Le blog de La Sorcière
 

Mon nouveau fond d'écran...

... qui va éclipser pendant quelques jours la moue boudeuse de Jensen A. et le museau pointu de Jared P. :

Elles sont excellentes.
Ceci fait donc partie du package "photo promo saison 2 Pushing Daisies" que vous trouverez... à peu près partout. Super choutes même si celles de l'an dernier me paraissent toujours aussi inoubliables dans le genre.
Tout à fait oubliable en revanche, c'est le pantalon de Lee Pace sur ses photos à lui. Hello ? C'est pas une réussite ! Sur un beau grand machin comme ça, c'est pitié.

 

Yihiii !

Ils vont sortir un CD avec la bande-original de Daisies !

(J'imagine que le tournage de la saison 2 ne va pas tarder à commencer, car les spoilers commencent à sortir tout doucement de leur tanière.)

 

Je ne résiste pas...

Je la trouve tellement belle sur cette photo, Anna Friel...

(Ca paraît bien loin, déjà, Pushing Daisies. Neuf, c'est pas un bon chiffre, pour une première saison. Ils ont intérêt à faire une promo d'enfer pour la deuxième s'ils ne veulent pas qu'on ait totalement oublié Ned et Chuck d'ici l'automne.)

 

OH MY GOD !

Vite, il faut que je crée deux frangines zinzins pour les faire jouer là-dedans !!!

 

109 : Corpsicle

Frak me !

Eh bien on dirait que ces coquins de scénaristes nous réservent encore quelques surprises qu'on n'avait pas vues venir ! Nom d'un chien, quelle révélation, j'en reste coite !

Pour commencer, on se doutait que cet épisode, ce serait du lourd, du bien lourd, et l'intro nous met tout de suite au parfum. On est habitué à ces débuts d'épisodes un peu doux-amers, mais là, c'est quand même super triste. Ces deux pauvres petits enfants qui ont perdu le même jour l'un sa mère et l'autre son père, c'est vraiment trop moche...

Et puis par là dessus, le départ du petit Ned pour la pension... sale période, quand même, pour les deux mouflets. L'un traumatisé par la mort de sa maman et par la culpabilité de la mort du pères de Chuck, sans compter les joyeuses années qui l'attendent dans son école de merde, l'autre orpheline et élevée par des tantes adorables mais qui n'ont pas la lumière dans toutes les pièces... et qui est en plus séparée de son meilleur ami...

Je ne pensais pas que cette capture prise au tout début de l'épisode serait si révélatrice...

Donc comme si cela ne suffisait pas, vingt ans plus tard, on se joue quasiment la même scène. En apprenant que c'est Ned qui est responsable de la mort de son père, c'est un peu comme si Chuck perdait celui-ci pour la seconde fois... meilleur ami et aujourd'hui amoureux compris. Sauf que cette fois, c'est elle qui part.

Et bien entendu, pour la première fois depuis le début de la série, il neige dru sur Pushing Daisies.

Pauvre Ned. Comme il est puni. Doublement, triplement, même. Oh, il m'a fait une peine énorme, dans cet épisode.

Petite parenthèse. Depuis le début de la série, je suis charmée par la bande-son, toujours la même, dans le genre. Dans cet épisode, c'est brillant : on a une sorte de parodie de chant de Noël, du gros Casse-Noisette made in Tchaikovsky, bref, tendez l'oreille, c'est excellent.

L'enquête du jour est rigolote, comme toujours, mais entre nous, ce n'est pas trop ça qui m'a intéressée, dans l'histoire. J'étais bien trop avide de savoir comment les choses allaient se passer lorsque Ned retrouverait Chuck planquée chez Olive (qui a le bon goût de jouer le jeu, mais surtout de ne pas croire Chuck lorsque celle-ci décide de lui confier sa miraculeuse résurrection).

Comment ça se passe ? Mal, bien sûr.

Même s'il y a de l'espoir. L'ennui, c'est que quand on s'appelle Ned, c'est un peu tout ou rien. Parfois, ce garçon manque singulièrement de finesse. Mais c'est sans doute parce qu'il est bien trop sensible pour pouvoir gérer ça.

Oh non, mais on va pas pleurer, maintenant !

Et pour commencer en matière de révélation, quand la conversation dans la voiture entre Cod et Ned a commencé à partir sur une pente un peu glissante, j'ai compris que l'ami géant allait nous sortir un gros dossier. J'avoue que je ne m'attendais pas à ça.

