Le blog de La Sorcière
 

403 : 97 seconds

Wooooaaaaah !

Lourd, très lourd, dites donc !

Et avec ça, quelle rigolade. Un grand coucou à Curtis, mon Survivor-Pal qui a dû avoir bien du mal à ne pas me lâcher le coup du Tribal Council !

Ca, c'était bon, très bon, et j'en ris encore rien que d'y repenser.

Jeff Probst, sors de ce corps sur l'instant !!!

Je suis toujours émerveillée chaque fois que notre vieil enfoiré nous fait l'étalage de sa sous-culture. Quoique, Survivor, c'est trétrétrétré bien. Moi, j'aime Survivor. Pour une tordue du complot et de la théorie comme moi, il y a des saisons totalement ultimes où des génies ont réussi à retourner comme ça une situation complètement perdue et à se faire voter vainqueur à l'unanimité du jury à la fin. Grandiose, vous dis-je.

Bref, tout cela pour dire que j'adore.

Et pourtant... je n'ose le dire... ces enfoirés... non, vous n'allez pas y croire... CES ENFOIRES ONT TUE LE CHIEN !

Un chien, oh, au poil. Intelligent, gentil, une bonne gueule comme on n'en fait plus, et avec ça même pas un inutile de chien qui traîne là, juste bon à ce qu'on lui marche sur la queue, que dalle, un chien d'handicapé, ZE dog suprême, LE chien à ne pas tuer, eh bien ces jean-foutre trouvent le moyen de me l'occir. Ah ben alors ça, on peut dire qu'ils sont doués.

Brave petit...

Même le Dark Side (c'est dire) l'a trouvé sympathique, ce cabot.

Et la responsable ? La voici :

Cette tanche suprême de Thirteen, cette bonne à rien qui pour sûr ne doit pas y voir bien clair, a laissé le chien bouffer les pilules du malade. Qu'on lui coupe la tête !

Malheureusement pour moi (car c'est fait, je ne peux plus la blairer), la mijaurée a le bon goût de trouver d'entrée de jeu le diagnostic, ce qui lui vaudra d'être sauvée par le maître, malgré l'énorme bévue commise avec les médicaments.

Je la hais.

En plus, elle ressemble trop à Cameron au début, la Cameron que je ne pouvais pas souffrir et qui aujourd'hui blonde et beaucoup plus assurée m'éclate beaucoup.

Adoré ce petit "bisque bisque" envoyé à House qui se fait remettre à sa place par un Chase lui aussi très remonté.

Cameron : I like him better like this. You ?

Bon, pour en revenir au cas du jour, c'est donc du lourd. Du pas drôle. Du qui ferait bien chialer s'il n'était pas question de conserver un semblant de dignité face à la voisine de canapé.

Déjà, ça se traîne dans un fauteuil roulant depuis des années et ça fait preuve d'un cynisme qui serre à la gorge... et puis en traversant une route, ça tombe en pâmoison sans prévenir.

Bref, des examens pénibles, de pauvres traitements visant à le soulager et une lente agonie plus tard, notre pauvre malade du jour finit par trépasser, ce qui est presque un soulagement étant donné la misère qu'il se traîne, le malheureux.

Stark : I've been trapped in this useless body long enough.

Vlan, dans ta face, mon pauvre Greg.

Voilà typiquement le genre de chose qui est sympatoche, dans cette série. Un patient qui sort ça à un toubib qui lui-même ne tient pas une forme olympique. Mais qui malgré tout ne peut comprendre qu'on en vienne à espérer la fin.

House : Misery's better than nothing.

Bon, bref, le patient meurt, quoi. Avec son pauvre chien.

(Enfin, là, le chien n'est pas encore mort, mais ça va pas tarder. Argh, si cette NUNUCHE à rayures avait surveillé le malade quand il prenait ses pilules, le malheureux serait encore en vie et le chien aussi ! Mais quelle COOOONNE !!!)

Bref, calmons-nous parce qu'il y a encore moults rebondissements à évoquer.

Ce cas du jour ne serait pas totalement complet sans l'intrigue parallèle qui a lieu grâce au cas clinique du jour. Mon gars House, toujours prêt à aider ses patients en détresse, entre dans une salle d'examen, et avant qu'il n'ait eu le temps de dire "stéthoscope", se retrouve avec un électrocuté sur les bras. Cet imbécile congénital de patient a planté un couteau dans la prise de courant. C'est malin. Enfin, il ne faut pas être grand clerc pour comprendre que ce brave monsieur n'avait pas du tout l'intention de se suicider. Car si c'était le cas, pourquoi le faire devant témoin ?

Du tout, donc, l'inconscient a failli clamser quelques jours avant dans un accident de voiture. Il est resté cliniquement mort pendant 97 secondes.

Patient : it was the best 97 seconds of my life.

Et là, personnellement, je commence à sentir venir l'embrouille. C'est pile poil la chose à ne pas dire devant un cinglé qui est, à peu de choses près, prêt à se greffer le système nerveux de quelqu'un d'autre pour oublier sa propre misère.

