Le blog de La Sorcière
 

Plus aucun doute...

Sylar est né vulcain.

Vous savez quoi ? Le pire c'est que je suis sûre que Tim Kring serait capable de trouver un twist qui fasse de lui un explorateur venu d'une planète lointaine.

Bref, tout ça pour dire que Heroes ne me manque même pas... Comment ça se passe, pour ceux qui continuent ? C'est bien ?

 

Eh ben...

... ouaip. J'arrête Heroes, moi.

Du moins pour l'instant. J'imagine que je n'ai pas vraiment besoin d'expliquer pourquoi.

Et vous ? Vous regardez toujours ?

 

304 : I am become death

J'y comprends plus rien !

Cet épisode, je l'ai trouvé vraiment excellent. Il m'a divertie, parfois scotchée, alors que ça fait quand même trois semaines que je me ramollis devant Heroes. Certes, mon cerveau n'arrive plus à procéder les informations et je suis légèrement larguée sur les bords étant donné que l'intrigue et les personnages ont tendance à progresser à diverses époques, mais cet épisode était bourré de punch et ça, c'est déjà un très bon point.
A côté de ça, en me baladant sur la toile, j'ai compté un nombre important de personnes exaspérées par les errances temporelles des héros. En ce qui me concerne, ce n'est pas, actuellement, la plus grosse faiblesse de la série.

Perso, je n'ai pas cherché à comprendre tout ce qui se passe dans le rêve de Parkman, quatre ans dans le futur. J'ai juste adoré les retournements de situation, les échanges qui s'opèrent entre les personnages, le ballet des bons et des méchants qu'on a bien du mal à discerner les uns des autres, l'intensité de certaines scènes, et surtout... que Peter aille voler dans le futur le pouvoir d'un Sylar rangé et père de famille... FRAK DE SA RACE, c'est ENORME !

Pour commencer par le début, il est quand même bien possible que mon très petit faible pour le jeune Peter ne soit pas étranger à mon enthousiasme.

Il n'y a que lui pour poser un regard aussi calmement étonné sur toute la merde futuriste. Les héros sont partout, tout le monde vole, se téléporte. C'est le gros bordel.
J'ai toujours un peu de mal avec le Peter du futur dont je déteste le débit haché. Alors que la petite conne qui a raté sa colo vienne le cribler de balles avec l'aide de l'Haïtien pour bloquer les pouvoirs de Pete... bah.

En tout cas, Hayden, tout ça ne te rend pas service. Reste blonde, va. Et gentille. Tu es grotesque.

Comme j'avais capté depuis un bon moment que Daphne était la future madame Parkman, je n'ai pas été trop étonnée de la voir dans les environs.

Et je la trouve choute.
Maintenant, qui bosse pour qui, pour quoi et pourquoi... euh.

Dans le présent, on a Mohinder ze boulet de sa race qui commence à devenir complètement incontrôlable et qui mute, le con.

Et distribue les pains à qui n'en veut en rudoyant sa mule qui visiblement ne demande que ça et dont les répliques frisent de plus en plus le vide sidéral.

Quatre ans plus tard, The Fly n'ose même plus se montrer et déambule avec sa cagoule tout en brandissant une main toute moche accompagnée d'une voix sépulcrale. Mutant et drama queen. L'abruti-là envoie directement le doux Peter chez Gab' qui fait des gaufres pour son... fils, donc. Noah. Ah.
Eh bien j'ai trouvé cette scène géniale. Peter qui se prépare à affronter le Croquemitaine.

Et qui tombe nez-à-truffe avec un marmot de quatre ans.

(Ton neveu, pauvre demeuré !)

Marmot qui veut ses gaufres ou il tue le chien !

Non, pas le chien !

(Et moi depuis le début je dis que c'est Mister Muggles qui tire toutes les ficelles et PERSONNE ne m'écoute !)

Bref. Gab' fait des gaufres pour son fils. Tout va bien. Le chariot de réanimation ? C'est par ici, s'il vous plaît.

Mais tonton Peter est là pour venir choper le pouvoir de Sylar, alors même que Sylar est parvenu, à notre grande stupeur, à gérer la faim qui faisait de lui un monstre.

