Alors voilà, je le dis tout de suite comme ça c'est fait : j'ai été assez charmée par ce deuxième épisode. Pas au point de hurler au génie, mais les petits quiproquos de plumard, le côté bouseux et fier de l'être, c'est frais, c'est très frais. On ne se lasse pas de voir Marin agiter ses boucles blondes dans la brise vivifiante de l'Alaska et crotter ses escarpins dans la boue... Entre autres...

D'autant plus que ses frasques de new-yorkaise égarée sont soutenues et mises en valeur par des personnages secondaires drôles et, miracle, pas que.
Et surtout... et surtout... le grand retour de mon personnage préféré, mystérieux et ténébreux entre tous, j'ai nommé...
Le sieur Raton !

Scène très drôle que celle où Marin déambule tristement et se fait suivre, plusieurs fois, par cet amoureux transi. Non mais sérieux, si c'est pas un coup de foudre, qu'est-ce que c'est ? Je ne m'attends pas à la voir frapper son épaule pour qu'il y saute comme le Capucin de Candy, mais bon, il me semble qu'il se passe quelque chose de fort, entre ces deux-là !
Bon, le coup du frangin, ah ah ah, c'était tellement inévitable. En l'espace de dix secondes et demie, elle trouve quand même le moyen de partager le lit (en tout bien tout honneur) des deux frères, c'est quand même pas mal.


Ouh que c'est gênant !
Le fiancé infidèle qui revient, tout ça tout ça, allez hop, foutez-moi ça dehors. Et avec le soutien de tout Elmo, s'il vous plaît....

Marin Frist : So I guess there's no easy way to move on from a relationship. You can't flip a switch and suddenly be over it, because the road really is full of hidden potholes. You can try staying in the relationship, you can stay home and dream of the unobtainable one, but in the end it just takes time, and some Alaskan tap water, and the help of a town full of good men. Thanks for sleeping with me Elmo.
Mimi tout plein !
Et lui, quand il sourit, il est pas mal du tout !

C'est plutôt sympa de suivre en parallèle l'installation d'Annie, également. Et les conséquences de son gros gros coup de coeur pour Patrick (qui est super mimi, le bougre).

Et c'est marrant parce que franchement, on s'y attache déjà, à cette pampa.

Pourtant pas de quoi casser trois pattes à un... euh... pingouin ?