Le blog de La Sorcière
 

Podcast 420 : Daybreak 2

Allez, zou, la fin. Bouhouh. Pour de bon. (Je me demande si Ron va sangloter hihi. Ce serait grandement mérité.)

Pour commencer, tiens, c'est Michael Rymer qui a eu l'idée d'ajouter des flashbacks au moment où Kara entre les coordonnées de la Terre. Ce n'était pas sur le script. Je trouve que ça ajoute une belle tension et une sacrée profondeur à tout ça. Ca m'a beaucoup plu, personnellement.

Ah ah ah. Quand j'ai vu la séquence avec Kara, la première fois, celle où elle dit à Lee qu'elle a peur d'être oubliée... je me suis dit que c'était un peu moi, quelque part. Et là, Ron dit que c'est lui, en fait. C'est drôle. Et assez poignant même s'il dit ça en toute simplicité.

Mrs Ron : Well that's not gonna happen.
Ron : No ! As long as there're DVDs in the world !

En passant, l'Homme confirme bien que Katee porte une perruque dans les flashbacks, et souligne à quel point ils ont fait un boulot de folie du côté des coiffeurs pour que ce soit aussi naturel.

Mrs Ron est écoeurée par la scène où le Galactica se disloque, elle ne l'avait jamais vue avant. Elle pousse de sacrées exclamations, la pauvre.

Naaaan !
Normalement, lorsque Laura demande "Where have you taken us, Kara ?", Katee devait répondre : "Somewhere along the watchtower".
Finalement, Michael Rymer n'a pas aimé, et Ron pense qu'il ne l'a même pas filmée, cette réplique. Et que c'est pas plus mal, finalement.

Les premières vues de la Terre sont inspirées de deux photos prises depuis Apollo 8 et Apollo 17, selon God.

Ron n'a jamais envisagé de les faire arriver dans notre futur. Ca a toujours été, pour lui, un passé très lointain. Il voulait que tous les survivants des Colonies nous soient apparentés, qu'il y ait un lien. Donc Eve mitochondriale... forcément... ça colle à peu près. Et l'idée que chacun de nous sur Terre soit un descendant de Héra... hé hé...

Donc les plaines d'Afrique ont bien été filmées au Canada, et il n'y a pas eu tant d'effets ajoutés digitalement qu'on pourrait le croire. La production a trouvé un endroit assez ressemblant.

Ron évoque Cortez qui arrive en Amérique et qui brûle ses navires. Et il parle aussi de l'inconscient collectif, comme je le disais dans ma review. Certains éléments referont surface bien longtemps après... c'est assez excellent.

Oh oui, ça c'est clair que ça doit être dur pour lui de revoir ça. Les silences se font de plus en plus longs et j'imagine que ça doit être difficile de ne pas céder à l'envie de se laisser porter par les images de fin. De rester pro.

Tiens, au début, Adama ne devait pas prendre le dernier viper, mais Ron trouvait ça tellement romantique qu'il a rajouté cette scène. Il devait partir à bord d'un raptor, en fait. Et c'est la première fois qu'on voit Eddie dans un viper à l'écran. Pour de vrai.

(En passant, rapport au "Are you a cylon ?" du détecteur de mensonges, je trouve que c'est un très joli pied de nez au "Adama is a cylon" de Leoben dans la saison 1. Hi hi.)

Arf. Il paraît que quand Aaron Douglas (Douglas, ça s'invente pas) a lu le script la première fois et qu'il a vu que Galen partait sur une île avec des montagnes et un temps de merde, il a hurlé : "Is it SCOTLAND ? Is Tyrol going to SCOTLAND ? Is he going to the HIGHLANDS ??? Fucking A !!!"
Ron pensait vaguement à l'Angleterre et à l'Irlande, mais Aaron était tellement enthousiaste qu'il a rajouté le mot "Highlands" dans sa réplique. Et voilà.
"And all the Scots are related to Tyrol !"
''(Je veux pas dire, mais qu'il parte en Autriche, ça aurait juste été é-norme !)" LOL

Hihi. "You and me and a house or a tent or on the street... That's what I said to Terry a very long time ago." Coooomme c'est meugnoooon !
"Hopefully, not on a street. Do the tent thing !" Ils me font trop marrer, là, ces deux-là.

Alors, au début, pas de flamands roses. Bill disait à Laura allez hop, poulette, on va voir les étoiles, et on n'assistait pas au dernier soupir de Laura. Ils partaient tous les deux en raptor et basta. Mary en a entendu parler, et elle a dit ben oui, mais depuis le début on sait qu'elle va mourir, c'est trop dommage !
Et franchement, autant je redoutais cette scène, autant je ne verrais plus la fin de la série sans elle.

"It's hard. From here to the end it's just... "
Ouaip, parle, coco, sinon, je sens que les sanglots ne vont pas tarder.

Ah ben mieux encore, Ron pensait vraiment la faire crever juuuuuste avant d'arriver sur Terre. Le chien ! (C'est ce que j'aurais fait, je crois.)

(Ca renifle sec, quand même.)

Oh my God, je veux TROP entendre Jamie imiter Eddie ! Ron et Terry disent que James et Jamie imitent Eddie à la perfection, mais que Jamie, il fait ça de manière hallucinante, à se rouler par terre. (Je me demande s'ils ne le font pas dans le podcast de la table ronde, d'ailleurs, j'ai un vague souvenir.)

Ok, donc là, ils pleurent tous les deux devant les derniers moments de Laura. Arf, c'est terrible. Je retire ce que j'ai dit, c'est pas du tout mérité, ne pleure paaaaas, Rooooon !!!

Oh bé dites donc, il dit que son premier souvenir de son père, c'est lorsqu'il est parti ou est revenu (pas bien compris) à bord d'un gros avion du Vietnam ! C'est fou de découvrir à quel point Ron est dans TOUS ces personnages ! Ca me scie. Pas tant que ça, quand j'y pense, car forcément, on met beaucoup de soi dans tout ce qu'on crée, mais de l'entendre. Fiou, ça met une bonne claque.

"I just decided that it was the end of Kara."
Et je ne crois pas qu'il y ait tellement plus à débattre. Mais il sait que ça a fait hurler les gens et que ça les fera encore hurler longtemps. C'est comme ça, c'est tout.
Pourtant, Mrs Ron l'a supplié de mettre fin à tout ça, mais rien à faire. Voilà, Kara est au dessus de tout le reste, elle est connectée à quelque chose de supérieur que personne ne peut comprendre, y compris nous, donc pourquoi aurait-on une réponse à cela ?

Et à propos de Zak et de ce qui ne se passera pas entre Lee et Kara : "That moment defined their relationship. They kept coming back to that same place, that's the place Kara and Lee have been forever. They never quite left that moment on the table."
*soupiiiiir*

Grand grand silence.

Euh, ah ? Apparemment, on peut croire que Laura n'a pas couché avec Sean et qu'elle le met dehors AVANT ??? Ben je sais pas, moi je n'ai pas lu la scène comme ça.

J'en étais sûre... j'ai tellement pensé à Out of Africa que la scène du raptor ne pouvait pas ne pas en être inspirée. C'est encore plus mimi maintenant que Ron le confirme.

En fait, j'ai lu dans une interview à quel point ça a été dur pour les acteurs de tourner la dernière scène entre Eddie et Mary. Les larmes d'Eddie qui tombaient sur la main de Mary, la faisant pleurer... bref... ça a dû être atroce.

Ouh là là, Mrs Ron doit vraiment pleurer, là, elle renifle à fendre l'âme, la pauvre !

Ah ben en tout cas, je suis rassurée de savoir que Tahmoh a cru lui aussi qu'il était mort. Il a dû chialer autant que moi en découvrant que Helo avait survécu !
Et c'est clair que pour les acteurs, avoir une vraie fin, ça a vraiment dû aider.

Oué, New York c'est bien sûr Vancouver... un peu modifié par ordi, évidemment. Elle est mignonne, La Sorcière, d'avoir cru que Tricia, James et Ron étaient allés filmer ça aux States !

Et Ron porte un T-shirt Jimi Hendrix, lors de son apparition. On ne le voit pas, mais il fallait que ce soit dit.
"You know that he doesn't like that name." Ca le fait hurler de rire, cet abruti ! Oh ! C'fini, oui, de se payer notre fiole ???

"She's freaky, man !" Je vous laisse deviner de quel robot de la dernière scène il parle.

"Don't turn your back on your toasters !" C'est sur cet avertissement que l'homme va nous quitter. Snif. "That is the end of Battlestar Galactica, and the last of the podcasts."

Des remerciements pour nous, bien sûr, de la part de Ron et Terry... et God aura le dernier mot :

"This show is for you. Thank you very much, goodbye and good luck."

 

Podcast 420 : Daybreak 2

Cette fois, c'est bien la fin.