Sylar : My name is Gabriel. And you don't realize my ability is not just understanding how things work. There's a hunger that comes with it, to know more, to have more. I couldn't control it, it turned me into a killer. A monster.

C'est marrant parce qu'au début, j'ai attendu qu'une fois la porte fermée et le petit pète-couilles en train de bouffer ses gaufres, Gabriel redevienne Sylar. Et qu'il tente de pulvériser Peter. Mais non. Il est sincère, ce qui est choquant, et son pouvoir, il ne le donne à Peter qu'après avoir entrevu la fin du monde. Peter ne peut pas le lui prendre, il faut que Gabriel le lui donne. Joli symbole. C'est sa montre brisée qui détient le secret.

Sylar : I'm so sorry.

Et là, le truc de fou. Débarquent les trois emmerdeurs pour récupérer Peter. Sérieusement, menacer l'enfant, c'est un rien petit.

J'adore le mouvement commun qu'ont Peter et Gabriel...

Et le court affrontement qui suit m'a complètement coupé le souffle. De même que l'issue. Tuer le minus, ptain, c'est quand même chaud, quoi.

Chaud, c'est le cas de le dire. Tout comme Peter, Gabriel possède le pouvoir de Ted Sprague, absorbé durant la saison 1. Et comme Peter, rendu fou de rage, il ne parvient plus à se maîtriser.

Boum-bada-bing. 200 000 morts.

Et comme Parkman l'avait vu dans les dessins, quand Daphne rentre au foyer, c'est pour dire : "I wasn't fast enough."
Pauvre petite.

Après, ce qui m'a amusée, c'est de constater à quel point Nathan Petrelli peut parfois être faible malgré sa mâchoire décidée. Deux fois qu'il craque pour la même meuf, ou presque. Au point d'en faire sa première dame dans le futur.

(Et moi, j'ai explosé de rire en voyant Tracy faire sa Jackie O' aux côtés de son ténébreux mari. )

Allez, 2 sur 3 pour Nathan. Il ne lui reste plus qu'à se taper Barbara, la dernière des triplettes génétiquement modifiées nées du labo du terriiiiible Docteur Zimmerman. Qui manque de peu de se faire congeler par Frozone, d'ailleurs.

Cette scène m'a quand même soufflé une petite idée... et si Sylar avait fait l'objet d'expériences, lui aussi ? Et si la vioque l'avait abandonné parce qu'un de ses rêves prémonitoires lui avait dit qu'il foutrait la merde dans sa petite famille ? Je m'interroge.

En tout cas, la scène où le Peter du présent retrouve le Sylar du présent et que celui-ci découvre qu'ils partagent maintenant le même pouvoir et la même faim, rah, j'ai trouvé ça excellent.

Sylar : You took my ability ? You have the hunger. You're like me.
Peter : I will never let myself become you.
Sylar : You already are. Brother.

Oh oui, mon petit Peter qui vient de tuer son frère du futur à la Sylar.

Ca fait pas gégé sur un CV de héros.

Bon, je n'ai pas trop envie de revenir sur les pathétiques tentatives d'évasion de Hiro et Ando qui se font la courte échelle pour fuir une cellule "hero-proof" dotée de fort commodes aérations. Hem.

N'importe quoi.
Heureusement qu'à la fin, ils vont réveiller Adam qui est très en colère. Ca m'a mise de très bonne humeur !

Adam : Hiro, you son of a bi-iiiip.

Enfin voilà. On oscille entre le pas mal et le très mauvais. Clairement, sans Sylar, la série serait déjà morte et enterrée. C'est tellement tordu qu'on a du mal à s'y retrouver et il y a franchement de grands moments de n'importe quoi. (Parkman et Tortue Géniale, oh non, mais vous avouerez... )
En tout cas, visuellement, je me suis bien éclatée. Pour le reste, j'en sais rien et peut-être même que je m'en fous un peu...
Mais j'aime décidément bien le duo Sylar/Peter. Tant qu'on exploitera leur antagonisme, leur rivalité et leurs ressemblances, ça devrait le faire, pour moi.

 

303 : One of us, one of them

Trop de héros, trop de personnages à suivre, trop d'intrigues qui sont trop éloignées et qui pointent, on l'espère, vers la même direction. Epuisant. Certes, ça vaut sans doute mieux que l'ennui total.
Tiens, à propos d'ennui total, on n'a pas vu Mohinder, dans cet épisode !

