Le blog de La Sorcière
 

Ca COMMENCE à devenir intéressant...

;)

 

Scronch !

Je n'ai pas encore décidé ce qu'il fallait penser du retour de Mulder aux affaires, mais une chose est sûre, il me fait bien marrer, avec sa petite bouille contrite.

Et autant le coup de la Marie-Louise à oilp m'avait fait grogner, autant là, le fait que Showtime joue sur les deux tableaux avec la Marie-Louise d'un côté et le David de l'autre, ça me fait rigoler.

Dans une lointaine époque, je me souviens avoir lu que le groupe préféré de Dédé (DD) c'était les Red Hot. C'est plutôt mimi que l'une de leur chanson phare soit devenue le titre de sa nouvelle série.
Evidemment, je serais comblée d'aise que ladite série soit brillante. Ca me rappellerait mes émois d'ado devant X-Files... en même temps, si c'est naze, je pense que je m'en remettrai vite.

Amen.

(Si quelqu'un de mal attentionné me trouve la photo promo avec le serpent en entier, comment vous dire... je ne dis pas non !)

 

Le défi de Marge : La petite maison dans la prairie (La fête au village)

(En léger différé, car je l'ai rédigé hier soir, ce billet. Ben oui, c'est pas parce que pour une fois j'ai le temps que je vais tout vous donner d'un coup, bande de gloutons !)

Merci, Marge ! Vraiment, merci !

Merci de m'avoir causé le plus beau fou rire de la journée. Il n'aura pas fallu attendre longtemps :

Explosée de rire dès les premières secondes du générique !

Regardez-moi ces mines saines et réjouies !

Je vous défie de ne pas ricaner devant ceci !

Nan sérieux, c'est vraiment le truc inscrit dans la mémoire collective, quoi. Enfin bon, bref, j'ai ri comme une folle devant ce générique.

Eh ben ça n'a pas duré. Pourquoi ? Parce que dès les premières secondes de l'épisode, il m'a pris une furieuse envie d'éplucher des patates !
Non mais vous vous rendez compte de l'effet pervers de cette série, qui m'a amenée, MOI, à éplucher des patates ???
Franchement, je vous conseille de vous méfier, parce que si moi j'épluche des patates, alors quel peut-être l'effet sur une personne normale, ça je l'ignore. En tout cas, faites gaffe, hein ? Déconnez pas, les gars.

Bref, revenons-en à la fête au village, tout ça tout ça. Ouéééé, les gamines sont contentes, c'est la fête au village, elles vont mettre la pâtée à Nelly Oleson et à son débile de frangin Willy et après elles iront cracher sur leurs tombes, à ces ptits bourges de merde...
Ah non, pardon, je me suis trompée de série.

Donc voilà, elles aimeraient bien foutre la pâtée à cette connasse de Nelly et à son demeuré de frère, mais maman et papa ont dit que le plus important, c'était de participer, ou alors elles vont dormir dans le placard.
Merde, c'est pas ça non plus.

M'enfin ils sont bien gentils, papa et maman, mais papa aimerait quand même bien humilier son vieux collègue au jeu du meilleur bûcheron, et maman ne cracherait pas sur une petite victoire de la meilleure tarte de sa race face à la vieille Oleson. D'ailleurs, ça commence très fort à la quincaille où Harriet et Caro s'envoient des politesses, oh, grandes comme ça !

Une fois rentrée, le soir, dans la petite maison...

... alors que les lardons roupillent, bien coiffés de leurs bonnets ridicules...

... vla-t-y pas qu'on nous déballe la scène la plus chaude de toute la série !

Avec ça qu'elle aurait bien voulu le menotter aux montants du lit, malheureusement, Carlos doit s'économiser pour le lendemain. Ben crotte, alors.

Résultat des courses : Caro et la vieille perdent toutes les deux au concours de tartes. Arf arf arf.

(Ca leur apprendra à faire de l'espionnage industriel, à ces deux radasses !)

Caro fout quand même la misère à la vieille Oleson et à sa peste de fille à la course à trois pieds...

Carlos se fait une petite beauté dans la flaque de boue après s'être fait battre par papa Oleson au concours de la corde.

Laura se fait humilier au cerceau par la petite bourge et Mary à la corde par son débile léger de frangin.

