Le blog de La Sorcière
 

403 : Shut down

Ouh, ben c'est bien, ça va aller vite, cette review. Parce qu'à part Mahone, tout le reste est à jeter !

Mais quel besoin, je vous le demande, d'aller nous refaire le coup de la course-poursuite pour tous nous les arrêter un à un ? Genre ça fait pas du tout quatre saisons qu'on se tape ce genre de scène. Donc ça, ridicule et parfaitement inutile. Qu'ils nous bidouillent donc des épisodes où on les voit bricoler des machins à la MacGyver pour entrer dans des bâtiments, qu'ils se concentrent là-dessus, exclusivement, ça nous suffira amplement !

Et encore, même ça, on voit que ça galère. Non mais ce pauvre Scoffield, son cancer des naseaux est en train de lui manger le cerveau ! Genre il se doute pas qu'en déclenchant l'alarme à incendie de la société où il veut aller barboter un bout de Scylla, ça va coincer le geek dans la salle du serveur ! D'ailleurs, ce geek, mon Dieu, mais foutez-le à la poubelle, il est insupportable !
Ca nous vaut quand même la scène la plus hilarante de l'épisode : Lincoln et la hache. C'était monstrueux !

Et en même temps, voir ce gros pépère au crâne épais s'apitoyer sur Mahone tout tremblant de rage parce qu'on a tué son fils, c'était mignon. Alors qu'il venait de lui promettre de lui démolir la gueule aussitôt qu'il en aurait le temps. Non, vraiment, c'était mignon.

Pauvre Mahone. Il n'y a vraiment plus que lui pour sauver la série.

Ca manque quand même cruellement de croustillant. Même si le petit twist de fin avec Michael qui parvient à filmer tous les détenteurs de Scylla et donc à récupérer son équipe sur le point d'être remise derrière les barreaux s'annonce vaguement prometteur.

 

402 : Breaking and entering

Burp ! Oh, moi, j'ai du mal à digérer le mexicain de ce midi !

Bon, alors lançons les paris ! A votre avis, jusqu'où peut encore aller Prison Break dans le mauvais goût ? C'est vrai, prenons T-Bag, à tout hasard. Le lascar, pédophile présumé (mais BIEN présumé), complètement azimuté, manchot vaguement recollé (je suis la seule à trouver insupportable la vue de sa patte jaunâtre qui n'a l'air d'avoir qu'une envie, celle de retomber ?) qui se retrouve dans le désert à dévorer les pages d'un livre dont j'ai mal compris l'utilité avec un sidekick... qu'il finit par bouffer au barbeuc' !

POUAH !

La question, c'est : mais qu'est-ce qu'ils peuvent bien lui faire faire de plus, maintenant ???

La réponse : mettre fin à ses souffrances aussi vite que possible, j'en suis gênée pour Robert Knepper que je trouve un acteur très décent.
Mobilisons-nous pour sa libération, qu'il rejoigne Peter Stormare dans le clan des acteurs pas tout à fait grillés par Prison Break. Vite !

Donc ça, ridicule.

Par contre, tout à fait jouissif de voir les tensions qui règnent dans le petit groupe de bras cassés dirigé par Scoffield. Ah là là, je sens qu'on va avoir droit à notre lot de croche-pattes et autres lits en portefeuille si on en juge par les regards en biais que se lancent tous ces braves gens, si ravis de bosser ensemble. Pensez un peu. C'est qu'ils s'en sont fait, des crasses, en trois saisons !

Je me demande combien de temps il faudra à nos boy-scouts pour se retourner les uns contre les autres.
Avec ça qu'on leur colle un geek (asiatique, le geek, bien sûr) parce que vous comprenez, les nouvelles technologies, c'est pas trop leur rayon. Et puis on a la caution intellectuelle en la personne de Sara, il faut bien qu'elle serve à quelque chose. Notre schtroumphette à lunettes enragée étant la seule, visiblement, à voir un jour mis le nez dans son Odyssée. C'est sûr qu'on ne compte pas sur Lincoln pour nous mettre au jus de tous les détails de l'oeuvre d'Homère.

