Prison Break : faisons le point...
Par La Sorcière, mardi 30 mai 2006 | Rubrique: Prison Break | 25 commentaires
Ok, c'est bon, vous aviez TOUS raison. Je l'avoue, je le confesse, cette série est hautement addictive.
D'ailleurs je peste, j'enrage, à l'idée de ne pas connaître la suite avant demain !
Difficile au début de se sentir concerné par ces personnages. Au mieux, un peu de commisération à l'égard du pauvre Lincoln Burrows accusé à tort d'avoir tué un homme, condamné à mort et exécuté sous peu. Une vague compréhension pour Michael, le petit frère, prêt à tout pour sauver son frangin, jusqu'à se faire expédier lui-même en taule (la même, quelle chance !). Et pour les dames, un petit *scouic* dans le bide parce que HOLY MOTHER OF GOD ce mec est une splendeur ! Témoins les 879 captures d'écran que j'ai déjà prises au cours des sept premiers épisodes.
La taule, ensuite. Là, ça se précise. Les taulards sont géniaux. Que ce soit Susucre l'hispano, Abruzzi le mafieux, T-Bag, le... euh... le... dégénéré perverti jusqu'aux tréfonds de son immonde personne. Love that guy !
Et même le petit vieux, là, avec son chat... Des supers portraits qui se précisent, se dévoilent au fur et à mesure des épisodes.
Je reconnais que ce qui se passe dehors m'intéresse moins. Déjà, le personnage de Veronica Donovan, petite fiancée modèle qui ouvre de grands yeux candides (et bien entendu magnifiques) sur toute l'affaire Lincoln Burrows me sort par les oreilles. Mais c'est important que l'intrigue progresse aussi de ce côté-là. Alors je ronchonne, mais j'accepte.
Bon. Le personnage principal, maintenant (désolée mais pour moi, c'est Michael, pas Lincoln). Jusqu'à présent (enfin jusqu'à ce double épisode de l'émeute), pas évident de se projeter. Superbe spécimen, gueule d'amour comme c'est pas permis, mais froid, super froid. Grosse... détermination, et ce qu'il a dans le calebute, c'est sûrement pas du Gourmet Trois Etoiles. C'est d'autant plus précieux de le voir transpirer à grosses gouttes, voire même de le voir verser une larme... de douleur. Parce que le Fish ne pleure pas comme une femelle. Le Fish ne pleure que si on est en train de le découper comme un jambon de Bayonne, et sûrement pas devant ses bourreaux. Respect. Total respect. En une semaine, voilà donc toute la prison en train de faire le caniche devant lui pour avoir une chance de profiter de l'aubaine. Ou presque.
Mais il faut bien une faille. Et la voilà toute trouvée sous la forme d'une blouse blanche et de deux yeux de gazelle. Forcément, si Cupidon s'en mêle, là, je suis foutue !
Le problème, c'est que c'est pas si simple. Qui sait quoi ? Qui peut dire quoi ? Qui cache quoi à qui ?
On est encore sûrement très loin de le savoir...
Mais pendant ce temps, le poisson perce son petit trou dans l'aquarium... Alors Nemo va-t-il réussir à faire sortir son grand frère ? Vero va-t-elle parvenir à faire reculer l'échéance fatale ?
Tic tac, tic tac...
Et PAS MERCI à ceux qui m'ont refilé cette série à la con ! 


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