Si j'avais le temps...
Par La Sorcière, lundi 3 septembre 2007 | Rubrique: Fourre-tout | 3 commentaires
Je m'amuserais à foutre le bordel à Montsimpa...
Chez Susan Mayer...

Ou chez Fisher and Sons...

Mais je n'ai pas le temps...
Bouhouhouh.
Par La Sorcière, lundi 3 septembre 2007 | Rubrique: Fourre-tout | 3 commentaires
Je m'amuserais à foutre le bordel à Montsimpa...
Chez Susan Mayer...

Ou chez Fisher and Sons...

Mais je n'ai pas le temps...
Bouhouhouh.
Par La Sorcière, jeudi 30 août 2007 | Rubrique: Fourre-tout | 15 commentaires
Mon père, c'est un farceur. Pas tellement intéressé par le monde des séries, tout au plus louche-t-il le samedi soir sur Heroes (et encore, quand je lui ai demandé ce qu'il avait pensé du vrai papa de Claire, il m'a regardée avec de gros yeux ronds) et attend-il la sortie de la saison deux de Rome en DVD pour se faire l'intégrale, il est tout de même conscient qu'en dehors de mes *compte sur ses doigts* trois ou quatre activités à but lucratif, je tiens un blog sur les séries.
C'est comme cela que l'air de rien (toujours, l'air de rien, c'est comme ça qu'il fonctionne), il pose le TV-Sate-7-Jours-Magazine bien en évidence pour que je ne puisse pas rater la couverture avec Calista Flockhart en gros.
Bingo, ça m'a donné envie de jeter un oeil à Brothers and Sisters.

Je ne vais pas vous le cacher : ça s'annonce très très compliqué. Ca va faire plusieurs jours déjà que j'ai regardé les deux premiers épisodes, et je ne sais toujours pas quoi en penser. Il y a deux choses :
- La première : c'est fabuleusement bon de revoir Calista Flockhart à l'écran. Je ne l'aurais pas cru, même si comme beaucoup de jeunes des années 90, je me suis éclatée devant les trois premières saisons d'Ally McBeal. Ally est passée, je l'ai un peu oubliée. Mais ça m'a fait un choc de revoir Calista dans Brothers and Sisters. Elle n'a pas changé. Elle a pourtant 43 balais, nom d'une pipe. Mais elle est toujours bonne actrice, mignonne comme tout, d'autant plus qu'on ne distingue plus ses côtes sous son pull, bref, elle crève l'écran. Elle est bonne, c'est tout.

Ajoutez à cela Rachel Griffiths, qui joue sa sister, et qui est plus géniale que jamais, même si l'on craint très vite qu'elle ne soit sous-exploitée, surtout quand on l'a vue tout exploser dans Six Feet Under. D'emblée, on se dit que ce duo de frangines est à la fois audacieux et électrique. Dans un autre contexte, j'en aurais pleuré de bonheur.

Ensuite, on a les trois frangins. Au bout de deux épisodes, j'ai compris comment les différencier. Il y en a un qui est homo et qui est donc trop bien coiffé pour réellement exister. Il y en a un qui est un peu fonceur et avocat, lui, je me souviens de son prénom, c'est Tommy, et il est plutôt pas dégueu. Et enfin, le petit mignon complètement cramé, c'est Justin. Lui, il me plaît bien. Il a l'air d'avoir de gros soucis dans sa tête. Qui a dit "justement" ?

Bon, les frangins, à surveiller. Pour le moment, je les trouve un peu chiants.
Mais alors, cerise sur cette meringue un peu trop sucrée : la maman de cette charmante couvée, c'est Sally Field.

Et là je dis : bravo. Parce que ça, c'est de l'actrice. Alors oui, Sally Field dans ER, elle nous avait soûlé, on en avait bouffé jusqu'à en avoir les dents du fond qui baignent, les bipolaires, c'est sexy un moment, mais après deux épisodes, c'est bon. Dommage, mais il n'empêche que Sally Field, elle déchire. Et là, je ne veux pas dire, mais ce rôle de matriarche pourrait définitivement, pour un peu que la série dure, faire d'elle une superstar.
Son duo avec Calista Flockhart est brillant et touchant.