Et enfin, le père Ingalls laisse gagner son vieux collègue parce que sinon, il va faire la gueule. Chose que Laura trouve éhontée, mais bon, c'est son père alors elle le garde, à tous les coups, il peut encore servir, notamment à lui payer un orthodontiste digne de ce nom, parce que ça devient urgent, là.

Mais bon, il lui a quand même bien foutu la tehon.
Ptain, la loose, les darons Ingalls. Même pas fichus de gagner un pauv' concours de tartes ou de casser un pauv' tronc d'arbre !

Enfin, c'est pas grave parce qu'ils s'aiment tous, et même s'ils vivent dans une baraque où qu'y a pas le wifi, ben ils sont bien contents.

La morale de l'histoire ? Faut pas contrarier les vieux qui se la pètent, sinon ils reviennent te hanter.

Ou bien... ?

 

Premier coup d'oeil sur Bionic Woman

Très très bizarre. Ca m'a fait un peu le même effet que quand j'avais vu le premier épisode d'Alias... ce qui n'est pas bon signe, je précise.

On a l'impression que tous les ingrédients sont là, mais qu'il manque quelque chose. Déjà, des acteurs "forts".
La jeune Jamie est bien mignonne, mais la moitié du temps, on a l'impression qu'elle n'est... pas vraiment là.

Tout autour d'elle sonne un peu faux. Sa relation avec son mec, sa relation avec sa petite soeur... Tous deux pas super intéressants non plus.

L'histoire, pas tellement besoin de la rappeler. Jamie est jeune, belle, elle a l'avenir devant elle. D'autant qu'elle a un polich' dans le tiroir. Un jour, crac, big carcrash. Amputée d'un bras et des deux jambes, un oeil et une oreille flinguée. Gentlemen, we can rebuild her, s'exclame son copain, lui-même dans le bionic business.

Hurlements, hurlements, hurlements, comment t'as pu me faire ça, cavale, cavale, cavale... Bref... z'imaginez.

Je suppose que l'intérêt était bien sûr de comprendre ce qui se cache derrière l'organisation qui autorise ce genre d'aberration. Las, je me suis trop vite fatiguée et j'ai arrêté à la moitié.

J'ai quand même été charmée de voir Katee Sackhoff, notre Starbuck vénérée, ouvrir le bal. La première Bionic Woman, c'est elle. Seulement, elle est un peu ratée, cette version de la créature de Frankenstein, donc elle a un peu tendance à perdre les pédales.

Et c'est elle qui jette un énorme camion sur la voiture de la pauvre, pauvre Jamie. Au final, donc, j'ai été très moyennement intéressée.
Je suis prête à voir ce que ça donne après la diff de quelques épisodes outre-Atlantique, si les critiques ne sont pas trop mauvaises, mais pour le moment, c'est vraiment trop insignifiant à mes yeux.
Ca manque de profondeur.

(Désolée pour les caps, elles sont rares et minables, j'en avais fait beaucoup plus, mais mon logiciel a dû planter à un moment donné et elles sont toutes foirées... )

 

I will survive ! Allez, j'avoue...

Je ne me suis pas encore acquittée de ma punition, j'avoue...

Je vais vous expliquer pourquoi.

Un terroriste que je ne nommerai pas mais qui doit vouloir beaucoup de mal à ce blog, car ce n'est pas possible autrement, m'a aiguillée vers un truc soit-disant "aussi bien qu'une bonne série" hier... Et comme hier j'ai justement eu une journée difficile et que je ne me sentais pas de rajouter par dessus un épisode des Soprano, j'ai regardé. C'était la dixième saison de Survivor, la version US de Koh Lanta (ou plutôt l'inverse), et comme c'est à peu près la seule télé-réalité qui me fait encore bien marrer (oh, comme j'aime les regarder manger des trucs dégueulasses... j'en profite pour dire que moi, oui, j'en boufferais, du rat, si j'avais rien à becter sur une île déserte, pas de souci !), eh ben je me suis drôlement bien amusée.

Au rencard les Frenchies délicats qui appellent l'infirmerie parce qu'ils se sont égratignés sur la rocaille, sus aux bûcherons qui s'évanouissent comme des demoiselles, à bas le romantisme forcé du vieux continent. Aux States, si tu gagnes, t'es millionnaire. Rien que ça, déjà, ça aiguise sévèrement les esprits... et la mauvaise foi.

