Le blog de La Sorcière
 

220 : Band-aid covers the bullet hole

George, mon ami. J'ai très envie de t'arracher la gueule, à cet instant précis.

Dans l'épisode précédent, j'ai omis de préciser que Burke qui ramasse George sans rien dire pour lui faire squatter son canap', c'est grand seigneur. Très grand seigneur.

Braif. George chez Burke qui se coupe les cheveux, qui part faire son footing avec lui, c'est assez excellent. Malgré tout ce que Cristina peut penser.

Parce que sachez, lecteurs incrédules, qu'en matière de boulet première catégorie, il y a pire que George. Bien pire. Bien bien pire.

Bouletto. ZE Bouletto !!! Revenu d'Australie pour hanter nos pires cauchemars ! Pourvu qu'il ne fasse pas un arrêt à Neptune !

Bon, bref, beaucoup de blabla autour de George/Meredith (qu'est-ce que ce crétin attend pour se taper la brunette dodue, hein ? Ca doit être une sacrée bonnasse, celle-là !), j'ai adoré la gueule de l'ami McDreamy quand son amie Meredith lui avoue amicalement qu'elle a couché avec George. Son ami.

Ptain, des amis comme ça, j'en veux trop, moi !

Ouarf, ouarf, ouarf. Et ce connard de rentrer faire son mea culpa auprès de madame.

Ces gens sont fous.

Je crois que si je vivais avec un dieu black, j'adorerais le trouver le soir en train de jouer de la trompette avec George le ptit boulet.

Ils me donnent tous envie de...

 

219 : What have I done to deserve this

Argllll, insuportable épisode et insuportables personnages. On se croirait revenu au temps de Meregourde et McDreamy. Tout ce que je déteste dans cette série. Heureusement, à mon grand étonnement, il y a plusieurs niveaux de lecture ! Eh oui !

Ce qui m'a le plus plu en fait, dans cet épisode, c'est le cirque d'Addison et de son urticaire géant chopé en faisant pipi dans du sumac vénéneux en promenant le chien. Très très fort ! Très drôle ! En fait, j'adore ce personnage... Elle a un potentiel comique assez extraordinaire.

Collez-lui une Bailey encore en congé mat' entre les jambes, c'est du pur bonheur.

Plus un Webber inquisiteur, ouarf !

J'ai beau commencer à sérieusement croire que McDreamy ne la mérite pas, le fou-rire quand elle lui confie sa mésaventure était vraiment très sympa.

Et j'aime beaucoup beaucoup Bailey. Je ne sais pas si l'actrice était vraiment enceinte, mais c'est une super idée de lui avoir collé un marmot. Et ptain, le truc de ouf quand Addi commence à pleurer et que Bailey tache son chemisier. Pardon, mais c'est vraiment trop fort de délire !

Et elle est meugnonne, vraiment meugnonne.

Donc voilà ce que j'aime dans cette série. Que ce soit les personnages les plus haïssables au début que finalement on préfère. Du moins en ce qui me concerne. Donc y en a pour tout le monde. Pour les rêveurs et pour les indécrottables cyniques.

Bon, passons au cas George/Meregourde. Cette nana, c'est une calamité, mais pas une gentille calamité, c'est une peste, un fléau. Elle brise tout sur son passage, ses réactions sont puantes d'orgueil. Franchement, je ne la supporte pas. Elle me fait pourtant un peu pitié tellement elle est conne. C'est pas tellement le fait qu'elle couche avec George et qu'elle ne soit pas capable de se rendre compte que ce mec est fou d'elle, non, ça à la rigueur, ok. Mais tout ce cinoche, les larmes au pieu (mais bien sûr), la tronche de martyr qu'elle traîne à longueur de temps, tout ça tout ça. Elle mérite les paires de baffes par paquets de 72. Un poison violent.

