Le blog de La Sorcière
 

122 : Flight

(Je précise que la plupart de mes commentaires ont été écrits en temps réel... Je ne connaissais donc pas encore le sinistre rebondissement... je laisse tel quel pour que le tout conserve un semblant de fraîcheur... même si j'ai l'air d'une parfaite imbécile... groumph !)

Bordel, c'est déjà la fin

Grrrr...

Bon, ça rigole plus. Ils sont maintenant huit criminels en cavale : Scofield, Burrows, Bagwell, Franklin, Abruzzi, Haywire, Sucre et... purée, c'est comme les sept nains, faut toujours qu'il m'en manque un ! Euh... euh... Tweener !

Et c'est le bordel à la prison... Pope est vert de rage, Bellick déterré aussi... on découvre le trou derrière les chiottes...

Et du côté des autres détenus, c'est le triomphe !

Bon... on sait qu'il y a de la place pour trois dans le jet qu'Abruzzi tenait prêt pour les évadés... Je commence à redouter qu'il ne tue tous les autres, en fait. Ptain ça me ferait trop chier !

C'est chiant en fait qu'ils soient partis. J'aurais bien aimé qu'ils restent à Fox River... Tout va changer maintenant ??? Ouin !

Han ! Abruzzi qui coupe la main de T-Bag parce que celui-ci s'était menotté à Mike pour être sûr qu'on ne se débarrasserait pas de lui !! C'est trop ballot !

J'adore la tête de Michael... Pauvre biquet !

Et où est passée Sara bordel de... ?

Argh... Apparemment, la Compagnie a fait assassiner le président... discrétos... Ca veut dire que la pouffe blonde à la voix insupportable va devenir présidente ? Ah ben c'est formidable !

M'y attendais pas. En fait je pensais que c'était elle qui allait se faire zigouiller...

De son côté, Vero trouve Steadman, nananère !

(Phloooox, tou mé réconnais, dis ??)

Arf... Trop fort J-Cat sur son vélo, tranquille ! C'est un vrai poète, ce type, en fait !

Et après moults galopades, nos cinq couillons arrivent ventre à terre à l'aérodrome pour choper le jet de tonton Abruzzi... Ah ben oui mais c'est trop tard...

What do we do, now ?
We run, crétin !

Bon pis voilà, la piquouze de trop pour Sara...

Mais j'ai vraiment espoir qu'elle ne soit pas morte. Y a du "unfinished business", je trouve. Ce serait vraiment très con... Cela dit je m'attendais à ce qu'il lui arrive quelque chose... Et j'avais envisagé la tentative de suicide... Non, ils vont la réveiller, c'est pas possible autrement.

Grrr !

(Je précise aussi que toute dégoûtée que je sois, mon écoeurement est un milliard de fois moins fort qu'à la fin d'Enterprise... Cela dit, je vais tenir mes chouchous à l'oeil maintenant... si c'est pour qu'on me les descende à chaque fois... Bon, je vais aller voir si Josh Lyman survit à la fusillade, maintenant... Non mais.)

 

NOOOOOOOOON !!!!

Sérieux dites-moi que c'est pas possible !!!! Pas deux fois d'affilée !!!!!! Non mais c'est pas VRAI ???

J'ai même pas envie de regarder la fin !!!!

 

121 : Go

Oh punaise. En fait, Nick a été approché par Abruzzi après qu'il a pris en charge le dossier de Lincoln. Abruzzi lui a promis que son père serait libéré si Michael lui donne la localisation de Fibonacci.

Ptain ! Face de raie ça lui fait un choc. Elle sait bien qu'Abruzzi lui mettra une balle dans la caboche dès qu'il n'aura plus besoin d'elle.

Ouah. Ca devient vraiment vraiment tendu du slibard ! Voilà mes amis enfilés dans les canalisations et ils sont déjà à la bourre. Ils avaient une heure avant l'appel suivant. Va falloir retrousser vos dentelles et courir, les filles !!

Et pendant ce temps, Bellick commence à donner de la voix dans son tuyau. Heureusement, ils arrivent in extremis à le faire taire. Et il n'est pas content !

