Le blog de La Sorcière
 

"13", rent' chez toi !

Olivia Wilde, la désolante "13", a donné une interview à tv.com.
Grande nouvelle, l'actrice ne m'est pas désagréable. En revanche, je veux toujours sa mort (si possible douloureuse) à l'écran.

Ce qui est amusant, dans cette interview, c'est le fait de découvrir que si House fait passer un casting au New Kids, finalement, du côté des acteurs, c'était un peu la même chose. Personne ne savait qui restait et pour combien de temps. Du coup, il y a eu une vraie compète derrière la caméra !

A part ça, on s'en fout d'son nom, on veut juste QU'ELL'S'CASSE !

(Ah, ça fait du bien.)

 

406 : Whatever it takes

Eh bien il semblerait que chaque fois que je dis qu'après un épisode, House ne va plus se sentir pisser, on en rajoute encore une couche dans le suivant. Car au début de celui-ci, alors que notre héros assaisonne les NewKids tout en savourant avec ostentation le déjeuner de Wilson, sans doute chourravé dans quelque frigo mal surveillé, voilà qu'il se fait débaucher par la CIA.

Alléchées par le titre du visiteur, le Dark Side et moi nous sommes regardées avec le fol espoir que House ait fait quelque bêtise lui valant une fois de plus les barreaux et surtout... les menottes.

Et nous ne sommes pas les seules.

La déception est générale. Ce sont les lumières du célèbre Doktor que l'illustre visiteur vient chercher. Ca tombe bien, il a presque failli repasser sa chemise, ce matin.

Et puis la scène ne manque pas d'impressionner les petits branleurs qui s'arrachent toujours une place dans la sacrosainte équipe et qui seront donc placés, durant tout l'épisode, sous la direction de Foreman.

House : You're in charge.
Foreman : I know !

Now, THIS is interesting.

Car sans la surveillance de papa House, ça devient le vrai souk, là-dedans. On n'avait déjà pas forcément à faire à des enfants de choeur, mais là, pour le coup, c'est la curée. Et le plus drôle, c'est qu'ils finissent par se retourner contre Foreman qui n'arrive plus à les contenir ni à faire valoir son autorité. Et qui fait erreur sur erreur.

Déchaînés, les petits cons.

Cole : What would House do right now ?
Thirteen : Pop a pill, insult us, and trick the patient.
Kutner : We can do that last part. She's never met House before, has she ? Who's got a cane ?

Pendant ce temps, le père House n'en croit pas sa chance. Le voilà qui s'envole à bord d'un hélicoptère des services secrets posé à même le toit de l'hôpital.

Je ne peux pas m'empêcher d'y voir un petit clin d'oeil à toutes ces séries passionnantes qui mettent en avant des complots terrrrrriiibles. D'ailleurs, House non plus.

House : It all looks better on 24 !

Le pire, c'est qu'on se rend compte que la série n'a vraiment pas besoin de ce genre d'artifices pour être excellente. D'ailleurs, on a super envie qu'il rentre au plus vite à Princeton Plainsboro, car...

Ceci n'a absolument pas lieu d'être. Et. Ca. Joue. Comme. Un. Pied.

Comme deux, même.

House et les femmes, chapitre 458.
Instantanément, la donzelle du jour a eu l'heur de catalyser toute notre haine. Elle nous en aurait presque fait oublier Thirteen.
Ce lointain transfuge d'Urgences qui n'ouvre la bouche que pour répondre "oui" ou "non" pendant que House fait les questions, les réponses, et, fidèle à sa réputation, nous claque deux ou trois blagues vaseuses, n'avait strictement rien à foutre là. Malheureusement, ça a l'oeil clair, la cuisse fine et le cheveu bien brushé. Mieux encore cela porte une blouse. Il n'en faut pas plus à l'autre glande sur patte(s) pour avoir envie de se la ramener sous le bras. Et c'est ce qu'il va faire, l'enfoiré de sa race. La haine.

En ce moment, il est juste pas tenable, côté meufs. Parfois, je me demande même s'il ne continue pas à piocher dans la réserve d'anti-dépresseurs du gars Wilson.

Côté patients, mmmmh. J'avoue que ces derniers temps, ce n'est pas ce qu'il y a de plus passionnant. Je commence à me dire qu'il serait sans doute temps que la petite télé réalité made in House prenne fin pour qu'on nous balance un peu de gros patient qui tache. Une petite pilote de dragster et un Monsieur X. qui pèle comme un oignon, sympa mais bon.

L'intéressant dans l'affaire, c'est que pendant que Foreman se vautre côté diagnostic, pas aidé par un petit malin qui brouille les pistes, House n'est guère plus brillant. Pour sa défense, le patron n'est pas non plus aidé par les multiples "classified" qu'on lui assène chaque fois qu'il demande les antécédents de l'oignon.

A Princeton Plainsboro, la possibilité d'un lupus nous fait hurler de rire, le Dark Side et moi. En l'absence de House, c'eût été par trop sublime. Las, ce ne sera pas encore pour cette fois.

En revanche, la conversation téléphonique de House et Wilson, qui est leur phone-sex à eux, est absolument ultime.

Wilson : Either you're sprawled naked on your floor with an empty bottle of Vicodin, or collapsed naked in front of your computer with a empty bottle of Viagra. Please tell me which because Chase has another pool going.
House : They flew me in to help deal with a sick employee. How much...
Wilson : Hallucinations. Damn, I shouldn't have bet on the Viagra.

James, James, James... We love you, James !

On a également droit à une scène excellente entre Foreman et Cameron, lors de laquelle cette dernière qui a tendance à fourrer son nez là où il n'a rien à y faire confesse à son ancien frère de sang que bosser avec House lui manque.

No kidding. Faut dire qu'elle se tape les Urgences et qu'elle se tape Chase. D'ailleurs, ils ont l'air amoureux comme moi j'ai l'air d'être suédoise.