Dès cet instant, donc, cela ne fait plus l'ombre d'un doute. Je sais que House va planter un couteau dans une prise. Et j'ai même étonnée que ce curieux-là ne le fasse pas directement en sortant de la chambre du malade.

Quel idiot.

D'ailleurs c'est ce que lui dit Wilson aussitôt qu'il ouvre les yeux.

Wilson : You're an idiot !

Wilson : Just watching you is painful. I'm upping your pain meds.
House : I love you.

Rooooh, c'trop mimi. Comme toujours, cynisme ou vérité, à chacun de choisir. J'opte pour les deux. On sait tous que House l'adore, son Wiwi.

Enfin, dans sa quête de découvrir ce qu'il y a "après", House ne révèlera pas à Wilson ce qu'il a vu. Mais face au cadavre de son patient, il marmonnera quand même un vague "I told you so". C'est bien. Ancrons-le-nous dans le monde des vivants, ce grand enfoiré, on en a encore besoin. Et j'aime l'idée qu'il s'accroche ainsi à la vie, depuis le début de la série, ça le rend d'autant plus grand. Faudrait juste y aller un peu plus mollo sur les "near-death experiences".

A part ça, du côté des noobs, c'est quand même très très zexcellent.

D'abord, il en reste une dizaine, mais de sacrés lascars, surtout une, d'ailleurs, la blonde complètement allumée qui vendrait père, mère, mamie, papy, oncles, tantes et même le petit dernier de la famille pour intégrer la sacrosainte équipe. Ce qui après mûre réflexion me laisse à penser que ce ne sera pas le cas. Trop ingérable à mon très humble avis. Déjà, avec un chef qui s'amuse à s'électrocuter pour voir comment c'est derrière, on n'est pas dans la merde.

J'ai adoré la scène où elle fait une prise de sang au patient et que le sang est vert.

Je me suis écriée : "C'est un Vulcain !!!"

Scène suivante :

House : Is he a Vulcan ?

Bien sûr, ce qui reste drôle, c'est que House, un coup il vire les uns, un coup il vire les autres, un coup il ne vire personne. Au gré des diagnostics. C'est hilarant.

D'ailleurs, quand papy Jacob se croit viré, il lui dit un truc très sympa.

Henry : It was the best two weeks of my life.
House : I think Iâ??ll miss you most of all, ridiculously old fraud.

Rooooh, c'est beaaaaaau ! Le début d'une belle amitié ! Il faut à TOUT PRIX garder le vieux !

...

Sauf qu'il ne le gardera pas, il a trop eu le coup de foudre pour lui. Je tiens le pari.

Pour moi, donc, puisqu'on va jouer le jeu, après réflexion, je pense qu'il va garder cette impossible Thirteen (il aurait pu la virer avec toutes les autres nénettes excepté Cut-Throat Bitch qui s'était ralliée aux mecs, mais il ne l'a pas fait. Moralité, elle reste jusqu'à la fin.), le petit basané (ça, c'est mon voeu le plus cher parce que je le trouve vraiment trop rigolo et mimi ) et ben le troisième j'avoue que j'hésite fortement entre le chirurgien esthétique qui me paraît être un personnage très intéressant et le mormon qui ferait une parfaite Cameron.
Possibilité de doublon cela dit avec Thirteen.
Ouaip, pour moi, le basané, c'est juste LE Chase dont House a besoin pour son équipe, le machin un peu nonchalant qui peut faire balance lors des différentiels.
Cela dit, je pense aussi qu'il y a des personnages sur lesquels on ne s'est pas encore attardés... Il y a peut-être encore une ou deux pépites à découvrir.

Enfin, tout cela dans la mesure où les Kids n'ont pas réintégré l'équipe dans les quatre ou cinq épisodes qui viennent, naturellement. Ce qui serait bien mieux, inutile de le préciser.

Et en parlant de ça, dites donc. Qui c'est qui s'amuse à jouer les papas House dans son nouvel hôpital ?

C'est Foremaaaaan ! Avec ses propres Kids et tout et tout, avec lesquels il prend bien soin d'être très sympa, parce qu'il est beaucoup mieux que House, vous comprenez ?

Mébiensûr. Dommage, car aussitôt qu'il décide de faire une action qui se rapproche de près de ce qu'aurait pu faire son ancien mentor, que se passe-t-il ? Il se fait renvoyer, bien sûr. Par sa Cuddy à lui.

Très beau jeu de miroir, donc. Direction Princeton Plainsboro ?

Toujours est-il qu'à la fin de l'épisode, on a eu droit à une petite vision de l'épisode suivant. Et que le coup de Grand-Pa House nous a terriblement alléchées. Au point que le Dark Side, de sa voix onctueuse, m'a proposé de sécher le cours de chant.
Etant donné le niveau dudit cours de chant, on aurait mieux fait, croyez-moi.