Avec cela, l'arrivisme et la perversité dont nos amis amerloques sont capables, malgré parfois un QI qui frise le néant.
Et encore, le casting m'a semblé parfaitement réussi.
Quelques pathologies psychiatriques avancées mais dans l'ensemble, des dents qui rayent le sable que ça vous laisse des tranchées larges comme ça sur la plage de sable fin. Quelques clichés, aussi. Le coiffeur homosexuel, le pompier héroïque (made in New York, ça ne s'invente pas), le dresseur de dauphins candide, l'hystérique de Vegas, le redneck bien lourdingue, le bourrin crade sur lui, les blondes... blondes...

Au programme dans cette saison, ce qu'on redoute souvent quand on regarde ce genre de show : une équipe qui se fait dévorer vivante par l'autre, jour après jour. Une poisse comme on n'en avait jamais vu. Eh bien malgré tout, pas de temps mort ou si peu. La réalisation est beaucoup plus dynamique que chez nous. Pourquoi, me demanderez-vous ? Tout simplement parce qu'on ne fait pas dans le sentiment. Pas de présentation des candidats, on ne sait rien d'eux si ce n'est leur nom et leur boulot dans la vie, pas de voix-off pompeuse si ce n'est pour les résumés du début, très peu de gnagnas si ce n'est pour montrer les écharpages et les combines d'avant conseil. Une épreuve tous les jours, très peu de temps pour souffler, pour eux comme pour nous. Enfin, surtout pour eux.

Et ce qui est formidable, chez nos amis Ricains, donc, revenons-y, c'est leur hypocrisie et leur mauvaise foi qu'ils assument avec un aplomb tout à fait remarquable et force sourires d'une blancheur éblouissante. C'est superbe. Toujours en train de se faire des câlins et de se balancer des : "We love you, James/Kim/Gregg/Coby/etc/etc/etc" pour ensuite se balancer les pires horreurs face caméra.
Bien plus efficace que les petits commentaires de Denis Brobro sur les molles trahisons koh-lantaises.

Concernant les prouesses physiques, j'avoue, j'ai été bluffée. Ca rigole pas, chez eux. Je crois avoir aperçu une cheville tordue, mais pas un seul abandon sur blessure, pas un seul toubib à l'horizon, pas un pansement, bandage, pas une bosse, pas une hypoglycémie, nada ! Alors soit tout cela s'est passé hors caméra, mais en attendant, tout en maigrissant à vue d'oeil, lâchés sur un jeu de confort ou d'immunité, mama, ils ont grave assuré, les cons. C'était vraiment spectaculaire, d'autant qu'il y a eu des chutes vraiment mémorables.

Bluffée également par la dernière épreuve, celle des poteaux. Deux très grands malades y sont restés douze heures.

Bon, et maintenant je vais parler du gagnant, donc pour ceux qui veulent encore regarder, détournez pudiquement le regard.

Attention, c'est parti...

Ma foi, je suis assez contente. D'abord parce que j'ai misé sur le bon cheval. Aussitôt que j'ai vu Tom, le pompier quadra très grisonnant jaillir en vrillé dans le filet de la première épreuve, je me suis dit que c'était l'homme de la situation.
Ensuite, la victoire de Tom le pompier grisonnant, c'est celle du VRAI survivor. Celui qui fait gagner à son équipe toutes les immunités, puis qui en solo en remporte les trois quarts. Celui qui vous rapporte un requin pour le petit dej. Celui qui ne parle pas beaucoup, mais qui parle bien. Celui qui, sans être outrageusement bien doté par la nature, sait conjuguer ses petits muscles et sa petite intelligence.
Pas une seule fois ce mec ne s'est enfoncé dans la médiocrité de ses petits camarades.
C'est la victoire du chevalier, n'en déplaisent aux tronches pincées du dernier conseil. C'est sûr que voir le miyon s'en aller chez ce genre de type, ça peut fâcher.

Bref, un happy end à l'américaine qui m'aurait presque verser une petite larme si je n'en avais pas légèrement rien à foutre, au final.

En attendant, ça m'a fait passer ma migraine, dites donc.

 

Mébiensûr... et la marmotte...

Je ne vais pas me montrer trop mauvaise langue au sujet d'une série que je connais finalement très peu, donc je vais passer sur le coup de pub dont la série, qui connaît déjà un bon succès, n'avait peut-être pas besoin, pour me contenter de demander : "Qui croit vraiment que MLP est gaulée comme ça ?"

(Mesquin, haineux, médisant... efficace ! )

(Je précise que moi, ça me rendrait dingue de devoir soumettre mon image à ce genre de traficotage... )

 

Euh... je... euh...

