206 : Spin
Par La Sorcière, mardi 14 août 2007 | Rubrique: House M.D. | 15 commentaires
Oh misère. Même quand il commence à me fatiguer, il y a toujours un truc qui arrive à me faire rouler par terre. C'est con, mais juste après le générique, l'épisode commence sur un baillement complètement surréaliste, un truc énorme, avec un petit son tout mignon qui va pas du tout avec. Je crois que je me le suis repassé dix fois. Et deux ou trois fois en français, complètement différent, version wookie, mais tout aussi tordant. Ptain. J'adore quand il se fait chier, ce mec, il est fabuleux. Là, le défi du jour, c'est faire une jolie réaction en chaîne avec tous ses CD, waouh.


Aloooors. Patient du jour, je vous prie. Jeff Forster, coureur cycliste, tombé au champ d'honneur, ou presque.

Première rencontre entre le psychopathe et le malade : un truc de ouf. Alors que le patient lui fait la liste de toutes les merdes qu'il prend pour se doper, House lui fait les gros yeux, dégoupille son flacon de codéine, et s'en envoie deux derrière la cravate, à sec.

L'alcool, non, l'eau férugineuse, OUI ! 
En plus, faut bien le dire, House n'est pas sage, dans cet épisode. Je dirais même qu'il est en train de glisser de son of a bitch à sick bastard. D'abord, il continue à martyriser le pauvre Wilson, notamment à la cantine, où il fond à une vitesse hallucinante sur le paquet de chips acheté par son pauvre ami.

Wilson : Is there a light somewhere that goes on when I have food ?
House : Green for food, orange for beverages, red for impure thoughts. That bulb burns out every two weeks.
On le sent déjà très en forme, mais on n'a pas encore vu le meilleur. Vla-t-y pas que le ménage Warner débarque, elle poussant amoureusement le fauteuil roulant, lui, déjà prêt à dégainer ses répliques les plus aimables.
House : How's your recovery going ? Got around to the small muscles yet ?
Mark : It's not the size of the muscle... it's where you get to put it.


Etc, etc, etc.
Pour se la jouer bon prince, House se pointe à la thérapie de groupe de Mark, traînant plus que jamais la patte... Vous imaginez la scène, hein, pas la peine que j'en rajoute. Mais cela nous vaut une crise de furie de la part de Stacy qui débarque en pleine consult' et lui balance les torgnoles les plus inoffensives et les plus adorables que j'aie jamais vues ! 

Réponse de l'intéressé :


N'empêche, comme je le disais, je trouve qu'il s'enfonce un peu dans la bêtise, le père House. Il est temps qu'il lui arrive une bonne saloperie sur la tronche, que ça le rende définitivement méchant pour méchant, parce que là, il fait tourner tout le monde en bourrique, tel un gamin de 13 ans hyperactif, et c'est pas super flatteur. Même si c'est drôle.
Enfin, tout cela va aboutir à une conversation pas inintéressante entre lui et Stacy. C'est vrai, ça repose quand il fait pas l'abruti.

House : Do you hate me or do you love me ?
Stacy : I hate you, and I love you. And I love Mark.
House : And you don't hate him.
Stacy : No.

Tout ceci devrait partir rapidement en javel car je vois mal Stacy résister davantage. Il n'a pas tort quand il dit à Wilson qu'il la voit devenir "pissy", c'est clair qu'elle perd de plus en plus sa superbe classe du début, elle en chie un max. Elle lui retombera dans les bras avant longtemps. Qui résisterait, sincèrement ?
En parallèle à cela, on a quand même Cameron, dont le passé semble se dévoiler à la vitesse de l'éclair. Alors que Wilson découvre qu'elle est prête à déballer le pot aux roses aux médias concernant le dopage éhonté du patient, il parvient à lui poser quelques questions intéressantes sur les conséquences de cet acte, si elle le commet. Des questions qui ne manquent pas de semer le trouble dans son cerveau monobulbe.
Un peu plus tard, elle lui confie que lorsque son mari était mourant, elle est tombée amoureuse du meilleur ami de celui-ci...

Mais Wilson, passé maître dans l'art de tromper ses épouses (pas par malice, le pauvre, ça semble juste être dans sa nature) se met à rire de la plus adorable manière qui soit.

Et réalise que Cameron n'a jamais assouvi son fantasme avec ce mec, parce qu'elle n'aurait jamais pu vivre avec cette culpabilité, dit-elle.

Et j'adore la phrase que Wilson lui dit à ce moment-là.
Wilson : You'd be surprised what we can live with.
J'adore ! C'est tellement vrai. 
Bon, mais revenons-en au patient du jour, parce que là, c'est joliment arrangé, aussi. Donc ce garçon ne cache pas (du moins aux médecins) qu'il se dope allègrement à l'hémoglobine bien claire, etc... Après tout, il fait ce qu'il faut pour être le meilleur dans sa discipline... *oeillade à House*
Malheureusement, nos amis ils ont bien du mal à déterminer la cause de ses malaises, de ses difficultés respiratoires, de ses faiblesses musculaires.

Au bout d'un moment, son agent, très joli requin, se rend compte que ça ferait drôlement bien, qu'il ait un cancer. Genre s'il en revient, waouh, c'est la gloire assurée.
Ce qui ne nous rappelle rien du tout, à nous, qui côtoyons chaque année le Tour de France. Non, rien du tout.


Bon, bref, House l'accuse de lui avoir filé de l'EPO en douce, elle claque la porte, tout ça. Et pis d'un coup, le flash, l'illumination. Ce bon monsieur souffre d'un truc au thymus (je sais, je suis nulle, en médecine) et en fait, il se soignait tout seul sans s'en rendre compte en s'injectant du sang propre régulièrement. Donc une fois à l'hosto, sachant qu'il ne se dopait plus, ben son état s'est dégradé.
House lui fait une superbe démonstration de son diagnostic en lui enfonçant une aiguille dans la cuisse, en le faisant lever, comme si rien ne lui était jamais arrivé.
Avant de le regarder s'effondrer. Ben oui, c'était juste un diagnostic, les effets durent quelques minutes... parfois moins. Oups.


House : This is exactly why I created nurses. Clean up on aisle three !
Arf ! 
Le sous-titrage français est pas mal : "Patient à ramasser !"
Bref, on va finir sur une note mitigée : le cycliste a maintenant l'ordre de se doper pour être en bonne santé. Si c'est pas chouette, la life, dites ?
Dernière séquence, nous suivons le pauvre Wilson qui de toute évidence pieute maintenant au bureau parce que bobonne est fâchée. Ca sent grave son troisième divorce, ça, mon ptit Wilson.
Pendant ce temps, Alliiiiisoooon soupire après ses photos de mariage...


Et Stacy ayant eu la très mauvaise idée d'évoquer son psy devant House, celui-ci s'en va en mission archéologique...


Alerte rouge ! Alerte rouge !
Ptain, quand Stacy va se rendre compte qu'elle se fait fourber de la sorte, je sens que ça va lui plaire.
Je pense que la phase d'attaque housienne devrait avoir lieu dans l'épisode suivant, ou celui d'après.
Je ne veux PAS ! Elle est trop bien pour LUI !
(Et également mille fois trop bien pour son mari, mais bon... Elle devrait aller faire un tour du côté des 4400, parce qu'avec Billy Campbell, ça faisait un joli couple.)
Bref, bref, bref ! Comme ces gens sont gentils et paaaas du tout dysfonctionnels ! 























































































































