Le blog de La Sorcière
 

Huit minutes quinze...

... qui résument les trois saisons de Lost et qui mettent en avant à quel point cette série, c'est vraiment n'importe quoi. (Attention, n'importe quoi n'étant pas forcément purement péjoratif.)

On y remarquera en effet que certains personnages y sont totalement laissés de côté, notamment ceux avec lesquels on nous a pris la tête pendant toute la saison 2. Pour quoi ? Pour rien. Ah ah ah !

Toujours est-il que c'est bon pour rafraîchir la mémoire et que c'est assez rigolo, en fait.

 

J'ai failli ne pas la reconnaître...

... mais si, c'est bien elle...

Non, ce n'est pas Evangeline, je sais, le bon goût de la robe est trompeur...

 

"Wonderwall"

C'est marrant, c'est une de mes chansons préférées. Alors quand j'ai entendu Charlie la chanter dans Lost, ça m'a fait tout drôle. Etant donné le contexte, en plus...



Les paroles pour ceux qui ne connaissent pas :

Today is gonna be the day
That they're gonna throw it back to you
By now you should've somehow
Realized what you gotta do
I don't believe that anybody
Feels the way I do about you now

Backbeat the word was on the street
That the fire in your heart is out
I'm sure you've heard it all before
But you never really had a doubt
I don't believe that anybody feels
The way I do about you now

And all the roads we have to walk along are winding
And all the lights that lead us there are blinding
There are many things that I would Like to say to you
I don't know how

Because maybe
You're gonna be the one who saves me ?
And after all
You're my wonderwall

Today was gonna be the day
But they'll never throw it back to you
By now you should've somehow
Realized what you're not to do
I don't believe that anybody
Feels the way I do
About you now

And all the roads that lead to you were winding
And all the lights that light the way are blinding
There are many things that I would like to say to you
I don't know how

I said maybe
You're gonna be the one who saves me? And after all
You're my wonderwall

I said maybe
You're gonna be the one who saves me ?
And after all
You're my wonderwall

Said maybe
You're gonna be the one that saves me
You're gonna be the one that saves me
You're gonna be the one that saves me


(Par Oasis, bien sûr... )
 

323 : Through the looking glass (2)

Pincez-moi, je rêêêêve !!! Ce tordu lui balance, comme il lui lirait le plat du jour, qu'il l'aime, et cette dinde ne trouve rien de mieux à faire que son petit regard de martyr à la noix ! Avons-nous donc à faire aux deux personnages les plus mal écrits sentimentalement de toute l'histoire de la télévision ou Evangeline est-elle juste tellement obnubilée par la mort prochaine de son Hobbit qu'elle n'est même pas fichue de faire semblant d'être comblée ???

Heureusement, on a vite d'autres chats à fouetter, car Ben et Alex attendent les randonneurs au tournant.

Et c'est reparti pour savoir qui a la plus longue entre Ben et Jack...

Et comme Ben en a un peu marre de ces considérations centimétriques, et surtout parce que Jack ne veut pas admettre qu'il puisse avoir tort, il décide d'appeler Tom et de lui dire de descendre les trois mousquetaires. Boom. Boom. Boom. A plus.

Ah ! Attention ! Matthew Fox a été bon, dans cette scène ! Bravoooo !

D'ailleurs, ceci fait, il met une branlée de chef à Ben...

... qui n'étant plus à ça près, en profite pour présenter sa mère à Alex.

Ca, c'est fait.

Bon, l'important n'étant pas que les trois snipers ont été descendus (je n'y ai pas cru une seconde) mais plutôt la réaction de Jack, on est d'accord.

Parce que sur la plage du club Med... non ok, on ne peut pas dire qu'ils sont en train de déguster des cocktails en regardant passer les nanas en maillots. Au contraire, Tom a bien envie de leur faire VRAIMENT leur fête, cette fois. Et alors là, scène d'anthologie, Hurley qui balaye tous les méchants à grand coup de fourgonnette-bélier !

