin, elle.

Pauvre gosse, prête à s'enfuir et à se vendre pour ne pas vivre sous le même toit que celui qui a tué sa mère, croit-elle.

On espère juste qu'au fur et à mesure, à force de côtoyer leur père, les enfants apprendront à ne plus le détester, car au fond de lui, c'est un brave garçon, mais... On est dans Rome. Et j'ai peur d'un coup de hum... pute, si vous me passez l'expression. En tout cas, j'ai trouvé mignon que Vorenus dise à Lyde que le petit Lucius restait avec lui. En fin de compte, il a envie de l'élever, le fils de sa femme.

Enfin, les cornes dans le dos de Vorena la grande à table...

Et Vorena la petite qui crache derrière son père... euh... Waouh.

Bref. Action, maintenant.

Octave est à Rome !

Et sa manipulation de Cicéron est grandiose !

Oui, oui, il veut bien accepter de suivre tous les "conseils" de Cicéron à condition d'être nommé consul, on est d'accord. Pas de souçaïe. Et arrivé au Sénat. Que dalle !

La gueule de Cicéron vaut tous les prix !

Surtout un peu avant, la gueule des trois branleurs (Octave, Mécène et Agrippa) qui roulent des yeux comiques quand Cicéron se moque d'Octave parce qu'il a 19 ans.

Et voilà comment :

"I declare Brutus and Cassius murderers and ennemy of the state."

Brutus, honey, fais ta prière.

Oh, une orgie !

Tssss. Octavie, tout de même.

My heroooo...

Pauvre Agrippa, quelque chose me dit (à moins que ce ne soient mes livres de latin) que s'enticher d'Octavie ne lui apportera que des ennuis. Copinage ou pas.

Et puis alors elle, quelle nouillette.

J'ai trop adoré l'arrivée triomphante et très classe d'Atia dans le camp de Marc Antoine, hirsute...

Et le lendemain matin, ze suprême manip...

Surpriiiiise !

Trop bon !

Il ne manque plus que quelques larmes de crocodiles pour sceller cette belle (et très hypocrite) réconciliation.

Ca vaut presque la manière théâtrale qu'a Atia de se jeter aux genoux de son fils. Cela dit, je n'ai pas oublié son mouvement d'horreur quand elle le croit mort pendant trois secondes.

Enfin bref, je vous dis, ça promet !!!

 

Concernant Atia...

Ce que dit l'histoire... Enfin, ce que dit Wikipédia...

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204 : Testudo et Lepus

Miseria, que c'est bon ! De quoi vous renverser la tronche pour la semaine !

Jeune fille. Tu n'aurais pas dû être gourmande. Paix à ton âme.

J'en reviens pas que cette carne d'Atia échappe encore au massacre ! Et ce grâce à la gloutonnerie de sa cuisinière !

La fin à la Mme Bovary c'est donc pas pour tout de suite.

Waouh, pauvre Pullo, il en fait du chemin pour retrouver son Vorenus...

J'avoue que j'ai eu peur qu'il ne retourne un cadavre aux cheveux blonds...

Ah, ça y est, ils nous ont fait grandir Octave.

Valeureux guerrier, le bonhomme...

J'aime voir qu'Octave est aussi empressé pour aider Pullo. Malgré ses manières un peu... supérieures genre je m'essuie mes mains dégueulasses sur ton manteau, moucheron, ça a toujours été un bon garçon...

Et puis le futur Auguste entouré de ses deux plus proches conseillers, Mécène et Agrippa, rah, c'est grave trop bon, les mecs !!! Uh uh uh.

Ouf ! Vorenus est retrouvé. Vivant !

Hop, mission sauvons les enfants.

Ils sont trop drôles tous les deux... Limite ils se feraient des déclarations d'amour en grognant.

Mais c'est chouette de voir l'influence que Pullo peut avoir sur Vorenus, de voir à quel point il le connaît bien et arrive à le manoeuvrer pas trop mal.

Oh, Posca ! Mais qu'est-ce tu fous là, garçon ???

Alors pendant que quelque part en Asie, Brutus se fait tout beau...

A Rome, sa moman passe un *très* sale quart d'heure...

Ptain, brrrrr, brrrrr...

Les hurlements et tout, c'est atroce. Je crois qu'on avait jamais vu pire dans Rome. Non, même pas le supplice du gamin au début de l'épisode.

Ouf, c'est pas trop tôt que Timon se retourne contre sa maîtresse. Non parce que là, c'est juste trop horrible.

Hin hin ?

Il est trop choupinet, ce Marcus Agrippa. C'est cool de nous faire entrer des personnages aussi attachants d'entrée.

Attachants mais en même temps pas forcément des petites crèmes non plus. (Je crois que j'ai un souci avec les fossettes, moi... )

Ah mon bon Cicéron. Comme j'ai hâte de savoir de quelle manière ta fin va être traitée... Hé hé hé...

Rahlala et ze grand big moment de l'épisode...

Vorenus qui retrouve ses enfants. Oui mais dans quel état...

Et ouf, il ne tue pas le petit Lucius comme il en avait l'intention... Le pauvre. C'est tout de même le fils de sa femme.

Pauvre Vorena...

Servir de paillasse à tous ces rats puants. Pauvre gosse...

Ah j'aime la manière tonique avec laquelle nos deux lascars emmènent les enfants. Zou.

Fort fort fort, tout ça. On dirait bien qu'une page s'est tournée. De nouveaux personnages, de la jeunesse. Et le retour prochain d'Octave à Rome. J'ai vraiment hâte de voir ça. Et le trio Cicéron/Marc Antoine/Octave, ça va être quelque chose.

Bon, toutes ces scènes de torture... C'est vrai que ça fait beaucoup, mais la torture faisait vraiment partie de la vie romaine. Dans le cas de Servilia, je pense que le pire, c'est probablement la dégradation de son statut d'aristocrate. Finalement, elle est traité aussi bassement que le petit merdeux qu'elle engage dans l'épisode précédent, et qui finit jeté dans les égoûts. De tout, c'est sûrement ça le pire.

Rah, cette série est démentielle !

 

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