 

402 : The right stuff (reloaded)

(Bon allez, l'autre billet, c'était juste une blague... et un exercice intéressant pour moi. Voici donc la vraie review de cet épisode. Vous ne pensiez tout de même pas que j'allais me priver d'un tel plaisir ? )

Parce que crénom d'une mule ! C'est surréaliste tellement c'est bon ! Jouissif, palpitant, hilarant. D'abord parce que House est projeté face à un parterre de youkis drôlement remontés, prêts à tuer père et mère pour intégrer la sacrosainte équipe. Et ensuite parce que bien entendu, il n'en faut pas plus pour qu'il se prenne pour Dieu le Père. Bref, ces nouveaux sont ex-cel-lents et cerise sur le baba, on a le droit à notre habituel petit lot de surprises, voire de moments de grâce.
Ca, c'est du début de saison sévèrement burné. Oui madame.

Confronté à un cas très intéressant (une candidate astronaute qui entend avec ses yeux, si c'est pas du pain béni, ça ?), House va donc déployer des trésors de... fainéantise et jeter à l'assaut de cet Everest hospitalier... ses nouveaux valets qui ont le mérite d'être... nombreux... et plutôt... complaisants.

Donc pendant que les uns vont sur ordre du maître entrer par effraction chez la dame...

... les autres vont nettoyer sa caisse pourrave.

)

Il est quand même un peu gonflé.

Il faut reconnaître que ces candidats au martyr perpétuel ont de la gueule. Quelques uns se démarquent dès le début. Commençons par la blonde aux gros yeux. Alors elle, d'office, je ne l'aime pas. C'est la pauvre conne que se tape Nate après la disparition de Lisa dans SFU. J'espère qu'elle va rester assez longtemps pour se faire humilier, mais qu'elle ne va pas approcher mon Gregounet de trop près. En attendant, organiser un mouvement de fausse rebellion pour couler cinq ou six concurrents et dénoncer les petits camarades, ça n'a pas l'air de la gêner. Bravo, madame, vous avez frappé à la bonne porte.

Avec ça que ses yeux ahuris lui donnent l'air parfaitement inoffensif. Bref, l'aspirante idéale. A un peu trop tendance à vouloir devenir calife à la place du calife, à mon avis.

Ensuite, on a une brune insignifiante qui selon le Dark Side ressemble trop à Meredith Grey pour être honnête. Semble douée de raison mais fait très nunuche à rayures. Son air d'agnelle innocente me file des plaques d'urticaire géant. Potentiellement dangereuse car ressemble beaucoup à Cameron. A dégager rapidement au risque de voir House s'intéresser de trop près à son cas.

(J'ai un peu oublié de faire des captures d'écran des nouveaux, c'est pas évident, ils sont trop nombreux. Je me rattraperai la prochaine fois.)

De mémoire, je continue... Donc j'aime bien 6/9, le gars à capuche. Mimi et rigolo. Le chirurgien esthétique est marrant aussi, et si à un moment donné on se demande un peu ce qu'il fout là, la fin de l'épisode et le bonnet C de l'aspirante astronaute nous donnent la réponse. C'était quand même excellent.

Et puis il y a papy Jacob. Très très bon, papy Jacob. Et qu'est-ce que ça fait plaisir de le revoir, dites.

Je sais qu'il n'est pas médecin, mais s'il pouvait rester un tout petit peu, ce serait très bien. On sent que House l'aime bien, mais selon l'oracle wilsonienne, House va s'arranger pour ne garder des gens qu'il n'aime pas...

Leur dialogue à la fin de l'épisode est un des meilleurs du jour. J'adore quand le psychopathe se montre humain et fait partager un peu sa connaissance de la nature humaine à d'autres insectes.

Henry : So I'm playing this whole game to be like... your secretary ?
House : Assistant sounds marginally less demeaning.
Henry : Not my dream job.
House : Actually it is. Just isn't your dream title.

Avec ça, surpriiiiiise ! Voilà que House se met à voir ses anciens bébés... Chase le premier, qui passe devant son bureau comme dans un rêve...

Ce qui nous a prises totalement au dépourvu. Et nous a fait pousser des cris de goret. Oui, à nous, le Dark Side et la Sorcière. A cause de Chase. Mh.

Heureusement, nous ne sommes pas les seules. Il faut voir à quelle vitesse l'animal jaillit de son fauteuil pour prendre les passants à témoins et demander à tout le monde s'il a vu passer une grande blonde à l'accent insupportable.

Et il n'en faut pas plus à Wilson, détroussé comme il se doit de la moitié de son goûter, pour insinuer que la culpabilité d'avoir viré Chase fait halluciner House.

Wilson : Interesting. It wasn't Foreman or Cameron you "saw," but Chase, the one you fired.
House : Not interesting. Someone who looked like someone I used to know walked by my office.
Wilson : It's always interesting when repressed guilt starts unrepressing itself.

Et clairement, House n'est pas loin de le penser aussi vu son air paumé.