Sauf que non ! Parce que moi, je m'en vais couper le final final en deux. (Sinon, j'y passe la nuit, clairement, sachant qu'en plus, elle est courte à cause de Robin des Bois qui rameute toute la maisonnée dès six heures du matin. )

Donc là, Mrs Ron est partie vaquer. Alors Ron s'en grille une tranquille, précisant qu'il ne fume pas beaucoup contrairement à ce qu'on pourrait croire. Il ne fume qu'au Canada. Fumeur social (just like me) et il adore fumer avec James (Callis) et Michael (Hogan).

Comme dit dans le podcast précédent, Ron s'est beaucoup battu pour que les trois parties de Daybreak soient diffusées ensemble, mais finalement, il a eu tellement l'occasion de faire à sa guise avec le studio et avec la chaîne que ça ne le traumatise pas non plus si ça n'a pas pu être possible. Il sait que de toute façon, sur le DVD, ce sera comme il le voulait et que la série va continuer à vivre sous cette forme, donc bon.

Paraît qu'il y a davantage de scènes de Saul, Bill et Ellen dans la boîte de strip-tease. Sur le DVD, on aura droit à Ellen montant sur scène pour faire son show. (Teaser de la mort ! )

Ca, c'est très très intéressant. Ron explique qu'il voulait qu'on ne soit pas choqués par la vision d'Ellen dans la boîte à strip-tease, tout simplement parce qu'il voulait qu'on ait un peu l'impression que la frontière entre les genres est moins marquée que dans notre monde à nous. Et c'est vrai que quand on y réfléchit, il y a beaucoup d'éléments en ce sens. La masculinité de Kara, les salles de bains mixtes, tout ça... et Ron voulait qu'il y ait des strip-teasers mâles dans cette scène. Je ne crois pas qu'on les voie.

Et moi, je me marre parce que j'entends Kara rire derrière. Karaaaa !
Oui, chou, c'est clair qu'on a bien compris que dès leur première rencontre il y a une "dangerous chemistry" entre Lee et Kara.
Pour Ron, l'alcool aidant, Lee est de plus en plus conscient de cette euh... inclination. Kara, elle, est dans le coup aussi, mais c'est surtout du jeu. Oui, Kara aime bien jouer avec sa bouffe avant de refermer ses canines pointues dessus.

Tiens, Ron était présent lors du tournage de la scène de Sean et Laura. Il en profite pour dire à quel point il aime Vancouver et à quel point cette ville est importante à ses yeux. Et moi je vais la voir, cette ville.

Arf, il pousse un coup de gueule à cause des chats qui foutent le bordel et qui essayent d'entrer dans la pièce qu'il a barricadée. "HEY !"

Pour en revenir aux jeunes Adama, Ron se dit particulièrement content d'avoir pu faire revenir l'acteur qui joue Zak. Il voulait faire revenir le plus de visages familiers possible. Et puis remonter aux racines de leur relation, à la minisérie. Bref.
Ron imite le "time for shots !" de Kara et il avoue que c'est un de ses moments préférés de ce final. Et que c'est très Katee. "You've just got to love Katee Sackhoff, that glee, that joy that she does... I love her, I just absolutely love her."

Je suis explosée de rire parce que vraiment, il y a un chat qui fout le dawa et le père Moore, ça commence à le brouter sévère. Il appelle bobonne pour qu'elle évacue la terreur à moustaches.

Euh, monter le son, canard, c'est pas gégé parce que là, j'entends plus Helo que ta propre voix ! Et avec le TGV qui fonce... humpf ! Ben du coup, j'écoute plus l'épisode que Ron !

Ah ben oui ! Je crois que dans le Last Frakking Special, on voit Kara hurler sur le vieux, et apparemment, c'est une scène coupée où Kara et Galen viennent supplier Adama de relier Sam au CIC et celui-ci refuse. Et Kara gueule. Ca doit être ça.

Ben ouais... Ron voulait vraiment trouver le moyen de faire revenir Romo pour le final, et en faire le président des Colonies, c'était évidemment le plus crédible. Et rien que de parler de Romo, il se marre. Comme nous tous quand on se souviendra du président Romo Lampkin, j'imagine.

(Et son chien.)

Et moi, dans mon train, ben je souris comme une débile, rien que d'y penser.

Il me semble que certains se demandaient pourquoi il n'y a pas d'exposition du plan d'attaque de la Colonie. Ron explique qu'il voulait qu'on comprenne par nous-mêmes au fur et à mesure, tout comme il n'a pas jugé nécessaire de nous expliquer les bandes rouges peintes sur les centurions. Je trouve ça vraiment pas mal, comme procédé. Et flatteur pour nous.

"This show that we know would not be this show if not for Michael Rymer."

Ca, moi, je n'en doute pas. Très bel hommage qu'il lui rend, d'ailleurs. Il va jusqu'à dire que travailler avec ce réalisateur l'a rendu très humble.

Arf, le grand Créateur se marre en imaginant les gars des effets spéciaux scotchés à leurs écrans, bossant 24h sur 24 en maudissant son nom, tellement il avait une idée très arrêtée de ce qu'il voulait visuellement pour la dernière bataille du Galactica.

Ahaaaan ? Jamie Bamber doing his own stunts, uhuhuh ahahah.

Ah, le retour des chats brise-burnes. (Je commence presque à comprendre le pourquoi du comment du chat mort de Romo. Ca doit être un fantasme inconscient.)

Oh my God ! Il y a un vrai astronaute dans le raptor de Racetrack ! Il est venu les voir et leur raconter qu'il regardait BSG depuis l'espace, quand il était en mission, et hop, un cameo dans l'épisode ! J'adore !
Du coup, lui était ravi d'être là, et les acteurs déliraient de joie et de fierté !

Han, c'est chou... il raconte comment se sont passés les adieux... les "wraps" (genre quand un acteur finissait sa dernière scène) : larmes, champagne... Tout le monde a pleuré quand Jamie a fini et remercié toute l'équipe.

Officiellement, la dernière scène tournée a été celle de Caprica et Gaius tirant sur des centurions dans un couloir du Galactica. Et là, Ron a dit : "Ladies and gentlemen, that is a wrap for Battlestar Galactica."
Et ça a hurlé, pleuré et applaudi tout autour. Il était très tard, ou plutôt très tôt, une bouteille de scotch a été ouverte et ils sont restés là, à attendre que le jour se lève. "Watching daybreak. On Daybreak."

Ouh là, il commence à être ému, le bestiau. A regarder sa dernière bataille. "Oh, fortunately, there's the end of the act !"

Et moi, fortunately, j'arrive à Paris. Donc je reprendrai plus tard !

(La suite, en direct depuis chez Charmotte, actuellement sous la douche.)

Donc, lors de la dernière nuit de tournage, plein de gens sont venus, notamment les acteurs, alors qu'ils n'avaient rien à foutre là, forcément. C'était un bordel pas possible, surtout que le plateau des couloirs du Galactica est quand même assez réduit.

Bon, il reconnaît que l'Opera House n'avait pas vraiment de sens, quand ils l'ont intégrés à Kobol's last Gleaming, mais il est assez content qu'ils aient réussi à insérer ça dans le final. D'autant qu'ils y sont revenus assez régulièrement après.
En fait, il est super content du résultat, le Ronnie. De l'effet des FF dans le CIC.
Et il le dit, il n'a jamais caché qu'il improvisait au fil de la série, et que des fois, certains trucs n'avaient pas de sens. Que de toute façon, l'important c'est ce qu'on voit à l'écran. Au moins, il se la pète pas "tout est prévu, guys". Il a fait confiance à son instinct, et il en est satisfait. Il explique d'ailleurs que énormément d'écrivains, de romanciers travaillent comme ça. Et qu'il faut savoir faire confiance à son instinct pour vraiment tirer du plaisir de ce boulot. Et être honnête.

(Rah, et j'entends la musique derrière, de l'Opera House, et c'est merveilleux. Incroyable tellement c'est beau. C'est dur d'écouter Ron, du coup. Surtout avec Athéna qui hurle. Rah. Terrible.)

Ah ouais, ça a dû être galère de pouvoir filmer les Cinq en haut du CIC, au niveau des caméras, de la baignoire et tout. Dans le CIC, quoi, c'pas simple. Ca a pris vachement de temps de filmer ça.

Ron souligne la symétrie de la scène entre Gaius et Cavil. Le fait que ce soit Gaius qui ait commencé tout ça et qui y mette un terme (provisoire). Le fait que Gaius accepte qu'il y ait quelque chose de plus, lui qui méprisait tellement Six pour ses croyances religieuses.
Ben c'est lui qui apporte la paix. Waouh. "That's what the show is." Et il monte le son pour qu'on écoute le speech de Gaius.

Honnêtement, même si je ne suis pas d'accord sur tout, je reconnais que c'est agréable de l'entendre parler avec autant de plaisir de son bébé. C'est vraiment touchant.
De toute façon, il dit bien qu'il est conscient que la fin n'est pas révolutionnaire, qu'elle n'apporte rien de vraiment neuf dans le monde de la fiction. C'est juste la fin qu'il a choisie, quoi.