Bon, là où c'est moins drôle et pourtant mené de main de maître, c'est dans la station sous la flotte. Ptain, Charlie, Charlie, quelle maestria ! D'abord, le code, une chanson des Beach Boys... LES BEACH BOYS, si c'est pas bonnard, ça ???

Ensuite, ça y est, enfin un contact avec le monde extérieur, et c'est Penny !

Et qu'est-ce qu'elle nous apprend, Penny, je vous prie ? Eh ben voilà, que Naomi ne vient pas de son bateau ! Ah ah ah, I knew it ! Mais qui est donc cette mystérieuse Naomi ??? Ben a donc raison quand il dit que Jack fait une connerie en la croyant ! Et Locke a l'air parfaitement d'accord puisque revenu d'entre les morts, une de ses premières actions n'est autre que descendre ladite Naomi.

You go John!

Seul petit problème après cette découverte : ce putain de Russe que décidément, on ne parviendra jamais à tuer de manière définitive !

Eh oui, ceci étant une grenade, adieu mon Charlie.

Mais il lui reste une dernière mission.

Magnifique scène que la mort de Charlie... dont le dernier geste sera un signe de croix.

Ce que j'adore dans tout cela, c'est que Charlie sera allé au bout de sa rédemption... Je ne sais pas s'ils auront le culot de nous le ressusciter, je ne l'espère pas. Il y a une vraie logique dans la mort de Charlie, et le faire revenir abîmerait cette belle fin...

Du côté des randonneurs, malgré les supplications de Ben, Jack parvient à joindre le fameux bateau de Naomi... Et c'est avec un sourire d'une rare bêtise qu'il montre sa joie d'avoir sauvé tout son petit monde... qu'il croit.

A mon avis, étant donné la loose totale qu'il se traîne dans ses flashbacks, Jack vient de commettre la plus belle bourde de sa vie...

Car pour être exact, il ne s'agit pas du tout d'un flashback... mais plutôt d'un flashforward. Ce Jack barbu n'est autre que le futur Jack, qui prend l'avion toutes les semaines dans l'espoir de s'écraser à nouveau sur l'île... qui implore Kate, elle aussi visiblement rescapée, de le revoir...

... avant de lâcher ce pathétique : "We have to go back !"

C'est bon, ça, très bon ! Surtout quand on se rend compte que le Jack du présent, leader, berger, protecteur, prêt à sacrifier ce qu'il a de plus cher (les siens : Sayid, Bernard, Jin) pour quitter l'île, va céder à l'avenir la place à un Jack complètement anéanti, et qui ferait n'importe quoi pour retourner sur l'île. J'ajoute aussi que cette scène entre Jack et Kate, c'est la meilleure et de loin qu'on aie vu entre ces deux personnages.

Reste maintenant à savoir comment on va en arriver à ça. Et aussi, qui se trouve dans ce cercueil, au point que Jack est prêt à se suicider en apprenant sa mort. Personnellement, étant donné le retournement, je pense qu'il serait presque logique qu'il s'agisse de Ben.

Même si la taille du cercueil est un peu bizarre...

En tout cas, dernier épisode remarquable. Un des tous meilleurs de la série, impossible de le nier.

J'imagine que le "sauvetage" des vacanciers s'annonce tout ce qu'il y a de plus mouvementé.

J'ai été étonnée d'entendre Naomi dire que Charlie avait été "sauvé". Je ne sais pas pourquoi, mais je me demande jusqu'à quel point on ne pourrait pas s'attendre à revoir tous nos morts d'une manière ou d'une autre... Bizarre, mais ça m'a effleurée.

Bon, neuf mois de vacances de Lost ! Ce ne sera pas de trop pour digérer, n'empêche !

 

322 : Through the looking glass (1)

Ben dites donc. C'était un final digne d'un final, ça. Nom d'une pipe ! Sur ce coup-là, ils ne se sont pas foutus de notre gueule !