Sacré Wilson. Il serait prêt à tout pour que House avoue dans un moment de faiblesse que les Kids lui manquent. Tellement prêt à tout que lorsque lorsque House aperçoit une blonde et aérienne Cameron traverser le hall...

... il trouve quand même le moyen de lui faire gober que pas du tout, Cameron et Chase sont dans la pampa, fiancés et sur le point d'acheter une maison.

Roooooh, comme il est méchant ! Regardez, le pauvre Greg en a les larmes aux yeux.

Et puis pour compléter le tout, il aperçoit bien sûr Foreman.

Et nous, on est tellement habitués à le voir halluciner que... ben, qu'on sait pas trop non plus, quoi.

Il s'avère finalement que ses deux plus petits travaillent ici-même, à Princeton Plainsboro (enfer et putréfaction, personne ne nous a mis au courant !), depuis trois semaines. Et même que Chase est chirurgien et fait une apparition très remarquée en pleine opération.

Et même qu'accrochez-vous, on s'est regardées et on a décidé d'un commun accord qu'on le trouvait beau. Chase. Si, si. Vous voyez bien qu'on les aime et qu'ils nous manquent !

Et même que c'est pas tout. A la fin de l'épisode, House va faire un coucou à la blonde Cameron (cheveux de tapineuse, like it, tout ça tout ça), et qu'en deux phrases et demie, celle-ci nous montre bien à quel point les nouveaux ne le connaîtront jamais aussi bien qu'elle...

Très mignon, très classique fin House/Cameron, et en même temps, finis les airs de malheureuse incomprise qu'elle se traînait perpétuellement. Cette fois, elle lui parle d'égale à égale. C'est très intéressant.

Reste à savoir pourquoi notre Foreman se trouvait dans les murs. Après tout, il n'est pas supposé avoir son propre service dans un autre hosto ?

A part ça, outre les espiègleries de Wilson, le plus drôle, dans cet épisode, c'est quand même le mode d'élimination des newbies. Tiens, il porte un pull orange, celui-là. Allez hop, à dégager. Vous, votre coupe de cheveux ne me revient pas, je vire le rang D. Ah, au temps pour moi, une belette sympathique dans le rang D, finalement, je vais virer le rang C.
Et quand le sick bastard décide de virer le rang C ou le rang D, à peine ça moufte. Comme ce doit être bon.

Au pif :

House : 17 is a stupid number.

House : Take a shot. I'm not going to fire you every time you give a wrong answer.
Newbie : Neville Chamberlain.
House : Wrong. You're fired.

House : I fired you.
Kutner : No you didn't.
Amber : He fired you. You�??re number 6.
Kutner : No, I'm number 9.
House : I approve of your shamelessness. You're still fired.

Et en finir avec les malheureux survivants sur un retentissant : "The rest of you, 8:00 a.m. sharp. I'll be in sometime between 10 and 3.", ça vaut son pesant d'arsenic. House est grand. Avec un grand A.

Enfin voilà, on s'est dit qu'on aurait vraiment mieux fait de regarder cet épisode jeudi au lieu de tirer des tronches de deux pieds de long sur le canapé pendant trois quarts d'heure, on en a ri pendant une bonne partie du trajet dimanche aprem, c'est brillant d'être capable de changer autant les règles d'une série tout en restant fidèle à son esprit. Que de risques, tout de même... faut-il en avoir dans le froc pour oser ça...

 

402 : The right stuff (short review)

(Comme il paraît que mes billets sur House sont trop longs, j'ai décidé de tester une nouvelle manière de reviewer ma série fétiche. Et en fait, je crois que ça me plaît plutôt bien.)

C'était un bon épisode. House était en forme. Mais il a un peu le vague-à-l'âme. Il a des visions de ses petits. Ce ne sont pas des visions.

Wilson se moque de lui. C'est drôle. Le Dark Side veut épouser Wilson.

On a ri.

Les nouveaux sont sympas. Ils sont nombreux. House en vire la moitié. Je n'aime pas la grande blonde. Ni la petite brune. J'aime bien 6/9. Et Jacob Carter. Il n'est pas médecin.

House l'aime bien aussi.

Le cas du jour est intéressant.

Cuddy est énervée.

A la fin, House voit Cameron. Elle travaille à l'hôpital. Chase aussi. Elle est blonde. House dit qu'elle a l'air d'une pute. Il aime bien. Elle est contente. On a rigolé.

C'était bien.

Vivement le prochain épisode.

 

Ah ?

 

House, l'ours qui n'aime pas les newbies...

J'avoue que ça commence à me démanger...

 

This guy means business !

Quand Wilson décide que House doit mettre le nez dans les CV, il est prêt à tout... sous vos applaudissements.



 

Pour changer...

Une petite interview de Robert Sean Leonard qui date du début du mois...