George, pareil, des baffes, des baffes. Il est blessé, elle lui a coupé les couilles, ok. Mais ptain, la fuite, quoi. Secoue-toi, mec ! La merde, tu l'attires toi-même avec ta gueule de victime ! Obn peut avoir la même gueule que Droopy et être un winner !

Alors oui, voilà, casse-toi. Surtout ne tente pas de régler le problème, c'est tellement plus facile de se complaire dans sa médiocrité.

Grrrr... m'énervent.

Et pas bravo à Izzie et Alex qui se montrent presque aussi cons que les deux.

Et la cerise ? Meregourde et McDreamy qui promènent le chien ensemble.

Sérieux ? Ils vont trop bien ensemble. Deux parfaits boulets.

 

218 : Yesterday

Uh uh uh. C'est bien, ça avance. Autant des fois on a l'impression de faire un sur-place monstre, autant là, il se passe des choses.

(Mention spéciale à la nana qui a des orgasmes spontanés, c'était énorme !)

Bon, donc l'affaire du jour, c'est l'arrivée d'un gars qu'on n'attendait pas franchement, le fameux Mark, le meilleur pote avec lequel mâdâme McDreamy a trompé Monsieur.

Eh ben je la comprends, dites donc. C'est du concentré de Bôgosse, le Mark ! Uuuuuh, le sosie de Marat Safin !!!

Du coup, on en apprend un peu plus sur cette affaire de coucherie. On apprend notamment qu'Addi est restée avec lui après le départ de Derek (je la comprends), et que Mark, ben il revient pour la chercher.

D'ailleurs, Addi, moi je la trouve d'une part de plus en plus jolie (enlevez-moi ce vilain rouge couleur brique et coiffez-moi ça correctement, avec un beau sourire radieux, ça fait un vrai canon. Mais je suppose que le personnage n'est pas forcément supposé l'être, du moins pas comme ça.), et de plus en plus intéressante.

Même si l'hôtel du cul tourné, ben elle l'a pas volé, je trouve que McDreamy s'écoute beaucoup. Soit il la reprend, soit pas. Ce qu'il lui fait endurer est vraiment tordu.

Donc en ce qui concerne Derek, pareil, c'est plutôt sympa de le voir avec un autre regard que celui de puppy chamallow qu'il traîne à longueur de temps.

Oui bon, c'est pas encore l'oeil du tigre, hein. Mais il a quand même mis une volée au gars ! Quand il veut, il sait se servir de ses petits poings rageurs, le romantoc !

Autre truc qu'on sentait venir depuis le début de la saison, eh ouais, Meredith prend enfin George dans son plumard.

Si ça se trouve, c'est EUX le couple-phare de cette série, en fait !

A part ça, la petite danse de Burke et Cristina au début de l'épisode m'a trop trop éclatée. Trop fort.

C'est que petit à petit j'approche de la fin de la saison, moi !

 

Bailey's dream

Parce que oui, c'était très mignon, le petit rêve de George avec ces trois demoiselles qui se savonnent sous la douche, mais bon, pour nous, les femmes, les vraies, voici la version de Miranda Bailey. Uhuhuh ! (Burke est... *baaaaave*)




Et en plus c'est à mourir de rire ! Merci Barbie !
 

217 : As we know it

Nous avons donc laissé notre Meregourde les deux mains et les deux pieds dans la merde...

Heureusement, dans son malheur, Meregourde est secondée par le subliiiime Dr Burke, car c'est à lui que revient l'insigne honneur de sauver le patient une fois qu'on lui aura extrait la bombe de la poitrine.

(Putain qu'il est beau... )

Au moment où on se dit, tout va bien, Burke est là... Eh ben ce bon vieux Webber réalise que la conduite d'oxygène qui alimente toutes les salles d'opé passe justement pile poil en dessous de LA salle où Meredith et Burke se trouvent. Ouarf, c'est trop génial. Encore plus génial, la gueule des gars au fur et à mesure que l'info circule...