Cod : I'm a father.
Ned : As in a priest ?
Cod : As in a man with a daughter.

Très très très intéressant ! Youpi, même ! Oh oui, explorons un peu la montagne que voici ! Vite, vite, qu'on nous ramène l'héritière et qu'on rigole un peu !

C'est que dans la foulée, alors qu'on commence tout juste à se remettre de cette nouvelle, et alors qu'un bonobo vient de couper une bonne femme en deux...

( )

... la tante Lily, galvanisée par une tarte "améliorée" qu'elle a engloutie toute seule, la gorette, lâche à Olive une incroyable confidence :

Lily : I'm Charlotte's mother.

Cépapossib'. Mais qu'est-ce qu'on va faire de ces gens ???

Et puis bien sûr, ça s'arrange moyennement du côté de nos tourtereaux qui auraient teeeeeeellement besoin de se faire un gros câlin pour se réconcilier. Mais que non.

Je suis prête à parier que malgré le "non" catégorique de Ned, il finira par ressusciter le père de Chuck. J'en suis sûre. Il le faut !

Enfin, voilà, c'est tout ce qu'on aura pour le moment. Je dois reconnaître que ces deux derniers épisodes sont hyper prometteurs pour la suite. Quel dommage que la série soit coupée dans son élan. On commençait à vraiment entrevoir de quoi cette série est capable.
Maintenant, il va falloir être patients...

Mais quel dommage...

 

108 : Bitter sweets

Brillant ! Drôle, enlevé, et un scénario très original, même pour Daisies.

L'intro, toujours charmante car le pauvre petit Ned s'en prend comme d'hab plein la tronche (non, je vous jure que je ne ricane JAMAIS devant ses malheurs de petit pensionnaire, urfurfurf), et en même temps, c'est tellement triste et poétique, ce qui lui arrive... S'étant trouvé un copain frappé d'un handicap qu'il croit d'abord presque aussi important que le sien, il finit en train de jouer avec lui dans un tas de feuilles mortes... erreur fatale.

Il fait ainsi fuir le petit copain à la dentition abjecte.

(Eh ben dites-moi, c'est quand même pas une flèche, ce garçon. )

L'intelligence de cet épisode, donc, c'est de balancer nos gentils pâtissiers dans une terrible guerre contre la concurrence, avec l'arrivée d'une nouvelle boutique juste en face de la leur. Une boutique de bonbons.

(Un conflit autour de tout ce qu'il y a de plus doux et sucré au monde, avec à la clé un superbe plongeon dans la pâte à bonbons, ce qui n'a pas manqué de m'évoquer Rabbi Jacob. On a les références qu'on peut, surtout avec la mère que je me traîne.)

Bref, les gérants de cette charmante échoppe, contrairement à nos amis, sont tout à fait armés pour ce genre de bataille.

Ca commence par l'envoi d'un inspecteur de l'hygiène bien peu amène et qui malheureusement ne goûte guère les recettes secrètes de Ned...

Oh les beaux fruits tout pourris !

Ca, mon garçon, ça devait arriver. Ne joue pas les étonnés.

Pire encore, Ned va finir en prison. Oui, Ned.

Enfin bref, c'est juste absolument hilarant. J'ai également relevé une superbe allusion à Hitchcock...

Bodega Bay, Tippi Hedren, les Oiseaux, etc etc...

A noter aussi l'excellente coalition des filles qui vont jusqu'à tenter de lâcher des rats dans la boutique de l'ennemi. Elles m'ont fait mourir de rire, les deux fofolles. Ca fait un duo du tonnerre.

A exploiter encore, s'il vous plaît !

Très intéressant, également, de voir comment Cod arrive à fonctionner sans Ned.

Difficilement, d'ailleurs.

Bref, que du bon. Et Ned va-t-il vraiment avouer à Chuck qu'il a tué son père ? La réaction ? Vite, vite, la suite !

 

107 : Smell of success

Et nous commencerons donc cette review avec cette réplique formidâââble d'Emerson Cod qui semble avoir à peu près la même opinion que moins concernant la vie amoureuse de Ned.

Emerson : I must admit I am curious. Hell, before dead girl came along, I didn't know what you liked, or if you liked, or if you had anything to like with. For all I know, you could have been one of those people who was born with both but didn't use either.

Merci !