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J'aime beaucoup. Il m'a fait rire. Ca a l'air d'être quelqu'un de très intelligent et cultivé, et son côté ours des cavernes me plaît beaucoup. S'enfermer chez soi avec des bouquins, je trouve ça très bien, moi.
Un petit peu inquiète du coup des 16h de tournage par jour du sieur Hugh et de ce qu'il en dit, mais bon... Je suis persuadée que le sieur en question sait ce qu'il fait.
Et sinon, je pense VRAIMENT que Chase/Cameron, c'est mort avant la mi-saison. Si c'est pas déjà mort là où vous en êtes. Mais ne dites rien, naturellement.
Pour finir, oserais-je dire à quel point cela se voit à l'écran que les deux interprètes de House et Wilson sont devenus plus proches ? Ils doivent beaucoup s'amuser, à tourner toutes ces scènes.
 

401 : Alone

Oh... my... God.

Alors là, je crois que je n'ai jamais autant ri devant un épisode de House. Ja-mais. C'était énorme, c'était juste incroyable tellement c'était énorme.
Entre un House plus à baffer que jamais et un Wilson déchaîné et hilarant dans son côté wilsonien (je n'en reviens pas comme ce personnage pourtant si doux et transparent a réussi à trouver une voie aussi formidable), c'était fabuleux.
Je n'aurais jamais cru qu'un épisode sans les zenfants puisse être aussi génial. Eh bien si. Mais dites-moi juste une chose : COMMENT FONT-ILS ???
Ca prouve bien à quel point toutes les dynamiques de la série fonctionnent à merveille, et à quel point House peut survivre sans artifices. Evidemment, à long terme, je ne dis pas, mais faire un épisode aussi formidable avec la moitié du cast en moins, c'est brillant. Que dis-je, c'est plus que brillant, c'est éblouissant.
Un très grand moment, vraiment. Et un joli pied de nez des scénaristes à leur public, mine de rien. Jolie maîtrise et bel exercice de style. J'imagine qu'il faut vraiment être à l'aise avec sa série pour oser lui faire prendre un tour pareil. Ca me rappelle un certain "one year later".

Enfin, il me plaît, moi, ce House. Tout aussi têtu que d'habitude ("I don't need a team" x 345), mais tellement malicieux. Coupant la parole à Maman à coups de riffs...

(Environ une douzaine de "Il est ridicule" du Dark Side rien que sur cette séquence, habilement contrebalancés par mes "hihihi" de groupie.)

... et faisant ses différentiels avec le Dr Buffer, alias Dr Jan Itor, alias le concierge.

Dr Buffer : Or maybe lupus.

A ce stade de l'épisode, les crédits n'ont pas encore fini de défiler, et le Dark Side et moi, on pleure déjà de rire. Entre deux hoquets, j'avoue que j'ai un peu cherché les Kids, mais pas trop.

Ce qui est génial, dans cette scène, outre le Dr Jan Itor, c'est que House pousse son génie de la métaphore dans des domaines encore inexplorés. Il est fort, il est très fort, que dis-je, il est magnifique.

Mais enfin, avant d'arriver là, il nous faut un patient. Et ce patient est une patiente. Drôlement amochée étant donné qu'un bâtiment entier lui est tombé dessus. Sous les yeux de son petit copain, ce qui est toujours sympa, voyez-vous.

A ce moment précis le Dark Side a émis le souhait de quitter mon immeuble sur-le-champ. Vraiment, les Dark Sides, c'est plus ce que c'était.

Bref, cette brave dame est bien amochée, mais outre le fait qu'elle s'est mangé un bâtiment entier sur les pompes, elle a une fièvre très très bizarre. Et c'est là qu'interviennent le Dr House et son fidèle "sidekick'' le Dr Buffer.

Bref.

Mais surtout, cet épisode, c'est quand même surtout du House/Wilson à en pleurer de rire. A commencer par les petites manigances de Wiwi et Cuddy qui voudraient quand même bien que House se décide à embaucher.
Alors Wilson prend les devants.

Evidemment, il n'y a même pas de question à se poser quant à l'identité du ravisseur. Mais Wilson est tellement drôle et joue les terroristes avec à la fois tellement de sérieux et d'humour que c'est irrésistible.

Wilson : ... and a large Coke.

Et alors ça, House, ça ne le fait pas rire du tout. Mais pas du tout. Et malgré l'enjeu (une si belle guitare !), il se fait un malin plaisir à rentrer dans le jeu de Wilson, qui doit bien se douter, quelque part, que c'est pas comme ça que son compaing va s'amuser à trier des CV.

De rebondissement en rebondissement, voilà mon Wiwi appelé en urgence à l'hosto, à peine brushé...

... pendant que le sick bastard retourne consciencieusement sa chambre d'hôtel... et répond à la menace... par la menace.

House : What is "El Fuego Del Amor" and why do you need ten of them ?
Wilson : It's a... it's a Telenovela. I'm learning Spanish.
House : Well, say adios.
Wilson : Are you erasing my Tivo ? House ! Not the season finale !
House : I don't negotiate with terrorists. I smoke them out of their hidey-holes.

Ils sont fabuleux.

Wilson : Do you know what terrorists do when you don't negotiate ? They terrorize.
House : Bring... it... on.