(Pour une fois, me souffle une petite voix... )

Le pire, c'est qu'au début, on ne se doute pas tellement de ce qui nous attend. Et comme le double épisode nous montre des flashbacks (enfin ça, c'est ce qu'on croit) de Jack (sachant que des flashbacks de Jack, c'est toujours une démonstration digne de l'actor's studio), très vite j'enclenche mon mode sport national qui consiste, comme vous le savez, à dire le plus de mal possible sur Jack en un temps record.

C'est qu'en plus, il y a de quoi faire étant donné la touche que se traîne l'infortuné Dr Shepherd au début de ce final.

Ouille, aïe, la tête me tourne, mes doigts ne tapent plus assez vite, les mots se précipitent, je n'en garderai donc que la quintessence :

WTF, JACK ???

Oh, la barbe ! Oh, l'alcoolisme ! Oh, l'oeil droopysant !

Passé cette incontrôlable rigolade, mine de rien, le cerveau se met en route et on commence à essayer de situer dans le temps ce glorieux voyage. Perso, comme je commence à être habituée à la déprime post-divorce du bachelor de l'année, je décide que c'est entre son divorce et le petit voyage sur l'île. Sans doute après son expérience tantrique en Thaïlande. Uh uh uh.

Donc forcément, étant donné l'affection immodérée que j'ai pour le personnage, je suis d'un oeil bien peu compatissant son cirque ; il gare son tas de boue sur le pont, prêt à se flanquer par dessus bord après avoir lu la rubrique funèbre d'un canard.

Et au final, cet abruti provoque un accident. Tain, la loose, la LOOSE, JACK !

Avec ça, il est complètement beurré, on découvre qu'il est accro au pilules, et comble de la consternation... son ex-femme qui débarque, enceinte jusqu'aux gencives, et qui trouve ENCORE, comme chaque fois qu'elle le recroise, le moyen de verser une larme sur le sort du malheureux. Argh. Mais quelle bande de boulets, c'est pas croyable.

Sur l'île, nos vacanciers quittent la plage... finies les baignades et les séances de bronzette. Les Z'autres arrivent. Sauve qui peut.

Ce glorieux troupeau mené par le berger de service (le même docteur Shepherd, ah ah ah, j'ai eu du mal à la trouver, celle-là !) laisse pour protéger le campement, trois féroces snipers, sur-entraînés et l'écume aux lèvres.

Allez, je fais ma maligne, mais franchement, ça devient flippant. Flippant aussi, le dévouement de Naomi (prénom de bonnasse qu'elle ne mérite vraiment pas, d'ailleurs, étant donné qu'elle a la figure de la même couleur que sa tignasse) qui fait en sorte que Jack puisse passer le coup de fil libérateur au cas où elle viendrait à trépasser en chemin.

Quelle sollicitude, vraiment...

Pendant ce temps-là, le pauvre Charlie se prend mandale sur mandale de la surexcitée Bonnie (qui joue comme un sac à patates, d'ailleurs, allez hop, aux Barbaresques !).

Et waouh. Ca fait plaisir de voir Charlie aussi déterminé. Depuis l'épisode précédent, je n'ai plus aucun doute sur la mort du Hobbit, d'ailleurs, s'ils ne le liquident pas, malgré la tendresse que j'ai pour le personnage, ce sera vraiment méprisable. Donc, convaincue comme je le suis de sa fin prochaine, je suis son interrogatoire avec compassion et résignation...

Bon, du côté des snipers, forcément, il faut bien qu'il y en ait un qui rate son coup. J'avais misé sur Bernard (qui voyant l'affaire se gâter, détale comme un lièvre ), mais non, c'est Jin qui manque la cible (de la bonne vieille dynamite qui fait boom). Moralité, les voilà prisonniers de Tom.

Alors là, franchement, je dois bien reconnaître que je commence à m'agiter dans mon fauteuil. Parce que mine de rien, ça sent son sapin à plein nez, tout ça.