En attendant, Sara n'est toujours pas allée ouvrir la porte de l'infirmerie ! Ah ça se promène au bord de l'eau, ça médite, mais ça fait pas avancer le schmilblick !

Moué. A mon avis DB Cooper il va pas en réchapper, de cette balade. Quand il a mis Bellick hors d'état de nuire, il s'est planté un gros bout de verre dans le bide. Et depuis il saigne comme un goret...

Non Sara, ceci n'est pas une option. (Vous aurez quand même remarqué qu'elle est revenue à l'infirmerie... )

Oh quel petit futé, ce Fish. Après avoir fait décolorer les uniformes de travail de ses potes pour qu'ils soient blancs, il déclenche l'alarme à incendie de l'asile pour faire sortir les dingos, tous en blanc !! Uh uh uh !

Bon ben voilà Nick qui change d'avis et qui met la gourdasse dans un taxi pour qu'elle aille déterrer Steadman. Nick, mon pote, ça sent le sapin, pour toi !

Je le savais... PUTAIN !!!! Bon ben, adieu Nick...

Oh shit, le stress quand Michael tourne la poignée de la porte de l'infirmerie...

YES !!!! Ca s'ouvre !

Pleure pas couillonne. Tu voulais aider les gens... Oui bon, dans le tas, y a au moins deux fous dangereux, mais bon...

Pauvre DB... Bon ben c'est foutu, hein ? Mais du coup, il file à Mike l'emplacement de son magot et lui demande d'aller voir sa fille qui est mourante...

Snifeuh...

Oh fuuuuck !! L'alarme qui se déclenche au moment où Mike se met à grimper sur le câble ! Tous les autres sont déjà de l'autre côté !!

YESSSSS !!! Ils sont passés !!!!!! Wouhouuuuh !

Le dernier épisode m'attend !!

(M'inquiète un peu pour Sara... à mon avis, ça pue très fort pour elle, tout de même... Sinon grand moment de rigolade dans le bureau de Pope, avec le temps que c'est crétins congénitaux mettent pour découvrir que le patron est juste dans le placard... lol !)

 

220 : Tonight

C'est le moment, c'est l'instant, préparez les épices !

Pour nos amis futurs évadés c'est le grand soir. Pourquoi ? Parce que ce vieux Bellick a découvert leur trou à rat... mais heureusement, le vieux était là et lui a mis sa volée pour le faire taire...

Avant de le planquer dans ledit trou. Mais maintenant il faut faire fissa, trouver un moyen d'accéder à l'infirmerie sachant que Michael n'a toujours pas la clé, et sortir Lincoln de sa cellule où il est sous surveillance constante. Parce que quand ils auront découvert la disparition de Bellick, forcément, ça va partir en live.

Du coup, il faut régler les derniers détails, et à ma très graaaande surprise, Michael déballe tout à Sara !

Qui elle bien sûr est toujours focalisée sur : "Il m'aime paaaas, il s'est servi de moooaaaa !"
Même pas que c'est vrai, au début oui, mais à la fin non.

Alors Michael, il lui demande de laisser la porte ouverte ce soir, juste une fois, pour l'aider à sortir son frère innocent d'ici.

Après moults virements de fesses, Nick décide enfin de sortir son gros calibre. Ah ben ça ma pauvre Vero, tu t'y attendais pas. Maintenant tu vas faire ce que te dit le monsieur et tout de suite. Et puis de toute façon, pour le moment, tu n'as pas servi à grand-chose, hein ?

Nouvelle crise existentielle pour Sara qui se retrouve devant un dilemme : retrouver ses anciens démons ou aider un troupeau de prisonniers à s'évader.

Dans le doute, elle va voir son pater, le gouverneur, lui balance quelques salades à la figure, apprend que ce gros con-là n'a même pas daigné ouvrir le dossier Burrows, qu'on lui promet la vice-présidence s'il se tient à carreau. Ca s'envoie quelques fleurs de part et d'autre. A mon humble avis, il n'en faudra pas plus pour que Sara se rende compte qu'entre des politiques véreux et un faux prisonnier aux yeux liquides, y a pas photo. J'espère.

