Le blog de La Sorcière
 

Prison Break : faisons le point...

Ok, c'est bon, vous aviez TOUS raison. Je l'avoue, je le confesse, cette série est hautement addictive.
D'ailleurs je peste, j'enrage, à l'idée de ne pas connaître la suite avant demain !

Difficile au début de se sentir concerné par ces personnages. Au mieux, un peu de commisération à l'égard du pauvre Lincoln Burrows accusé à tort d'avoir tué un homme, condamné à mort et exécuté sous peu. Une vague compréhension pour Michael, le petit frère, prêt à tout pour sauver son frangin, jusqu'à se faire expédier lui-même en taule (la même, quelle chance !). Et pour les dames, un petit *scouic* dans le bide parce que HOLY MOTHER OF GOD ce mec est une splendeur ! Témoins les 879 captures d'écran que j'ai déjà prises au cours des sept premiers épisodes.

La taule, ensuite. Là, ça se précise. Les taulards sont géniaux. Que ce soit Susucre l'hispano, Abruzzi le mafieux, T-Bag, le... euh... le... dégénéré perverti jusqu'aux tréfonds de son immonde personne. Love that guy ! Et même le petit vieux, là, avec son chat... Des supers portraits qui se précisent, se dévoilent au fur et à mesure des épisodes.

Je reconnais que ce qui se passe dehors m'intéresse moins. Déjà, le personnage de Veronica Donovan, petite fiancée modèle qui ouvre de grands yeux candides (et bien entendu magnifiques) sur toute l'affaire Lincoln Burrows me sort par les oreilles. Mais c'est important que l'intrigue progresse aussi de ce côté-là. Alors je ronchonne, mais j'accepte.

Bon. Le personnage principal, maintenant (désolée mais pour moi, c'est Michael, pas Lincoln). Jusqu'à présent (enfin jusqu'à ce double épisode de l'émeute), pas évident de se projeter. Superbe spécimen, gueule d'amour comme c'est pas permis, mais froid, super froid. Grosse... détermination, et ce qu'il a dans le calebute, c'est sûrement pas du Gourmet Trois Etoiles. C'est d'autant plus précieux de le voir transpirer à grosses gouttes, voire même de le voir verser une larme... de douleur. Parce que le Fish ne pleure pas comme une femelle. Le Fish ne pleure que si on est en train de le découper comme un jambon de Bayonne, et sûrement pas devant ses bourreaux. Respect. Total respect. En une semaine, voilà donc toute la prison en train de faire le caniche devant lui pour avoir une chance de profiter de l'aubaine. Ou presque.
Mais il faut bien une faille. Et la voilà toute trouvée sous la forme d'une blouse blanche et de deux yeux de gazelle. Forcément, si Cupidon s'en mêle, là, je suis foutue !
Le problème, c'est que c'est pas si simple. Qui sait quoi ? Qui peut dire quoi ? Qui cache quoi à qui ?
On est encore sûrement très loin de le savoir...
Mais pendant ce temps, le poisson perce son petit trou dans l'aquarium... Alors Nemo va-t-il réussir à faire sortir son grand frère ? Vero va-t-elle parvenir à faire reculer l'échéance fatale ?

Tic tac, tic tac...

Et PAS MERCI à ceux qui m'ont refilé cette série à la con !

 

106 : Riots, drills and the devil

Ouhla ! Y a une taupe parmi les prisonniers ??

Bon, pour commencer... moi il y a certaines petites manoeuvres que je commence à débusquer. Comme le coup du plumard. Evidemment que Michael, il fait le coup de la ruse... y a personne dans le plumard... et si, y a moi ! Histoire sans doute d'endormir les gardiens. Gné gné gné. Au bout d'un moment, on connaît le loustic...

Ah, la doctoresse. Plus ça va plus je l'aime. Fille du gouverneur. Voyez-vous ça...

(Rrrrrrrroûrrrrrroû... )

Comme c'est meugnon... Pis en plus elle sait que Michael c'est un criminel pour de faux... lovlov...

T-Bag est horrriiiible !!!

"You know when I want you to open your mouth."

(J'adore... )

looool !! Pointant un gros black :

"When that man woke up this morning he WAS white !!"

Ouarf !! Trop fort !

Pas étonnant cela dit qu'il soit aussi cinglé, ce mec... J'adore quand Bellick lui jette ses origines à la gueule. Waouh !!

Oh non le chat s'est sauvé !! (oui bon, j'aime les z'animaux, moi... )

Purée, quel épisode... Fiou... Effectivement, l'émeute du début c'est que dalle à côté... Et les deux autres, tranquilles à percer des trous dans leur petit mur pendant que la zonzon est à feu et à sang !

Raaaaah ! Trop pas de bol ! T'Bag qui tombe sur la cachette secrète de Fish et 'Nando !!!

Heureusement tonton Abruzzi est là.

N'empêche avec T'Bag dans le coup, punaise ils sont mal. Et ce pauvre gardien, là, qui a tout vu. Ils ne vont quand même pas le descendre. Michael, tu peux pas le tuer, hein ? Hein ?