D'autant qu'ayant découvert la traîtrise de Juliet (enfin ça, moi je me méfie), Ben décide de partir lui-même à la rencontre des randonneurs...

Et envoie son fidèle Ruskoff dans la station sous-marine pour régler le problème.

Allons bon. Du côté des randonneurs, ça recommence. J'en profite pour m'attarder un peu sur le cas James Ford. Comme je l'avais prédit, depuis qu'il a zigouillé son Sawyer, il est sur la pente descendante, le père Ford. Normal. Limite si dans la logique des choses, il ne devrait pas être le prochain à y passer. Oui mais...

Et donc, ce grand humaniste de décider d'aller donner un coup de main aux trois mousquetaires restés sur la plage.

... accompagné, oh surprise, par Juliet, qui en profite pour bisouiller chastement son Jackounet...

... oh, la mine ulcérée de ma copine Kate !

Et pour finir... voyez-vous qui se réveille...

Ca, c'était quand même un peu prévisible. Par contre, le retour de Walt en guide de tonton au moment où celui-ci s'apprête à se tirer une balle dans la calebasse...

A suivre !

 

321 : Greatest hits

Et merde.

Encore un bon épisode.

Ca commence à être agaçant !

Vite, vite, disons du mal de Jack !!!

Bon, alors... environ une fois par saison, Jack se réveille et décide qu'il faut botter le derche aux Z'autres.

Et cette année, la confrontation s'annonce explosive.

Merci à Tatie Danielle et à la réserve de dynamite qui se trouve encore à bord du Black Rock (j'ai failli écrire Pearl. Hum.). Ce qui est bien, c'est qu'ils n'ont jamais eu d'accident avant avec la dynamite. Hum.

(Par contre, je suis la seule à trouver que Juliet, malgré ses yeux implorants, n'est pas claire ? Comme si Ben n'avait pas envisagé la possibilité qu'elle se retourne contre lui, tordu comme il est... Et elle, je la soupçonne d'être capable de retourner sa veste douze fois en fonction de la direction vers laquelle le vent souffle... )

Donc voilà le Club Med sur le pied de guerre, prêt à accuellir les Z'autres qui arrivent (au cas où on n'aurait pas bien compris, on nous le répète environ 72 fois dans cet épisode : ILS ARRIVENT !).

Bon, alors si cet épisode mise plutôt sur l'attente et la préparation du final, eh bien il n'en reste pas moins super bien foutu. Au début, j'ai bien cru qu'on aurait à faire à un épisode Made In Desmond, mais non, cet épisode est centré sur Charlie. Parce que voilà, Charlie must die.

Et cette fois, il l'a bien compris. Mieux encore, selon Desmond, s'il ne meurt pas, les secours n'atteindront jamais l'île. Ouh, le vilain dilemme que voilà !!!

Les flashbacks, ma foi, ont presque un sens. Au fil de l'épisode, Charlie met par écrit le top five des plus beaux moments de sa vie.

D'abord, le jour où il a entendu "You all everybody" pour la première fois à la radio, puis, lorsque son père (le boucher, celui qui n'a jamais cru en lui, si je me souviens bien) lui apprend à nager.

Puis, le jour où son frère lui a donné sa bague "DS".

Ensuite, le jour où il a sauvé une femme qui se faisait agresser dans une ruelle et qu'elle le qualifie de héros...

... femme qui n'est autre que la Nadia de Sayid, bien sûr...

Et enfin, le jour où il a vu Claire pour la première fois.

Le jour du crash de l'avion, donc.

Dommage que ce personnage n'ait jamais été mieux développé, en fait, outre la saison 1. Dom Monaghan est épatant. Toutes les scènes où on le sent en train de faire ses adieux à tous les autres naufragés sont super touchantes.

Aaron...

Claire...

(Je crois que c'est la deuxième fois qu'on les voit s'embrasser... Evangeline a dû mettre un embargo sur les bisous !)

Hurley...

Et Desmond, qu'il met KO sur le bateau, pour l'empêcher de plonger à sa place.