Et Chase m'a l'air relativement grincheux, ces derniers temps. Qu'on cesse donc la mascarade, plus personne n'y croit. Robert, largue-la, qu'on rigole un coup !

De retour à PP, victorieux d'en avoir mis plein la tête à la CIA qui a failli perdre un agent à cause d'une erreur de géographie, sur sa lancée, House démasque en moins de dix secondes l'entourloupe du jour. Et alors là, je vais vous dire, j'en suis restée toute ébaubie. D'abord, Foreman n'avait pas si tort que ça. Il avait même carrément raison depuis le début, comme va le souligner House. C'est juste que ce coquin de Grumpy avait tout faussé les analyses de la nénette pour qu'ils indiquent une belle polio, juste comme ça l'arrangeait, lui le médecin sans frontières.

Allez hop, aux barbaresques ! Non mais alors.

Pour finir, et histoire d'essayer de voir sous un jour positif la fin de cet épisode, House finit par payer toutes les réflexions grivoises qu'il a déballées au cours de son enquête CIAesque en se mettant une honte magistrale. La pintade de la CIA l'attend à la sortie et ce loquedu croit que c'est pour se faire sauter. Il faut voir sa gueule quand elle lui explique que euh, non, pas du tout, mais merci, elle a juste démissionné pour accepter l'offre de boulot qu'il lui a faite là-bas.

Eeeeeeeeeeewwww !

Et quel gros con, hein ?

Mais outre cela, si je devais faire un reproche à la série ces derniers temps, et à House plus précisément, c'est son côté méchant gratos, son côté "I can be rude because I'm soooo brilliant". Pas nouveau, me direz-vous, mais si à une certaine époque, les envolées housiennes avaient toujours une raison d'être, un contexte précis, ces derniers temps, c'est totalement systématique, et si son affreuse répartie et son irrévérence me font toujours rigoler comme une bossue, quand j'essaye de mettre mon attachement de fangirl de côté, je dois avouer que ce développement me chagrine un peu. Je suis consciente qu'on ne peut pas tourner éternellement autour de "ma patte/mes médocs/bouhouhouh, je suis trop malheureux", mais il doit bien y avoir autre chose, non ?

Avec le Dark Side, on a envisagé une mission d'évangélisation de Monsieur Dark... ce qui impliquerait de reprendre le visionnage de la série depuis le début. Très honnêtement je louche très régulièrement sur mes DVD de la première saison. Et parfois, je me demande à quoi ressemblerait cette première saison, à la lumière de tous les épisodes que j'ai déjà vus. Ca me fiche presque la trouille.

Bon, et pour finir sur une petite anecdote amusante et un poil de légèreté... le papa de la pilote de dragster... arf... c'est Biff Tannen ! Tu veux sa photo, banane ?

 

House et ses femmes...

En repensant aux deux épisodes suivants que je dois reviewer, je me suis remémorée Stacy... et je me demande si au fond, House ne fait pas inconsciemment tout ce qu'il peut pour ne pas retomber sur une femme comme elle. Cela expliquerait son attirance limite primale pour les belles écervelées, ces derniers temps.

Avec ça que j'ai déterré cette photo et que... wow. Ca c'était du couple.

 

405 : Mirror mirror

Oyez, oyez. Sortez les sels, gentes damoiselles, câ??est le grand retour du gars House sur les ondes sorciéresques. Depuis le temps quâ??on vous le promettait.

Oublions un instant que ça fait bien quinze jours que le Dark Side et moi nous pâmâmes devant cet épisode complètement farfelu mais ô combien joliment foutu.

On ne va pas se mentir, les cas, ça devient quand même du grand grand n'importe quoi.

Fini le bon temps des chauve-souris enragées, fi des tuberculoses qui nâ??en sont pas, des pattes folles et des trous dans la tête. Disparue l'époque où un gars devenu orange faisait tourner les têtes. Aujourd'hui, les patients s'amusent à vous singer. Les patients souffrent de syndrome miroir.

Celle-là, vrai, on nous l'avait jamais faite.

Et pour tout dire, je ne savais même pas que ça existait.

Cela a au moins un avantage, câ??est que le coup de lâ??intro avec le gars qui se fait braquer dans une rue sombre et qui commence à faire de la provoc et à dire des vilains mots nous laisse dans un relatif état de « gné ? ». Ce qui nâ??est pas plus mal. Pour une fois, on va percuter en même temps que House et pas pendant les 31 secondes que dure le générique.

Ce bon House, donc. Grande nouvelle ! Foreman est de retour, et il est RA-VI !

Voyez. Lâ??allégresse se lit sur son visage.

Dâ??autant que Cuddy est très claire sur la présence de Foreman. Il sera ses yeux, sa chose, bref, il sera là pour tout cafter, ah ah ah, ça va être trop drôle.

House : Where exactly will doctor Foreman be keeping my balls ?

Parlons un peu de Foreman, parce qu'il a tellement l'air d'un con dans cet épisode que je me suis régalée. Et vas-y que ça tire une tronche de dix pieds de long qui se veut sans doute digne, et vas-y que ça s'apitoie sur son sort parce que ça a eu le malheur de rester trop longtemps auprès du grand démon démoniaque, bref, pôôôôvre Foreman, vite, vite, plaignons-le.

Foreman : The world thinks that I've been corrupted so no one will hire me. I hate being here. I'd love to quit, but I can't.

A grands coups de pieds au derche, oui.

Ce qui est amusant, c'est qu'à force de jouer les Sarah Bernhardt, il en oublie à quel point finalement ça l'éclate d'être là. Et ce n'est pas House, trop content de l'enfoncer et de l'empoisonner (dans tous les sens du terme, pour le coup), qui le lui fait comprendre, c'est Cameron. Décidément, cette petite Allison a bien grandi. D'un seul coup, le fait d'avoir quitté l'entourage direct du sick bastard lui a comme qui dirait offert une sorte de don de double vue. C'est elle, donc, qui de son petit air de pas y toucher, réveille Foreman.