Re-surpriiiise pour moi... L'heure approchant, Mike se rend dans le bureau de Pope sous un prétexte bidon (son Taj Mahal qui s'écroule) dégaine la jolie lame de T-Bag et lui annonce qu'il s'en va, et qu'il vaut mieux que Pope lui tienne la porte, si c'est possible.

Merci et au revoir !

 

119 : The key

On a laissé Lincoln sur la route après avoir été percuté par un gros truck sur le chemin pour aller voir son crétin de fils...

Après une tentative minable de Kellerman de le descendre, Linc' est récupéré par... Dad... qui lui raconte qu'en fait, en essayant de lui faire porter le chapeau pour le meurtre de Steadman, c'est lui qu'ils essayent d'atteindre. Alors donc c'est une grosse boîte qui tire toutes les ficelles, blablabla, et Dad a quitté ce joli panier de crabes et ils essayent de le récupérer, bref voilà...
Mais au moment de prendre la tangente, c'est la course entre Kellerman et Bellick pour récupérer le colis, et choisissant de deux maux le moindre, Linc' se rend à Bellick. Ca lui fait au moins gagner quelques jours...

Trop coooool ! Le retour du messie !

Oh comme il est heureux, Teddy...

Ah ben encore une super révélation. En fait, Savrinn est en contact avec Abruzzi !!!

Ce cornard-là, je le soupçonne fortement d'en pincer un brin pour Vero, d'ailleurs. Ca n'a pas l'air de le réjouir outre mesure de devoir la livrer aux bons soins d'Abruzzi (qui a vu Dieu comme moi j'ai vu la Vierge, en passant).

Bon, le vif du sujet, maintenant. Il ne reste qu'un obstacle pour que le chemin vers la sortie soit totalement libre : la clé de l'infirmerie.

Ce qu'il y a de bien avec les affreuses brûlures, c'est que ça demande des soins réguliers, administrés par des mains expertes... Tiens donc, voilà qu'elle nous tire le paravent...

lol. Ca c'est le regard : "Toi, ma cocotte, je vais t'embrasser..."

Gniiii !

Ah ben visiblement, elle n'attendait que ça !

Ptain, quand il lui demande de faire quelque chose pour lui, j'ai trop cru qu'il allait ajouter : "Et maintenant, file-moi tes clés, gourdasse !". Mais nan ! Juste il veut qu'elle l'attende ! Han !!!!

Arf, pas moyen, il est pas assez gonflé pour lui piquer ses clés. C'tromeugnon.

Du coup, cet inconscient-là s'en va trouver Tweener pour lui demander de refaire le petit coup du prestidigitateur. Seulement Tweener, lui, en échange, il veut que Michael le débarrasse définitivement d'Avocado, son nouveau cell-mate qui lui en fait voir de toutes les couleurs (dans tous les sens *hum* du terme).

Mais ça, Mike, il peut pas. Alors Tweener, il coupe la bite de l'autre. Ouais. Au moins, il est tranquille, le temps qu'on la lui recolle...

De son côté, Michael essaye de convaincre son "épouse" de lui filer un coup de main. Elle refuse... Et puis finalement, elle va trouver Sara...

Et forcément, profitant du trouble de cette pauvre couillonne, fait tomber son sac... Et on s'en doute, repart avec le trousseau de clés tant convoité...

Ouhla, j'ai bien peur que l'histoire du bisou soit nulle et non-avenue... Comme Sara a finalement capté que Nika avait piqué les clés et que Michael les avait rapportées, elle fait quand même changer la serrure de l'infirmerie et bien en évidence devant lui.

Hop, bien emmerdé, le Fish ! Cela dit ça lui évite de se casser le nez dessus le grand soir venu. Ah, elle lui en veut, en plus. Elle pense qu'il l'a embrassée pour ça... Meuh non voyons...

Et voilà, Mike a pitié de Tweener qui est misérable à l'idée de ce qui l'attend quand Avocado va lui tomber sur le râble... Et il le met dans le coup...

Et bien entendu, ce petit branleur part direct tout raconter à Bellick !!

Et ce gros connard trouve le trou creusé par l'équipe de Mike ! Haaaaan ! Comment ça va péter !!!!