Et Mrs Ron revient pour regarder le dernier acte de la série. (J'imagine que moi, je vais couper le podcast ici. Juste le temps que ça se remette à péter.)

Ah, Ron voulait vraiment que Tory paye pour Cally, que Galen apprenne comment sa femme était morte. Quelle patience, hein ? Ils auraient pu régler ça bien avant. Mais que Cally vienne ruiner cette paix fragile... et en même temps... ben sans ça, ils n'auraient pas trouvé la Terre. Merci, Cally.

Aaaaarf ! Mrs Ron dit qu'elle n'a pas vu le montage final. Ron lui dit qu'elle devra acheter les DVD. Bah, répond-elle, je peux toujours coucher avec quelqu'un pour l'avoir avant la sortie. "Uh ! Wouldn't be the first time !", assène l'homme.

Au fait, le suicide de Cavil, c'était une idée de Dean Stockwell qui a appelé Ron personnellement pour lui soumettre l'idée.

Hop, ça repète. Schluss pour l'instant. Je peux juste pas écouter ça ici, Charmotte serait traumatisée de me retrouver chialant, elle est enceinte, je peux pas lui faire ça.

A suivre, donc !

 

Podcast 419 : Daybreak 1

(Ne lisez pas ce compte-rendu de podcast si vous n'avez pas vu la fin de la série.)

Weeeell... Dernier podcast, qu'il dit. AHAH ! Certes non, puisque je compte bien le couper en deux, moi. Nanmého.

Euh. Les Ron ont des... poules ? Ah ben félicitations.

Eh ben apparemment, ça a été galère de faire ce final. Beaucoup de tensions, beaucoup de mal à en accoucher, beaucoup d'impasses. Avant de décider, donc, de se concentrer sur les personnages, le drama, leurs amours, leurs emmerdes, etc.
Pas aux dépends de l'intrigue, comme il le dit, puisque tout était déjà décidé et définif, mais selon Ron, écrire sur les personnages est beaucoup plus difficile et beaucoup plus intéressant, aussi.
L'image de Lee avec un balai et un pigeon s'était imposée à lui depuis longtemps. D'ailleurs, ce n'était pas forcément Lee, il avait juste envie de filmer ça.
(Cherchez pas, je crois.)

Concernant Gaius, Ron avait envie de montrer que comme tous les autres personnages, il a un père, il a des histoires de famille... et Mrs Ron ajoute que ça explique également super bien son côté "insecure".
Et effectivement, on se rend compte, à la fin, que quelque part, c'est pour remercier Caprica d'avoir mis son père dans une maison de retraite qu'il lui file les codes.
Dingue, non ?

Ah ! Vingt minutes de plus sur le DVD ! Et des flashbacks sur Boomer, Cally, Helo, le Chief ! Helo amoureux de Boomer, le premier baiser de Boomer avec Galen... YEAH ! Trop trop hâte de voir ça.

"Meow !"
"Excuse our cat."

La scène de Laura dans la fontaine, Ron avait pensé la faire plusieurs saisons plus tôt, juste après sa visite chez le toubib qui lui apprend qu'elle a un cancer.

Ah tiens... Nicky devait être le fils de Narcho ?
Sur tous les fronts, ce Narcho ! Déjà qu'il devait être l'amant de Felix !

HAN ! Helo et Athéna devaient mourir !!! NANMAICAVAPAS ???
Et Ellen devait se ranger du côté de Cavil ??? EWWWW ! ''(Oué, Ellen ne devait pas pardonner à Saul d'avoir culbuté Caprica.)''

Franchement, le final tel qu'il aurait dû l'être, à écouter ça comme ça, je crois que je l'aurais beaucoup moins aimé que celui-ci.
Pendant la grève, Ron a pensé que ça n'irait pas, cette histoire d'antagonisme entre Ellen et Saul, et visiblement, tout reposait là-dessus. Et ils voulaient sous-entendre que Cavil se la jouait à la Lucifer ??? Nan. Nan... Nanananananan.
Donc ils ont tout recommencé parce que juste, ça marchait pas, quoi.
Ce qui n'a pas changé, c'est qu'ils devaient attaquer la Colonie, grosse bataille, dernier bond, et oh my God, New new new new Earth.

Mrs Ron adore le fait que Laura est sans doute président des Colonies parce que... toute sa famille est morte dans un accident de voiture. C'est vrai que c'est complètement absurde. Mais voilà, c'est comme ça.

Arf. Du coup, ils avaient peur que les flashbacks ne rentrent pas dans un final de deux heures, ils ont filé le script au studio, et il y a tellement de fans de la séries là-bas qu'ils ont réussi à arracher un final de trois heures. Personne n'a moufté, là-bas, ils ont même remué ciel et terre pour que ça se fasse, et ça... ptain, c'est un miracle, je veux pas dire. Ron n'a même pas eu besoin de se rouler par terre ou d'arrêter de respirer.
Par contre, Ron trouve que c'est une erreur d'avoir diffusé la première partie toute seule. Ce n'est pas ce qu'il voulait, mais bon... moi, j'ai bien aimé, Ronnie. Honest.

Hi hi. Je le savais, bien sûr. Que Ron, dans son final, tenait à réunir certains personnages. Il l'a fait pour Lee et Gaius, et ça se sent tellement, dans cette scène.... Il voulait offrir à James et Jamie une dernière scène ensemble parce qu'ils sont très potes dans la vie. How cute.

Ah, the bird. NAN ! Ron ne sait pas ce que ça veut dire ! Mais je rêve ! "It's art."
Okéééé. Il se fout de nous ? Il a eu une vision, il savait que ça devait être dans la série.
Bien, bien, bien.

Je rêve ! La scène où Adama et Kara tracent la ligne sur le deck, c'est inspiré d'Alamo. Pas du film, mais des bouquins d'histoire. Courage, sacrifice, franchir la ligne et choisir comment on veut mourir. Quelque chose qui l'a beaucoup impressionné quand il était enfant. En plus, visuellement, ça a vraiment de la gueule, ce qui aide.

Bon, et c'est Mary qui a choisi de manger des sushis, je suis sûre que vous vouliez tous le savoir ! :lol:

Oh, la vache ! Lors du final, Ron supervisait à la fois le tournage de la fin de BSG et le tournage du début de Caprica. C'est excellent, ça, ça doit être étourdissant, comme sensation ! Bonjour le bouclage de boucle !

Ah, il paraît quand même que Gaius était super tenté de franchir la ligne et que Paula le retient.
Arf, et oui, pour le final, ce bon vieux Doc Cottle a le droit à un prénom. Donnelly Rhodes n'a jamais râlé sur le fait qu'il n'en avait pas, mais il en a enfin eu un. Pour la fin de la série.

Mrs Ron est très émue de voir Laura arriver toute tremblotante. Et à propos d'Adama : "Every woman should have a man like that in their lives."

Ron est ravi d'avoir pu récupérer Racetrack et Skulls. Il a un grand sourire dans la voix en parlant d'eux.

Ok. Fin de Daybreak 1. La suite très vite ! ;)

 

Podcast 418 : Islanded in a stream of stars

"... and there is something kinda sad..."

Ouaip. C'est l'avant-dernier podcast. Ron commentera le final en une fois d'ici la semaine prochaine. Et ce podcast-là risque d'être légèrement alcoolisé et enfumé si j'en juge par les commentaires de l'homme.

Aaaahaaaan ! Quel dommage que l'acteur qui joue Figurski ait été absent pour l'intro, ça aurait été génial que ce soit lui qui gueule après les toasteuses !
Ah, too bad.

C'est un peu le problème, gros loup. Ben oui, l'animal nous raconte une fois de plus à quel point il a complètement revu sa copie pour le final et l'impact que cela a dès cet épisode, mais il ne peut guère nous en dire plus ! Gnä.

Ahaaaan ! Ron détient les enregistrements entiers de la writers' room au sujet du final et il les postera probablement sur le site de Scifi ! Rejoice !
Et réjouissez-vous encore, il semble qu'une version longue de cet épisode se retrouvera sur le DVD, le director's cut d'Eddie. Ouala. Que demande le peuple, hein ? Non, pas une saison 5.

J'adore son "captains circling like vultures around Galactica before she's even gone". C'est exactement l'image qu'on a tous eue, je crois, celle de charognards qui entendent bien s'arracher les tripes de notre vaisseau chéri aussitôt que celui-ci aura rendu son dernier soupir.

Alors là, je ne peux juste pas laisser passer ça, c'est absolument énorme. Dans une scène coupée, Gaius commençait son discours radio par : "Good morning, this is God. That's right, God. Coming to you live, courtesy of his chosen emissary and vessel, Gaius Baltar."
...
...
WHAT THE FRAK ???
Mais c'est é-noooooorme !