Dans l'histoire, je me suis relativement amusée à les regarder s'escrimer à rentrer dans la baraque du monsieur détenant Scylla. Ironie du sort quand on sait qu'une saison sur deux, le but du jeu, c'est de sortir d'une autre grande maison avec des barreaux.
Néanmoins, il vaut mieux ne pas repenser aux plans sur-tarabiscotés du Scoffield de la saison 1 parce que ça donne trop envie de pleurer tellement ce qui se passe ici paraît bateau à côté. Genre la nana qui bosse dans la maison du bonhomme, jamais elle pose son énorme sac à main quand elle arrive au boulot. Non, non, elle se trimballe avec dans toute la baraque. C'est c'laaaaa, oui !

Du coup, ravie que leur arnaque ne fonctionne pas. C'est un peu dommage pour Sara qui s'était bien débrouillée pour mettre le téléphone aspirateur de données dans le sac de la dame et pour Bellick et Mahone qui devraient envisager de monter un numéro à deux tellement ils sont bons en pickpocket et gentil défenseur des dames dévalisées.

Et donc bonne nouvelle ! Il n'y a pas UNE carte de données, mais SIX cartes de données ! Scylla, monstre à six têtes. Ah ça, c'était pas mal, il faut bien l'admettre.

Sinon, voilà que Scoffield nous fait le coup de pisser le sang.

Pour sûr, c'est le fait de s'être détatoué les deux tiers de la couenne qui lui a filé le cancer des naseaux.

 

401 : Scylla

Il y a quelque chose de réconfortant dans le fait de regarder Prison Break. De constater qu'une saison et demie plus tard, rien n'a changé. Les scénaristes nous pondent toujours des rebondissements hautement improbables, Wenty Miller jongle toujours (péniblement) entre ses deux expressions de rechange, et autour de lui, toute une bande de joyeux rigolards s'agitent toujours en tous sens... bien vainement. Dans un monde qui change aussi vite que le nôtre, c'est un repère précieux. Hem.

Pour resituer, je me suis arrêtée avant la fin de la saison 2, parce que bon, hein. Et puis ayant eu vent il y a quelques semaines du retour d'un personnage défunt, après un fou rire qui a bien failli se solder par un pipi-culotte, je me suis dit que je ne POUVAIS pas rater ça.

Evidemment, j'ai rien compris au film, hein. Mais à quoi bon s'exterminer le tempérament à vouloir comprendre quoique ce soit à une série de toute façon totalement absconse ?

En fait, ce qui m'intéressait surtout, c'était de voir comment ils allaient se débrouiller pour nous ressusciter la Sara Tancredi qu'elle s'est fait soi-disant couper la tête dans la saison précédente. ("What's in the box ?")

A leur décharge, on va dire qu'ils ne se sont même pas fatigués à tenter de rendre le truc crédible. Genre ok, on vous la rend, mais après, ne parlons plus de la fameuse tête farceuse, hein ?
Moralité, ça ne traîne pas. Au bout de quatre minutes, top-chrono, Michael est au courant que sa bien-aimée est encore en vie. Le formidable "James... didn't you tell him ?" de la brunette que je ne connais pas m'a fait hurler de rire. Non, vraiment, ils ne se sont pas foulés.

Ne la connaissant pas, et ne connaissant pas plus le James que je suppose être évadé de la prison avec les autres têtes d'hareng, je ne l'ai guère pleurée quand elle s'est fait descendre, suivie du James. C'était donc ça, la choquante mort du premier épisode. Hmmmm.

Donc le Michael récupère sa chairie que ça pourrait lui faire l'occasion d'apprendre une nouvelle expression, mais non.

Michael : I thought I'd never see you again.

Quel grand orateur, ce Scoffield.
Evidemment, à peine la Sara a-t-elle le temps de remettre sa culotte que paf, c'est reparti pour la cavale.

Alors, où en sont nos autres personnages, au fait ?

Lincoln : R.A.S. Toujours le poil ras, le crâne épais et le muscle saillant. J'ai constaté qu'il avait récupéré son boulet de fils et qu'il trimballait en prime une jeunesse. Ah ben dites donc.