(Ca fait vraiment très très drôle d'entendre parler John Billingsley sans le sourire dans la voix qu'il avait quand il jouait Phlox. Limite il fait froid dans le dos...)

En tous cas, je pense que là ça va trèèèès sérieusement chauffer pour les petites fesses d'amour de Fishounet. Ouaip. Tant mieux !

 

118 : Bluff

Notre Fish, donc, doit ramener mister Haywire le grand malade à de meilleures dispositions pour que celui-ci lui redessine le plan du sous-sol de l'asile...

Sérieux il a vraiment une gueule à avorter une portée de rats...

Brrrr...

Bon... en fait j'ai pas grand-chose à dire de cet épisode...

Evidemment, Fish parvient à ses fins... Avant un ultime pétage de plombs de l'exorbité...
Pendant ce temps, sa cellule est mise aux enchères vu que Susucre est lui aussi en isolement pour cause de passage de culotte frauduleux.

T-Bag, C-Note et Westmoreland sont sur le coup. Mais finalement c'est grâce à Fish qui fait un retour triomphal et dénonce fort à propos le maton qui se fait du beurre sur le dos de toute ce petit monde de l'avoir cramé...
Non sans une petite scène tendre où toub' lui pose sa blanche main sur le bras...

Aut' chose. Linc' est de sortie. Son fiston qui est très con s'est fait pincer alors qu'il voulait descendre l'agent Kellerman. Il a le droit d'aller le voir, comme par magie. Et comme par magie, le fourgon se fait démonter par un gros gros camion. C'est formidable.

Et enfin, on réalise que Savrinn n'est pas le blanc chevalier que l'on pensait. Enfin que les grands naïfs pensaient, vu que moi, je me suis toujours doutée que ce loustic-là n'était pas clair.

Allez, maintenant je veux un super épisode, siouplé !

 

117 : J-Cat

Rien de tel qu'une énorme journée de travail pour goûter le bonheur d'un bon verre de vin, d'un repas au calme... et de la perspective de parler un peu de Prison Break...

Nous avons quitté notre Fish fort marri d'avoir perdu une partie de son plan... Mais ce n'est pas la seule emmerde que sa brûlure a provoquée... Sara a trouvé un morceau de tissu d'uniforme incrusté dans sa peau... et elle en déduit immédiatement que Michael s'est fait molester par un des gardiens. Direct le bureau de Pope...

Mais Michael n'a pas l'intention de parler. Moralité, il se retrouve au trou...

A propos de trou, c'est la merde aussi du côté de nos travailleurs... Ils ont laissé une ouverture béante sous le tapis dans le local où ils bossaient, et sans Fish pour aller la combler habilement et discrètement avant que les poseurs de moquette ne débarquent, il n'y a que Susucre qui puisse y avoir accès. Il décide d'aller relever le défi. Mais pour cela, il faut que T-Bag aille se taper une drag-queen. By the way, j'adore trop sa démarche et son : "Hey sister, your bloomers are showing !"

looool !

Mission accomplie, le voilà avec la culotte de madame dans sa poche...

Tout ça pour qu'une fois pincé, Susucre, qui n'a pas la malice de Fish mais qui n'est tout de même pas le dernier des crétins, puisse pleurer misère en disant que sa copine voulait simplement lui balancer sa petite culotte par-dessus le mur. Trop fort !

Au fond de sa cellule d'isolement, Fishounet commence à péter un câble, à cogner les murs, avant de devenir un vrai légume...

L'occasion une fois de plus pour Sara de montrer une sollicitude certes adorable, mais de plus en plus gnangnan...

Sauf que cette fois, elle l'envoie chez les loufdingues. Limite on le plaint, on le comprend de s'effondrer maintenant, après tout ce qu'il a fait pour faire évader son frère et...

Attendez une minute ! Dis donc, garçon ! Tu te serais pas foutu un peu de notre gueule, non ?

Et siiii ! En fait Fish vient chercher le seul mec qui a compris tout seul à quoi servait son tatouage... Et qui en avait fait une obsession au point de le dessiner sur des milliasses de feuillets volants...