Heureusement il y a Sylar. Ah la vache, qu'est-ce qu'on se marre quand Sylar fait son petit numéro. Il est génial, ce personnage. Pensez-vous que ça le retournerait que la vieille lui dise qu'elle est sa mère, que ce soit vrai ou pas ? Fi donc ! Tranquille, le Gab'. On le remet debout, on lui noue une jolie cravate, on le flatte un peu genre mes autres fils c'est trop des tocards... mais bon, si tu pouvais quand même aller me récupérer le plus petit, ce serait sympa, trésor. Ben voyons. Pas gonflée, la vioque.

Cela dit, on ne peut que louer ses dons de manipulation. Franchement, exploiter le gros gros ego de Sylar pour lui faire faire tout ce qu'elle veut, c'est très fort. Lui donner à bouffer une boussole sur pattes, c'est brillant. Le caresser dans le sens du poil, lui faire miroiter le statut de héros, c'est magistral.

Comme si le Sylar qu'on connaît depuis le début de la série, celui qui a eu moultes occasions de se racheter, pourrait se laisser séduire par ce genre de bobards.
Eh ben de manière amusante, on a presque envie d'y croire, à cette petite fable. Il est tellement mignon, le petit Gabriel, tout bien peigné avec ses bons yeux de gentil monstre.

Il est surtout bien content qu'on s'intéresse à lui autrement qu'en poussant des hurlements et en courant très vite en agitant les bras.

Sylar : A killer, that's all I am.
Angela : No, it's not your fault, it's your ability. There's a hunger that you cannot control, it's made you that way. But we're gonna fix that.

Ah ça, par contre, HRG ça lui reste en travers de la gorge. Littéralement. On croirait qu'il est en train de s'étrangler avec un os de poulet quand la vieille lui annonce que faute d'Haïtien, il aura un Sylar pour équipier.

Bref, Gab' me fait marrer de s'imaginer dix secondes avec son auréole de héros au dessus de la tête, et HRG me fait bien marrer parce qu'il a beau se trimballer le son of a bitch qui a découpé la boîte crânienne de sa fille, dès qu'il peut lui faire une crasse, ce gros faux-cul, il la fait. En l'occurrence, viens-t'en donc, mon Gabounet, qu'on va arrêter les méchants. Mais reste là parce que ce serait trop dommage que tu veuilles te faire une petite salade composée de superpouvoirs. Evidemment, HRG se retrouve rapidement en difficultés face à trois gros baddies qui ne demandent qu'à tout faire péter. Et mon Sylar de débarquer tout tranquille pour le sauver. Et récupérer son dû, c'est-à-dire le pouvoir de Jesse une fois Peter sorti de son corps par Evil!Peter.

Rira bien qui...

Alors non, Sylar ne va pas devenir un gentil. Ouf. Jézupeur.

A part ça, toute l'intrigue de Claire m'a sérieusement gavée. Claire me gave. Je ne comprends pas ce que sa mère biologique fout là. Et je ne comprends pas non plus que Sandra Bennet ne comprenne pas que sa fille souffre de SPT. Sous prétexte que Sylar ne l'a pas violée, elle ferait mieux de ne pas se plaindre ? Ridicule.
Par contre, je l'ai trouvée très bien à vouloir ancrer Claire dans la réalité en la forçant à aller à l'école. Sauf qu'il vaudrait mieux la surveiller un peu mieux et l'emmener DIRECT à l'école.
Mais bon, comme toujours, c'est là que les personnages sans pouvoirs sont importants. Parce que d'une part ils ne comprennent pas ce que traversent les héros. Et d'autre part, ils sont là pour les faire redescendre sur Terre si nécessaire.
En cela, rameuter la mère de Claire (l'autre) est à la fois une bonne et une mauvaise chose.
Si la scène de l'exorcisme est flippante, je l'ai malheureusement trouvée... mal jouée. Un comble alors que je trouvais Hayden tellement bonne actrice dans la première saison.