Cameron : You see ? You belong with House.

Et de fait, à la fin de l'épisode, le voilà rabiboché avec House, ayant compris qu'après tout, on peut se marrer dans la baraque, surtout quand contrairement aux autres carpettes, on n'est pas (plus) menacé d'être viré chaque jour que Dieu fait.
Voilà, ça fait un balai de moins. Reste à lui extraire les trois douzaines qui lui restent.

Et pour continuer sur les Kids, soulignons l'excellence de Chase qui joue les bookmakers hospitaliers et prend les paris sur le prochain éliminé en se foutant royalement de la gueule de tout ce petit monde. Le fait qu'à la fin, on découvre que House ne virera personne parce qu'il était dans le coup avec Chase pour s'en mettre plein les fouilles, c'est extraordinaire. Finalement, jamais il n'a été aussi proche des anciens mouflets que maintenant qu'il en a de nouveaux. C'est à la fois trop mignon et vraiment surprenant. Bref, c'est superbement foutu et les intéractions entre les anciens et les nouveaux sont décidément passionnantes.

Pareil, le petit jeu de pouvoir entre Cuddy et House, mis en place dès le début de l'épisode avec le retour de Foreman est à pisser de rire. Je veux dire, hellooooo ? Cuddy qui remplace les pilules de House par des laxatifs sous le regard consterné de Wilson...

Qui parvient quand même à l'en dissuader. Sauf que le mal est fait. Et qu'on retrouve très vite House en train de euh...

Et comme toujours dans ces cas-là, il en fait des euh... tonnes. Le plus drôle étant quand même qu'il joue le jeu jusqu'au bout avec la patronne.

House : I know when my Vicodin isn't Vicodin. Do you know when your birth control pills aren't birth control pills ?

Uh uh uh !

Avant de revenir au bac à sable, penchons-nous un peu sur l'intérêt de ce patient du jour, alias Attila von Wienerschnitzel ( ). Pour nous, humbles spectateurs, c'est bien sûr de voir défiler les aspirants à son chevet et d'en apprendre davantage sur eux au fur et à mesure qu'il imite leur personnalité.

Chez Amber, ça va donner une auto-suffisance affichée pour planquer sa trouille de ne pas être à la hauteur, parce qu'être la meilleure, c'est finalement sa seule arme.

Chez Kutner (mon chouchou !), c'est la soif de nouveauté et une curiosité presque maladive.

Kutner : If it's new, it's interesting.

Chez Taub, c'est un gros gros faible pour le sexe justement dit faible.

Chez Grumpy, c'est l'ennui le plus profond pour ce qu'il est en train de faire.

Et de fait, il ne va se réveiller de sa léthargie qu'en soupçonnant Attila de l'Escalope Viennoise de souffrir d'une maladie très exotique.

Le plus drôle étant qu'en présence de deux personnes, Attila n'imite que le plus dominant des deux. Et lorsque piqué de curiosité, House veut le voir incarner la personnalité de 13, hélas, Attila le choisit lui et s'extasie sur la bonnassitude de la dite 13. Avant de soupirer :

Robert Elliott : This is sooo frustrating.

Thirteen : I don't think that's me.

Une fois House parti, cependant, il nous gratifie d'un superbe "I'm scared". Le truc c'est que... ON S'EN TAPE DE LA THIRTEEN !

Outre cela, il est amusant de souligner le fait que le patient choisit toujours la personnalité dominante. Et c'est ainsi qu'une fois diagnostiqué par le génie housien, Foreman envoie House et Cuddy face à lui pour voir lequel des deux va être choisi comme source d'inspiration.

Robert Elliott : Shut up !
Cuddy : Well, that could have been either of us.
Robert Elliott : You have great ya-bos.
Cuddy : Still could have been either of us !
House : You lose !
Cuddy : Seriously ! I have always thought my breasts were one of my best features !

Que dalle. Attila a parlé. House célèbre la victoire par une petite chorégraphie des plus modestes.

Monstrueux !

Et hop, miroir mon beau miroir, dis-moi qui est le plus beau, le plus abject, le plus goret de tous ? Quelle question... Voilà donc comment House va pouvoir continuer à régner en maître incontesté sur tout ce petit monde. Comme s'il avait besoin de ça. Enfin, c'était très drôle. Et très intéressant, pour nous. Sauf qu'il serait sympa de jeter cette affreuse et mystééééérieeeeuse Thirteen parce qu'elle n'est pas drôle du tout.

Sinon, j'avoue que ça m'éclate totalement de voir que la petite télé réalité de House remporte un tel succès. C'est devenu le feuilleton de l'hôpital. D'ailleurs, la séance de fin réunit un public de folie. Ils sont venus ils sont tous là pour voir qui va être renvoyé.

Pas de bol, pas de renvoi pour cette fois. Sacré House. Sacré Chase. Et qui découvre toute l'affaire ? Foreman, bien sûr... Enfin, ce House joueur et blagueur m'enchante. Ca nous change de la saison dernière et de son lot de tritterises.

 

JESUS FRAKKING CHRIST !

Ok, je suis une vilaine, très vilaine curieuse. En me promenant sur quelques forums anglophones, j'ai découvert qui serait le guest du prochain épisode à être diffusé en janvier, et c'est... ici.

HIIIIHiiiiiiiHIIIIIhiiiii !!!

Et pour ceux qui n'ont pas tout à fait les yeux en face des trous, dans une autre vie, c'était elle.

(Rooooh, chuis trop contente !)

