Le blog de La Sorcière
 

203 : Brunch

Ouille, aïe, ma tête !

M'enfin, vous vous rendez compte que d'un seul coup, toute l'insoutenable légèreté de l'être de Ted vient d'être expliquée. Car quand vous avez un caneton boîteux, pas besoin d'aller bien loin pour trouver l'origine du problème : allez donc observer un peu le plumage de papa et maman canard !
Pas étonnant qu'il soit aussi peu sûr de lui, ce pauvre Ted, avec des parents pareils !!!

Déjà, sa reum, c'est la vieille Petrelli, alors il est mal barré.

Et son reup, ben c'est aussi celui de Carter dans ER, alors autant dire que c'est de famille.

Signe particulier de cette famille de bras cassés, donc : surtout, ne pas parler de choses graves !

(Ca me rappelle quelque chose, sauf que là, c'est drôle, bien sûr.)

Au point que le pauvre Ted découvre, au détour d'une conversation, que ses parents sont divorcés. Woooups.

On comprend aussi tout à coup pourquoi il fait suer ses enfants avec la manière dont il a rencontré leur mère.

Ted : No, no, no ! We're not just going to blow past this. I mean, I don't even know you people. I don't even know how you met.
Mr. Mosby : I never told you how I met your mother ?
Ted : No.
Mr. Mosby : Oh, great story. At a bar !
Ted : That's it ? That's what passes for communication in our family ? When I have kids, and I tell them how I met their mother I'm gonna tell the everything. The whole damn story.
Mr. Mosby : ...I think it was an Irish bar.

Bon, je ne vais pas m'étendre sur Robin qui est plus pathétique que jamais et tellement puérile que je me demande si on ne nous aurait pas menti sur son âge.
Vous êtes sûrs que cette fille a l'âge de boire ?

Forcément, à côté, Barney, c'est le festival.

Barney : Robin, I'm his best friend, that's a commitment. You're just his girlfriend. That's like a bad flu, out of your system after a couple of weeks in bed. High five !

Autre truc quand même très très drôle, le gros craquage de Lily et Marshall qui semblent très décidés à régresser, eux aussi. Au point de déballer tout ce qu'ils ont de mieux pour faire baver l'autre d'envie.

Ce qui aboutit à ceci :

Bref, un brunch tout à fait délicieux ! Un poil fade, mais bon, il ne faut pas perdre espoir.

(Et moi je n'ai pas perdu celui d'aller à la noce avant la fin de la saison, non mais.)

 

202 : The scorpion and the toad

Bien joué, j'ai vraiment cru que Lily était sincère quand elle parlait du super été qu'elle venait de passer.

En fait, c'était nul, misérable...

Et dans la foulée, elle se prend un gros râteau de la part de Marshall.

Mais comme ils ont l'air de vouloir rester potes, à mon avis, il pourrait bien y avoir une ouverture prochaine. ;)

Barney suprême, encore une fois. Rien que pour ce personnage, la série peut valoir le coup. C'est l'homme qui tire plus vite que son ombre, Barney. Même s'il a un prénom encore pire que Chandler.

 

201 : Where were we ?

Avant de déplacer le frigo... SURPRIIIIISE ! Ben ouais, envie de changer un peu de décor, et besoin subit de savoir si Marshall et Lily vont se remettre rapidement de leur rupture.
Je dois avouer que c'était bien rigolo, surtout lorsque Barney, ravi de découvrir que lui et ses deux potes sont enfin, pour la première fois de leur vie, célibataires...

Barney : Wherever girls want to get back at their ex-boyfriends, we'll be there. Wherever women deal with their daddy issues through promiscuity and binge drinking, we will be there. Wherever a bachelorette party drives through the city in a limo, sticking their heads out the windows yelling, "What's up New York ?" we will be what is up New York !

... se rend compte qu'en fait, non, pas tout à fait.

Barney : Oh, man... You guys did it, didn't you ???

Très mignon aussi la manière qu'a Ted, en voix off, d'expliquer que finalement, les trente premiers jours d'une relation et d'une rupture se ressemblent beaucoup... Que d'un côté comme de l'autre, on passe beaucoup de temps au lit...