Le petit cirque de Hiro et Ando m'a rappelé leur escapade à Las Vegas dans la première saison, donc peu amusée. On prend les mêmes, ou presque, et on recommence. En moins drôle. Je reconnais un bel effort de réalisation. La musique du film muet qui accompagne leurs pitreries ajoute un peu de piment à toute cette séquence un peu inutile. Et puis il y a de l'eau dans le gaz entre eux, mais ça aussi, on y a déjà eu droit précédemment. Heureusement, Speedy est vraiment très mimi et très gonflée, donc c'est assez marrant.

Contente de revoir l'Haïtien, mais bon.

Donc, Parkman, on s'en branle... Ah non, attendez... Le truc le plus énorme de l'épisode ! Le pouvoir d'Isaac qui est dans le walkman de l'Africain !!!

WHAT?!

Et LE deuxième truc le plus énorme... on apprend que Tracy et Nikki ont été crées dans un labo par un certain Zimmerman.

(Ouais ben il aurait pu faire quelque chose au niveau des dents, hein.)

A part ça, ben pauvre petit Micah qui enterre sa mère. Honnêtement, il pourrait pas pleurer un peu, le mouflet, ou du moins faire semblant ?

Et l'autre qui trouve son sosie dans le cercueil (remarquablement bien reconstitué après l'explosion, nom d'un chien), elle pourrait pas pousser un cri d'horreur, ou du moins faire semblant ?

Bref.
Au moins, on peut dire qu'il y avait un thème commun à toutes les intrigues (ou presque) : la recherche de l'identité, des limites auxquelles ont se heurte, le dépassement de soi. M'enfin c'est quand même un peu n'importe quoi. Du gentil et inoffensif n'importe quoi, mais du n'importe quoi quand même.

La vieille m'amuse. Sylar m'amuse. C'est déjà ça.

 

302 : The butterfly effect

Sur le coup j'ai trouvé cet épisode bien plus enlevé que le premier, et j'en étais assez contente. Bon rythme, bonnes révélations, bons rebondissements, on ne s'emmerde pas une seconde.
Et puis au final, quelques jours plus tard ne subsistent qu'un vague ennui et une envie très moyenne de regarder le troisième épisode. Pourquoi ? Parce que oui, ce nouveau chapitre s'intitule "Villains".
Oui, Evil!Peter et Evil!Claire sont méchants et ils parlent de la gorge, comme des méchants qu'ils sont.
Oui, Mama Petrelli est odieuse (that old bitch !).
Oui, Sylar entretient avec une admirable régularité sa perversité de velours.
Oui, HRG reste ce brave type dont on se méfie.
Oui, la sainte trinité Nikki/Jessica/Tracy possède un râtelier plus que suspect.
Oui, Ando va tuer Hiro, oui, oui, oui ! Mais ? C'est bien gentil, toutefois, à force on voudrait bien savoir pourquoi.
Excès d'Orangina rouge, peut-être ?

Bref, ça devient méchant contre méchant et je trouve ça parfaitement ridicule. Du moins tant que la série ne m'aura pas prouvé que ce n'est pas le cas, et là, j'ai un peu peur que ça n'arrive jamais.
Et puis je me rends compte que j'ai complètement arrêté de me poser des questions sur cette série et ça me chagrine. J'ai l'impression de regarder ça avec le cerveau qui s'en va cueillir des marguerites et j'aime pas. J'apprécie toujours autant la mise en scène, la réalisation, la photo, mais je n'ai plus envie d'aimer les acteurs et je n'ai plus envie de m'interroger sur ce qui nous attend. Ca me fait un peu pareil pour Bones, Lost, et quelques autres, et je sais que ce n'est pas comme ça que j'aime regarder des séries, donc ça fait chier.
Pour l'instant, je laisse venir, et si vraiment ça ne va plus, le couperet tombera et je sacrifierai les moutons noirs.

Bref, dans le cas de Claire, à moins d'une quelconque péripétie dans le futur (une coloration ratée ?), elle nous fournit elle-même la réponse à sa probable évolution. En farfouillant dans son cerveau, Sylar a éteint le bouton "douleur". Cette douleur à laquelle elle s'accrochait car si humaine. Alors quand sa brave mère adoptive lui demande si Sylar a... nan, pas ça. Bien pire.

Ce qui est génial c'est que même s'il n'a pas pu ou voulu la tuer, Sylar a mieux réussi sa mission qu'il n'aurait pu l'imaginer en faisant d'elle un vrai monstre. Ah, ah, ah, quel farceur, ce Gabriel.