D'abord Webber qui pour fêter ça nous en fait une crise cardiaque...

Puis le gars de la brigade anti-boum...

Puis Burke...

Et enfin, en bout de ligne, Meredith qui finit par comprendre que si la bombe explose, ma foi tout l'hosto sautera avec. Youpi ! Pas tremblote, ma grande.

Moralité, déménagement pour tout ce petit monde et une scène d'anthologie : le parcours à petits pas du couloir pour rejoindre une salle moins dangeureuse. Ptain, j'ai cru que j'allais clamser en regardant ce charriot avancer millimètre par millimètre, avec le visage presque vide de Meredith, qui garde un sang-froid admirable.

Concernant l'autre intrigue, celle de la famille de Bailey, j'ai trouvé très forte la scène où Madâme McDreamy (appelons-la Addi, pour une fois) craque. C'est un personnage tellement dur, et en même temps qu'on sent tellement humain. On se dit que même si elle se met à craquer, avec Bailey qui est en pleine crise, c'est que c'est vraiment la fin des haricots.

Franchement, c'était très chouette. D'autant que son mec est quand même toujours dans le coin de la bombe pour tenter de sauver le mari de Bailey. Et dans la foulée, George qui réussit à gérer Bailey et à l'aider à accoucher, j'ai trouvé ça chouette. Disons que c'est plutôt banal comme situation, mais que c'est joliment tourné...

On devine tellement la gueule de McDreamy quand Cristina lui apprend que c'est Meredith qui a maintenant la main sur la bombe.

L'utilisation des percus, les fameuses, c'est plutôt osé, pendant les scènes de flippe. Mais ça marche. C'est fou, j'ai l'impression de ne pas regarder la même série que d'habitude.

Bon, Meredith finit par réussir à extraire la bombe sans la faire péter. Ce qui est un prodige. La confie au gars. Qui prend doucement le couloir. Et là, cette chèvre, un peu sous le choc, sort de la salle pendant que Burke est à l'ouvrage, pour regarder l'autre partir. Et bien évidemment que la bombe pète à ce moment-là...



Brrrr...

Tout est bien qui finit bien, la petite famille est réunie, Mr Miranda est sauvé, le bébé est sauvé...

Meredith s'est mangé les rogatons de la bombe... Mais sans trop de dommages... Et George a le droit à sa petite cerise...

Bref beaucoup de belles petites choses dans cet épisode. Des détails jolis, parfois en marge de l'intrigue principale, des petits moments de grâce. Dommage que la fin Mereditho-McDreamisante soit aussi bêtasse. Mais bon. C'était très chouette, je suis contente de ces deux épisodes...

Et finalement je me rends compte que Christina Ricci me fait quand même toujours bien craquer...

 

216 : It's the end of the world

OH... MY... GOD...

Alors là franchement, je crois qu'on peut sans hésitation considérer cet épisode comme le meilleur de la série. Du moins jusqu'à présent. C'est impeccable... Un sans-faute...

Déjà, le début nous prend totalement à contrepied. Quelle serait la dernière chose qu'on aimerait faire avant de mourir ?

Clairement, pour le petit George, y a pas photo...

Uh uh uh...

C'est plutôt tout marrant. Et quand de retour dans la réalité, Meredith fait des histoires parce qu'elle ne veut pas se lever et qu'elle a un mauvais pressentiment (genre qu'elle va mourir), on a juste envie de lui tirer une paire de claques pour la mettre debout et de lui dire d'arrêter un peu ses conneries. Ah ben d'ailleurs, c'est exactement ce que fait Cristina...

A l'hosto, le tableau des patients est bien vide. Mauvais signe. Et comment. Voilà une ambulance qui débarque et tout le monde de tirer une tronche de trois pieds de long. On en extrait un mec avec le torse complètement déchiqueté, et sa femme, hurlante... Tellement hurlante que pendant vingt minutes, plus personne ne s'entend. Jusqu'à ce qu'Alex se mette à hurler plus fort qu'elle. Malgré la situation, j'ai trouvé cette scène férocement hilarante.