Problème...

Haywire : "Who are you ?"

Ouarf ouarf ouarf !

Bonne chance, gamin !

 

Deuxième point...

La fin de la première saison est proche... Il me reste trois épisodes à regarder. Je me demande comment je me suis débrouillée pour mater quasiment tout en une semaine ! C'est peut-être pour ça que je suis si crevée !!

Je n'ai pas encore rédigé les commentaires des deux derniers épisodes que j'ai visionnés, mais j'ai trouvé qu'entre l'épisode de l'exécution ratée de Lincoln et le passage éclair de Mike chez les cinglés, y a eu un petit flottement. Notamment dans le dernier que j'ai maté, avec le coup du poker, les chiottes qui fuient et Haywire qui aligne les petits chiens toutes les trois minutes. (Pour ceux qui ne connaissent pas l'expression, toutes mes condoléances... )

Bref, à part Brother's Keeper qui répond à des tas de questions qu'on se posait depuis le début, et qui éclaire d'un jour nouveau certains personnages, surtout Susucre et C-Note, d'ailleurs, sans parler de Sara, à part l'accident de parcours de Michael (il était limite temps qu'il se plante un peu) et ce formidable cri de douleur... mmmh...

A vrai dire, j'en viens presque à espérer une sorte de chute de Michael. Je reconnais que c'est un peu chaud d'évoquer là des épisodes pour lesquels je n'ai pas encore eu le temps de rédiger un commentaire, mais lorsqu'il se fait placer en isolement et commence à péter un câble, je me suis dit : "Enfin". En même temps, je reconnais que ce n'est pas franchement le moment de flancher puisque Linc' doit à nouveau se faire exécuter dans quelques jours... Mais bon... On cherche la faille, tout de même...

Autre chose... Ca commence à légèrement me gonfler le cinoche Michael/Sara. Au début je trouvais ça mignon. Là, ça commence à m'énerver. Faut qu'il se passe quelque chose. Les regards brûlants, c'est bon. Les mains qui se frôlent, c'est fait. Et en plus ils se sont reconnus ouvertement qu'ils se plaisent. Alors maintenant, à part tourner en rond, je ne vois pas trop. Et c'est exactement ce qui se passe dans le dernier épisode que j'ai regardé ce matin. Ca tourne en rond. Quelques échanges de salive commencent à devenir urgents.

Dehors, c'est pareil. Ca se regarde en chien de faïence. On nous fait comprendre qu'il se passe quelque chose, sans en dire plus. Genre Lost. Le truc qui me gonfle.
J'attends beaucoup de la fin de saison.
Je suppose que ces quelques épisodes souffrent du rebondissement évasion ratée/exécution ratée qui avait quand même créé une sacrée tension dramatique. Après ça, il ne pouvait qu'y avoir un petit coup de mou. J'attends la suite avec impatience.

Ouaich !

Avec un peu de chance, je termine ce soir et je reprends une vie normale demain.

 

116 : Brother's keeper

Oh my goood ! Cet épisode était passionnant ! Je ne m'y attendais pas du tout ! Un épisode totalement en flashback, qui commence three years earlier !

On y découvre un Lincoln qui a l'air relativement paumé, et un Michael très chicos, tout le contraire de son frangin, bourré de réussite... Et qui se retrouve en soirée avec Vero la tache...

Et j'ai bien failli m'étrangler quand...

Mike !! Tu ne peux PAS fricoter avec l'ex de ton frangin !! Et au moment même, le phone sonne, c'est Linc' qui laisse un message désespéré. Mike ne décroche pas... mais ne saute pas Vero pour autant, ouf.

Mais s'il avait décroché, Linc' ne serait peut-être pas en taule. Car n'ayant pas eu la voix de la raison pour le sauver, Linc' s'en va faire quelque chose de très vilain... Sauf que la chose très vilaine a déjà été faite... Au moins on a la preuve que Lincoln est VRAIMENT innocent.