Et ça continue comme ça, Ron lit la suite qu'il a sous les yeux. Et c'est vraiment "full of crap", comme on peut s'y attendre. Ah, Gaius. I frakkin' love ya. "Hi, this is God, how are you ?"
Bon, j'adore déjà la fin de son discours, "Wherever you are, this is Gaius Baltar wishing you a beautiful day."
Mais pour qui tu te prends, mon grand ?

Ah, j'vous jure...

Comme vous le savez, et Ron en profite pour revenir là-dessus, le final qui devait tenir en deux heures a été rallongé à trois. Mais pas forcément les moyens. donc tout le monde a dû bosser double, tous les services ont été touchés, et c'était un truc de fou à planifier. Z'ont dû en chier correctement.

Ah ! Justement, je m'étais demandée en regardant l'épisode ! God précise que ce n'est pas Jupiter qu'on aperçoit dans l'épisode, près du raptor de Boomer. Tain, ça y ressemble bougrement. Pouvaient pas changer un peu les couleurs histoire de ne pas nous confuser ???

Oui, je ne suis pas étonnée que la scène avec Kara sur le chiotte plaise autant à Ron. J'ai cru comprendre que c'était son idée, d'ailleurs. C'est vrai que ça sort de l'ordinaire et que ça leur va super bien, ce genre de conversation complètement décalée, cette intimité et cette familiarité un peu bizarres. Kara et Gaius assis autour d'une table, ça l'aurait juste trop pas fait.
D'ailleurs, Ron évoque leur coucherie, et c'est vrai qu'on sent pas mal ce dossier, ici.
God regrette d'ailleurs qu'ils n'aient pas davantage exploré ça. Ca aurait été sympa. (Et j'aurais adoré.)

Tiens, ce sont les scénaristes qui ont eu l'idée de brancher Sammy au basestar. Ouh là là, les gros vilains !
D'ailleurs, je vous raconte pas les blondes la gueule qu'elles ont fait quand Sam a commencé à blablouiller dans son bouillon. Hi hi hi.

"Was she gonna kill him ? Yes she was."

Dans mes reviews, je n'ai pas relevé à quel point j'ai trouvé morbidement charmant que la promesse de Kara de mettre une balle dans la tête de Sam s'il s'avérait être un cylon se réalise. Bien malgré elle, d'ailleurs. Du coup, quand elle le lui dit à la fin de cet épisode, ça m'a vachement émue.

"If you can get high before you go to a funeral, I suggest you do."

Aaaw. C'est trop mignon d'entendre Ron dire à quel point, pour lui, cette série, ce sont les personnages. Des personnages qu'il aime comme s'ils faisaient partie de sa famille et qui sont la raison pour laquelle il fait ce boulot. Ronnie, c'est trop chou, ça. Tout pareil quand il dit que ce sera dur de faire mieux que les acteurs de BSG tellement ils sont juste trop bons. (Je précise que ceci intervient alors que Roslin et Adama se fument leur petit oinj.)

Arf, j'adore ce genre de détails. En fait, la scène où Gaius analyse les dog tags de Kara n'a jamais été filmée, et James Callis n'y figure absolument pas. Lorsqu'on le voit se pencher sur le microscope, c'est une scène chipée dans un autre épisode et ils ont bien fait attention de prendre une séquence où on ne voit pas trop ses cheveux car ils ne sont pas du tout à la même longueur que dans la saison 4.
C'est vraiment super bien fait, à aucun moment je n'ai soupçonné une telle supercherie.

Ouhlolo, j'avais pas pensé à Jésus, moi, au sujet de la résurrection de Kara ! Enfin, en même temps, je ne pense pas très souvent à Jésus de manière générale, faut bien le dire.

Ok, donc est-ce que Ron ne vient juste pas de nous dire : "Daniel n'est pas le père de Kara ?" Hein ? C'est ça ? Fuck, ça semblait si bien s'enquiller !
"There is no connection between Daniel and Kara."
HAN !
"I don't want people to really be distracted through the finale by this other idea which has gained a tremendous amount of currency on the internet and among the fan circles. And that's probably my own fault because I think I didn't realize the impact that the backstory of Daniel would have in No Exit."

Bon. Ok. C'est bien quelque part, parce qu'on va complètement tomber des nues !

Arf. Il paraît qu'avant d'appeler la Colonie comme ça, les scénaristes parlaient du "homeworld" des Cylons en tant que Cylonia. C'est choupi, ça !
Apparemment, le coeur de la Colonie, ce serait le vaisseau à bord duquel les FF auraient voyagé jusqu'aux... ben jusqu'aux Colonies, en fait. Ptain, pouvaient pas appeler la Colonie Cylonia, finalement ? Z'ont dû rajouter quelques cloisons, entre temps.

Intéressant. Ron convient avoir peut-être appuyé un peu trop fort sur le fait qu'Adama souffre de perdre son vaisseau. Lancé le truc trop tôt, ou joué dessus trop fréquemment. Je pense que personne ne dira le contraire, on l'a tous un peu ressenti.
Du coup, il trouve que son effondrement dans la peinture a un peu moins d'impact et je suis assez d'accord avec lui, même si ça pince toujours le coeur de voir le vieux aussi triste.
Sympa la petite comparaison avec Jim Kirk, l'amoureux de son vaisseau, qui ne se lassait jamais de le comparer à une jolie femme. Et c'est pas mal, quelque part, de dévoiler ça aussi tardivement chez Adama. On devine au fil de la série l'attachement qu'il éprouve pour ce vaisseau, mais pas à ce point.

"Thank you all. Thank you all for watching, thank you all for listening. Good night and good luck to all of you."

 

Podcast 417 : Someone to watch over me

C'est mardi, c'eeeeeest... PODCAST !

Bon, on dirait que God a décidé de me faire chialer en soulignant de manière aussi dramatique le fait qu'il s'agit du dernier script signé Bradley Thompson/David Weddle, leur chant du cygne, comme il dit. Pour rappel, on doit à Bradley et David notamment les épisodes Downloaded, Exodus, Maelstrom etc. Ron avait bossé avec eux sur Deep Space Nine. Il les a retrouvés lors d'une projection de la minisérie et après ça, il a eu envie de retravailler avec eux. Et ils sont devenus des scénaristes centraux de la série. Je crois d'ailleurs qu'ils ont démarré sur les deux épisodes de Kara, dans la saison 1. Comme quoi.

Et oui, j'avais bel et bien reconnu la crinière de David Weddle, chez Joe, tout au début, à côté de Katee. :)
Brad ne doit pas être très loin, paraît-il.

Arf. Ron doit virer l'engeance féline, ça fait un bruit d'enfer dans le micro ! :-D
"Get the fuck out of here, Jesus Christ... "
Et ça miaule derrière !

C'est vrai que ça doit être super rigolo pour Aaron Douglas et Grace Park de jouer ceux qui ne se sont pas vus depuis longtemps alors qu'ils ont plein de scènes ensemble. C'est un bel hommage au talent des deux acteurs.
D'ailleurs, Ron ajoute que souvent, ce sont les acteurs eux-mêmes qui détectent les petites incohérences des personnages et qui permettent de rectifier le tir.

Tiens, selon Ron, l'idée de projection est venue dans la saison 3 parce qu'il redoutait que le plateau de tournage du basestar ne soit trop limité pour pouvoir y tourner de longues scènes et que c'était un bon moyen d'échapper un peu à ce piège.
Finalement, ils n'en ont pas eu besoin autant que Ron le pensait, et ils avaient pas mal de problèmes de budget, sachant que les scènes extérieures coûtent plus cher que les scènes en studio, donc la projection est un peu passée à la trappe.

Ah ben oui, évidemment, la question que tout le monde se pose : pourquoi Kara ne reconnaît pas son père ? Personnellement, ça ne m'a pas choquée parce que je sais que le cerveau peut bloquer un tas de choses, surtout quand ça concerne des souvenirs d'enfance. Et on sait tous que Kara a eu une enfance super sympa et que l'absence de son père n'a pas dû aider. Donc elle a sans doute enfermé ses souvenirs à double tour dans un petit tiroir très loin, et c'est le fait de rejouer la chanson que son père lui a apprise qui fait remonter tous le reste. C'est très crédible, en fait, de mon point de vue.
C'est en gros ce qu'explique Ron.

Ah, c'est intéressant, ça ! A l'origine, dans la minisérie, Boomer n'était pas un cylon (ça devait arriver beaucoup plus tard) et le Chief était plus âgé. Il craquait pour la jeunette, était conscient que c'est pas bien, mais ne pouvait pas s'en empêcher. En plus, elle était son supérieur, bref, chouette dynamique, comme le dit God.
Finalement, David Eick a trouvé que ce serait génial que Boomer soit un cylon dès la minisérie.
Pour caster Tyrol, ils ont vraiment cherché un acteur plus âgé, d'ailleurs, Ron n'était pas impliqué, il bossait sur Carnivàle, à l'époque. Et apparemment, Aaron Douglas a vraiment déchiré, il était plus jeune que prévu, mais voilà, c'était lui. Il a donc fallu changer cette dynamique. Clair que Tyrol est plus âgé que Boomer, mais plus tant que ça.