 

404 : Guardian angels

Faisons comme si je n'avais pas vu cet épisode depuis presque dix jours. J'avoue, j'aime bien faire durer le plaisir. Surtout quand je sais que la prochaine séance de visionnage n'est pas programmée et que le Dark Side agonise dans son coin. Reviewer, c'est mettre un point final à un épisode. Et c'est vrai que ce n'est pas forcément réjouissant quand d'une part, on se rapproche dangereusement du nombre d'épisodes diffusés à ce jour (a.k.a on va bientôt pleurer notre race parce que finito inédits), et d'autre part, on s'en va dans une semaine pour les ouacances.
Bouhouh.

(Et alors que je tape ce billet, un Dark Side mourant me demande ce que je fais à midi. Hin hin hin.)

Alors, ambiance sixième sens dans cet épisode où une Ukrainienne "sees dead people". Mieux que ça, ces "dead people" tentent de la violer, de l'étrangler, toutes sortes de choses très très sympas.

Ce sera donc notre patiente du jour.

Frémissement discret lorsque dès la fin du générique nous retrouvons la blonde Cameron dans le bureau du patron qui joue à Charlie et ses drôles de dames. C'est amusant parce qu'au bout de seulement trois épisodes, à la fois on se dit qu'on mourrait de plaisir si elle réintégrait la sacrosainte équipe, et à la fois on pense aux newbies et on se dit qu'on ne voudrait pas qu'ils disparaissent aussi vite. C'est finement joué. Ils ont réussi à brouiller les cartes d'une jolie manière.
Et avec ça, j'adore la nouvelle Cameron. J'y reviendrai à la fin, je trouve que c'est très intéressant ce qui se passe dans cet épisode entre elle et House. C'est tout nouveau... et tout chaud.

Excellent petit pari, en sus de cela, entre les deux. Ca faisait longtemps. Et si chez les autres, c'est toujours amusant, avec eux deux, les paris ont toujours un petit goût de... enfin... vous comprenez ce que je veux dire ? Pas de pouilleux déshabilleur mais pas loin.

En parlant de ça, j'étais sûre qu'une fois qu'elle aurait bu un coup dans son café qu'il ne voulait soi-disant pas, il boirait derrière elle.

Hé hé hé. C'est pas une pomme mais ça aurait pu.

Parlons un peu des noobs, maintenant. Arf arf arf, ils me font plus que jamais mourir de rire. Et vas-y que House te les envoie déterrer un mort et qu'ils y vont, ces crétins-là, tranquillou, sans moufter. Soulignons que le jeune Kutner (mon petit préféré) présente décidément toute la nonchalance nécessaire pour l'emploi auquel il postule.

Taub : Shouldnâ??t we be running ?
Kutner : If itâ??s a cop, run. Security guard, I say we take him down.

Idem pour Amber qui arrive la bouche en coeur trois heures plus tard.

Amber : Sorry I'm late.
Taub : Where the hell have you been ?
Amber : Oh, I got lost.
Kutner : Been here over three hours.
Amber : Really lost.

Ils sont mortels !

Par là-dessus, j'ai adoré voir la GUEULE de cette niaise de Thirteen lorsque l'Ukrainienne prétend avoir parlé avec un homme qui l'accuse d'avoir tué son chien. Irf irf irf, dans ta face, ma pauvre Thirteen.

A propos de la mère de la patiente qui lui cause pendant tout ce temps...

... j'ai capté qu'elle n'était pas vraiment là au moment de l'IRM. Elle n'avait vraiment rien à foutre là. Et pour cause : elle n'y était pas.

Jusque là, d'ailleurs, concernant les hallucinations de notre patiente, il faut bien reconnaître qu'on ne sait pas trop à quoi s'en tenir. Et puis il y a cette scène qui renverse la vapeur. C'est excellement mené. Et ptain, on y croit, mais dur comme fer. Très très fort.

House (miracle) rend visite à la patiente, et celle-ci affirme voir un vieux qui lui ressemble.

House : Yeah, that's Grandpa House.

Irene : He says his name is Walter.

Et là, ce con... arf. Il nous sort sa plus belle tête WTF. Et sans mot dire, comme sous le choc, il se tire en boîtant bien bas.

Il est trop doué. Dix secondes plus tard, le voilà se jetant sur le canapé de Wilson, ménageant une petite pause on ne peut plus dramatique.

Ah, mon bon Wilson.

Le Dark Side et la Sorcière, en choeur : "AH BEN QUAND MÃ?ME !"

Wilson : You're actually quite impressed about yourself, aren't you ?
House : Who wouldn't be ?

Hé hé hé, évidemment. But de l'opération ? Rentrer dans le jeu de la patiente et réussir à lui faire cracher ses antécédents de cette manière. C'est brillant. Sur le coup (et surtout en voyant le teaser), j'ai vraiment cru que House avait un grand-père qui s'appelait Walter !

Pour en revenir une fois de plus aux newbies, ils sont fabuleux, je ne m'en lasse pas. On a d'abord cette grande garce de blonde qui fait tourner sa copine brune en bourrique en lui faisant croire qu'elle est hantée par son patient décédé. C'est dégueulasse, mais elle s'en fout, et elle ne s'en cache même pas. Et House se régale bien sûr de ces petites haines entre candidats. Y compris du côté de ces messieurs qui se prennent régulièrement le chou, ce qu'il trouve très productif.

House : That is just great.
Henry : What is ?
Taub : Which one of us is ?
House : Both of you. Together. Fighting. Passionate to prove the other wrong. Couldn't care less about the patient, but it all works out the same.
Amber : I hate Thirteen !
House : Not as productively.

Ensuite, on a Big Love, le Mormon, aussi mignon qu'Arnold et Willy réunis, et qui a les faveurs de Cameron, d'ailleurs. On avait vu juste, c'est lui, la Cameron du lot. Ce qui lui vaut de se gagner quelques avertissements de la part de Blondie. Pour s'affirmer, exaspéré par les brimades de House qui n'en rate pas une, il finit même par lui mettre sans prévenir un bon coup de poing dans la tronche...