Alors en fait, on découvre aussi que si Lincoln était dans un tel merdier, c'est qu'il devait du fric, une tonne de fric. Alors son branleur de frangin va le voir en taule, et l'enfonce, arguant que lui, quand il a touché sa part de l'assurance-vie de môman, il a fait des études, s'en est sorti. Et l'autre, ce pauvre con, il a déconné. Sauf que Vero le prend entre quatz'yeux, et lui avoue le truc. Y a jamais eu d'assurance-vie. Linc' a emprunté tout le fric en faisant croire que c'était l'héritage. En gros, c'est doublement à cause de Michael qu'il est dans la merde. Hé bé...

Passons à Susucre. On aimerait bien savoir pourquoi tous ces gens-là ont atterri en taule, n'est-ce pas ? Eh bien pour Susucre, c'est con comme tout... Il est tombé in love de sa Maricruz, cette charmante belette, là...

Et cette belette, elle vit dans les beaux quartiers. Alors pour l'impressionner, Susucre, il l'invite dans un restau chicos. Et pour ça il s'en va braquer l'épicerie du coin. Oui mais il prend juste un petit bifton... Ben oui, un restau, il va pas partir avec toute la caisse !
Mais son cousin Hector, il est jaloux. La Maricruz, il se la garderait bien pour lui. Du coup, quand Susucre veut demander chouchoute en mariage et qu'il retourne braquer l'épicerie (enfin, une petite poignée de biftons, hein ?) ben ce brave Hector, il tape 911 sur son téléphone et Susucre se fait embarquer.

Pauvre bougre...

Le cas Sara Tancredi, maintenant. Qu'est-ce qu'une gazelle de ce genre peut bien glander dans un pénitencier, à se faire draguer par des rebus de la société ?
Eh bien cette demoiselle, autrefois médecin en hosto, avait la fâcheuse tendance à se piquer à la morphine entre deux patients...

Et un jour, alors qu'elle se baladait avec son copain toxico, un gamin s'est fait renverser sous ses yeux, et elle est restée hébétée, les bras ballants, incapable de faire quoique ce soit. Alors la miss s'est prise en main, a arrêté la dope, a rejoint les toxicos anonymes où elle a rencontré un certain Brad Bellick qui lui a légèrement fait du gringue... En vain, naturellement...

Mais qui a également eu la bonne idée, puisque mademoiselle repentie voulait aider les gens à s'en sortir, de l'inviter à venir bosser dans sa boîte, une entreprise appelée Fox River...

Passons maintenant au cas Franklin, alias C-Note... Si ce garçon passe sa vie à essayer de faire croire à sa femme et à ses enfants qu'il est en Irak, en faisant envoyer des cartes postales par un de ses potes, c'est parce qu'en fait, c'est un ancien troufion.

Ce brave GI a un jour surpris un de ses compatriotes en pleine séance de torture indigène, et en a avisé ses supérieurs. Bien mal lui en a pris, il aurait mieux fait de fermer sa gueule. Radié de l'armée, de retour au pays, il n'a pas osé avouer son renvoi à sa femme, et désespéré de ne pas trouver de boulot vu que pour les blacks renvoyés de l'armée, les employeurs ne se précipitent pas pour agiter les CDI, il accepte de servir de chauffeur pour une magouille. Dommage. Fallait pas.

On en arrive au meilleur, le cas Theodore Bagwell. Alors là, moi j'applaudis à deux mains, c'est juste à mourir de rire. Monsieur a une copine, d'ailleurs, elle le présente à ses enfants. Et alors que T. fait réviser sa table de neuf à la plus petite (perso j'en frémis encore rien que d'y repenser, brrr), à la télé...

Aïe aïe aïe... Malheureusement, monsieur T-Bag a malencontreusement tué six étudiantes dans une vie antérieure... C'est ballot.

Allez hop, direct à Fox River !

Revenons-en à notre poisson-clown... Revenu à la raison, quand son frère est condamné et qu'il apprend qu'il va être emmené à Fox River, c'est la révélation... Car Fox River, il connaît bien, Michael, très bien même...

Et il compte bien s'employer à connaître encore mieux !

Seulement, c'est vraiment difficile de tout retenir... Entre les coupures de journaux sur ses futurs copains détenus, les plans de tous les trous à rats de la prison, les formules chimiques pour faire fondre la chaudronnerie et l'escamotage de trente mètres de corde dans son bras gauche, ça fait beaucoup... Quand soudain...