Il s'extasie sur les qualités de Michael Nankin, le Ron. Nankin, c'est l'un de leurs meilleurs réals, selon lui. Il a toujours prêté une attention accrue aux scripts qu'il devait mettre en images, et Ron n'hésite pas à dire qu'il a toujours fait des épisodes meilleurs que ce qui était sur le papier. Les scénars étaient bons, mais Nankin les a rendus excellents.

Par exemple, dans la scène entre Boomer, Athéna et Helo, il n'était pas prévu que Boomer et Helo aillent jusqu'au bout, ça ne devait être qu'un baiser. Et Nankin a trouvé hallucinant que ça n'aille pas plus loin, c'était l'occasion où jamais et selon lui, ça pouvait juste être énorme. Et Ron est juste deg' de ne pas y avoir pensé le premier. :-D
C'est clair que quand on y pense, y a vraiment que dans BSG qu'on peut faire ce genre de truc ! Arf...
"This is brutal stuff."

Bien sûr, la question, là, c'est : est-ce que Helo peut se rendre compte qu'il ne s'agit pas de sa femme ? Physiquement, c'est clair qu'elles sont identiques, mais Boomer vient de prendre une douche, tout ça, les repères sont brouillés, quelque part. C'est vrai que ça colle. Et puis hein, comme je le disais aux blondes, Helo, il a envie de tirer son coup avec sa femme, et puis point barre.
(Moi, je ne peux m'empêcher de m'amuser du fait qu'au début, c'était Boomer que Helo voulait se faire, c'était d'elle dont il était amoureux en secret... Athéna n'est venue qu'après.)
Petit bonus : ça écorne un tout petit peu l'icône qu'est Helo, et quelque part, c'est pas plus mal. Comme le dit Ron, il y aura forcément un impact sur la manière qu'a Athéna de voir son petit mari qui jusqu'à présent frisait, à ses yeux, la perfection.

Nan mais RON ! Lorsque Boomer et le Chief chargent la caisse dans laquelle se trouve Héra, ce sans-coeur s'exclame : "It is so horrible that it makes me laugh." :-D

J'entends Watchtower derrière et j'en ai des frissons. God a l'air très content de revoir ça, également. Et fier. Notamment de ses acteurs. Il pourrait en parler pendant des heures. "They are the show. They really are the show."

Et quand Athéna nous pousse son fameux hurlement : "It's so horrible it must be Battlestar Galactica."

Ouaip. :-/

Bon, ben sur ce, goodnight et good luck, et au prochain podcast. (Plus que trois. Ptain.)

 

Podcast 416 : Deadlock

Ouh, j'ai un peu traîné pour le Godcast de la semaine, mais bon, étant donnée l'impression mitigée que m'a laissé Deadlock, on va dire que ce n'est pas étonnant. J'ai pourtant hâte de voir ce que God a à nous dire sur le sujet.

Oué, apparemment, dès le début ils ne savaient pas trop où aller avec cette histoire entre Caprica et Tigh. Quand les scénaristes ont présenté cette idée à Ron, il leur a demandé où ça allait mener, et ils ont répondu qu'ils n'en savaient rien. Et ça l'a fait rire. Ah ah ah, on est clairement explosés de rire, nous aussi.

Evidemment, ça apporte une certaine complexité aux relations entre cylons, on est d'accord.

C'est vrai que quelque part, c'est sympa de voir que la Ellen qu'on a toujours connue, c'est aussi la VRAIE Ellen. Une fois avec ses vrais souvenirs et sa vraie personnalité, ça reste la même. Avec un petit truc en plus.
Du coup, les quatre autres aussi. (Pas de bol pour Sam et pour Tory, uhuhuh. )

(L'imitation de Saul par Ron est à mourir de rire.)

Non mais l'abruti, quoi ! Il dit texto que oué, bon, tout le monde s'attendait à ce que la réunion des FF, ce soit le truc de malade, avec la grande lumière blanche, tout ça, donc du coup, ben ils ont préféré expédier et la jouer très en dessous. Deux claques, oui !

Intéressant, cela dit, ce qu'il raconte au sujet des personnages qui décident eux-mêmes où ils vont, de par leur histoire, leur passé, leur expérience. J'aime bien cette manière de considérer l'écriture d'un scénario, je ne peux naturellement pas être contre dans la mesure où pour moi, la logique des personnages passe un peu avant tout le reste. Dommage que là, on ne comprenne plus trop où ils veulent en venir. Le comprennent-ils eux-mêmes ?

C'est vrai, il a raison, pour le coup. Cet épisode paraît un peu bordélique (là, c'est moi qui le dis), mais il met en place énormément de choses pour le final. Que ce soit l'évocation des visions de l'opéra, la foi de Gaius, le Galactica, les cylons... Clairement, je suis persuadée (mais je suis peut-être encore une fois trop complaisante à l'égard de cette série que j'adore) qu'à la lumière de la fin de la série, cet épisode, comme beaucoup d'autres, prendra une autre dimension. C'est juste dommage qu'il soit si frustrant quand on n'a pas toutes les cartes en main. Dit la fangirl pourrie gâtée.
D'autant que le script de cet épisode a été fignolé alors qu'ils mettaient déjà en place le final, scénaristiquement parlant. Donc ils ont vraiment travaillé sur cet épisode en ayant en tête le final. D'ailleurs, Ron explique que c'était très frustrant. D'où, probablement, le même sentiment que beaucoup d'entre nous ont ressenti en le voyant.

Le piano est important, souligne-t-il, le Ron. Je sais pourquoi, j'en parlerai demain. J'ai tiqué lors du deuxième visionnage et les photos promo m'ont donné raison.

Bon, évidemment, Ron parle très longuement du côté rationnel et mystique de cet épisode. On peut voir la grossesse interrompue de Caprica du point de vue très terre-à-terre (c'est-à-dire : les cylons ne peuvent pas avoir d'enfants, et le reste n'est que coïncidence, punkt) ou bien du point de vue plus délirant, avec cette histoire d'amour trahi et de Dieu qui ne laisse pas les cylons se reproduire s'ils ne sont pas totalement love de leur partenaire. Au choix. C'est vrai que c'est un concept auxquels les scénaristes ont souvent eu recours au cours des quatre saisons. Parfois, je me demande si ce n'est pas trop, d'ailleurs. A quatre épisodes de la fin, perso, j'avoue que j'ai quand même plus trop envie de me poser ce genre de question. J'ai envie qu'on y réponde pour moi, mais bon, je me sens d'humeur fainéante, en ce moment.

(Ah oui, et faites pas gaffe, hein ? A l'heure où je rédige ce compte-rendu du podcast, je suis bourrée, donc bon. Il se peut que j'écrive n'importe quoi. *hips*)

Ah mais c'est que ça devient énervant, à la fin ! "Oué, on a ramené Mind!Six passque bon, fallait qu'on la positionne pour certains trucs qui vont se produire bientôt, hin hin hin, wink wink wink."
Qu'on exécute cet homme !

Bon, d'ailleurs, il y a bien une raison au fait qu'ils aient jarté la scène d'adieu. Ils ne voulaient pas qu'on sursaute comme des fous en la voyant réapparaître (râpé). Qu'on puisse se dire que hors caméra, elle a continué à rendre visite à Baltar comme ça a toujours été le cas. Que sa présence paraisse normale. Nan mais dans ce cas, fallait pas mettre la scène d'adieu dans les bonus des DVD, Ronichou !

WHAT ?!?

Oh my God, Racetrack, ma Racetrack a été envoyée sur l'Astral Queen avec les bagnards aux mains pleines de doigts ?!
Oh nan, mais c'est désolant, ça ! Pfffff... ben dites donc, doit y avoir des colocations douloureuses, là-bas, vu le nombre de mutins qu'ils ont dû y envoyer. Bouhouhouh.
Pas étonnant que le Galactica parte à vaut-l'eau, il ne doit pas rester grand monde pour faire régner l'ordre et la loi. Il faut maintenant protéger les parties vraiment vitales du vaisseau et plus moyen de baby-sitter les civils, notamment.
Ben c'est vrai que s'il y avait eu moyen qu'on comprenne mieux ça dans l'épisode, j'aurais beaucoup mieux capté l'affaire des flingues fourgués aux nymphes de Gaius.
En fait, le Galactica est cruellement atteint dans sa structure, mais aussi dans son fonctionnement humain. Plus encore que je ne l'imaginais en voyant l'épisode. Tout part en carafe, ma pauv' Lucette !

Bon, voilà quoi. Clairement, c'est à voir avec la suite. Finis les épisodes indépendants qui racontent une histoire d'un bout à l'autre. On est déjà en train de regarder la fin, les gars.

Good night and good luck. La suite dans quelques dizaines d'heures.

 

Podcast 415 : No exit

C'est mardi, c'est... non, pas raviolis, c'est PODCAST !