Il y a aussi le chirurgien esthétique, excellent également, qui ferait un très bon Foreman.

En plus il a l'avantage d'avoir l'air très inoffensif.

Il y a aussi donc cette pète-couille de Thirteen qu'on va se coltiner jusqu'au bout, je le sens bien. J'espère presque que ce ne sera pas au détriment d'Amber que je trouve de plus en plus excellente, même si je me demande si sur la durée, elle est gérable.

Ca m'amène donc au conseil tribal... ah, non, cette semaine, c'est façon Bachelor.

(Joli clin d'oeil au copain Bachelor de Band from TV, en passant.)

House : There are seven of you and only six roses.
Kutner : Those are peoniesâ?¦ but Iâ??m sure theyâ??re part of the rose family.

Juste lèche-cul comme il faut ! Je l'adore, ce petit.

Au final, ça me déchire le coeur mais... C'est Bosley qui s'en va. Rah, il était pourtant énorme, ce Jacob... Henry... Selmak, whatever. Excellentissime.
Malheureusement, House n'a pas besoin de quelqu'un qui raisonne comme lui.

Henry : That's why I gotta go.

Et là :

House : Hey, if you wanna hang out...
Henry : I know, call Wilson.

Ah, quel dommage, QUEL DOMMAGE !

Mais tout de même, vous vous rendez compte ??? House se fait des AMIS !

Car il faut maintenant revenir au cas Cameron. Outre évidemment le petit côté "shalala" qui se dégage de chacune de leurs scènes (il faudrait être bigleux pour ne pas le voir), si Wilson se fait discret dans cet épisode, c'est pour une raison : parce que Cameron fait sa Wilson. C'est même à elle que House vient piquer à bouffer à la cantoche...

... c'est elle qui lui balance les petites répliques qui vont bien tout au long de l'épisode, c'est elle qui se moque gentiment de lui quand il le faut, c'est elle qui le fait réfléchir, aussi. C'est tout le côté bon génie un peu malicieux de Wilson, plus la perruque blonde.

Et ça a le mérite de capter l'attention de House.

Et d'ailleurs, Cameron elle-même reconnaît sa wilsonitude :

Cameron (à propos de Big Love) : You're gonna collect a hundred dollars and fire him because he has principles ?
House : What's your agenda here ? You obviously don't care about the hundred.
Cameron : He's a decent, smart...
House : You care about the team.
Cameron : Does it annoy Wilson when you ask questions and ignore the answers ?
House : Very much. You only care about who I hire and who I fire. Because you miss going through my mail. You can't stop controlling me.
Cameron : No one controls you.
House : You want your job back.
Cameron : No.
House : Too bad, you can't have it.

Une intensité qu'on retrouve d'ailleurs dans toutes les scènes que House partage avec ses anciens bébés. Y compris Chase qu'on croise commodément au bloc, et qui opère sous le regard terrible du maître.

Je n'aurais jamais cru qu'en se séparant des Kids, on pourrait pimenter à ce point la relation qu'entretient House avec chacun d'eux. Et c'est pas fini.

C'est pas fini car dans l'épisode précédent, nous avons laissé un Foreman fort marri et sans boulot. On se dit qu'il ne tardera pas à en retrouver. Nenni, le pauvre est blacklisté dans tout le pays. Personne ne veut plus de lui. Il est House.

(A moins qu'un mauvais génie ne se soit amusé à passer quelques coups de fil à tous les recruteurs potentiels... )

Tel un paon paradant, le voilà de retour à Princeton Plainsboro pour proposer ses services mais avec augmentation, bureau perso, assistant, place de parking, chèque vacances, cireur de pompes pour lui tout seul, cent balles, un Mars, etc...

Mais bien vite, Cuddy lui remet les pieds sur terre. Que dalle augmentation. C'est tout pareil qu'avant ou rien du tout.

Cuddy : Youâ??re House Lite now. The only administrator that will touch you is the one who hired House Classic.

Traduction : "You're my bitch !"

Ah ah ah, je suis trop contente, ça lui fait les pieds, à ce bon vieux Foreman !

Et d'un, donc ! Qui sera le prochain à réintégrer le nid ? Je parie sur Chase.

(Et j'en profite pour bisouiller - prudemment- le Dark Side de loin, parce que ça va pas fort fort, hein... )

 

403 : 97 seconds

Wooooaaaaah !

Lourd, très lourd, dites donc !

Et avec ça, quelle rigolade. Un grand coucou à Curtis, mon Survivor-Pal qui a dû avoir bien du mal à ne pas me lâcher le coup du Tribal Council !

Ca, c'était bon, très bon, et j'en ris encore rien que d'y repenser.

Jeff Probst, sors de ce corps sur l'instant !!!

Je suis toujours émerveillée chaque fois que notre vieil enfoiré nous fait l'étalage de sa sous-culture. Quoique, Survivor, c'est trétrétrétré bien. Moi, j'aime Survivor. Pour une tordue du complot et de la théorie comme moi, il y a des saisons totalement ultimes où des génies ont réussi à retourner comme ça une situation complètement perdue et à se faire voter vainqueur à l'unanimité du jury à la fin. Grandiose, vous dis-je.

Bref, tout cela pour dire que j'adore.

Et pourtant... je n'ose le dire... ces enfoirés... non, vous n'allez pas y croire... CES ENFOIRES ONT TUE LE CHIEN !

Un chien, oh, au poil. Intelligent, gentil, une bonne gueule comme on n'en fait plus, et avec ça même pas un inutile de chien qui traîne là, juste bon à ce qu'on lui marche sur la queue, que dalle, un chien d'handicapé, ZE dog suprême, LE chien à ne pas tuer, eh bien ces jean-foutre trouvent le moyen de me l'occir. Ah ben alors ça, on peut dire qu'ils sont doués.

Brave petit...

Même le Dark Side (c'est dire) l'a trouvé sympathique, ce cabot.

