206 : Out of time
Par La Sorcière, mercredi 7 novembre 2007 | Rubrique: Heroes | 14 commentaires
Ce qui est en train de se produire avec Heroes dépasse la compréhension. Non, vraiment, je ne comprends pas, c'est rageant. Cette série a pourtant tout pour elle ! Des acteurs plutôt pas dégueus, dont quelques uns carrément beaux gosses, une histoire qui devrait tout péter, une science du cliffhanger à faire pâlir d'envie Jack Bauer. Mais non. Les personnages sont de plus en plus ennuyeux (mais où est passé LE Nathan Petrelli ? Comment osent-ils faire d'Adrian Pasdar ce machin transparent et geignard ?) et les épisodes traînent en longueur malgré des révélations et des twists qui devraient nous faire sauter par la fenêtre. Et certains ressorts utilisés sont vraiment pathétiques. Notamment le coup de la destruction de New York. Car oui, braves gens, vous n'imaginerez jamais, après la bombe, ce qui menace cette cité de savoir et de lumière... le virus destructeur, bien sûr.
Ah ben ça, vraiment, on n'y aurait jamais pensé.
(C'est surtout qu'on n'aurait jamais pensé qu'ils puissent avoir recours à un truc aussi bateau. Genre quoi... ? Cinq ans après le Jack Bauer susnommé. Où est ma corde.)
Oui, mais que voulez-vous, ça fait joli ces messieurs en combinaisons qui vous chopent un Peter Petrelli qui a retrouvé son air con et sa vue basse.

Pareil, ça fait super joli ce 93% de victimes et tous ces sacs mortuaires à perte de vue.

Le problème, c'est que depuis Stephen King et son Fléau, depuis les alertes à l'anthrax en 2002, depuis la menace du SRAS et de la grippe aviaire, ben... ça fait plus si peur que ça, tout de même. On est devenu fatalistes, et on en soupire de lassitude.
Heureusement que Mama Petrelli est un peu là pour nous tirer les larmes.

Ah elle, parole, elle a vraiment pas de chance. Vlan, un coup elle croit perdre un fils, paf, on le lui retrouve, vlà qu'elle a perdu l'autre... Ma bonne Angela, vous avez une sacrée poisse, tout de même.
Avec ça que j'ai failli me fâcher quand Hiro fait exploser mon Kensei.

J'en aurais bien versé ma larme si cela n'avait promis quelque avancée. Enfin, sa princesse gourdasse lâche la phrase que j'attends depuis *regarde sa montre* quatre ou cinq bonnes semaines.

Et enfin ce débile léger reprend la route du temps présent, non sans nous servir une fois de plus sa petite bouille toute triste de héros malgré lui. Oh hé, zyva, il va pas faire sa délicate, lui aussi, non ??? Heureusement qu'il nous fait le coup du "Yatta" en rentrant.

Evidemment, Paparkman, il a un pouvoir quand même assez cool et flippant. Comme sa tronche.

Le problème, c'est que quand il s'en sert, on le voit venir à deux cents kilomètres, ce qui fait que nos héros ont l'air encore plus demeurés que d'habitude.

(Vous me direz, Nikki n'est plus à ça près.)
Et pourtant, je vous le dis, il s'en passe, des choses, dans cet épisode. Ce boulet de Mohinder retourne une fois de plus sa veste et nous présente pour la première fois la bonne gueule au nez cassé qu'on retrouve sur un des tableaux.

Nathan apprend que son petit frère n'est pas si mort que ça.

Entre Claire et Papa Bennet, c'est pas la joie non plus.

J'irais même jusqu'à dire qu'on ne l'a jamais vu aussi furax et que ça va certainement chier comme jamais.
Et enfin, donc, ze rebondissement qui m'a laissée comme ça :

Le fameux Adam (le premier homme ? Comme ce serait amusant... ) qui serait derrière la série de meurtres des vioques, celui qui a laissé un petit mot doux à Peter maintenant rapatrié dans le temps présent, c'est...


Kensei ! Mon Kensei que l'autre tanche avait fait exploser ! Il est là, bien vivant, et vous allez en baver, mes petits amis ! 
Non mais alors.








































































