Epatant, ce petit Hobbit.

Bon, à part ça, on découvre ENFIN ce qu'il y a au bout du câble découvert par Hurley dans la saison 1, puisque la mission de Charlie est d'appuyer sur un bouton qui se trouve dans la station immergée de Dharma. Un BOU-TON ! Ca nous rappelle des choses, non ?

Alors, si dans un premier temps, j'ai été outrée de voir Charlie émerger alive and kicking à l'intérieur de la station...

... je me suis ensuite souvenue que selon l'Oracle Hume, il n'était supposer passer l'arme à gauche qu'après avoir appuyé sur le bouton.

Il va falloir passer outre le comité d'accueil, cela dit.

Elle me dit quelque chose, celle-là... Ah merde, elle a joué dans 24, ça doit être ça.

Bon, bref. A mon avis, la mort de Charlie n'est donc que partie remise. Reste à savoir si Locke et lui seront ressuscités par l'île ou pas. Je commence à douter, à vrai dire. Locke, peut-être. Charlie... ce serait dommage, en fait, après cet épisode. J'aime bien l'idée qu'il se sacrifie pour les autres, après avoir été un boulet force 4 tout au début. Finalement, sa rédemption aura été totale.

Sinon, question cruciale : que va-t-il se passer exactement lorsque ce bouton va être enclenché ? Encore un reset ? L'attente commence à être difficile. Ce que j'aime bien, finalement, dans cette deuxième moitié de la saison 3, c'est que certes, beaucoup de questions restent en suspens, et d'autres sont posées, mais on progresse à une vitesse exponentielle par rapport à d'habitude. Enfin, forcément, quand on a roulé à deux à l'heure pendant des mois, on est vite grisés. N'empêche...

 

320 : The man behind the curtain

Didiou !

Pure comme je l'étais, j'ai été soufflée par cet épisode. C'est bien simple, les spoilers de Lost, j'ai beau les lire, je ne m'en souviens jamais, sauf quand il y a des morts, et encore.

Oh, tiens, j'aurais aimé vous parler des trois ou quatre pages de script de "Razor" qui me sont tombées malencontreusement sous le nez, mais malheureusement, c'est ballot, j'ai JURE de garder le silence.

Bon, bref, revenons-en à notre Benry Gale. Parce que c'est bien sur lui que porte cet épisode. Sur lui et pas mal sur l'île aussi. Malheureusement, cet épisode, ça va un peu faire une semaine que je l'ai vu, et emportée dans mon tourbillon domestique, j'ai un peu pas eu le temps de faire cette review. Alors je vais commenter en fonction de mes caps... Tant pis pour l'analyse et l'exactitude.

Tout commence lorsque maman "Gale" met au monde le sacripan, y laissant sa peau.

Et le pater du gars Ben, c'est pas franchement un marrant, après ça. D'autant que comme c'est le suce-boule de Miss Parker, il n'est pas super fut-fut non plus.

Dans la foulée, secouru par un gars de Dharma (je crois !) sur la route, alors que madame est en train de se vider à petit feu dans la forêt, Monsieur Roger Linus (et là, déjà, l'oreille de la Sorcière détecte un son connu, "Roger", tiens, c'est marrant, ça lui dit vaguement quelque chose) se fait des relations. Après plusieurs années de galère, le voilà embarqué sur l'île aux enfants, avec son fils, qui présente déjà les mêmes binocles que trente ans plus tard. L'île de Lost, elle guérit bien les lunettes, aussi.

(Elles sont pas un peu zarbi, ces montagnes, là, dites donc ?)

Et le pauvre petit Ben (que l'on plaint, si c'est pas du délire), on se rend bien vite compte qu'avec son papa, ça se passe super bien. Ca se passe même mal puisque l'infâme géniteur l'accuse ouvertement de la mort de sa mère.

Ce qui n'est pas sympa du tout, on en conviendra tous.

Du coup, le jeune Benry Potter décide de suivre le lapin blanc...