Et la responsable ? La voici :

Cette tanche suprême de Thirteen, cette bonne à rien qui pour sûr ne doit pas y voir bien clair, a laissé le chien bouffer les pilules du malade. Qu'on lui coupe la tête !

Malheureusement pour moi (car c'est fait, je ne peux plus la blairer), la mijaurée a le bon goût de trouver d'entrée de jeu le diagnostic, ce qui lui vaudra d'être sauvée par le maître, malgré l'énorme bévue commise avec les médicaments.

Je la hais.

En plus, elle ressemble trop à Cameron au début, la Cameron que je ne pouvais pas souffrir et qui aujourd'hui blonde et beaucoup plus assurée m'éclate beaucoup.

Adoré ce petit "bisque bisque" envoyé à House qui se fait remettre à sa place par un Chase lui aussi très remonté.

Cameron : I like him better like this. You ?

Bon, pour en revenir au cas du jour, c'est donc du lourd. Du pas drôle. Du qui ferait bien chialer s'il n'était pas question de conserver un semblant de dignité face à la voisine de canapé.

Déjà, ça se traîne dans un fauteuil roulant depuis des années et ça fait preuve d'un cynisme qui serre à la gorge... et puis en traversant une route, ça tombe en pâmoison sans prévenir.

Bref, des examens pénibles, de pauvres traitements visant à le soulager et une lente agonie plus tard, notre pauvre malade du jour finit par trépasser, ce qui est presque un soulagement étant donné la misère qu'il se traîne, le malheureux.

Stark : I've been trapped in this useless body long enough.

Vlan, dans ta face, mon pauvre Greg.

Voilà typiquement le genre de chose qui est sympatoche, dans cette série. Un patient qui sort ça à un toubib qui lui-même ne tient pas une forme olympique. Mais qui malgré tout ne peut comprendre qu'on en vienne à espérer la fin.

House : Misery's better than nothing.

Bon, bref, le patient meurt, quoi. Avec son pauvre chien.

(Enfin, là, le chien n'est pas encore mort, mais ça va pas tarder. Argh, si cette NUNUCHE à rayures avait surveillé le malade quand il prenait ses pilules, le malheureux serait encore en vie et le chien aussi ! Mais quelle COOOONNE !!!)

Bref, calmons-nous parce qu'il y a encore moults rebondissements à évoquer.

Ce cas du jour ne serait pas totalement complet sans l'intrigue parallèle qui a lieu grâce au cas clinique du jour. Mon gars House, toujours prêt à aider ses patients en détresse, entre dans une salle d'examen, et avant qu'il n'ait eu le temps de dire "stéthoscope", se retrouve avec un électrocuté sur les bras. Cet imbécile congénital de patient a planté un couteau dans la prise de courant. C'est malin. Enfin, il ne faut pas être grand clerc pour comprendre que ce brave monsieur n'avait pas du tout l'intention de se suicider. Car si c'était le cas, pourquoi le faire devant témoin ?

Du tout, donc, l'inconscient a failli clamser quelques jours avant dans un accident de voiture. Il est resté cliniquement mort pendant 97 secondes.

Patient : it was the best 97 seconds of my life.

Et là, personnellement, je commence à sentir venir l'embrouille. C'est pile poil la chose à ne pas dire devant un cinglé qui est, à peu de choses près, prêt à se greffer le système nerveux de quelqu'un d'autre pour oublier sa propre misère.

Dès cet instant, donc, cela ne fait plus l'ombre d'un doute. Je sais que House va planter un couteau dans une prise. Et j'ai même étonnée que ce curieux-là ne le fasse pas directement en sortant de la chambre du malade.

Quel idiot.

D'ailleurs c'est ce que lui dit Wilson aussitôt qu'il ouvre les yeux.

Wilson : You're an idiot !

Wilson : Just watching you is painful. I'm upping your pain meds.
House : I love you.

Rooooh, c'trop mimi. Comme toujours, cynisme ou vérité, à chacun de choisir. J'opte pour les deux. On sait tous que House l'adore, son Wiwi.

Enfin, dans sa quête de découvrir ce qu'il y a "après", House ne révèlera pas à Wilson ce qu'il a vu. Mais face au cadavre de son patient, il marmonnera quand même un vague "I told you so". C'est bien. Ancrons-le-nous dans le monde des vivants, ce grand enfoiré, on en a encore besoin. Et j'aime l'idée qu'il s'accroche ainsi à la vie, depuis le début de la série, ça le rend d'autant plus grand. Faudrait juste y aller un peu plus mollo sur les "near-death experiences".

A part ça, du côté des noobs, c'est quand même très très zexcellent.

D'abord, il en reste une dizaine, mais de sacrés lascars, surtout une, d'ailleurs, la blonde complètement allumée qui vendrait père, mère, mamie, papy, oncles, tantes et même le petit dernier de la famille pour intégrer la sacrosainte équipe. Ce qui après mûre réflexion me laisse à penser que ce ne sera pas le cas. Trop ingérable à mon très humble avis. Déjà, avec un chef qui s'amuse à s'électrocuter pour voir comment c'est derrière, on n'est pas dans la merde.

J'ai adoré la scène où elle fait une prise de sang au patient et que le sang est vert.

Je me suis écriée : "C'est un Vulcain !!!"

Scène suivante :

House : Is he a Vulcan ?

Bien sûr, ce qui reste drôle, c'est que House, un coup il vire les uns, un coup il vire les autres, un coup il ne vire personne. Au gré des diagnostics. C'est hilarant.

D'ailleurs, quand papy Jacob se croit viré, il lui dit un truc très sympa.

Henry : It was the best two weeks of my life.
House : I think Iâ??ll miss you most of all, ridiculously old fraud.

Rooooh, c'est beaaaaaau ! Le début d'une belle amitié ! Il faut à TOUT PRIX garder le vieux !

...