J'ai piscine !!!

 

La Fête au Village

... à venir, sur le blog de la Sorcière.

(Merci, Marge... )

 

Je suis foutue...

Ma nature profondément mauvaise m'incite à me mettre à Weeds. Pourquoi ? Parce que outre le bonheur que ça va être de trouver Mary Louise Parker à chier (je n'ai pas le choix, question d'honneur, c'est personnel entre nous), il faut absolument que je voie Mary Kate Olsen là-dedans !

Oui, elle débarque dans la prochaine saison et non, sur ce coup-là, je ne peux pas me montrer charitable... Mais je serais curieuse de savoir ce que ce machin va nous faire dans une série somme toute respectable même si je n'ai pas accroché aux deux premiers épisodes.

Enfin, si j'étais charitable, je la plaindrais, cette pauvre petite, mais là, j'ai piscine.

(Pour mémoire, Mary Kate Olsen, c'était la moitié du bébé simiesque de la Fête à la Maison.)

 

Le grand moment nawak de l'été : les nominations aux Emmy Awards

Outstanding Comedy Series
Entourage
The Office
30 Rock
Two And A Half Men
Ugly Betty (Sorcière approved)

Outstanding Drama Series
Boston Legal
Grey??s Anatomy (pas sorcière approved)
Heroes (sorcière approved mais loin des deux suivants)
House (sorcière approved)
The Sopranos (sorcière approved)

Outstanding Lead Actor In A Comedy Series
Ricky Gervais as Andy Millman
Tony Shalhoub as Adrian Monk
Steve Carell as Michael Scott
Alec Baldwin as Jack Donaghy
Charlie Sheen as Charlie Harper

Outstanding Lead Actor In A Drama Series
James Spader as Alan Shore
Hugh Laurie as Dr. Gregory House (sorcière approved +10 000 !)
Denis Leary as Tommy Gavin
James Gandolfini as Tony Soprano (sorcière approved very much)
Kiefer Sutherland as Jack Bauer (c'est une blague ?)

Outstanding Lead Actress In A Comedy Series
Felicity Huffman as Lynette Scavo
Julia Louis-Dreyfus as Christine Campbell
Tina Fey as Liz Lemon
America Ferrera as Betty Suarez (sorcière approved)
Mary-Louise Parker as Nancy Botwin

Outstanding Lead Actress In A Drama Series
Sally Field as Nora Walker
Kyra Sedgwick as Dep. Chief Brenda Leigh Johnson
Mariska Hargitay as Detective Olivia Benson
Patricia Arquette as Allison Dubois
Minnie Driver as Dahlia Malloy
Edie Falco as Carmela Soprano (sorcière approved)

Outstanding Supporting Actor In A Comedy Series
Kevin Dillon as Johnny Drama
Jeremy Piven as Ari Gold
Neil Patrick Harris as Barney Stinson (sorcière approved)
Rainn Wilson as Dwight Schrute
Jon Cryer as Alan Harper

Outstanding Supporting Actor In A Drama Series
William Shatner as Denny Crane
T.R. Knight as George
Masi Oka as Hiro Nakamura (sorcière approved)
Michael Emerson as Ben
Terry O??Quinn as John Locke
Michael Imperioli as Christopher Moltisanti (sorcière approved +++)

Outstanding Supporting Actress In A Comedy Series
Jaime Pressly as Joy Turner
Jenna Fischer as Pam Beesly
Holland Taylor as Evelyn Harper
Conchata Ferrell as Berta
Vanessa Williams as Wilhelmina Slater (sorcière approved +++)
Elizabeth Perkins as Celia Hodes

Outstanding Supporting Actress In A Drama Series
Rachel Griffiths as Sarah Whedon
Katherine Heigl as Isobel ??Izzie? Stevens
Chandra Wilson as Dr. Bailey (sorcière approved)
Sandra Oh as Cristina Yang
Aida Turturro as Janice Soprano
Lorraine Bracco as Dr. Jennifer Melfi (sorcière approved +++)

Comme prévu, pas l'ombre d'un acteur de BSG. BSG a quand même été vaguement nominée quatre fois : réalisation, scénario, effets spéciaux et son.

Mais enfin tout de même...

Bon, je vais donc soutenir avec force mauvaise foi House et les Soprano, ainsi que la jeune Betty. *sort les banderolles*

La liste intégrale est disponible ici.

 

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