... et rencontre LE Richard. Qui ma foi ne vieillit guère, au fil du temps !

Et au fil de la découverte de l'Ile, le jeune Ben, après avoir lui aussi aperçu le fantôme de sa maman (comme c'est intéressant !), il décide que finalement, il ferait bien mieux de rejoindre les "Hostiles". Patience, lui dit Richard.

Des années plus tard, le jeune Ben est grand... et pour son anniversaire, il emmène son papa en balade.

Dans une jolie camionnette qu'on connaît bien.

Et hop, c'est parti mon kiki...

Au revoir les gentils villageois... Ben a tourné casaque.

Bonne nuit !

Et Roger, naturellement, n'est autre que le gentil squelette retrouvé dans le camion bleu par un Hurley fou du volant.

Ca, donc, c'est fait.

Et pour boucler la boucle, pendant ces flashbacks, Locke, qui a convaincu Ben de lui faire rendre une petite visite au fameux Jacob, tombe sur le charnier des gensses de Dharma.

Le cas Jacob, donc. Je sais que certains d'entre vous ont vu Carnivale. La scène de la cabane dans le noir m'a énormément rappelé la scène où Ben tente de découvrir qui se cache derrière le rideau de la Direction, allant jusqu'à penser, ainsi que les autres forains, que c'est Samson qui joue la Direction. Là, comment ne pas penser que Benry est complètement fracass' et qu'il se parle à lui-même ? C'est super tentant, sauf que comme dans Carnivale, on s'aperçoit quand même qu'il y a bien quelqu'un d'autre dans la caravane... euh, la cabane.

Passé ce quart d'heure d'une rare tension, Ben, je ne sais plus pour quelle raison, décide de se payer une ultime fois la fiole de Lock et vlan.

Sauf que Locke le faiseur de miracles ne peut pas mourir comme ça. J'en suis convaincue.

Bref, un épisode passionnant, rempli de symboles, et qui fait beaucoup progresser la mythologie de l'île. Mais que de questions ! Comment expliquer le vieillissement quasi-zéro de Richard ? Qui sont les Hostiles, des natifs de l'île ? Et Locke, quel est son rôle ? Parce que là, clairement, il se passe un truc entre Ben et lui. Je ne sais pas quoi, mais c'est un fait.

Pourvu que ça dure, ptain, parce que c'est très très bon, en ce moment !

 

Uh uh !

Michael Emerson est un grand fan de BSG !

Et là, tous en choeur : "C'est qui, Michael Emerson ???"

Eh ben c'est lui, bande d'ignares !

 

319 : The brig

J'ai tout tenté. Les envoultes, les massacres de poulet vierge par nuit de pleine lune, les poupées vaudous. Rien à faire, je n'arrive pas à dire du mal de cet épisode. D'ailleurs, les deux derniers que j'ai vus sont bons. Et celui-ci est d'une force émotionnelle assez remarquable.

Alors, évidemment, les tendres roucoulades de Sawyer et Kate (qui nous fait chier avec ses histoires qu'elle peut pas dormir sous sa tente à lui, mon Dieu, chérie, ferme un peu ton claque-merde, si c'est pour dire des conneries tellement connes que finalement, on les anticipe avec une facilité gerbante). Je ne pensais pas pouvoir aimer ce Sawyer un peu utilisé mais qui finalement se laisse manipuler de bonne grâce. Eh ben si, je l'adore, même.

Alors quand Locke réapparaît huit jours après son départ pour demander à Sawyer de venir zigouicher Benry, youpitralala, c'est la fête au village !

En fait, elle fonctionne super bien, cette association. Ils sont tellement différents... et finalement, on les découvre réunis par tellement de choses. J'adore.

Bon, ce qui les unit, ce n'est plus trop un mystère. C'est le père de Locke, naturellement, qui est le Sawyer que James F. recherche depuis toujours.