En ce qui concerne Elle dont le retour m'a fait très plaisir après une frustrante intégrale Veronica Mars (eh oui, cette fois, j'ai fini la série), bah, c'est le syndrome de la fille paumée qui répète en boucle "papa m'aime pas" et qui ne parviendra jamais franchement à retomber sur ses pattes. Ca nous donne un personnage complètement imprévisible et limite saoulant dans son besoin d'être confortée. Mais réjouissons-nous car on nous liquide le méchant papa Bob. Good riddance !

En passant, j'ai cru péter un boulard quand Weevil fait coucou à Veronica au sous-sol. Bon, malgré tout, la petite conne met une sacrée patate à Sylar (l'homme au pistolet d'or !) venu faire ses commissions au rayon rebuts de la race superhérote.

(Papa Bob était donc le Midas moderne ? Wow, trop ze classe !)

Une fois papa Bob occis et les rebuts évadés, qui débarque pour faire le ménage dans ses escarpins vernis ? Mama Petrelli, cette vieille carne, qui met gentiment la blonde dehors et s'en va faire la bise à son... fils. Donc. Ah ?

Bon, perso, je me doutais un peu qu'ils auraient recours à ce genre de tour de passe-passe. Je crois même l'avoir écrit dans une review. Etant donné tout ce qui est construit sur le duo Peter/Sylar depuis le début, ça paraît logique. Que ce soit vrai ou pas, ce qui est excellent dans cette scène, c'est la rouerie avec laquelle cette vieille chamelle annonce ça à Junior... ah la vache !

Sylar : My name is Sylar and you are not my mother.
Angela : But I am, dear. I am.

Bon, sinon... eeeeuh. Nathan nous gave toujours autant et j'ai bien rigolé en découvrant qu'il se parle à lui-même et que Linderman qui nous rabâche pour la millième fois que c'est God's plan n'a jamais été là.

Nikki/Jessica/Tracy est en train de se faire rattraper par les frasques de ses deux clones et je HAIS ses dents. Je les hais physiquement.

Raaaaaaah !

Le truc le plus drôle étant sans doute Hiro qui cherche la formule qu'il n'aurait jamais dû sortir du coffre et qui se retrouve chez Va-donc-chez-Speedy qui a comme qui dirait un tout petit peu chapardé la Joconde.

Elle est rigolote tout plein, la petite voleuse, et pour ceux qui connaissent Farscape, je suis sûre qu'elle vous rappelle un peu quelqu'un.
C'est assez divertissant de voir Hiro jouer au plus malin avec un héros qui est tout aussi puéril que lui.

Le deuxième truc le plus drôle étant la grosse mésaventure de Parkman qui se retrouve tout pantelant et l'écume aux lèvres dans le désert africain, sauvé par Isaac Mendez bis qui dessine la fin du monde. Et qui non, n'est pas une tortue, Matt.

Et le WTF de l'épisode, c'est bien sûr ce boulet de Mohinder qui se la pète comme pas permis, mais torse nu alors ça va...

Et qui, enfer et fornication, se met maintenant à culbuter la mule de service. Alors elle, tout le monde va lui passer dessus, si ça continue !

Ecoeurée.

Bref, euh, voilà.

 

301 : The second coming

Han là là ! Ils ont réussi ! Réussi à foirer la toute PREMIERE scène d'une saison que tout le monde attendait au tournant !!! C'est magnifique !!!

J'ai tenu quoi ? Allez, une minute et demie, avant de claquer un "MAUVAIS !" sans appel sur mon document TextEdit vierge. Non, vraiment, c'est impardonnable. Rater la première scène de la saison, c'est complètement délirant. Et commencer là-dessus, ben ça donne pas des masses envie de regarder la suite. Heureusement pour Heroes, à part du déjà-vu, je n'avais rien d'autre sur mon ordi quand j'ai pris le TGV du retour mercredi soir. Donc j'ai été obligée de me gober tout l'épisode. Inutile de préciser que je n'ai pas eu le courage d'enquiller sur le deuxième.