*grande respiration*

Oué, c'est clair qu'il fallait une intro "cohérente" pour résumer tout le bins. Sans compter que ça met tout de suite à l'aise : ouhla voui, vous allez avoir un épisode très très spécial. C'est mes globes oculaires, là, sur le clavier ?

Ron reconnaît que cet épisode apporte plus d'informations que n'importe quel autre de la série, et même que n'importe quel épisode sur lequel il a bossé dans toute sa carrière. Et il ajoute que c'est un énorme défi de faire ce genre d'épisode tout en continuant à raconter ce qu'il se passe à bord du Galactica.

Aaaaahaaaaan ! Tout s'explique ! Je lisais chez Maureen Ryan que c'était Ron qui avait écrit toutes les scènes entre Ellen et John Cavil et je me disais que c'était un peu gonflé étant donné que l'épisode a été scénarisé par un petit nouveau, mais il se trouve que ces flashbacks devaient trouver leur place DANS l'épisode de Ron, "A disquiet follows my soul", juste après la révélation d'Ellen qui est le cinquième cylon. Mais Ron s'est rendu compte que c'était beaucoup trop complexe. Et que "Disquiet" racontait déjà trop de choses. Du coup, ces scènes n'ont pas trouvé leur place dans "Disquiet", et elles sont venues s'insérer dans l'épisode des révélations de Sam.

Arf. Il est content qu'on ait une nouvelle Ellen, plus profonde, plus intelligente, plus sage, plus compatissante, mais il insiste sur le fait qu'elle est toujours la même, au fond. "She still likes to drink and smoke an fuck and she's probably still trouble." LOL
En passant, Kate Vernon a eu les scènes écrites par Ron avant tout le monde. Il les lui envoyait au fur et à mesure pour qu'elle s'en imprègne et ils ont beaucoup parlé de l'évolution d'Ellen.

Selon Ron, le fait que Cavil soit derrière tout ça est venu tout naturellement, grâce à Dean Stockwell et à sa manière de jouer le rôle. Il s'est vraiment installé comme le leader des méchants cylons. (Ah bon, donc c'était pas prévu depuis le début que ce soit juste un Oedipe mal réglé qui est à l'origine de l'atomisation des Colonies. Ah. 3615 : MonFunambule.)

"What was going on in Cavil's head when he was sleeping with her on New Caprica ?"
Eeeeeeeewwwwww !!! "And torturing her husband knowing that they were Final Five."
Raaaaaaargh !

"Meanwhile, things are falling apart - literally! - on Galactica."
Ah ah ah, Ron.

C'est vrai que c'est pas con, le coup de la balle dans la tête de Sam. Ca permet vraiment de raconter juste ce qu'ils avaient envie de raconter, de le faire convulser au moment propice pour ne pas exposer plus que nécessaire.
En plus, il y a un sentiment d'urgence parce que le public sait qu'il peut partir en vrille à tout moment. Ah, les manipulateurs, dites !

Alors oui, ben forcément, Cavil a une très grande importance dans le téléfilm à venir, The Plan (écrit par Jane Espenson et réalisé par Eddie Olmos). Ce sera certainement le tout vu par les yeux de John Cavil.

Oui, j'y ai pensé, aussi. Ron évoque le passé des FF et le fait de découvrir petit à petit qui ils étaient avant. Et il évoque le petit moment où Tory pelote gentiment le Chief chez Joe, ce qui provoque l'hystérie d'une Cally déjà pas arrangée.
Plus tard, au moment de revenir sur leur histoire, ils se sont inspirés de ces quelques secondes pour établir qu'ils avaient une relation amoureuse sur Terre.

Aaaaahaaaaan ! En fait, les représentants du Quorum, ça va être les capitaines des vaisseaux ??? Pas con, ça ! Je me demande si c'était pas déjà comme ça dans BSG78...
C'est hyper logique, en fait. Il y a du bon, du moins bon, mais c'est logique.

Ah oh, attention ! Ron parle de Kara et Sam ! Ah ! Aaaaah ! Alors, il dit que bon, même si les sentiments de Kara ont été "supplantés" par ses sentiments pour Lee (YES !), elle a toujours été amoureuse de Sam "to some extent". Ok. Ca me va.

Oui, bichon, je crois que tout le monde a adoré le speech de John sur la supernova qu'il ne voit qu'avec ses pauvres yeux d'humain pourri probablement presbyte, myope et astigmate.

C'est rigolo, je crois que Ron prépare ses podcasts à l'avance, il a l'air d'avoir des notes et de farfouiller dans des papiers. "Let's see, what else could I say to you ?"

Ah, Mrs Ron nous gratifie d'un passage tout en toux. Mr Ron monte le son sur son Mac. Pouêt pouêt pouêt.

Comme le disait Jane Espenson dans une interview, en fait, ils déballent tout aussi parce qu'ils ne veulent pas qu'il soit nécessaire de voir Caprica pour tout comprendre à BSG. Les deux séries doivent être indépendantes, tout en étant liées.
Ah, par contre, Daniel a une importance dans Caprica aussi. (Graystone ? Je veux dire, s'il n'y avait aucun rapport avec Graystone, je ne pense pas qu'il s'appellerait Daniel. Il s'appellerait Enrique, ou Amédée, ou Prosper. Nan ?)

Au sujet de Caprica Six et de son bébé, "there are events coming soon, stay tuned to this channel !"
Ouh, ça va pas être jouasse, a priori ! :-/

Han là là, Ronnie qui re-cite les paroles d'Adama dans la minisérie, lorsqu'il parle de créer la vie et de s'en laver les mains après, précisant que finalement, les FF ont semé eux-mêmes les graines de leur destruction en créant les skinjobs. Ma tête ! 8-O

Hé hé hé... en fait, le Ron, il avoue un peu que c'était un problème que Sharon soit numéro 8 alors qu'il y a les Final Five. Donc ils étaient un peu obligés d'ajouter un numéro 7 pour compléter. Mais ça leur permet d'explorer un côté de Cavil pas inintéressant : le fratricide.

Non, chéri, le coup de John Cavil modelé d'après le père d'Ellen, ça n'a pas été coupé au montage. Ma santé mentale t'en est d'ailleurs immensément reconnaissante. C'est la peau de mes joues que je suis en train d'arracher par lambeaux, là ?

"Bill's hitting that bottle pretty hard !" LOL

Oué, Ron il voulait pas qu'on dépense trop de sous en faisant mumuse avec les chasseurs cylons qui poursuivent Ellen et sa fille, hein, c'est pour ça que le raptor saute aussi vite. Il a préféré économiser pour le final. (Gnhem.)

Rah, le con ! Il se marre au sujet des commentaires et des suppositions qui ne vont pas manquer d'envahir la toile et il se régale d'avance et ne manquera pas de les lire ! Il se doute qu'il y a quelque part une petite couille dans le potage, cela dit, étant donnée la complexité, il reste modeste là-dessus et il sait que certains mettront le doigt dessus. Ils y ont passé beaucoup de temps, mais bon... et il précise bien que si tout ne colle pas, c'est sa faute à lui et on peut lui envoyer des lettres d'insultes si on veut.

Et voilà ! Thank you for listening. Good night et good luck ! :)

 

Podcast 414 : Blood on the scales

Ah ben quand même. On est mardi, là, se sont pas pressés, chez Scifi, sur ce coup-là. *montre le poing* *agite le pied*

Bon, direct, soi-disant que l'arc de la mutinerie est le plus fun de la fin de série. Bien, bien, bien, nous n'avons donc pas la même conception de l'amusement, mais soit. Oui, évidemment, ça permet d'aller chercher très loin dans les personnages et tout ça. Et aussi de faire revenir plein de personnages comme Gage et là, le Captain Kelly (bouhouhouh).

Arf, évidemment, Ron est tout content de pouvoir caser Hot Dog du côté des gentils.

Rooooh, paraît que la vieille devait gifler Tory !!! Merde, j'aurais trop aimé ça, elle a l'air d'avoir envie de lui coller sa main dans la figure depuis l'affaire de la "nymph-squad". "But as much as we would've liked to slap Tory, it didn't seem that necessary."
Pffff.

Et Ron se marre en voyant Racetrack glousser. "He's probably flirting with her, ya know."

Interestiiiing. Il parle du procès de Ceausescu en Roumanie (et non en Tchécoslovaquie, dearest, mais bon, tu es américain, tu sais que Ceausescu a existé et tu es conscient que tu es en train de dire une connerie, mieux encore, tu en as honte, c'est déjà beaucoup, je suis sûre que ton pays est fier de toi) et le parallèle est intéressant avec celui d'Adama dans cet épisode. Sachant que d'une manière ou d'une autre, c'est pareil, ça va se terminer par deux balles dans la tête dans le jardinet. Mais voilà, on n'est pas complètement des sauvages, alors on laisse au tyran l'occasion de s'exprimer avant de le réduire au silence éternel.