Bon, je ne vous cache pas que ça fait maintenant une dizaine de jours que j'ai regardé cet épisode et qu'il ne m'a pas marquée plus que cela, même si chaque épisode de Daisies est par définition exquis.

Je vais donc commenter quelques unes des captures d'écran que j'ai prises en le regardant, puisque le reste m'échappe...

Pour rester dans le grivois, j'ai trouvé la scène où Olive fonce sur Ned très mignonne...

(Il fallait quand même oser instaurer une tension sexuelle entre cette blonde courte sur pattes et ce grand dadais longiligne... )

Et CECI, dégainé de son tablier immaculé suite à une remarque un peu coquine d'Olive, m'a fait mourir de rire.

Ensuite, quand on voit la trombine de Ned en train de feuilleter des livres en relief...

Hum, hum...
Oui, Ned, c'est à cela que ressemble une dame toute nue.

Innocent, va.

Alors qu'à côté de ça, on a quand même son comparse qui dans le genre viril se pose un peu là. C'est très drôle, très charmant, ça m'éclate.

Et alors qu'à côté ENCORE de ça on a quand même ZE woman par excellence, modèle réduit, certes, mais dont le décolleté dans cet épisode a manqué de me faire avaler ma langue.

Holy shit !

Avec ça que la queue de poisson du costume de sirène lui fait faire des petits bonds constants... Mais je m'égare...

Bref, pour un show aussi familial et dont le héros principal est aussi... prude... je trouve qu'il y a quand même extrêmement d'allusions à la chose. Moi ça m'éclate, et ça me ravit de voir qu'il y a plusieurs niveaux de lecture. Parce que même si Pinocchio et la Belle au Bois Dormant se font des bisous cellophanés et de lointains câlins...

... il y a de quoi faire.

A part ça, j'ai trouvé super mignon le petit Ned qui se lève la nuit pour préparer des tartes qu'il ne peut ensuite pas toucher mais avec lesquelles il dort parce qu'elles lui rappellent sa mère...

Pauvre petit. Pas étonnant qu'il soit... ce qu'il est...

T'inquiète pas, gamin, un jour, toi aussi tu seras un vrai petit garçon.

 

106 : Bitches

Roh, le début de cet épisode, c'est la perfection.

(Je suppose que certains oseront appeler cela de la gnangnantise.)

Tellement joli, tellement subtil, tellement triste et tellement... sensuel.

Déjà, comment ne pas fondre en voyant Ned qui contemple sa belle en train de dormir...

Ces petits moments d'intimité sont super mignons. Et ils ne sont pas si nombreux que ça. Du moins pour nous qui nous interrogeons régulièrement sur le quotidien des deux amoureux. Donc c'est trop mignon de voir Chuck se lever, s'étirer et... trébucher sur Digby pour se rétamer en plein dans... les bras de Ned !

C'est horrible. Qui n'a pas senti son coeur s'arrêter à ce moment précis ? Et puis par miracle, Chuck bouge, mais oui, elle est bien vivante !

Le petit soupir ("your skin is amazing") de Ned est à faire pleurer de tendresse.

Vite, vite, il faut en profiter !

Suit un effeuillage éclair, sauf que...

Bien évidemment !

N'empêche, je suis contente, parce que je l'avais vu venir, ce rêve, et je suis sûre qu'il y en aura d'autres. Pas trop souvent, bien sûr, mais si j'étais Ned, je rêverais ou cauchemarderais souvent de ce genre de chose. Outre bien sûr, le côté culpabilisant de ce rêve en partie provoqué par le malheureux bisou échangé avec Olive.

Finalement, il est quand même ultra-tordant de constater que ce petit dérapage outé par Olive contrarie beaucoup plus Ned que Chuck.

Narrateur : Wondering why her kiss with the pie maker went unmentioned, Olive attempted to mention the unmentionable.

Et le regard complètement désabusé et ennuyé de Cod sur tout ce petit monde débordant d'amour contrarié est absolument hilarant. Rien que pour cela, il est tout à fait indispensable, le gros coco.

D'autant qu'aujourd'hui, nous avons le plaisir d'enquêter sur le meurtre d'un... polygame !

Chuck : Four wives ? That's just greedy !
Olive : And intriguing.
Emerson : Some people like vanilla, some like chocolate, others like their Neapolitan.
Ned : I like Neapolitan.
Emerson : Then you'd do well as a polygamist : one woman to have, one woman to hold. (!!!)
Ned : Why ? Why would you do that ? For the record I'd make a horrible polygamist. I'm easily distracted, I wouldn't know where to focus...