Sauf qu'il ne le gardera pas, il a trop eu le coup de foudre pour lui. Je tiens le pari.

Pour moi, donc, puisqu'on va jouer le jeu, après réflexion, je pense qu'il va garder cette impossible Thirteen (il aurait pu la virer avec toutes les autres nénettes excepté Cut-Throat Bitch qui s'était ralliée aux mecs, mais il ne l'a pas fait. Moralité, elle reste jusqu'à la fin.), le petit basané (ça, c'est mon voeu le plus cher parce que je le trouve vraiment trop rigolo et mimi ) et ben le troisième j'avoue que j'hésite fortement entre le chirurgien esthétique qui me paraît être un personnage très intéressant et le mormon qui ferait une parfaite Cameron.
Possibilité de doublon cela dit avec Thirteen.
Ouaip, pour moi, le basané, c'est juste LE Chase dont House a besoin pour son équipe, le machin un peu nonchalant qui peut faire balance lors des différentiels.
Cela dit, je pense aussi qu'il y a des personnages sur lesquels on ne s'est pas encore attardés... Il y a peut-être encore une ou deux pépites à découvrir.

Enfin, tout cela dans la mesure où les Kids n'ont pas réintégré l'équipe dans les quatre ou cinq épisodes qui viennent, naturellement. Ce qui serait bien mieux, inutile de le préciser.

Et en parlant de ça, dites donc. Qui c'est qui s'amuse à jouer les papas House dans son nouvel hôpital ?

C'est Foremaaaaan ! Avec ses propres Kids et tout et tout, avec lesquels il prend bien soin d'être très sympa, parce qu'il est beaucoup mieux que House, vous comprenez ?

Mébiensûr. Dommage, car aussitôt qu'il décide de faire une action qui se rapproche de près de ce qu'aurait pu faire son ancien mentor, que se passe-t-il ? Il se fait renvoyer, bien sûr. Par sa Cuddy à lui.

Très beau jeu de miroir, donc. Direction Princeton Plainsboro ?

Toujours est-il qu'à la fin de l'épisode, on a eu droit à une petite vision de l'épisode suivant. Et que le coup de Grand-Pa House nous a terriblement alléchées. Au point que le Dark Side, de sa voix onctueuse, m'a proposé de sécher le cours de chant.
Etant donné le niveau dudit cours de chant, on aurait mieux fait, croyez-moi.

 

402 : The right stuff (reloaded)

(Bon allez, l'autre billet, c'était juste une blague... et un exercice intéressant pour moi. Voici donc la vraie review de cet épisode. Vous ne pensiez tout de même pas que j'allais me priver d'un tel plaisir ? )

Parce que crénom d'une mule ! C'est surréaliste tellement c'est bon ! Jouissif, palpitant, hilarant. D'abord parce que House est projeté face à un parterre de youkis drôlement remontés, prêts à tuer père et mère pour intégrer la sacrosainte équipe. Et ensuite parce que bien entendu, il n'en faut pas plus pour qu'il se prenne pour Dieu le Père. Bref, ces nouveaux sont ex-cel-lents et cerise sur le baba, on a le droit à notre habituel petit lot de surprises, voire de moments de grâce.
Ca, c'est du début de saison sévèrement burné. Oui madame.

Confronté à un cas très intéressant (une candidate astronaute qui entend avec ses yeux, si c'est pas du pain béni, ça ?), House va donc déployer des trésors de... fainéantise et jeter à l'assaut de cet Everest hospitalier... ses nouveaux valets qui ont le mérite d'être... nombreux... et plutôt... complaisants.

Donc pendant que les uns vont sur ordre du maître entrer par effraction chez la dame...

... les autres vont nettoyer sa caisse pourrave.

)

Il est quand même un peu gonflé.

Il faut reconnaître que ces candidats au martyr perpétuel ont de la gueule. Quelques uns se démarquent dès le début. Commençons par la blonde aux gros yeux. Alors elle, d'office, je ne l'aime pas. C'est la pauvre conne que se tape Nate après la disparition de Lisa dans SFU. J'espère qu'elle va rester assez longtemps pour se faire humilier, mais qu'elle ne va pas approcher mon Gregounet de trop près. En attendant, organiser un mouvement de fausse rebellion pour couler cinq ou six concurrents et dénoncer les petits camarades, ça n'a pas l'air de la gêner. Bravo, madame, vous avez frappé à la bonne porte.

Avec ça que ses yeux ahuris lui donnent l'air parfaitement inoffensif. Bref, l'aspirante idéale. A un peu trop tendance à vouloir devenir calife à la place du calife, à mon avis.

Ensuite, on a une brune insignifiante qui selon le Dark Side ressemble trop à Meredith Grey pour être honnête. Semble douée de raison mais fait très nunuche à rayures. Son air d'agnelle innocente me file des plaques d'urticaire géant. Potentiellement dangereuse car ressemble beaucoup à Cameron. A dégager rapidement au risque de voir House s'intéresser de trop près à son cas.

(J'ai un peu oublié de faire des captures d'écran des nouveaux, c'est pas évident, ils sont trop nombreux. Je me rattraperai la prochaine fois.)

De mémoire, je continue... Donc j'aime bien 6/9, le gars à capuche. Mimi et rigolo. Le chirurgien esthétique est marrant aussi, et si à un moment donné on se demande un peu ce qu'il fout là, la fin de l'épisode et le bonnet C de l'aspirante astronaute nous donnent la réponse. C'était quand même excellent.

Et puis il y a papy Jacob. Très très bon, papy Jacob. Et qu'est-ce que ça fait plaisir de le revoir, dites.

Je sais qu'il n'est pas médecin, mais s'il pouvait rester un tout petit peu, ce serait très bien. On sent que House l'aime bien, mais selon l'oracle wilsonienne, House va s'arranger pour ne garder des gens qu'il n'aime pas...