Alors qu'Alex prend en charge l'épouse au bec enfin cloué, le docteur Burke (looooove) s'occupe du pauvre type qui devrait déjà être saigné à blanc si une brave petite "paramedic" n'avait pas fourré sa main dans sa poitrine pour bloquer l'hémorragie...

Mais pendant qu'il interroge sa femme sur l'origine de ce carnage, Alex découvre un truc pas possible (et que je n'avais PAS DU TOUT vu venir) : en fait avec son pote, ce bon monsieur s'amusait à fabriquer des reproductions d'armes de guerre... Et la dernière en date ne lui a pas porté chance puisque le pote en question lui a tiré dessus par erreur. En se renseignant, Alex découvre aussi qu'en fait, il n'y a pas eu d'explosion. Le blessé a encore un morceau d'explosif qui n'a pas sauté à l'intérieur de la poitrine. J'adore la scène où Alex traverse tout l'hosto en courant comme un fou pour empêcher Burke et son équipe, sur le point de commencer l'intervention, de dégainer le scalpel. C'est palpitant.

(Et j'ai même trouvé Alex très beau, dans cette scène, c'est dire... )

Et voilà, c'est ce qu'on appelle un Code Black. Evacuation totale de toute l'aile chirurgicale. Et les petits bleus n'y comprennent rien. C'est vraiment la panique.

Sauf que voilà, pendant ce temps, l'amie Bailey, rentrée chez elle depuis un moment pour préparer son accouchement (Bailey enceinte, c'est vraiment fameux) revient là pour mettre bas. Et ça se passe pas tout seul. Mieux encore, son mari venir lui prêter main forte (et sans doute se prendre quelques baffes dans la gueule) se fout en l'air je ne sais comment (accident de bagnole ?) et se retrouve lui aussi sur la chaise de torture pour se faire drainer la cervelle sanguinolente. Le cas échoit à McDreamy qui bien sûr tremble dans ses braies d'assassiner le mari de Bailey.

De son côté Madâme McDreamy n'ose pas annoncer ça à Bailey. Et celle-ci refuse d'accoucher tant que son bonhomme n'est pas là, quitte à serrer très fort ses petites cuisses dodues.

Du côté de chez Burke, on a renvoyé tout le monde sauf la "paramedic" qui malheureusement ne peut pas retirer sa petite main qui touche l'explosif (Christina Ricci, mon dieu, ma chérie, mais qu'as-tu fait ? On ne t'a jamais dit que ne pas manger, c'était mauvais pour la santé ? Moi qui te trouvais si belle, avant... ) et l'anesthésiste...

Et surtout, on a appelé une équipe de déminage histoire de faire un truc.

Donc pendant que Burke s'entretient avec ces braves gens pour savoir quoi faire, Christina se retrouve face à l'anesthésiste, qui, si je ne m'abuse, est le même qui avait déjà fait un coup de trafalgar un peu plus tôt.

Cette scène est terrifiante. L'anesthésiste a tout débranché histoire de faire respirer à la main le blessé, avec le petit ballon. La gosse a la main à l'intérieur du gars. Ils discutent un peu. Pas très gai, d'ailleurs, le coup de la "bloody rain". Et d'un coup, sans autre forme de cérémonie, l'anesthésiste lui demander d'appuyer sur le petit ballon, sans doute pour se reposer un peu. Croit-on. Et là, ce bougre de gros enfoiré fout le camp. Il sort tranquillement, se retourne vers la petite avec ces mots : "I've got kids", et se barre.

Horrible...

En passant par là, Meredith et Cristina (qui décidément n'ont rien à foutre ici) aperçoivent la jeunette toute tremblante et toute seule, et dans une grande confusion, la petite pète un câble, enlève sa main, au risque de faire péter le truc et de faire crever le malade, et se barre en courant.