Je ne sais pas comment ils se sont démerdés pour nous transformer l'excellent agent Mahone en ce machin désincarné coiffé d'un fromage blanc dont même ma vieille tante Gilberte ne voudrait pas.

Susucre est toujours vivant ! Mieux que ça, le voilà fraîchement accouché !

Quant à Bellick, n'en parlons pas, je risquerais de me fâcher. Même T-Bag m'a déçue.

Bref, tout ce petit monde qu'on devine en cavale depuis peu se refait choper en moins de temps qu'il ne faut pour le dire... et par un ex de Phoebe Buffay, dites donc ! Mais oui, souvenez-vous, c'est lui qui ratatinait des oiseaux au réveil !

Et ce brave monsieur de proposer un deal à toute la troupe : la liberté en échange de Scylla, une carte contenant des données trèèèèèèès importantes, puisque ce sont celles de la Compagnie, cette même compagnie prête à dévorer toute crue l'Amérique entière, bouh, pas bien.

Michael : We're in.

En même temps, il n'y a guère d'autre option.

Au final, j'avoue humblement que j'ai trouvé plutôt sympa l'idée de ces six bras cassés partant à la recherche de Scylla, le monstre marin à six têtes de la mythologie grecque, moitié chien, moitié serpent. Combien d'entre eux se feront dévorer par la bête ?

Je n'ai pas encore regardé la suite. Je ne sais pas si je regarderai, d'ailleurs. Et s'ils nous ressuscitaient Abruzzi, tiens, au lieu de faire les idiots ?

 

Il y a trois jours...

... un petit oiseau a insidieusement déposé ceci dans ma boîte mail.

Je crois qu'il y a un message, mais je ne sais pas lequel !

En tout cas, quelqu'un qui a deviné que ce genre de titre faisant référence à la mythologie grecque ne pouvait que me mettre légèrement l'eau à la bouche. Mais une saison et demi à rattraper, pfffff... bof, nan ?

 

Le spoiler de l'année !

C'est pas moi qui le dis, c'est Allociné, c'est ici.

Vous savez quoi ? C'est à mourir de rire. Ca me donne presque envie de reprendre Prison Break, rien que pour faire marrer un peu mon lectorat et me ramasser quelques insultes.
Ah, la journée commence bien ! Tôt, mais bien !

 

C'est une blague ???

Prison Break continue ???

Mais jusqu'où iront-ils ???

 

218 : Wash

Pfff, comment c'est trop abusé ! Ah ils sont tous là à écouter l'enregistrement incriminatoire en se regardant avec des yeux épouvantés, mais nous, bernique !

(*boude*)

Bon, à part cette manip éhontée qui montre bien qu'ils ne savent vraiment plus quoi faire pour nous tenir en haleine (à part zigouiller tous les seconds couteaux les uns après les autres), l'intérêt de cet épisode, c'est bien entendu l'intrigue du pauvre C-Note qui décidément aurait mieux fait de ne pas se lever ce matin.

Auquel ce pourri de Mahone demande gentiment de se suicider maintenant qu'il pense ne plus avoir besoin de lui. Non parce que sinon, ça va chier pour sa femme et sa fille.

Maizenfin, dans quel monde on vit, je vous le demande ! Ce pauvre gars, là, à la base, il a rien demandé à personne ! Il se retrouve au chomedu, embringué dans des histoires pas claires, envoyé à Fox River pour purger une peine... somme toute presque dérisoire... oui bon... il a pas super bien géré son coup et il se traîne une scoumoune à la limite du surnaturel, c'est clair. Quoiqu'il en soit, ce pauvre garçon ne mérite pas CA, bon sang !

Je ne suis pas D'ACCORD !

A côté de ça, l'agent Kellerman part en mission suicide (décidément) pour zigouiller la Carolaïne (qui ne mérite que ça, cette grande gigue), et en passant, claque la bise à sa frangine (qui n'est autre que cette moins-que-rien de Maggie de Six Feet. Tout s'explique.).

Violons, adieux déchirants, bref, il faut qu'on sache que ce garçon, au fond, n'a pas eu de chance non plus.