Leur dialogue à la fin de l'épisode est un des meilleurs du jour. J'adore quand le psychopathe se montre humain et fait partager un peu sa connaissance de la nature humaine à d'autres insectes.

Henry : So I'm playing this whole game to be like... your secretary ?
House : Assistant sounds marginally less demeaning.
Henry : Not my dream job.
House : Actually it is. Just isn't your dream title.

Avec ça, surpriiiiiise ! Voilà que House se met à voir ses anciens bébés... Chase le premier, qui passe devant son bureau comme dans un rêve...

Ce qui nous a prises totalement au dépourvu. Et nous a fait pousser des cris de goret. Oui, à nous, le Dark Side et la Sorcière. A cause de Chase. Mh.

Heureusement, nous ne sommes pas les seules. Il faut voir à quelle vitesse l'animal jaillit de son fauteuil pour prendre les passants à témoins et demander à tout le monde s'il a vu passer une grande blonde à l'accent insupportable.

Et il n'en faut pas plus à Wilson, détroussé comme il se doit de la moitié de son goûter, pour insinuer que la culpabilité d'avoir viré Chase fait halluciner House.

Wilson : Interesting. It wasn't Foreman or Cameron you "saw," but Chase, the one you fired.
House : Not interesting. Someone who looked like someone I used to know walked by my office.
Wilson : It's always interesting when repressed guilt starts unrepressing itself.

Et clairement, House n'est pas loin de le penser aussi vu son air paumé.

Sacré Wilson. Il serait prêt à tout pour que House avoue dans un moment de faiblesse que les Kids lui manquent. Tellement prêt à tout que lorsque lorsque House aperçoit une blonde et aérienne Cameron traverser le hall...

... il trouve quand même le moyen de lui faire gober que pas du tout, Cameron et Chase sont dans la pampa, fiancés et sur le point d'acheter une maison.

Roooooh, comme il est méchant ! Regardez, le pauvre Greg en a les larmes aux yeux.

Et puis pour compléter le tout, il aperçoit bien sûr Foreman.

Et nous, on est tellement habitués à le voir halluciner que... ben, qu'on sait pas trop non plus, quoi.

Il s'avère finalement que ses deux plus petits travaillent ici-même, à Princeton Plainsboro (enfer et putréfaction, personne ne nous a mis au courant !), depuis trois semaines. Et même que Chase est chirurgien et fait une apparition très remarquée en pleine opération.

Et même qu'accrochez-vous, on s'est regardées et on a décidé d'un commun accord qu'on le trouvait beau. Chase. Si, si. Vous voyez bien qu'on les aime et qu'ils nous manquent !

Et même que c'est pas tout. A la fin de l'épisode, House va faire un coucou à la blonde Cameron (cheveux de tapineuse, like it, tout ça tout ça), et qu'en deux phrases et demie, celle-ci nous montre bien à quel point les nouveaux ne le connaîtront jamais aussi bien qu'elle...

Très mignon, très classique fin House/Cameron, et en même temps, finis les airs de malheureuse incomprise qu'elle se traînait perpétuellement. Cette fois, elle lui parle d'égale à égale. C'est très intéressant.

Reste à savoir pourquoi notre Foreman se trouvait dans les murs. Après tout, il n'est pas supposé avoir son propre service dans un autre hosto ?

A part ça, outre les espiègleries de Wilson, le plus drôle, dans cet épisode, c'est quand même le mode d'élimination des newbies. Tiens, il porte un pull orange, celui-là. Allez hop, à dégager. Vous, votre coupe de cheveux ne me revient pas, je vire le rang D. Ah, au temps pour moi, une belette sympathique dans le rang D, finalement, je vais virer le rang C.
Et quand le sick bastard décide de virer le rang C ou le rang D, à peine ça moufte. Comme ce doit être bon.

Au pif :

House : 17 is a stupid number.

House : Take a shot. I'm not going to fire you every time you give a wrong answer.
Newbie : Neville Chamberlain.
House : Wrong. You're fired.

House : I fired you.
Kutner : No you didn't.
Amber : He fired you. You�??re number 6.
Kutner : No, I'm number 9.
House : I approve of your shamelessness. You're still fired.

Et en finir avec les malheureux survivants sur un retentissant : "The rest of you, 8:00 a.m. sharp. I'll be in sometime between 10 and 3.", ça vaut son pesant d'arsenic. House est grand. Avec un grand A.

Enfin voilà, on s'est dit qu'on aurait vraiment mieux fait de regarder cet épisode jeudi au lieu de tirer des tronches de deux pieds de long sur le canapé pendant trois quarts d'heure, on en a ri pendant une bonne partie du trajet dimanche aprem, c'est brillant d'être capable de changer autant les règles d'une série tout en restant fidèle à son esprit. Que de risques, tout de même... faut-il en avoir dans le froc pour oser ça...

 

402 : The right stuff (short review)

(Comme il paraît que mes billets sur House sont trop longs, j'ai décidé de tester une nouvelle manière de reviewer ma série fétiche. Et en fait, je crois que ça me plaît plutôt bien.)

C'était un bon épisode. House était en forme. Mais il a un peu le vague-à-l'âme. Il a des visions de ses petits. Ce ne sont pas des visions.

Wilson se moque de lui. C'est drôle. Le Dark Side veut épouser Wilson.

On a ri.

Les nouveaux sont sympas. Ils sont nombreux. House en vire la moitié. Je n'aime pas la grande blonde. Ni la petite brune. J'aime bien 6/9. Et Jacob Carter. Il n'est pas médecin.

House l'aime bien aussi.

Le cas du jour est intéressant.

Cuddy est énervée.

A la fin, House voit Cameron. Elle travaille à l'hôpital. Chase aussi. Elle est blonde. House dit qu'elle a l'air d'une pute. Il aime bien. Elle est contente. On a rigolé.

C'était bien.

Vivement le prochain épisode.

 

Ah ?

 

< 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 >