Et Cod m'a fait mourir de rire lorsqu'il drague la grande Black. Ah, c'est que lui aussi il irait bien lutiner la gueuse !

Bref, tout cela est très drôle, malgré l'absence des tantes, et j'ai trouvé très sympa qu'on fasse un petit état des lieux de la relation entre Olive et Ned. Et évidemment que ce rêveur choisit l'amour platonique à une relation physique...

Très mignon aussi le fait qu'Olive donne le change et garde le sourire là où très certainement, elle préférerait fondre en larmes. Très digne, la petite bonnne femme.

Mais par contre, lui, des fois, on lui foutrait des claques !

Enfin, je l'aime bien quand même, j'avoue.
Rah la la, je suis sûre qu'il voudrait que tout soit simple, dans la vie, et pourtant, il est tellement compliqué, ce garçon, l'air de rien...

 

105 : Girth

Et hop, un épisode de Halloween, extraordinaire de kitsch et de nawak ! L'occasion pour nous d'explorer un peu le glorieux passé d'Olive, ancienne... jockey !

Les scènes de flashback sont d'une fausseté remarquable, ce qui n'en rend le tout que plus drôle. Limite parodique, d'ailleurs, mais bon, quand on regarde Pushing Daisies, on comprend bien que l'effet recherché, ce n'est pas le réalisme à tout prix.

L'occasion également d'explorer un peu le duo Olive/Emerson. Et ça marche du tonnerre. Le géant noir et la naine blonde font une équipe sensationnelle.

Egalement sympa de voir que tout doucement, Olive et Chuck commencent à devenir copines. C'est exactement ce qui faut qu'il se passe pour semer encore un peu plus la discorde entre tout ce petit monde.

Et à part ça, un épisode d'Halloween ne serait pas digne de ce nom si au milieu de cette enquête équestre, il n'y avait pas un joli clin d'oeil à la légende très américaine du cavalier sans tête (Sleepy Hollow, hurleront les "burtoniens"). Clin d'oeil qui nous amène tout droit au prochain problème à régler sur la longue liste du pie maker.

Voilà ce que c'est de sauver toutes les damoiselles en détresse.

Ca n'aurait pas été drôle si Cod ne les avait pas surpris.

Hé hé hé.

A part ça, décidément, j'adore les tantes. J'étais ravie que Ned leur rende visite. Et j'ai trouvé très drôle la scène où sans le savoir, il mange un morceau de SA tarte. Dont les superbes fruits déjà touchés par la grâce de son pouvoir se dépêchent de pourrir à son contact.

Beaucoup de secrets, dans cette série. Chuck cachait à Ned qu'elle envoyait des tartes parfumées à l'anti-déprime pour ses tantes. On cache à Olive le don de Ned. Etc etc... Décidément bien peu de confiance, dans cette histoire. J'ai hâte qu'Olive découvre le pot-aux-roses. Et que les tantes apprennent que Chuck est en vie. Nul doute que tout cela se produira tôt ou tard. Et j'ai adoré le fait que Vivian discute si gentiment avec Ned de son salopard de père (qui pour sûr mériterait qu'on le retrouve mort, que Ned le ressuscite une minute pour lui dire ce qu'il pense avant de le renvoyer directement ad patres).

En attendant, la scène de fin est une fois de plus absolument charmante.

Sous les yeux attendris de son pâtissier, Chuck enfile son plus beau déguisement de fantôme...

Et s'en va demander "trick or treat" à ses tantes.

Tout à fait exquis.

Vous remarquerez quand même que ce sont les codes d'une série au long cours qui se mettent en place dans ces premiers épisodes. J'espère que la grève ne contrariera pas trop les projets de ses créateurs car je pense qu'il y a moyen de raconter énormément d'histoires et de ménager énormément de surprises, avec un concept tel que celui-ci.

 

104 : Pigeon

Qu'est-ce que c'était con !
Non mais sérieux, cette histoire de pigeon voyageur retapé avec l'aile empaillée d'un perroquet, mais y a que dans cette série qu'on voit ça !