Que d'un côté comme de l'autre, les potes ont envie de se suicider dès que vous ouvrez la bouche.

Et que d'un côté comme de l'autre, il semble que la notion de pantalon ait cessé d'exister.

Un peu moins accroché à tout le reste et très peu surprise de voir Lily se repointer tout doucement à la fin de l'épisode pour constater que Marshall va mieux.

De toute façon, ils vont forcément se remettre ensemble...

Mais bien aimé voir les efforts des uns et des autres pour remonter le moral du géant... Que ce soit Ted avec son base-ball, Barney avec ses euh... strip-teaseuses... et Robin, qui contre toute attente, l'emporte avec son tir sportif !

Bref, petite bouffée d'air frais.

J'en ai bien besoin car maintenant, à moi le frigo !

Edit : j'ajoute que dans cet épisode il y a une très jolie version de Boy's don't cry, des Cure, chantée par Grant Lee Phillips. Très mignon.

 

Je me demande bien...

... combien de mecs qui regardent How I Met etc craquent pour elle dans la série...

Je la trouve totalement insignifiante voire même pas très jolie dans la série alors qu'en vrai, elle est forcément canon...

Comprends pas...

Pis cette raie au milieu atroce qu'elle se traîne à l'écran, c'est affreux, ça lui fait une tête de poisson-lune alors qu'Alyson Hannigan a toujours des ondulations super mimi... M'enfin faites quelque chose !!! C'est pas parce que la pauvre Cobie a un prénom impossible qu'il faut la défigurer avec des coiffures anti-sex !!!

Il faut sauver Cobie !!!

 

122 : Come on

Alors... c'est pas difficile pour ce début d'épisode... Pour la soixante-huitième fois de la saison, Ted se met à poil devant Robin, et pour la soixante-huitième fois de la saison, il se mange un gros râteau alors que cette kaskooye meurt d'envie de lui dire oui !

Si c'est pas refuser d'être heureux, ça, je ne sais pas ce que c'est !

Par contre, chose intéressante, à peu près à la moitié de cet épisode, un retournement total de situation s'opère. Et notre petit couple d'ados attardés se met à partir complètement en javel...

Je lève un oeil, craignant la feinte... pendant ce temps-là, Ted invoque les éléments dans l'espoir de ruiner le week-end camping de Robin.

Et ça marche. Dans la foulée, c'est la victoire. La nouillasse a enfin compris que c'était maintenant ou jamais...

Et quand Ted rejoint son Home Sweet Home le lendemain matin, c'est pour trouver Marshall assis sur le trottoir, la bague de fiançailles à la main.

C'est triste, mais non, on ne peut pas vivre à 28 balais comme on vivait à 18. Il arrive un moment où il faut avancer. Et si c'est pas à deux, c'est tout seul. Congrats, Marsh', bienvenue dans la cour des grands.

(Je suis méchante, mais ça doit être parce que je suis passée par là... Et tout mignons qu'ils étaient, c'était quand même de sacrés gamins, ensemble... )

 

121 : Milk

Ah ben bon, les lunettes roses, ça ne dure pas longtemps, dites donc. J'ai retrouvé mon état naturel à savoir la grinchitude. Du coup, j'ai encore moins envie de me montrer compatissante face à la détresse sentimentale de ce pauvre Ted Mosby. Détresse qu'il s'invente, d'ailleurs, tellement il est monomaniaque, le pauvre garçon. La femme parfaite, non mais il faut qu'il arrête de lire Cosmo en douce, hein ? Oh hé, il va pas nous faire chier avec ses 28 ans, en plus du reste ???

Bon bref, Ted Mosby, c'est pas ma tasse de thé. Sa quête est touchante, mais quel benêt, mes enfants ! Cela dit, entre le couple d'ados en fin de vingtaine, le psychopathe terrifié à l'idée de passer deux soirées de suite avec la même gonzesse et la journaliste glacée, comment peut-il entrevoir autre chose ?

C'est donc d'un oeil désintéressé que je l'ai regardé une fois de plus aller chercher la femme parfaite dans son agence matrimoniale. Et bien sûr, après avoir payé les 500 dollars indispensables à la transaction et avoir procédé à une séance d'eyefucking des plus prometteuses avec la frigide...