Arf, j'en pleure, je vous jure.

Mais vous voulez voir House quand il ne plaisante plus ? Attention les yeux, ça fait très très mal.

Moi je dis bravo à Wiwi qui a quand même réussi à le moucher... quoique... cette colère froide et parfaitement muette est presque plus terrifiante que toutes ses phrases les plus acides... réunies. Si, si, il fait très très peur, comme ça. N'empêche. Quelle sorte d'humain peut donc accorder une telle importance à un objet ? Ca va vraiment pas bien dans sa tête, à ce monsieur.

Enfin bref, le voilà en train de planquer les patients de Wilson, et ça l'amuse comme un petit fou, j'en suis sûre.

Pour en revenir au cas du jour, c'est atroce. Et j'ai du mal à comprendre comment House ne percute pas plus tôt. Une réponse à cela : il est seul. Et sans personne à qui jeter des idées en vrac et à vanner, c'est tout de suite moins bien. Il a besoin de challenge et si on ne le bouscule pas un peu comme le faisait si bien Foreman, si on ne lui lèche pas les bottes comme le faisait si bien Chase, et si on ne se révolte pas comme le faisait si bien Cameron, il s'embrouille. Et pourtant, il est sur la bonne piste. Mais voilà, il a une si piètre opinion de la nature humaine que le coup de la vie secrète que semble mener sa patiente, soi-disant alcoolique, dépressive et ayant avorté discrétos, que c'est limite si ça ne le satisfait pas, au fond, de voir le copain et la mère se désoler d'apprendre tout cela.
Alors certes, on a la chance d'être aidés par la mise en scène, et je suppose que tout en disposant des mêmes informations que lui, j'ai été aidée par le fait qu'on croise le copain d'une autre fille décédée qui bossait dans le même bureau que la patiente du jour... Mais j'ai trouvé quand même assez rapidement la réponse de l'énigme. En fait, dès qu'on voit le visage tuméfié de la nana, je me suis dit que ça pouvait être n'importe qui.

Bien entendu que House finit par percuter, et c'est épouvantable d'assister aux réactions de la pauvre mère et du copain, qui apprennent alors que non, leur fille et petite amie n'avait pas menti... mais qu'elle est morte. Et qu'ils n'ont pas identifié la bonne gonzesse.

Terrible.

Et les petits, me direz-vous ? Honnêtement, ils m'ont un peu manqué, mais pas trop. On en parlait dans la voiture en allant à notre cours de chant juste après (timing toujours très très serré), et si Chase manque le plus au Dark Side, moi, forcément, je ressens un grand vide de Cameron (ce qui me donne la nausée, mais bon). Mais j'ai une très bonne excuse.
Dans cet épisode, aucune allusion n'est faite aux Kids. Excepté lorsque dans un couloir, House croise une jeune toubibesse avec qui il échange quelques mots concernant sa patiente. Et dans sa démarche, elle présente quelques traits communs avec une personne de sa connaissance.

House : Boy, you remind me of someone.

Ben oui, bien sûr qu'elle lui manque. Sans doute plus que les deux autres. Et du coup ça a déteint sur moi. Logique.

Et que dire de la fin qui me fait frétiller d'avance...

House : Sometimes I am wrong. I have a gift for observation, for reading people and situations. But sometimes I am wrong. This will be the longest job interview of your life. I will test you in ways that you will often consider unfair, demeaning, and illegal. And you will often be right. Look to your left. Now look to your right. By the end of six weeks, one of you will be gone. As will 28 more of you. Wear a cup.

Enorme !!!

Ca promet des trucs absolument mémorables, des coups de poignard dans le dos, de la compète de folaïe, un House qui va balancer des vannes par lot de 200, une Cuddy hurlante, un Wilson consterné... Ca va être MONSTRUEUX !!!

Rah, ce Gregory... jamais il ne me déçoit. Quel art de la mise en scène... Sublime.

(Bon, allez, la feignasse, il est temps d'aller chasser pour trouver à bouffer... trop dure, la life... )

 

Tous à genoux devant le maître !

(Ou presque... )

Vous voyez, ça y est, ils me manquent déjà... snif. Alors une petite photo qui date d'il y a bien un an, maintenant.

Comme d'habitude, je pourrais en tartiner des caisses concernant ce genre de clichés... mais je suis sûre que vous savez le faire tout seuls, maintenant.

Mais oui, la pose lascive de Cuddy, la raideur de Cameron, l'élégance du cadre qui n'arrive pas à faire oublier le papier peint qui fout le camp... hé hé hé. J'adore.

 

324 : Human error

Allez, zou, en route pour la fin de saison ! Y a du boulot. *remonte ses manches et se rince les amygdales à coups de gnôle*

A nous deux, Herr Doktor !

Y croirez-vous si je vous dis que ce boulet-là espionne incognito (enfin, c'est ce qu'il croit) le pot de départ de Foreman ? Non mais je vous jure... Mais est-ce qu'il se rend compte qu'il est grotesque, ou bien c'est juste pour se donner un genre ?

