Frak me ! 
Eh bien on dirait que ces coquins de scénaristes nous réservent encore quelques surprises qu'on n'avait pas vues venir ! Nom d'un chien, quelle révélation, j'en reste coite !
Pour commencer, on se doutait que cet épisode, ce serait du lourd, du bien lourd, et l'intro nous met tout de suite au parfum. On est habitué à ces débuts d'épisodes un peu doux-amers, mais là, c'est quand même super triste. Ces deux pauvres petits enfants qui ont perdu le même jour l'un sa mère et l'autre son père, c'est vraiment trop moche...

Et puis par là dessus, le départ du petit Ned pour la pension... sale période, quand même, pour les deux mouflets. L'un traumatisé par la mort de sa maman et par la culpabilité de la mort du pères de Chuck, sans compter les joyeuses années qui l'attendent dans son école de merde, l'autre orpheline et élevée par des tantes adorables mais qui n'ont pas la lumière dans toutes les pièces... et qui est en plus séparée de son meilleur ami... 

Je ne pensais pas que cette capture prise au tout début de l'épisode serait si révélatrice...

Donc comme si cela ne suffisait pas, vingt ans plus tard, on se joue quasiment la même scène. En apprenant que c'est Ned qui est responsable de la mort de son père, c'est un peu comme si Chuck perdait celui-ci pour la seconde fois... meilleur ami et aujourd'hui amoureux compris. Sauf que cette fois, c'est elle qui part.
Et bien entendu, pour la première fois depuis le début de la série, il neige dru sur Pushing Daisies.

Pauvre Ned. Comme il est puni. Doublement, triplement, même. Oh, il m'a fait une peine énorme, dans cet épisode.

Petite parenthèse. Depuis le début de la série, je suis charmée par la bande-son, toujours la même, dans le genre. Dans cet épisode, c'est brillant : on a une sorte de parodie de chant de Noël, du gros Casse-Noisette made in Tchaikovsky, bref, tendez l'oreille, c'est excellent.
L'enquête du jour est rigolote, comme toujours, mais entre nous, ce n'est pas trop ça qui m'a intéressée, dans l'histoire. J'étais bien trop avide de savoir comment les choses allaient se passer lorsque Ned retrouverait Chuck planquée chez Olive (qui a le bon goût de jouer le jeu, mais surtout de ne pas croire Chuck lorsque celle-ci décide de lui confier sa miraculeuse résurrection).

Comment ça se passe ? Mal, bien sûr.

Même s'il y a de l'espoir. L'ennui, c'est que quand on s'appelle Ned, c'est un peu tout ou rien. Parfois, ce garçon manque singulièrement de finesse. Mais c'est sans doute parce qu'il est bien trop sensible pour pouvoir gérer ça.

Oh non, mais on va pas pleurer, maintenant ! 
Et pour commencer en matière de révélation, quand la conversation dans la voiture entre Cod et Ned a commencé à partir sur une pente un peu glissante, j'ai compris que l'ami géant allait nous sortir un gros dossier. J'avoue que je ne m'attendais pas à ça.

Cod : I'm a father.
Ned : As in a priest ?
Cod : As in a man with a daughter.

Très très très intéressant ! Youpi, même ! Oh oui, explorons un peu la montagne que voici ! Vite, vite, qu'on nous ramène l'héritière et qu'on rigole un peu !
C'est que dans la foulée, alors qu'on commence tout juste à se remettre de cette nouvelle, et alors qu'un bonobo vient de couper une bonne femme en deux...

(
)
... la tante Lily, galvanisée par une tarte "améliorée" qu'elle a engloutie toute seule, la gorette, lâche à Olive une incroyable confidence :

Lily : I'm Charlotte's mother.



Cépapossib'. Mais qu'est-ce qu'on va faire de ces gens ???
Et puis bien sûr, ça s'arrange moyennement du côté de nos tourtereaux qui auraient teeeeeeellement besoin de se faire un gros câlin pour se réconcilier. Mais que non.

Je suis prête à parier que malgré le "non" catégorique de Ned, il finira par ressusciter le père de Chuck. J'en suis sûre. Il le faut !
Enfin, voilà, c'est tout ce qu'on aura pour le moment. Je dois reconnaître que ces deux derniers épisodes sont hyper prometteurs pour la suite. Quel dommage que la série soit coupée dans son élan. On commençait à vraiment entrevoir de quoi cette série est capable.
Maintenant, il va falloir être patients...
Mais quel dommage...