... le voilà qui se remet à gamberger.

Peut-on logiquement espérer que cette fois, ça ne se finisse pas par un énième délire de persécution de l'un ou de l'autre ?

Bref, et pendant ce temps, Marshall et Barney s'amusent avec des souris blanches, et ça, ça m'a bien fait rigoler.

Il n'empêche que Ted Mosby se traîne la loose de Ross, Joey et Chandler réunis !

 

120 : Best prom ever

Bzzzbzbzzzzbzbzzzz ! Neuf épisodes plus tard !

Oui, je passe la pathétique affaire "cupcake" et le non moins pathétique dénouement qui voit ENCORE Ted rater sa chance avec Robin... même si on se demande un peu ce qu'il lui trouve...

Le début de cet épisode m'a fait hurler de rire. Marshall et Lily qui courent comme des tarés pour réserver le lieu inespéré de leur mariage, en compète avec un autre couple fou-furieux, c'était très drôle.

Notamment Marshall qui cavale avec une élégance qui n'est pas sans évoquer celle du canard.

Voir Lily se retrouver dans un bal de promo de lycée pour écouter le groupe qui pourrait venir à son mariage (maintenant prévu deux mois plus tard), c'était assez cocasse. Et les flashbacks sur une Lily qui doute un peu étaient assez mignons.

En ce qui me concerne, il manque quand même un truc. Je m'accroche, mais je trouve ça un poil trop fade. Ca manque un peu de folie, je trouve. Oui, malgré Barney.

 

111 : The limo

C'est frustrant parce qu'il ne manque pas grand-chose pour que je sois explosée de rire du début à la fin...

Surtout que zutalors, ce sont les épisodes cultes des fêtes de fin d'année. Et ceci, c'est tout de même le réveillon du nouvel an. Que Ted a décidé de fêter en grandes pompes avec ses potes. A.k.a dans une super limousine qui va les conduire à travers la ville dans les fêtes les plus clâsses.

Finalement, là où ils vont le plus s'éclater, c'est en mangeant des hot-dogs sur leurs genoux, ce qui est très mignon.

La scène avec le faux Moby, en revanche, m'a laissée totalement de marbre.

Mais le truc qui m'a le plus fait marrer, c'est le dialogue entre Ted et Barney, entrecoupé des cris déchirants de Lily qui appelle son homme, perdu.

"MAAAAARSHAAAAALLLLL !"

Et l'arrivée triomphante de l'homme.

"Lilyyyyy !"

lol ! Ils m'éclatent, vraiment.

En revanche, le cirque de Ted et Robin me gonfle beaucoup. Depuis le début, je trouve leurs réactions absurdes. Et ça ne va pas aller en s'arrangeant. Hum.

Tssss...

 

110 : The pineapple incident

Groumph. Je sais que j'ai un humour difficile à satisfaire, mais des fois, ça me passe au-dessus, mais de trèèèès loin ! Là, ce fut le cas. C'est bête, mais j'ai très peu ri.

Malgré l'absurde de l'ananas.

Effectivement, bourré, Ted est très rigolo. Et son délire avec le "vampire" est plutôt marrant. Sans compter ses hallus.

Mais bon, finalement, tout le suspense de savoir qui est la nana qui dort de son lit est vite levé. Et ce n'est pas Robin. So what's the point ?

En plus, on ne saura jamais pourquoi il s'est réveillé avec un ananas à son chevet... Tssss...

 

109 : Belly full of turkey

Elle me fait bien marrer, cette petite Lily. Alors ouais, c'est du Alyson Hannigan, quoi. Du Buffy, du Veronica Mars, du American Pie, toujours avec sa petite tête d'ahurie et ses grands yeux de gazelle. Mais elle est marrante comme tout... et surtout, elle mesure un mètre douze les bras levés.

Alors quand elle s'en va fêter Thanksgiving dans la famille de son géant de Marshall...

C'est absolument génial...

Donc la voilà à préparer une salade gigantesque avec des trucs infâmes dedans pendant que les géants s'ébattent joyeusement dans la neige... et complètement flippée à l'idée de mettre un jour au monde un bébé de la taille d'une dinde !

Le reste ? Peu intéressant.

 

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