C'est l'illumination. Michael va donc se faire tatouer la plus énorme pompe du monde... La suite, on la connaît. Le hold-up bidon, et direction Fox River...

C'était formidable !

(Ptite parenthèse parce qu'on découvre enfin la bobine du maccab' pas si mort que ça... Il est beaucoup moins souriant qu'à son habitude...

Pour la petite histoire, lorsqu'on le voit prendre un dentier dans un sinistre verre d'eau, j'ai pas percuté. Quelques minutes plus tard, alors que je partais toute guillerette (et terriblement en retard) perchée sur mon vélo, ma mâchoire m'a atterri sur les genoux. Mais quelle truffe ! Bien sûr qu'ils lui ont piqué ses vraies dents pour les coller sur le faux cadavre en cas d'identification !!! Mouhahaha, cette série est ABSOLUMENT délirante !!)

 

115 : The skin and the teeth

Avec le recul, le titre me fait bien marrer...

Bon, on reprend où on s'était arrêtés, à l'exécution de Lincoln Burrows... Et c'est vraiment terrible... Y a des détails qui foutent la chair de poule... J'ai limite frissonné quand ils lui mettent l'éponge sur la tête, avec l'eau qui lui coule dessus et qui le fait sursauter... Et le rideau noir qui s'ouvre, avec Vero et Mike derrière, bien en face... Et Sara tout près...

Le dernier regard, tout ça... Et là, vlan, le rideau retombe et le téléphone sonne... Et on les retrouve dans une autre pièce...

Oh le pauvre choupinet est tout tremblant ! Ils ne savent même pas ce qui se passe... C'est terrible... Jusqu'à ce qu'on leur ramène Lincoln qui n'a finalement pas été exécuté.

Putain mais comment peut-on se remettre un jour d'avoir vécu ça ? Et comment peut-on imaginer un seul instant remettre le couvert ? Deux semaines plus tard ???

En fait, Linc' a un sursis parce qu'un mystérieux informateur a apporté des nouvelles preuves au juge. Bon...

Heing ? Dad ? *part se pendre*

Donc Lincoln a cru voir leur père, à Michael et à lui, dans la cabine en face juste avant de se faire zigouicher. Ce même père qui est parti je crois même avant la naissance de Michael. Ca tourne plus très rond, dis donc, gars !

J'y comprends plus rien, moi, à cte connerie !!!!!

Woha ! *siffle*

Très classe, l'amirale Cain !!

Ils vont déterrer le frère de la vice-pres' pour vérifier que c'est bien le bon loustic. Oué c'est ça, déballez le maccab', qu'on rigole !

Ah merde. Les quenottes sont formelles, ce sont bien les couronnes de son altesse.

Alors... Pendant ce temps, Fish décide de reprendre le projet évasion et comme le tuyau menant à l'infirmerie a été changé, c'est bien simple, il faut passer par l'asile des aliénés. Alors il part en repérage. Et je veux pas dire, mais il a vraiment un culot monstre. Chouravant un uniforme via le cousin de Susucre, et se faisant surprendre par les grosses mumières des tours de surveillances, il fait un grand coucou et traverse la cour de nuit, tranquillement. Monstrueusement stressant... et plutôt amusant... Seulement voilà, arrivé en bas, il est obligé de s'adosser à un gros tuyau brûlant pour ne pas se faire pincer... Et de retour dans la cellule, Susucre est bien obligé de lui arracher son uniforme clandestin bien incrusté dans sa petite peau de bébé...

Ouh ! Le poisson a jeté son cri ! Unique !
Brrr...

Et le lendemain matin... L'ami du petit déjeuner, l'ami Ricoré...

Evidemment, Sarachoute pense tout de suite que biquet s'est ENCORE fait agresser par ses amis les taulards... Et encore une fois, Fish décide de lui répondre par sa meilleure arme...

Uhuhuh !

En attendant, c'est la merde...

Comment Fishounet va-t-il retrouver son chemin dans le dédale sous-terrain sans son plan ? Hé hé hé...

 

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