Oh ptain. La gueule de Mike quand il voit sa douce amie en danger...

Je rêve où il risque de foutre en l'air tout son plan pour la sauver, ce con ???

Cela dit elle a de si jolis yeux et...

NOOOOOOOOOOOOOON !!!! Pas à suivre !!!!! Pas à suiiiiiiivre !!!!!!!!!!!!!!!!

(J'ai entendu les voisins du dessus sursauter... c'est que quand elle crie, la castafiore, tout le quartier est au courant...)

Je suis dans la merde, moi !! Faut que j'aille bosser !

 

105 : English, Fitz, or Percy ?

Franchement, ça commence à devenir prenant...

Il y a même des moments carrément palpitants. Et le meilleur, en fait, c'est quand on capte le pourquoi du comment.

La toubibesse, là, je commence à beaucoup l'apprécier. J'ai même envie d'en savoir plus sur elle, ce qui se cache derrière ce visage doux mais perspicace... Sympa qu'elle sache que les deux sont frangins...

Pope, j'aime beaucoup aussi... Par contre, il va lui arriver des soucis maintenant qu'il s'est "rangé" du mauvais côté en refusant le chantage.

Mais ptain, j'ai VRAIMENT cru que Michael allait se casser !!!

Très fort encore une fois, le coup de la feinte. J'ai cru qu'il attendait sur le toit pour se faire pincer. Purée, je comprenais vraiment rien ! Juste effarée !!

Et là, d'un coup...

Tout devient clair...

Ce mec est soit un génie, soit un grand malade, soit les deux. Mais pendant dix secondes, le temps que ça fasse le tour, j'ai vraiment frôlé l'asphyxie. Tellement futé de calculer le temps que met la flicaille à rappliquer en cas d'alerte, et surtout de voir PAR OU elle arrive... Et finalement, pfff, trop bien ouej, quoi, hop, l'air de rien, grâce à la petite clé magique de tonton John... Fiou !

Mais à part ça, qui sont les personnes toutes puissantes qui tirent les ficelles de cette affaire ? Qui a tendu le piège à Lincoln ? Je commence vraiment à avoir envie de savoir...

Et plus que trois semaines avant le grand voyage...

C'est pas mal, quand même !

 

104 : Cute Poison

Noooon !! Ils ne peuvent pas transférer Michael alors qu'il vient juste de défoncer le gros parpaing derrière le truc !!!

(Ca se voit que je commence à mordre ?)

Kot, ce soir, je te préviens, il me faut la suite, parce qu'on sait jamais !

Bon, sérieux, il commençait à me fait peur le roomy de Fish !!! Brrr...

Trop bien trouvé... A en faire des cauchemars, une gueule pareille...

J'aime bien ces trucs complètement foldingues... Cute poison, on se demande ce que ça peut vouloir dire. On se dit que Fish va tenter d'empoisonner son nouvel ami pour s'en débarrasser...

(Pourquoi j'ai jamais pensé à des pompes comme ça pour mes exams de politique allemande ?)

Eh ben point du tout !

J'aime bien Fernando... Il m'émeut avec sa copine Maricruz.

C'est un gros lourdingue mais j'étais trop contente qu'il retrouve la cellule de Michael !

Ils font une chouette équipe tous les deux...

Je sens que Vero, si elle fait pas un peu gaffe, il risque de lui arriver un regrettable accident de chasse...

Bon ben à suivre tonight, sûrement...

 

103 : Cell Test

Dis donc Madame Roro ! Tu m'aurais pas un peu raconté n'importe quoi ?? Il se fait bien tronçonner l'orteil, Fish ! Y a du sang partout !!

Bon, c'est l'occasion d'aller faire un tour chez sa copine docteur... Oué oué oué...

Il va finir par y passer ses nuits, dans cette infirmerie ! Uhuh !

Je suis très impressionnée par la manière dont Michael serre les dents et ne se laisse pas aller devant ses tortionnaires, pour ne craquer qu'une fois tout le monde parti.

Fiou, quel dur ! Evidemment, message clair à Abruzzi. C'est pas comme ça qu'on obtient de l'info de Michael Scofield, gros naze.

En parlant d'Abruzzi, vlan, le personnage s'humanise. Parce que s'il fait ça, c'est qu'on lui fout la pression depuis dehors... Et même que tonton Philly va prendre ses petits enfants à la maison pendant un moment !

Contente que l'autre nouille arrête son cinéma avec son mariage à la con, là.

J'ai absolument adoré le cirque de Fish et de son frangin pour tester la confiance de Fernando... Dommage qu'au final celui-ci se tire... en même temps, seize mois à tirer, autant se la jouer sage.

Par contre, le nouveau coloc de Fish... euh... maman...

Et la scène de l'exécution de Leticia.... Brrrr... :(
C'est vraiment pervers et moche... Je suppose que je dois m'attendre à du joli pour la suite !

 

102 : Allen

Ca s'étoffe. Les personnages prennent de l'épaisseur, les relations aussi... et le background de même. Encore un peu de mal à situer tout ce petit monde, mais ça commence à se dégager... Même si les écheveaux sont encore difficiles à démêler. Et qu'on sent une certaine volonté de troubler le spectateur, notamment au moyen de gros plans sur des visages impénétrables... que je ne vous montrerai pas puisque je ne les ai pas sous la main...