Ironie du sort, le Quorum devait accepter Zarek en tant que président, sans même qu'il y ait de vote. Limite il devait y avoir des applaudissements. Et c'est Richard Hatch qui a dit "Mmmmh. Ca le fait pas. Faut qu'ils hésitent parce qu'on ne voit pas pourquoi il les ferait exécuter s'ils sont ok."
Bien joué, Rich.

Roh, il est trop chou, Ron, à s'attendrir sur la scène de Tyrol et Kelly, sur leur manière de rire de cette situation absurde. Il trouve ça presque poétique et tellement humain et il a grave raison. *renifle bruyamment*

Tiens donc, Romo devait être le juge. Mais évidemment, le mettre à la défense, c'est mieux pour montrer à quel point il sait se montrer intelligent quand il s'agit de gagner du temps. Et puis c'est son boulot.

Apparemment, le fait que Sam se fasse tirer dessus est super important pour la mythologie de la série et ça va introduire la fin de la série. *gloups*
Et Ron refuse d'en parler davantage, d'ailleurs. Mmmmh. Suis inquiète, là, du coup.

Allons bon, le retour de la relation Kara/Sam. Oui, en effet, ils se sont aimés, tout ça, et il y a des sentiments, et il y en aura toujours. *se flanque par la fenêtre*

Ah, Mr Ron est distrait par l'entrée de Mrs Ron dans la pièce. "Mrs Ron always distracts me when she walks in a room."
Euh, vous voulez qu'on vous laisse, là ?

Et il adore Romo. Et il se marre de sa première réaction de larguer Kara là avec son gros boulet. "FRAK !"

Evidemment, il ne tarit pas d'éloges au sujet de "AyJay", Alessandro Juliani qui joue le rôle de Felix. Limite il trouve que lui et Richard Hatch devraient faire leur propre série !
Entre nous, c'est pas passé loin avec leur petite révolution.

Ron reconnaît que le rêve de l'exécution d'Adama, c'est un petit plaisir coupable. C'est vrai que ça fait très fantasme noir, quoi, le truc qu'on ne voudrait jamais voir mais qu'on nous assène gratos. Les méchaaaaants ! Je vous passe les gloussements éhontés de l'homme.

Il souligne également la symétrie de l'intrigue de Baltar, dans cet épisode, qui une fois de plus tente de se perdre dans les bras d'une Six alors que tant de gens sont en train de souffrir. Clair que c'est étourdissant, comme parallèle.
Mais le mieux, c'est encore qu'il arrive désormais à s'en rendre compte. C'est ça, le gros plus de cette scène.

"I love Laura's reaction here. Once she hears that Adama has been killed, she's just really gonna go at Galactica, she's not gonna quit, here, she's just gonna fuckin' destroy that ship, she's gonna destroy Galactica if she possibly can, she's gonna destroy Tom Zarek and nothing's gonna stop her."
Et ce con se marre comme une baleine à bosse.

Eh ben putain. A l'origine, et cela a été filmé, Adama entrait dans le CIC, paf, descendait le premier qui se retournait et là, il avait l'attention de tout le monde.
Finalement, Ron a trouvé ça trop gratuit et a viré cette scène. Mais en revoyant l'épisode, il trouve que ça manque. Et je trouve qu'il n'a pas tort parce que ça va très et presque trop vite.

Ah, apparemment, il existe une version beaucoup plus baveuse des retrouvailles entre Laura et Bill. Uh uh uh. *imagine Adama en train de renverser la vieille contre une cloison*

Oh, oui, la poésie du "It stopped". Ron y est très sensible, et moi aussi. Ca doit être pour ça que j'aime tant sa série.
"Look at Richard, Richard's so good."

Et pour finir : "It's one of our best endings."

Et voilà. Au suivant. Good night and good luck.

 

Podcast 413 (The oath)

C'est parti pour le troisième podcast de cette fin de série et franchement, s'ils continuent à les sortir juste après les épisodes, ça va grandement me faciliter la tâche. Nan passque bon. Au bout de trois jours, j'ai plus forcément envie d'y revenir. Donc voilà, thank God.

D'ailleurs, God nous met tout de suite à l'aise : si vous pensiez que jusqu'à présent, c'était la merde, eh ben non. La merde, elle arrive.

Tiens, au début, il était question qu'Adama cache sa liaison avec Laura. Finalement, assez vite, Ron a indiqué à Mark Verheiden, le scénariste de cet épisode, de ne rien cacher du tout. D'autant que Ron savait que Michael Hogan jouerait la surprise de Tigh de manière magistrale. C'est le cas. Thank God. Again.

Et puis le côté "domestique" de la chose, sachant que Laura ne veut plus être présidente, l'amusait beaucoup.

Ah, super. Je me suis fait la réflexion, en regardant l'épisode, que les incrustations avec l'heure, à chaque fois, étaient super-anachroniques tant on a l'impression, d'une part, que les heures n'avancent pas (en deux heures, paf, le vaisseau est sens dessus dessous) et aussi parce qu'étant dans l'espace, il n'y a pas de jour et pas de nuit. Ron explique qu'en fait, on a l'impression que l'intrigue se déroule sur de très longues heures et en fait, non. Qu'il faut qu'on sache que ça se joue sur quelques minutes, parfois, sinon, ils ont l'air trop cloche à ne pas percuter ce qui se passe sous leur pif. Et ça marche.

Ouais. Je me suis dit ça aussi. Que la réaction de Skulls lorsque Zarek liquide Laird ("Good riddance..."), ça montre bien à quel point les dissensions sont fortes, dans cette flotte. C'était pourtant un brave gars, Laird.

Mmmmh... Zarek devait être déclaré président dans CET épisode. Ben ça promet, dites voir !

"I LOVE this bit with Kara. I LOVE that."
Vous voyez ? Ron aime bien trop Kara pour lui offrir une fin de merde, j'en suis sûre. *s'accroche aux espoirs ténus*
"She just shoots him. I can do this all day !"
Et il se marre. Ron, Ron, Ron.
"Katee's really good in this episode."
Evidemment, c'était l'occasion de ramener la Starbuck qu'on connaît et qu'on aime tant et ils n'allaient pas s'en priver.

Ah, Ron aussi dit que la scène de la rafle des Agathon le met mal à l'aise à chaque fois. Tu m'étonnes, Ron.

Woh, ptain, excellent ! Il trouve aussi que cet épisode rappelle Valley of Darkness, avec les centurions à bord du Galactica. Suis contente, c'est une des premières références qui m'est venue à l'esprit.
Bon, en gros, Ron est en train de faire ma review, là.
C'est pour ça que je n'écris pas grand-chose, en fait.

Ouais, en fait, il regarde l'épisode, là. Hé, grand, t'envisages de commenter ou pas ???
"That's the point of the podcast where I start watching the show because I enjoy the show."
Difficile de lui en vouloir, cet épisode est tellement prenant... En plus, il explique qu'il n'y a pas grand-chose à raconter sur le développement de l'épisode puisque tout ce qui était ou presque sur le scénario est à l'écran.

Il se marre comme un fou devant Baltar et ses simagrées, le Ronnie. "Oh ye old Baltar !"

Ah, j'adore quand il dit qu'il y a quelque chose d'"iconic" dans le fait de remettre Apollo et Starbuck côte-à-côte avec des flingues dans les mains. Après tout ce temps passé. C'est vrai que c'est chouette de revenir à ça quand on sait que la fin approche. (Gloups.)

Le mot "physique" revient souvent dans ses paroles. C'est dire si lui aussi trouve qu'on s'en prend plein la tronche.

Ma parole, mais il s'é-cla-te l'animal ! "You don't wanna fuck with these two !" (A propos de Bill et Saul qui distribuent les bourre-pifs.) "And you don't wanna fuck with her !" (A propos de Kara qui tire sur tout ce qui bouge.)''

Ouhlà, alerte ! Ron parle du final et dit qu'il y a des pistes dans tous ces épisodes sur le chemin emprunté par chacun. Oui, bon, ça veut pas dire grand-chose, guère plus que ce qu'on sait déjà parce que quand on regarde cette série, on a toujours en tête le "Plan" et les big questions. Mais quand même, ça fait peur. En tout cas, il affirme que quand on aura vu la fin et qu'on reverra ces épisodes, on se rendra compte que tout tendait déjà vers la résolution du truc. Comment dire, Ron ? Je ne suis pas si pressée.

Euh, Ron, vieux brigand... c'est un mail que tu viens d'envoyer, depuis ton Mac ? Ne dis pas non, j'ai très bien reconnu le bruit !

Eh ouais. C'est vrai. Zarek sait qu'il aurait fallu liquider Adama tout de suite, que le vieux a de la ressource. Felix, lui, a d'autres projets et c'est là qu'ils divergent et qu'il y a peut-être moyen de faire vaciller leur prise de pouvoir.