Voilà, donc ils sont mauvais, il n'y a pas d'autre mot. Evil-Pete et Evil-Claire sont ridicules. Je ne sais pas si c'est parce que les acteurs ont du mal à jouer l'amour vache sachant que dans la vie, ça roucoule sévère, mais ils ne sont pas crédibles pour un sou. Surtout Claire qui semble croire, la douce enfant, qu'un pauvre flingue va venir à bout du gars qui compile tous les pouvoirs de la création. Apparemment, même brune, elle n'oublie pas d'être blonde.

Le tout couronné par le très désopilant : "I'm sorry Peter. I always loved you."
Arrête, chérie, sérieux, je vais pleurer.

Ca se voulait certainement impressionnant. C'est grotesque. J'en ai été gênée pour eux. D'autant que...

Ben ouais, évidemment. Et sans même avoir à se forcer.
Après, ce qui devient intéressant, c'est lorsqu'on capte que c'est le Peter du futur qui assassine son propre frère... dans le présent. Alors que le Peter du présent est à ses côtés sur la tribune. Ca s'annonce simple, cette affaire.

(Au passage, la doublure lorsque Peter se poursuit lui-même est affreuse.)

Ca promet pour la famille Petrelli qui part joliment en sucette. Entre le petit frère qui veut tuer le grand, la nièce qui veut liquider son tonton et Mama qui mettrait bien tout le monde d'accord à grands coups de pattes griffues... C'est sûr que ce serait vachement mieux si on savait pourquoi, mais bon. C'est pour le bien du futur, vous comprenez ?

Alors, pareil, le coup de Nathan qui trépasse, qui ressuscite (pas gégé non plus, cette séquence-là), qui a vu Dieu, la Vierge et toute la sainte famille et qui nous sort un speech d'une loooongueuuuur pas croyable pour finir sur un bien pathétique "Save ourselves, save the world", pffff...

Mais oui...
Ajoutez à ça le retour de Linderman et moi je n'y comprends plus rien. Même pas j'essaye, d'ailleurs.

Heureusement, il y a des choses qui ne changent pas, dans Heroes. Parkman est toujours aussi inutile, Claire est toujours aussi benête (uhuhuh), Hiro est toujours aussi concon et Mohinder est toujours un boulet.
Mais surtout, Sylar est toujours aussi grand, et ça, ça fait du bien. Jamais franchement là où on l'attend, et j'ai été sciée de finir cet épisode en me disant : "Oh mon Dieu, Sylar a maintenant le pouvoir de Claire." LE truc qui ne devait pas arriver. LE truc qu'on pouvait craindre depuis le début de la série. Alors quoi, maintenant ? Puisque Peter devient méchant, Sylar va-t-il devenir gentil ?
Oh, évidemment, toute la scène où il s'éternise sur le cerveau de Claire est à la limite de la farce tellement c'est décalé.

Parce que bon, la petite conversation bien sympatoche alors qu'il est en train de lui triturer les méninges, c'est assez spé. Et lorsque cette cloche lui demande s'il va lui bouffer le cerveau, j'ai poussé un grand cri d'exaspération. Mais c'est un horloger, pauvre truffe !!! Evidemment qu'il ne va pas te bouffer la matière grise mais en étudier la mécanique de son oeil d'horloger !

Voilà donc comment Sylar récupère les pouvoirs... en observant, tout simplement. Logique. Imparable. Et là, il pousse la galanterie jusqu'à remettre son chapeau d'os, de cuir et de tifs sur la tête de Claire. Trop sympa, en fait, le gars.

Claire : Wait. What about me ? Aren't you gonna kill me ? (Euh, t'es conne ou quoi ?)
Sylar : Poor girl. There's so much about yourself you don't even understand. Your brain is not like the others' Claire. You are not like the others. You're different. You're special. And I couldn't kill you even if I wanted to.You can never die. And now I guess neither can I.

Impérial !
Bon, par contre, pas cool de voir Sylar préparer sa shopping-list pour la suite... malgré son petit élan de miséricorde, c'est quand même pas super rassurant.

(Uh oh ! A quand Jason Dohring dans Heroes ???)

Pendant ce temps-là, on a également Hiro qui tape son petit caprice de gosse de riche. Hiro a hérité. Hiro est à la tête de l'empire de papa. Mais Hiro ne veut pas jouer avec ses petites actions. Hiro veut être un héros. C'est pas drôle, d'être un homme d'affaires richissime. Bouhouhouh.