Et qui se retrouve avec la main à l'intérieur du gars qui risque d'exploser ?

Cette connasse de Meregourde. Argh !

Rudement efficace, tout de même. Eh bien je m'en vais mater la suite...

 

Mon fou-rire de la semaine

Vous le savez, j'aime bien Grey's, mais on ne peut pas dire que je m'esclaffe dessus à longueur d'épisode. Non, on ne peut pas dire. Sauf que là, je me suis mangé un fou-rire digne des meilleurs Friends.

Ladies and gentlemen : le concours de hot-dog.

Sans mentir : j'en ai pleuré de rire...

Et tout en pleurant, je n'ai pu qu'admirer la technique remarquable de Cristina qui a littéralement pulvérisé Alex et George. Le grignotage de deux saucisses à la fois est admirable !

Franchement, très fort. Bravo, Grey's !

 

Episodes 7 à 10 (McDreamy et Meregourde)

Je suis revenue à des considérations plus amènes concernant le cas désespéré de McDreamy. En fait, je l'admire, quelque part, de s'exterminer ainsi le tempérament à vouloir faire marcher un mariage qui clairement va droit dans le mur. Que dis-je, qui rebondis contre le mur pour se reprécipiter dessus la tête la première. Clairement, McDreamy n'aime plus sa bonne femme... Je le comprends d'ailleurs. Si j'étais un mec, je crois que devant elle mes bijoux de famille se feraient la malle dès le premier regard. C'est la femme qui a le regard qui castre.

Donc oui, les intentions de McDreamy sont louables. C'est juste qu'il est gnangnan à souhaits, quoi...

Heureusement, c'est l'occasion d'avoir des petites scènes franchement cocasses. Cruellement cocasses, mais cocasses...

Non ?

Voilà, alors ça, c'est le regard made in McDreamy. LE regard ! Et là toutes de vous évanouir, pauvres donzelles !

Non ?

Non. L'ennui, c'est qu'il en use et abuse, de ce regard légèrement tombant, d'une tendresse un peu forcée. Donc ça soûle. Moi, ça me sature. Et j'ai déjà une tolérance à la gnagnaterie assez basse. Donc bon.

Mais je dois avouer que Meredith garde une dignité exemplaire malgré cette avanie. Car bien sûr tout l'hosto est au courant.

J'en arrive à cet épisode formidable où Meredith se lève le matin et sort son discours tout prêt à son coup d'un soir... Pas de bol, le coup d'un soir se pointe à l'hosto avec une érection persistante et plutôt gênante... Pas de bol, c'est une tumeur, et il faut opérer. Et qui s'en charge ? McDreamy, bien sûr.

Jusque là tout va bien. Si ce n'est que Meredith danse sur un pied et sur l'autre et que Cristina se mord les lèvres pour ne pas rire.

"Et de quand date votre dernière éjaculation ?"

(Trop lol, déjà... )

Et le gars qui a la mémoire qui flanche...

"Meredith ?"

C'est magnifique !

Délicieusement cruel. J'applaudis à deux mains. Je sentais venir le coup fourré, mais là, je suis eue !

A l'évidence, les créateurs de la série aiment taper sur leur héroïne... C'est bien, quand on a un personnage principal aussi pénible, il faut.

 

Episodes 7 à 10 (Burke et Cristina)

On peut pas dire, ça devient agréable quand on s'attache aux personnages fussent-ils autant à baffer les uns que les autres...

Commençons par mon bon ami Burke (rhâââââ ! ).

Clairement, ce mec, aussi inflexible soit-il, est dingue amoureux de sa Cristina. Et j'avoue que dans ces trois épisodes, leur histoire m'a valu quelques éclats de rire bien sympas...

Notamment leur première "sortie" officielle.

Extrêmement drôle de les voir complètement paumés, limite guindés, et visiblement soulagés de voir un mec s'effondrer à la table à côté...