Ah, forcément, cet épisode a été tourné bien avant les webisodes, et à cette époque, ils ne pensaient pas donner à Felix un petit copain, et Ron trouve qu'après les webisodes, ça manque un peu, cette histoire. Effectivement, il aurait pu être possible de rebondir en soulignant à quel point Felix balade son amant qui doit bien se douter de quelque chose. On peut aussi se dire que Loulou fait profil bas et suit à la lettre les conseils donnés par son Felixou dans le dernier webi.
Donc pour Ron, s'ils avaient su, il aurait été intéressant d'explorer la position de Mr Hoshi ici. Mais rien ne contredit ce qui se passe ici, donc ça va.

J'étais sûre que God ferait référence à la réaction de Kara et Lee quand les vieux se mamourent. J'en étais sûre. "The two kids looking at one another and what mom and dad are doing... "

Bon, ben voilà, en fait, il n'y avait pas grand-chose à dire de ce podcast. Toujours agréable à suivre, mais il y a beaucoup de choses que j'ai déjà relevées dans ma review, et il y a aussi beaucoup d'action. Donc voilà. Podcast light, cette semaine. 20% de matières grasses.

 

Podcast 412 ("A disquiet follows my soul")

C'est repartiiii. Ben oui, quoi, le podcast de Dieu déjà dispo alors que l'épisode est encore imprimé sur nos rétines, on va pas le laisser refroidir tout seul dans son coin, que diable.

(Je vois d'ici la gueule des frères Winchester mais bon. J'avais prévenu que la comparaison serait rude. Et c'est le cas.)

Ah, oh, joie. Mrs Ron est dans la place. Qui n'est pas super contente qu'on l'appelle comme ça. Les chats sont là aussi. Mrs Ron va tousser car elle a des petits soucis d'asthme. Et ce soir c'est gin-tonic. Ouala. L'inventaire est fait. Euuuuh, les gars, vous allez régler vos petits comptes de ménage dans le podcast ? Non. Voilà. Merci.

A propos de la première scène, Adama prend un bouquin sur son étagère et lit une phrase. C'était écrit comme ça, mais Eddie a bien pris un bouquin au hasard et lu une phrase au hasard. Donc la phrase en question n'était pas prévue. Et Ron en profite pour raconter que quand il bossait sur Roswell, tous les matins, son assistante lui imprimait, à sa demande, un poème qu'il lisait. Comme c'est chou. En tout cas, en l'occurrence, la phrase lue par Adama est extraite d'un poème d'Emily Dickinson. Et ce qui est dingue, c'est que la phrase colle super bien à la série. Du coup, Ron a décidé de garder cette scène entière. Avec la citation d'Emily Dickinson. Donc de l'impro, dès la première scène tournée après la grève. Woah, on a vraiment affaire à des grands.

Ron a adoré tourner dans l'infirmerie. Et ça peut paraître dingue, mais c'était la première fois qu'il travaillait avec tous ces acteurs. Rah, j'imagine le pied. Et les acteurs étaient super contents aussi de bosser avec lui. L'homme était un peu crispé et nerveux, vu que c'était la première fois qu'il dirigeait.

Ah tiens, ils parlent de la vente aux enchères. Ron dit que c'était vraiment très émouvant, qu'il avait l'impression de vendre ses affaires de petit garçon. Je suis toute émue de l'entendre dire qu'il sait que les acquéreurs n'en prendront que plus de soin et qu'il préfère mille fois ça à savoir tous ces objets dans un quelconque entrepôt.
Voui, Ron, on en prendra soin, snif, c'est promis. Merci...

Mrs Ron trouve que "AyJay" (Alessandro Juliani) est exceptionnel, dans cet épisode et le précédent. Ron trouve génial de le voir grandir tout doucement, ainsi que son personnage. Et Mrs ajoute que c'est un garçon adorable.

Oui, parlons du tournage avec le lardon. Bien sûr, il est trop jeune pour jouer, ce petit scarabée, donc il faut filmer, filmer, filmer jusqu'à trouver le bon moment. Celui où il ne pète pas un câble, celui où il n'est pas grognon, celui où... etc etc etc.
Donc pendant ce temps-là, ils tournaient d'autres scènes dans l'infirmerie en attendant que le gosse soit de bon poil. Et puis sa mère a débarqué, leur a dit hop, c'est le moment et c'était parti. Donc ils ont amené le truc et d'un seul coup, pof, silence de mort sur le plateau tellement tout le monde avait peur de troubler l'enfant. Donc pas question d'aboyer "ACTION". Ensuite, on tourne jusqu'à ce que le troll se mette à geindre et là, c'est fini. A mourir de rire.

Le coup de Nicky qui n'est pas le fils de Tyrol, c'est un bon exemple de la manière avec laquelle Ron gère la série. Comme une mosaïque. Il y a beaucoup d'impro. C'est comme quand on peint, même s'il y a une esquisse en dessous, ben il arrive qu'on diverge un peu, à cause d'une inspiration soudaine.
Oh, et à ce sujet... Ron voulait que ce soit Figurski, le père !

Arf, Mrs Ron voulait enchérir sur les pilules de Roslin, à la vente aux enchères.

(Ptain, plus j'entends Ron parler de la série et plus elle me manque déjà, alors qu'elle est même pas finie. Je suis grave, je le sais, je suis grave.)

Nan !!! Mrs Ron qui demande s'ils ont vendu la jambe de Felix !!!
Tiens... apparemment, c'est Mrs Ron qui a chopé la combinaison de pilote de Kara... roh, c'est meugnon.

Petite chose rigolote, aussi, il y a un double qui court en même temps que Mary, dans la scène du jogging.
Et Adama ne devait pas être aussi gentil avec elle. Ron avait écrit cette scène de manière plus froide, mais instinctivement, Eddie l'a jouée différemment. Et au final, il en est très content.

HAN, WHAT ??? Apparemment, il y a un petit garçon à l'écran et c'est le fils de Ron qui n'a pas dormi pendant trois jours à l'idée d'apparaître dans cet épisode ! :lol:

En fait, les enfants sont venus voir papa réaliser son épisode et il pensait vraiment qu'ils resteraient une heure, se feraient chier et partiraient. Ca a été le cas de Roxy (oh dear god, celle-là, on n'aurait pas pu la faire ensemble, darling), par contre Robin (that's better) a été fasciné et a passé des heures et des heures sur le tournage, dès six heures du mat', et même qu'Eddie l'a emmené visiter le Galactica, et même qu'il lui a un petit peu appris à piloter le vaisseau depuis le CIC. Et pendant les pauses, il l'emmenait bouffer des daughnuts. How sweet.
Ah, apparemment Roxy aussi est dans l'épisode. Faudra que je sois attentive, mercredi, avec le Dark Side.

Ron était super content également de bosser avec James Callis avec qui il est très copain. Ils passent beaucoup de temps ensemble à discuter (à boire et fumer, ajoute Mrs Ron). D'ailleurs, Ronnie est très fier d'avoir remporté l'enchère sur la boîte à cigarettes de Baltar.
Je pense qu'on voit encore Roxy dans la scène du sermon parce que Mrs Ron s'attendrit.
Elle souligne également l'extraordinaire travail de maquillage effectué sur Alessandro qui est très légèrement vieilli, mais de manière tellement subtile qu'on ne le voit que peu. C'est l'impression générale qu'il dégage, qu'on retient. Et les quelques cheveux blancs qui ont été ajoutés.
D'ailleurs, Ron trouve géniale la continuité physique qu'ils ont réussi à instaurer, que ce soit au niveau des coiffures (c'est vrai que là, par exemple, on ne voit pas du tout la grève sur la tête de Bamber ou dans les cheveux de Katee) ou des cicatrices et autres yeux au beurre noir. Je me suis justement fait cette réflexion en regardant cet épisode, c'est une chose à laquelle j'attache pas mal d'importance.

Arf, il paraît que niveau bouffe, c'est dingue. Ron raconte que d'un coup, la bouffe se matérialise sur le plateau !
Mrs Ron ajoute que son mari était très gêné qu'on lui apporte son thé ou son sandwich préféré. Aaaaaw...

(Pain blanc, rosbeef, fromage et mayo. Eh ben avec ça... )

Confirmation donc pour la patte folle de Felix. Il a une grande chaussette verte effacée en post-prod. Et son genou est plié selon un angle favorable. Et il boite bas.

Mrs Ron : No Gaeta, no !!!

Il paraît que si on pose la question aux acteurs, Laura et Bill couchent depuis super longtemps, genre depuis New Caprica. Ron, lui, a voulu cette scène comme si c'était la première fois, ce qui est super mignon. En la voyant, moi qui pensais également que c'était fait depuis un bon moment déjà, au moins depuis le "about time", je me suis également dit que c'était la première fois. Et que Laura lui faisait un gros appel du pied après son jogging.
En fait, c'est vraiment à chacun de choisir ce qu'il voit.

Bon, il est très très fier, le Ronnie. Et content de l'avoir fait. Bouhouh, c'est déjà fini, les gars. Good night et good luck.

 

1 2 >