Bon, alors, écoutez. On a quelques gros fumiers, dans cette série. Il faudrait arrêter de tous les dédouaner les uns après les autres, parce que là, je ne vais pas tenir longtemps. Prenez exemple sur House : lui, c'est un gros enfoiré, il n'a aucune excuse si ce n'est celle d'être inhumain, ça marche très bien comme ça, merci beaucoup.

Breeeeef !

C'est tout pour le moment, ils m'ont trop gavée, dites donc.

(Et jamais ça couche, dans leur histoire, là ? Y en a certains à qui ça ferait du bien, pourtant.)

 

217 : Bad blood

Bon, je vous le dis sans détour : si je n'avais pas été malade ce week-end, je n'aurais sûrement jamais repris Prison Break. Mais sachant que j'ai la cervelle qui fait des bulles, une bonne nazerie, y a rien de tel !

J'avais vaguement maté les épisodes précédents au moment de leur diffusion, donc je ne reviens pas dessus. Dommage pour la scène mémorable où Michael et Sara se mangent la gueule dans le train !

Eh bien pour être honnête, j'ai trouvé ça plutôt pas mal. Un peu longuet et donc chiant, mais la descente aux enfers de Teddy et de C-Note est asez remarquable, malgré le côté un peu larmoyant du papa qui est obligé de se rendre parce que sa petite est malade. Evidemment, si dans l'histoire, il ne promettait pas à Mahone de lui livrer Scoffield, ça n'aurait strictement aucun intérêt.
Ca n'en reste pas moins terriblement émouvant, j'avoue.

Pas tellement étonnée de ce qu'on découvre sur le passé du manchot... Bien entendu que ce cinglé est avant tout la victime d'un père dégénéré... Ce qui est dommage, c'est que finalement, on se rend compte que gamin, il y aurait eu moyen qu'il s'en sorte. Mais au mauvais endroit, avec les mauvaises personnes... et voilà ce que cela donne.

Le pire sans doute, c'est qu'il en est conscient, pas assez stupide pour ne pas se rendre compte que finalement, il ne sortira jamais de cet engrenage destructeur. Le geste de relâcher ses otages est super révélateur. En faisant cela, certes, il rachète un peu toutes les horreurs qu'il a commises précédemment, mais il s'enfonce aussi un peu plus dans la folie... Je ne donne vraiment pas cher de lui maintenant qu'il vient en quelque sorte de renoncer à son rêve...
Cela dit, réussir à nous rendre ce cinglé presque sympathique, je dis bravo. Chaque fois qu'il me fait un peu pitié, je repense à ses coups d'éclat, mais c'est difficile de ne pas le plaindre un tout petit peu.
Bref, pour T-Bag, c'était un épisode super intéressant.

Assez contente de revoir Susucre, aussi, qui décidément, n'a pas de bol non plus. Le coup de la petite voiture m'a bien fait rigoler.

Enfin, le voici en cavale avec sa Maricruz.

A suivre, donc.

Le plus soûlant, dans l'histoire, c'est toujours l'intrigue des deux frangins, même si remettre Pope dans le coup, c'était pas mal.

Enfin, dès le début, malgré moult tergiversations, on se doute bien qu'il va leur donner un gros coup de main. Et la seule question qui nous taraude un poil à la fin, mais à laquelle on n'aura pas de réponse : mais qu'est-ce qu'il peut bien y avoir sur cette foutue clé usb ???

Et petite remarque finale :

Ouaip, il est toujours bonnard.

 

Dominic Purcell en ras la casquette de se raser la tête...

Et on le comprend. Mais selon cette interview de tv.com, il devrait se laisser pousser les tifs à partir de l'épisode 10 de la saison 3.
Une nouvelle évasion en vue ?

(Perso, je le préfère de très loin avec des cheveux. Oh, dans House, il était trop mimi, comme ça ! Ca pourrait être une motivation honnête de m'y remettre et de confirmer ainsi à quel point je suis un être superficiel. Uh uh.)

 

Dites donc les filles...

Perezhilton ne vous aurait pas un tout petit peu outé Wentworth, à tout hasard ???

Allez, sors du placard, mon mignon... Promis, personne ne va te manger. Des vagues de suicide collectif, peut-être, mais rien de bien grave...

 

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