210 : Victory and loss
Par La Sorcière, mardi 27 mars 2007 | Rubrique: Rome | 19 commentaires
Ah, mon pauvre Antonius... Quelle raclée tu t'es mangée à Actium, hein ? Quelle déroute...

Forcément, dès lors qu'on le voit comme ça, le gars Antoine, on sait bien que c'est le tombeau ou rien du tout. Mais bon... Ca fait de la peine. Je commençais à bien l'aimer...
Et loin, bien loin, à Rome, Atia a l'air partie...

Ca fait vraiment bizarre de la voir comme ça. Qui aurait cru que perdre son amant la rendrait aussi éteinte ?
Pfff, il aurait mieux fait de se casser une patte, Antoine, le jour où il a mis les pieds à Alexandrie...

Hi hi...

Vorenus et Césarion.
(Foutu écran de merde qui vaut pas celui de Bill, je vois A PEINE mes caps !)
C'est quand même vraiment une superbe pute, la Cléo. Malgré ses larmes de crocodile, elle est quand même prête à vendre Antoine pour qu'on lui laisse son trône D'autant que c'est une pute naïve. Tssss...

Qu'on la jette aux crocodiles !
Oui, bon, j'avoue qu'ils m'ont vachement émue...

Ben ouais, ils sont grave coincés, les zamoureux.
Et alors là, je me suis fait super balader. Quand la naine apporte la lettre à Marco, sa robe pleine de sang, j'ai vraiment cru que les scénaristes avaient choisi un autre chemin que celui dont on nous rabâche les oreilles depuis toujours. Et j'ai vraiment cru que Cléopute s'était suicidée de désespoir, devant un choix impossible qu'elle ne voulait pas faire. Et la douleur de Marc Antoine est vraiment sublime. Waouh.

Mais bon, pendant toute cette scène, malgré moi, je n'ai pas arrêté de crier : "Mais qu'on en finisse, allez, suicide-toi, patate !"
Ben oui, ça commence à être difficilement supportable, tout ça.
Hop, du coup, le voilà suicidé par Vorenus.

Alors forcément, après un tel cirque, quand on voit débarquer Cléopute...


C'est un peu énervant.
Ben oui, il est mort, le poor love...

Aux barbaresques, moi je dis !
Heureusement, saisie par un accès de bon sens, Cléo envoie son fils battre la campagne avec Vorenus avant qu'on ne le lui assassine. A cet instant, je ne m'inquiète pas du tout pour les rejetons d'Antoine. Je sais que dans l'histoire, c'est Octavie qui finit par les élever avec ses propres enfants.
Par contre, supeeeer la conversation entre Octave et Cléo, le calme olympien qu'elle conserve et la douceur de miel de la voix de son ennemi.

Puis une fois seule, la crise de larmes, consciente qu'elle est de s'être fait avoir, d'avoir tué son homme pour rien. Pffff, ma pauvre enfant, tu es tombée sur plus malin que toi.

Et bien sûr, celui qu'on attendait tous, j'ai nommé ze serpent...

Et hop, la voilà occise sous les yeux d'Octave, un peu dégoûté d'avoir manqué l'occasion de la faire défiler à Rome...

Ah, les retrouvailles Pullo/Vorenus. Et Pullo qui découvre enfin son fils.

Pfff... ils sont trop mignons...


Malheureusement, et je m'en doutais, un des deux doit mourir et ce sera Vorenus. Pullo a tout pour s'en sortir, il a surtout une âme d'enfant. Tout coule sur lui comme de l'eau, il est bien plus à même de récupérer de toutes les crasses qu'il a vécues que Vorenus, qui lui, n'a même jamais fait le deuil de sa femme...



Quand j'ai vu qu'il réussissait à le ramener à Rome avant sa mort...

... puis que sa fille lui pardonnait...

... j'ai bien cru qu'on nous le ressusciterait. Mais non, hélas....
J'ai un peu pleuré, quand même.
Par contre, cette vieille rosse d'Atia m'a donné tort, la carne !

Moi qui la voyais se laisser mourir de chagrin et de désoeuvrement, nenni ! La voilà qui récupère et coupe littéralement la chique à sa belle-fille, oh, de splendide manière. Faut dire que c'est une sacrée punaise, la Livie.

Le tout couronné par le sourire discret d'Octavie...

... qui doit bien continuer à se taper son jeune Agrippa discrétos étant donné le petit coup d'oeil qu'ils échangent pendant le triomphe d'Octave.

Oué, oué, oué...
Et voilà, Rome se termine sur un Pullo sautillant dans les rues de Rome, avec à ses côtés son fils Césarion...

Bon, et maintenant, ce que j'en ai pensé, vraiment.
Honnêtement, je suis déçue. Cet épisode, plus long de dix minutes que d'habitude, n'avait pas le rythme auquel on était accoutumés. On a une très longue (très très longue) séquence en Egypte, avec Antoine et Cléo qui n'en finissent pas de se tuer, puis on rentre à Rome où il ne se passe pas grand-chose, et entre les deux, on nous tue Vorenus. Bof. Clairement, la fin de saison, elle était plutôt la semaine dernière.
Et puis je reste sur ma faim concernant Atia, Octavie et même Octave. J'aurais aimé qu'on nous parle d'Auguste, un peu, le premier empereur de Rome.
Bref, ça ne s'est pas passé comme je m'y attendais. Pour tout dire, cette fin de saison m'a très vite quittée. Ce matin, je n'y pensais déjà presque plus. Limite je n'avais pas très envie d'en parler.
Je sais que j'ai regardé cet épisode après BSG, mais bon. Enfin, quoiqu'il en soit, cette série m'aura fait vibrer comme rarement. Ces derniers temps, je l'attendais avec presque plus d'impatience que BSG. Cette petite fin ne me fera pas changer d'avis sur les qualités remarquables de Rome. Elle restera longtemps dans mon Top Five...
Salve à tous, et rendez-vous à la sortie des DVD de la saison 2 pour un petit voyage dans les bonus. 


















































































