Mais allez, imbécile, va donc lui claquer la bise, à ton Foreman, et verse donc quelques larmes, ça te fera le plus grand bien de t'humidifier un peu, espèce de vieux cactus !

(Et évidemment, si quelqu'un doit le trouver ainsi, le pantalon sur les chevilles, c'est bien Wiwi. Ah, ce bon Wiwi.)

Enfin, cela nous donne l'occasion de voir quelques scènes un peu gênantes, comme celle où pensivement, notre gros cornichon regarde de loin Foreman en train de bricoler sur l'ordinateur... et se fait surprendre par l'intéressé.

Et hop, un sourire très très gêné !

Uhuhuh ! Il est très bête, mais qu'est-ce qu'il est drôle !

Et avant d'entrer dans le vif du sujet, une petite scène qui m'a fait mourir de rire. Chase fait remarquer à House que s'il y mettait un peu les formes, Foreman resterait peut-être.

House : Foreman's not as easy as Cameron. But of course, who is ?

Et là, caméra braquée sur Cameron qu'on n'avait pas encore vue.

Cameron : I'm in the room.

Arf !

Bon, bref, abordons les choses qui fâchent. Très honnêtement, avec le recul, le cas du jour est vraiment complètement con. Déjà, le coup des deux Cubains qui bravent les océans et qui manquent de se noyer (dans trois centimètres cubes d'eau) pour aller voir ce bon docteur House, mmmmh. Soit. Mais on sent quand même peser sur leurs pauvres têtes un très fort syndrome de Nikki-Paolite aigüe, parfois contemporainement renommée Maya-Alejandroite fulgurante. Et contre ça, le pauvre sick bastard ne peut pas grand-chose.

La seule chose qu'on peut dire pour la défense du pauvre couple, c'est que monsieur est quand même plutôt mignon.

Bref, ces braves gens sont là pour faire soigner madame, que ces bons docteurs cubains n'arrivent pas à diagnostiquer. Evidemment, on se doute que House ne va plus se sentir pisser... Heureusement que les Kids sont là pour lui changer un peu les idées et foutre joyeusement la merde dans sa petite vie si bien rangée.

Car on sent que c'est compliqué, pour House, cette démission de Foreman. Il a beau s'en défendre avec force rires et "I don't care ! I really don't care !", il arrive un moment où non seulement on ne le croit plus (du moins pour les grands naïfs qui l'ont un jour cru), mais également où on attend qu'une chose, c'est qu'il l'admette, cet âne bâté. Mais rien à faire, visiblement, il préférerait crever que de reconnaître que ça le bouleverse, pour une raison ou pour une autre. A moins qu'il n'en soit même pas conscient, mais j'en doute. Si c'était le cas, il ne tournerait ni ne virerait avec une telle figure de martyr.

("Mais passez-le donc par la fenêtre, ça nous fera des vacances !" s'est même exclamé le Dark Side.)

Eh oui, l'air de rien, Foreman a semé une jolie merde. C'est le mode opératoire tout entier de House qui s'en retrouve ébranlé. Et s'il y a une chose qu'on a appris sur lui dans cette saison 3 et qui prend ici tout son sens, c'est que House, il n'aime pas que les choses changent. Et ce n'est même pas qu'il n'aime pas ça, c'est qu'il ne peut plus fonctionner. Il patine dans la semoule, il perd ses moyens, il perd son contrôle, et malheureusement pour Chase qui a la très mauvaise idée de s'en rendre compte et de le lui balancer en pleine gueule, cela lui coûtera son boulot.

House : You're fired.
Chase : Wha... what because I yelled at you ?
House : Because you've been here the longest, learned all you can, or you haven't learned anything at all... either way, it's time for a change.

(Vous vous rendez compte que cela signifie que... Chase est en quelque sorte le premier né de House ??? )

Bref, évidemment qu'il le vire. S'il ne peut plus le manipuler, à quoi bon ?

Dès lors, malgré menaces et supplications de Wilson et Cuddy, on se doute que House va se retrouver tout seul en un rien de temps. Et vous savez quoi ? Il était temps.

Bon, je me rends compte que j'ai décidément beaucoup de mal à parler du cas du jour. Ben oui, elle meurt, cette bourrique-là. Et figurez-vous qu'elle ressuscite. Pour le côté philosophique de la chose, on a le débat human error or god error. Perso, dix jours après, je n'en ai pas gardé grand-chose, sinon que c'était plutôt mignon de voir Paol... euh, Esteban venir dire au revoir à sa bien-aimée et faire remarquer à House que euh... son coeur bat encore, c'est normal, docteur ?

Ben non !

Et cette résurrection va bien sûr permettre à House de la sauver une deuxième fois en établissant un diagnostic correct. Emballé c'est pesé.

Pendant ce temps-là, il y a des coups de pied au cul qui se perdent. Devinez qui a décidé qu'aujourd'hui c'était mardi et que donc il fallait aller attendre Chase devant chez lui pour entamer une belle histoire d'amour ?