Forcément, une fois au bloc, les regards de velours reprennent. Vraiment très drôle. Et très mignon.

Bref, j'aime beaucoup. Ce sont vraiment mes préférés...

Et Burke marque encore des points au dîner de Thanksgiving... qu'il sauve de sa présence, d'ailleurs. Il est d'une gentillesse et d'une patience de ouf avec Izzie (la pauvre, je n'aimerais pas me retrouver dans une cuisine avec un de mes chefs, ahum), et en plus, il SAIT cuisiner...

Et histoire d'enfoncer le clou, même avec un tablier à rayures, il est fabuleux...

(Et ce qui est formidable, c'est que je peux m'extasier tant que je veux car mon chéri ne lit pas cette rubrique, mouhahahaha, je détiens la force toute puissaaaaante !)

Bref...

Tant qu'on y est, enchaînons donc sur le choc de cette pauvre Cristina quand elle découvre ceci...

Forcément je suis partie d'un éclat de rire maléfique devant la gueule décomposée de la miss.

Forcément, l'appart de Burke s'apparente à un bloc opératoire. Celui de Cristina, c'est plutôt le mien, en fait... en pire, c'est dire...

(Oui, moi je fais la lessive... c'est ça la différence, en fait.)

Ce qui finalement n'effarouche pas tant que ça le bellâtre. Rhââââââ !

Je suis certaine que Cristina va finir par venir vivre avec lui...

Qui pourrait résister. Et il est tellement drôle avec son regard à la fois sévère et amusé et son économie des mots que franchement, qui résisterait ?

Et la fossette ? Hein ? La fossette ? Elle est pas géniale, la fossette ?

Bref, ceux-là me plaisent beaucoup. S'ils n'étaient pas là, je pense que je regarderais la série avec beaucoup moins d'intérêt et d'amusement.

 

206 : Into you like a train

Wohooo... Dites donc, il n'aurait pas un peu manqué de me faire chialer genre de très très près cet épisode à la con ???

Ben si. Et pas à cause des tortillages de fion de McDreamy ou des yeux rouges que se traîne Meredith... Même si j'avoue que sa biture m'a presque fait rire.

Non, en fait, ptain, ce qui m'a renversé la tronche, c'est le coup de l'accident de train (et son lot de grands blessé/brûlés/mourrus). Et surtout les deux qui ont été empalés ensemble face à face sur une grosse broche...

Première réaction : gerbant, genre Urgences des grands jours, d'ailleurs. Que j'ai arrêté de regarder parce que ça devenait nawak... Et grosse nostalgie des débuts, tout de même.

Bref, les deux là, qui ne se connaissent ni d'Eve ni des dents et se retrouvent à se faire la conversation et même à sympathiser en attendant qu'on leur retire le machin...

Sauf que pour retirer le machin, il faut glisse un des deux le long, et ça forcément, ça risque de le tuer. Donc les chirurgiens se retrouvent face à un choix impossible. Lequel sauver, lequel condamner.

Franchement, j'en avais les larmes aux yeux. Limite j'étais presque contente que le cas soit attribué à McDreamy que clairement je commençais à ne plus pouvoir blairer.

Bref, un bel épisode, franchement très triste, mais bien foutu, et pas insupportable comme certains Urgences.

Ca se voit que je suis encore traumatisée par l'affaire Romano ?

Et je dois avouer que j'ai trouvé très jolie la scène de l'ascenseur, avec Bailey, pourtant pas tendre, qui tire sur le bouton "stop" pendant dix secondes lorsqu'elle voit que McDreamy est sur le point de s'effondrer en larmes, le temps qu'il se reprenne, sans un mot.

Très chouette, vrai, pas truqué. Il en faut, de temps en temps. Bailey, je l'aime de plus en plus. Et après l'avoir vue en robe du soir, la coquine, je ne la regarde plus pareil... ;)

Bref, cet épisode mérite le détour...

 

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