Bien plus intéressant que cette histoire à dormir debout d'oiseau miraculeusement ressuscité, la jalousie qui commence à piquer à certains endroits. Car si Ned a tout du prince charmant, surtout depuis qu'on l'a vu manier le fer dans l'épisode précédent, il a aussi de très gros défauts. Jusqu'à présent, le principal d'entre eux, c'était sa mufflitude (un mot qui mériterait de figurer dans le Robert) face à cette malheurette d'Olive, qui est certes affublée d'un prénom ridicule, mais qui n'en mérite pas moins un peu de gentillesse et d'humanité de la part des autres gens. Notamment du grand dadais qui semble prendre un malin plaisir à l'ignorer et à la traiter comme une servante. Bref, il fallait bien cela pour que Ned échappe à la perfection. Et pourquoi je vous prie, en a-t-il si peur, de cette Olive, au point de la rejeter dès qu'elle s'approche d'un peu trop près ? Parce qu'elle représente la chose qui lui fait le plus peur : la vraie vie. Celle qu'on vit en couleurs, et les deux pieds sur terre. Celle où on chante, où on porte des décolletés ravageurs, où on pelote, embrasse, fait des folies de son corps etc etc etc.
Et maintenant, voyez-vous cela, Ned est jaloux. Comme tout cela est contradictoire. Preuve que cela progresse ? Parce que c'est tout de même quelque chose que l'on peut comprendre quand on ne peut pas poser la main sur sa bien-aimée... quand d'autres le peuvent, eux.

Même quand ce n'est pas fait exprès. Et c'est là que je me dis que cette petite fable sur l'amour platonique est quand même très intéressante. Même dans le monde de Pushing Daisies, même chez Ned, le grand gamin qui à mon avis ment comme un arracheur de dents quand il parle de ses anciennes copines, il y a un moment où cette perfection d'amour platonique, eh ben on a un peu envie de la jeter par la fenêtre. Alors forcément, quand les paluches d'un autre s'égarent sur sa chérie qu'il n'a pas le droit de rattraper quand elle trébuche, c'est dur, très dur.

Ca nous le rend grognon, notre Ned, surtout quand sa douce, tentée de prendre la main de l'intrus en imaginant que c'est celle de Ned, se laisse aller à cette petite fantaisie.

Vas-y, Ned, lâche la bête qui est en toi !

Enfin, tout cela finit par s'arranger, bien entendu... Mais c'était sympa de voir un peu d'eau dans le gaz, même si ça ne dure pas très longtemps.
Je crois tout de même que lorsqu'il a ressuscité Chuck, c'est aussi lui que Ned a ressuscité... Cela promet beaucoup de choses, vu sous cet angle.

A part ça, laisser-moi vous dire que j'ADORE ce chien.

Il est très très drôle, il a une tronche à tomber, des yeux qui donnent envie de le gaver de susucres, bref, c'est le clébard que tout le monde a envie d'avoir chez soi, même si comme tout bon clébard, il doit atrocement refouler du goulot.

A part ça, plus ça va, plus je trouve l'intrigue des tantes excentriques en plein deuil agréable. Et je trouve très sympa qu'Olive soit catapultée dans leur quotidien. Ca fait un trio complètement loufoque et improbable (déjà que les deux taties, c'est le jour et la nuit) et j'avoue qu'elles me font franchement marrer. J'ai beaucoup aimé qu'Olive, pourtant pas super copine avec Chuck, fasse l'effort de cacher le fait que celle-ci soit toujours vivante aux deux malheureuses. Ca donne une scène très sympa.

Enfin, je suis toujours particulièrement séduite par les cadavres de Ned !!!

Par contre je suis très fâchée. Il y a ENCORE la rouquine qui bouffe à tous les râteliers !

Même s'il faut bien reconnaître qu'elle sert une intrigue complètement farfelue mais rigolote. Au fond, malgré le peu de sympathie que j'ai pour elle, elle a tout à fait sa place dans cet univers. Tout autant que dans celui d'Ugly Betty.

Et puis pour finir, la petite danse sur le toit en costumes d'apiculteurs était tout simplement divine.

En fait, je ne pensais pas avoir tant de choses à dire sur cette série... Et pourtant, si. Comme ça fait quelques jours que j'ai vu ces épisodes, et avec un certain détachement, je n'en ai gardé que les grandes lignes, et c'est pas mal. Quand je pourrai faire des reviews chaque semaine, je suppose que ce sera différent.

En attendant, si vous le permettez, j'ai rendez-vous avec un astronaute.

 

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