Et en passant... dites donc, ils sont pas très sympas, ces Z'autres, d'attacher les gensses comme ça. Non, vraiment, ce ne sont pas des choses qui se font. Décidément, ils ont certes le camp de Hobbits, mais il leur manque encore l'herbe à pipe qui fait rigoler.

Et qui éventuellement leur permettrait d'aller à la selle un peu plus régulièrement, ce dont ils ont l'air d'avoir besoin de manière tout à fait urgente étant donnée leur bonne humeur !

Et en passant toujours... je me permets une énième crise d'hystérie concernant les habitués du bar de la plage.

QUAND EST-CE QU'ILS VONT COMPRENDRE QU'IL FAUT ARRÃ?TER LES CACHOTTERIES, LA ??? Non mais parce que ça devient lourdingue les : "Desmond m'a dit que Charlie lui a dit que Hurley a raconté que la meuf Naomi a dit que c'était Penelope qui a envoyé les recherches pour retrouver Desmond, mais il ne faut surtout pas le dire à Kate pour ne pas qu'elle le dise à Jack qui est de mèche avec Juliet elle-même espionne des Z'autres."

OS COURT !

Ce qui est bien, cela dit, dans cette affaire de merde, c'est que ça nous place Sayid dans la position du leader, celui qu'on vient consulter quand on a des gaz...

... ou un téléphone en rade.

Ca nous fait des vacances de Jack-glandu.

Profitons-en aussi pour rappeler, au cas où on serait dur de la feuille qu'effectivement, selon Supergirl, la carcasse de l'avion a bien été retrouvée. Ainsi que tous les... hum... *savoure* ... corps !

Oh, c'est bon, ça. C'est TRES TRES bon !!!

Et à part ça. C'est kiki est super yummy de la mort, dans cet épisode, je vous prie ? C'est le sieur James Ford.

Bonjour !

Joie, félicité et allégresse lorsque Sawyer découvre que ce n'est pas Benry qu'il doit occire, mais ce vieux corniaud d'Anthony Cooper.

Mieux encore quand en tapant la causette avec lui, il découvre qu'il n'est autre que l'homme qu'il a traqué toute sa vie... et qu'il déplie devant lui la lettre, la fameuse lettre, pour la lui faire lire.

Ca, c'est grandiose. Comme tous les fragments d'intrigues qui remontent jusqu'à la saison 1, d'ailleurs.

Et ptain, qu'est-ce qu'il est bon, le lascar, là.

Quand il se rend compte que Cooper est le plus gros enfoiré de sa race (pas un soupçon de regret, mais quelle ordure !) qu'il ait jamais vu et qu'il décide de lui faire la peau, une bonne fois pour toute, c'est magnifique.

Le tout bien sûr, sous l'égide de tonton Locke, posté derrière la porte, et qui a parfaitement calculé son coup.

Toujours dans le coin quand l'un des personnages réalise son acte de foi.

Bref, c'était grand.

Reste quand même à savoir comment on a pu repêcher les corps de nos amis z'échoués. Cooper lui, parle de l'enfer. Moi je parie plutôt sur une sorte de distorsion de quelque sorte dans laquelle tout ce petit monde est pris au piège, je ne sais comment. Ou alors on sombre dans l'univers des mondes parallèles. Si c'est ça, je rigole d'avance de la manière qu'ils vont employer pour faire gober ça à tous les gourdiflots qui regardent la série de par le monde. Ca va être grandiose !

 

2010...

2010 *baille*

C'est ce qu'il va falloir attendre pour avoir des réponses à cette série de chiottes. Si jamais on en a. Parce que non seulement Lost a été renouvelée pour trois saisons, donc, au lieu des deux dont il était question, mais attendez, vous allez voir comme c'est bon... Ce seront trois saisons de... 16 épisodes !

Ce qui veut dire qu'ils auraient pu nous la faire en deux fois 24 épisodes !

Eh ben non, il faut qu'ils nous fassent languir jusqu'en 2010 !

Quelle bande de motherfrakkers !

 

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