Très honnêtement, je suis absolument larguée.

Evidemment, la fin : "Oh my god, Michael se fera-t-il sectionner le petit orteil et pourkwaaaa ?"

Oui, j'aurais pu avoir un semblant de battement d'angoisse, mais en même temps, le gus, il va se flanquer en taule exprès, j'imagine qu'il ne s'attend pas à se faire accueillir avec des colliers de fleurs... Et nous non plus on ne s'attend pas à les voir jouer aux dominos.

Mention spéciale pour la scène de l'émeute qui est super-puissante... Par contre je suis presque déçue qu'on nous la serve déjà... ;)

Contente de comprendre sur la fin le pourquoi du comment de Schweitzer et Allen. C'est très sympa comme méthode. Et le coup du tatouage, c'est bougrement intelligent.

Ce qui est marrant, c'est qu'au premier épisode, j'ai trouvé les deux nanas très quiche... et que dès le deuxième, j'ai compris leur utilité. En fait, ce sont les bouées de sauvetage. Les deux seules qui sont absolument hors du coup (du moins pour le moment), les deux innocentes. Et de ce fait, on se raccroche à elles. Surtout la toubibesse. A voir pour la suite.

Kot a perdu son pari, non ??

 

Prison Break

Même si je suis en grand deuil (Trip est mort et tout le monde s'en tape, la vie ne vaut plus la peine d'être vécue), qu'il fait grand soleil dehors et que j'ai bien l'intention de me tirer de mon trou pour allez lézarder... au cinoche, je me lance, histoire que Roro arrête de me casser les pieds (imaginez que hier soir, cette sans-coeur-là, alors que j'étais encore toute dégoulinante de chagrin, m'a sorti un "Tu vas pouvoir regarder PB maintenant !!" Non, ne nie pas, Roro, nous avons des preuves !) et puis parce qu'il me faut bien quelque chose à regarder en buvant mon kawa du matin... Enfin surtout quelque chose à bâcher. Prison Break, attention, je suis de TRES mauvais poil ! Better be good ! Gruh !

Bon ! Première impression. Euh... à la fois j'ai eu l'impression de regarder un truc assez simplet, et à la fois y a un tas de choses qui m'ont échappées. Bizarre.

Bon déjà, bogoss detected. Jeune, très jeune. Trop jeune.

Ce jeunot, donc, Michael, met en scène un cambriolage, se fait arrêter, juger et emprisonner, pour faire évader son frangin condamné à mort... soi-disant par erreur.

Alors, présenté comme ça, ça fait très très con. Mais au fur et à mesure, ce qui est intéressant, c'est de constater l'immense sang-froid et la détermination du pied-tendre. Alors si au début, on (ou du moins je) ricane genre : "Mwahaha, gamin", à la fin de l'épisode, on (enfin je) se marre un peu moins. Ce gars a l'air cinglé, en fait. Et il a l'air d'avoir un putain de plan pour faire sortir son frangin. Lui par contre, il est franchement moche, pas le genre dont je dirai dans un mois : "Haaaaaan, au début je le trouvais trop mooooche, mais maintenant je le trouve trop beaaaaau !"

Ah merde... Si vous voulez la recette de "comment se ridiculiser sur son propre blog", la voici.

Regardez le premier épisode d'une série.
Notez sur votre calepin que vous trouvez un des personnages principaux très moche.
Mettez la galette dans votre ordinateur.
Prenez une capture d'écran dudit moche.
Trouvez-le finalement pas si mal.

Tête=>Bureau

Le premier qui rigole...

Bon, il est vraiment très mignon, ce petit con... C'en est pénible...

Par contre, la gourdasse avocate, là, elle me fatigue déjà.

Bon cela dit je ferais probablement la même tronche si j'avais "ça" en face de moi...

Non mais c'est pas possible, il a à peine l'air majeur !! Bon, les filles, on s'y fait, au cours de la série ??

(Je viens de me rendre compte qu'il a 34 ans... Veinard, va... A 70 ans il en fera 45 ! Je plains madame !)

Bygones... Bonne surprise, il y a de vraies gueules de télé, là-dedans. Genre Mike Hammer en directeur de la prison (?).

Et d'autres grands fils de pute de la télé (et surtout du cinéma !!) que c'est toujours agréable de retrouver...

Bon bref... J'ai vraiment pas tout capté au niveau de l'intrigue. Mais je flaire déjà la possibilité de s'attacher à certains personnages, et il y a quelques originalités de réalisation assez sympas. Et quelques mystères qui donnent envie d'en savoir plus. Sans plus pour le moment. Je n'ai pas été immédiatement séduite comme ça a été le cas avec The West Wing par exemple. Cela dit, c'est assez rare que ça arrive.

Je crée quand même une petite rubrique histoire de qu'on ne me lance pas de cailloux... uhuh !!

(Chiottes, il fait un temps de merde, maintenant !)

 

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