Alors quand papa Nakamura lui explique sur une vidéo qu'il ne faut surtout pas ouvrir le coffre secret, qu'est-ce qu'il fait, le petit con ? Eh ben il l'ouvre, bien sûr !

S'y trouve la moitié d'une formule que l'idiot du village se fait dérober à la vitesse de l'éclair par ce qu'on imagine être Speedy Gonzales version humaine.

Bingo. Super effet spécial, en passant.

Dans la foulée, mis KO par Va-Donc-Chez-Speedy, ce crétin congénital décide d'aller voir dans l'avenir pour apprendre comment va survenir la fin du monde, et là, j'avoue que ça m'a fait de la peine pour lui, tout con soit-il.

Que ce soit Ando qui le combatte à grands coups de pouvoirs qu'il n'a pas encore, sous ses yeux, aïe.

Et dans la foulée, la fin...

Pauvre Hiro... comment fait-il donc pour toujours prendre les mauvaises décisions ?
Ah, je sais ! C'est un lointain parent de Mohinder-le-boulet !!! Parce qu'alors lui, c'est un boulet de classe mondiale ! Unbelievable ! C'est juste ahurissant de le voir faire EXACTEMENT le contraire de ce qu'il faudrait qu'il fasse !
On lui commande un vaccin anti-pouvoirs ? Bougez pas, il va vous faire l'exact contraire ! Hop, inspiré par sa muse qui se fâche tout noir, tadaaaaa ! Le voilà en dix secondes avec de quoi mettre l'univers sens dessus dessous. Et il est super-content de lui, en plus !

Tellement content qu'il va être son propre cobaye. Et qu'il va se retrouver avec une force surhumaine, ce qui m'a foutu dans une rage indescriptible. Sérieusement, si Momo et Ando se retrouvent avec des pouvoirs, ils n'ont plus aucun intérêt. Ils étaient là en observateurs, toujours un peu en marge du phénomène, mais permettaient de conserver un certain lien avec la réalité. Maintenant, c'est la braderie aux pouvoirs. Mama Petrelli et ses rêves prémonitoires, Ando et ses éclairs rouges, Suresh et ses super-baffes. Hé bé...

Bref, voilà comment ce boulet de Mohinder vient ENCORE de faire la boulette du siècle. Bravo, gros con.

D'autres "bonnes" surprises, dans cet épisode. Hop, Niki 3.0 qui se tape John Sheridan de Babylon 5.

Weevil qui hurle qu'il est Peter Petrelli...

Et qui est voisin de cellule avec HRG...

Devrait y avoir moyen d'en faire quelque chose, mais c'est pas sûr.
Conclusion : retour mitigé. Je ne suis pas franchement pressée de voir l'épisode 2, pourtant à ma disposition. En fait, plus que l'épisode, ce qui m'amuse, c'est de casser les personnages qui visiblement n'attendent que ça. C'est mal, hein ?

 

Au complet...

Ca y est, toutes les photos promo sont sorties d'un coup et... bon. Je vais poster celles qui me plaisent le plus, enfin, me déplaisent le moins. C'est-à-dire celle de l'increvable Mama Petrelli et du tout aussi increvable Sylar.

Je ne comprends toujours par l'intervention de ces traits blancs au premier plan, mais bon. Quant à Gab, il est venu à la nage, c'est ça ?

 

Heroes ou l'art de l'anti-promo...

C'est fou. J'avais très envie de voir la suite de Heroes, pour une raison qui m'échappe, mais à mesure que les photos promo font surface, l'ennui me gagne et l'envie se fait la malle. Ils sont forts, chez Heroes, quand même. Donnez-leur de l'or et ils vous le transforment en plomb.

 

Quatrième photo promo...

... spoileeer...

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Ca m'intéresse...

Il paraît que Heroes cherche à récupérer Christopher Eccleston...

Que ce soit pour un ou dix épisodes, avec ou sans cheveux, je dis VOUI !

Ils sont en train de filmer le dixième épisode de la saison 3 et il paraît que le quatrième volume s'appellera "Fugitives". A méditer. Ou pas.
Curieusement, j'ai hâte. Je dois couver quelque chose.

 

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