Je leur donne... allez, dix épisodes. Et je suis généreuse. Dix épisodes pour qu'ayant grandi, ils profitent un peu de leur nouvelle adultitude dans une jolie relation correcte mais tout sauf passionnée... et pour que Cameron qu'on a vue très libérée de son côté youki de base, nous fasse une méchante rechute. Mit grosse jalousie de Chase. Le pauvre, j'en viendrais presque à le plaindre. Il mérite mieux que ça. Eh oui, même lui.

Mais une des scènes les plus intéressantes de cet épisode, c'est quand même ENFIN la confrontation ouverte entre House et Foreman, celle qui couvait depuis des épisodes et des épisodes. C'est pas trop tôt. Et de quoi cela vient-il ? Du fait que House lâche le morceau, bien sûr.

Foreman : Well, this is it. I appreciate the opportunity you gave me.
House : Didn't do it for you, not sure you were the best guy for the job.
Foreman : Thanks, I guess.
House : Which is why I want you to stay. You're an important part of the team, I need you.

Ca doit particulièrement lui faire mal au cul de dire ça ! Et faut-il qu'il soit flippé pour sortir une phrase pareille !

Foreman : I know. But I don't need you, and I definitely don't want to be you. You're miserable.

House : I just solved a case by predicting a never before seen heart defect, a case you couldn't solve, a case you gave up on ; I couldn't be happier.
Foreman : For 2 minutes maybe, until the next case comes along, until you're jonesing for your next fix. This woman talks while in full cardiac arrest and you're more excited about the talking than the heart dying.
House : The two were connected.
Foreman : I don't want to solve cases, I want to save lives.

(Hé, fais-toi pompier dans ce cas, spèce de poison !)

House : Do you think she cares ? Do you think the husband cares ? Do you think the children she can now have because of me are going to care why I saved her ?
Foreman : I care.
House : About yourself. About your own ego !

(Bien dit !)

Wilson : House.
House : You're the selfish bastard, not me ! It's why you took so much pleasure in drawing out this little goodbye of yours for the last 3 weeks, wasn't for me, wasn't for anyone, sure as hell didn't help anyone !

(Foreman se casse, ce gros prétentieux. Dix boules qu'il sera le premier à revenir en pleurant ! Je suppose d'ailleurs que la dernière à récupérer sera Cameron.)

Wilson : Nice try.

House : Nice tries are worthless.

Et pour boucler la boucle et enfoncer encore le pauvre diable qui a sans doute passé la soirée à sangloter dans les toilettes des dames, la toute nouvelle Cameron vient donc annoncer sa démission.

Cameron : It's my resignation letter. I've got all I can from this job.
House : What do you expect me to do ? Break down and apologize ? Beg Chase to come back ?
Cameron: No, I expect you to do what you always do. I expect you to make a joke, go on. I expect you to be just fine.

Cameron : I'll miss you.

Et là, j'avoue, il m'a vraiment fait de la peine, House. Les yeux désespérés qu'il fait dès qu'il entend le mot "resignation", c'est très très triste. Il essaye de le cacher mais le petit tic navré est impossible à rater.

Mais c'est justement dans ces cas-là qu'il est capable de nous, et surtout de SE surprendre. Je pense réellement que s'il a si peur du changement, c'est parce qu'il a une confiance en lui qui, malgré les apparences et malgré ce qu'il veut laisser croire, est largement en dessous de zéro.
Enfin, je le crois parce que personnellement, c'est mon cas. Ne pas changer, c'est aussi une forme de sécurité. Après tout, quand ça roule à peu près, pourquoi essayer autre chose, pourquoi vouloir mieux ?

Et c'est comme ça qu'on le retrouve en train de fumer le cigare avec le mari de sa patiente (!?).

... et réaliser à sa grande surprise que finalement, il ne se sent pas si mal que ça.

Et même que pour la peine, suite à la remarque de Wilson qui se moquait de lui parce qu'il jouait sur la même guitare depuis ses quatorze ans, il se retrouve avec une belle guitare toute neuve.

Et même qu'à cet instant, la terre ne s'ouvre pas sous ses pieds... et même qu'il l'aime beaucoup, cette nouvelle guitare.

Allez, c'est un gros crétin, mais il est tellement humain, dans ces moments-là... C'est juste dommage qu'il choisisse de ne pas le montrer aux gens qui aimeraient voir cette face du personnage. Ca faciliterait tellement les choses.

Voilà, fin de la saison 3. Je suis très curieuse de savoir comment vont se dérouler les premiers épisodes de la saison. Très très curieuse de savoir dans quel sens le bonhomme va aller. Je ne doute pas que quoiqu'il arrive, il s'en sortira très bien, car la mauvaise graine, c'est toujours très solidement enraciné dans le sol, mais quand même. J'ai hâte.

A bientôt pour la suite, donc.

Et j'essaierai VRAIMENT de faire plus court.

 

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