Voilà, on va dire que ça, c'était pour les plus.
- Deuxième chose : malheureusement, c'est rasoir. Alors, j'entends déjà les ricanements des blasés qui vont me dire que de la part d'une série vendue comme un Dallas des années 2000, ce n'est pas très étonnant. Je leur répondrai ceci : si Brothers and Sisters est un Dallas des années 2000, moi, je serai au rendez-vous toutes les semaines. Pourquoi ? Tout simplement parce que Dallas, ce n'était pas les Feux de l'Amour, ce n'était pas Santa Barbara. Dallas, en dehors de JR et de Suellen, c'était avant tout une saga qui tournait autour de l'industrie du pétrole sur fond d'intrigue familiale et de traîtrise. Normal. PE-TRO-LE ! Dallas, c'était aussi des personnages maléfiques qui avaient tendance à abuser de la boutanche. Où est le mal, je vous le demande ? Alors oui, Dallas, c'était aussi les choucroutes de Victoria Principal et les chapeaux de cow-boy de Patrick Duffy, mais que voulez-vous, si on veut toucher la ménagère qui fait son repassage l'après-midi à 14h45, le pétrole, ça fait un peu juste.
Alors à la lumière des deux premiers épisodes, non, Brothers and Sisters n'est PAS le Dallas des années 2000. L'intérêt va sans doute résider dans les convictions politiques de Kitty/Calista, férocement républicaine dans une famille qui penche plutôt côté démocrate, mais pour le moment, ce n'est pas super convaincant. J'aurais de loin préféré qu'on s'apesantisse davantage là-dessus au lieu de passer trois plombes sur le décès du père, musique dramatique tonitruante en prime.
Toute l'affaire de l'héritage et de l'entreprise familiale me paraît encore trop nébuleuse pour être intéressante, même si Sarah/Rachel Griffiths est catapultée présidente. Dans cette histoire, le tonton ex-bad guy d'Alias me paraît autant à sa place qu'un loulou de Poméranie dans un souk marocain. Ne parlons pas de la fâcheuse découverte que le père modèle menait une double-vie, blonde vénéneuse anciennement présidente dans Prison Break à l'appui. Ca, c'est pathétique et on le voit venir gros comme un immeuble de 70 étages.
Enfin, pour résumer, je suis perplexe. Clairement, ce genre de série, c'est tout sauf ma came. Mais ce trio d'actrices est tellement formidable. J'ai tellement envie de les voir à l'écran malgré des ficelles grosses comme ça.
Pourtant, j'ai vraiment pas le temps ni l'envie de me taper les histoires de fesses de ces branlouzes !
Que faire, cher lecteur, je te le demande ? S'il y avait des ados, ce serait facile, j'enverrais tout bouler... Mais Calista ! Rachel ! Sally !
Quel dilemme...
J'imagine que les réactions vont se partager en deux clans :
- Les : *grosse voix virile*
"Ah non, déjà qu'elle nous soûle avec (rayer les mentions inutiles... ou pas !) Bones/Booth, House/Cameron/Stacy/Cuddy/Wilson, Lee/Kara", si cette fois elle se met à taper dans du vrai soap, moi, j'me casse !
- Et les : *voix de fausset*
"Hi hi hi, siiiii, regarde, c'est trop biiiiien, moi j'adore, Tommy il est aussi mignon que Jack dans Lost !
Alors, si vous avez d'autres arguments que ceux sus-nommés, n'empêche, je suis prête à vous écouter. ![]()
Par La Sorcière, mardi 28 août 2007 | Rubrique: Fourre-tout | 24 commentaires
Oui, notre planète (et les autres) regorge de prénoms tous plus exotiques et originaux les uns que les autres (c'est d'ailleurs pour cela que je m'en tape un d'une banalité affligeante). Force est tout de même de constater que... dans les séries que je regarde, les héros ont quasiment une chance sur 10 de s'appeler John ou Jack. Démonstration :
D'abord, les Jack. Alors là, ça se bouscule. Attention, ce sont (presque) tous des durs à cuire. Le Jack, c'est du solide. Il est toujours là pour vous sauver la mise. D'ailleurs, on ne lui a pas appris à mourir.
Il y a bien sûr lui. Le premier. Le seul. L'unique. "Moi chuis un dur, et toutes les semaines, je sauve l'univers".

Bon, on a aussi la version bio, dans le genre "moi je suis un dur, mais j'aime les animaux".

Ah, on a eu lui ! Tellement dur qu'au bout de deux épisodes, il se fait liquider par la mafia !

Et puis il y a ce rigolo, aussi ! Bon, lui, il était planqué derrière l'armoire le jour de la distrib, ou alors, il s'est planté de salle.

Est-il besoin de rappeler qu'il y a aussi... Dur, dur... ça reste à voir.

Mais LE Jack par excellence, celui qui est la définition même de ce prénom, le fondateur de toute une génération de petits Jack !

Dans un genre un peu plus fondu voire même un poil romantique, on a les John. Les John eux, ils sont cools. Ils sont même parfois un peu lourdingues.
Alors, on a DEUX John par excellence. On a la version "moi chuis cool en courant dans les dunes".

Et on a la version "moi chuis cool, je moule mon superbe arrière-train dans du cuir".

Il y a aussi la version "moi chuis cool mais faudrait quand même que je pense à arrêter la fumette".

Et enfin, la version "j'essaye d'être cool, mais c'est pas facile étant donné la concurrence".

A suivre... 
Par La Sorcière, jeudi 9 août 2007 | Rubrique: Fourre-tout | 10 commentaires


Par La Sorcière, mardi 7 août 2007 | Rubrique: Fourre-tout | 12 commentaires
Je n'ai pas encore décidé ce qu'il fallait penser du retour de Mulder aux affaires, mais une chose est sûre, il me fait bien marrer, avec sa petite bouille contrite.

Et autant le coup de la Marie-Louise à oilp m'avait fait grogner, autant là, le fait que Showtime joue sur les deux tableaux avec la Marie-Louise d'un côté et le David de l'autre, ça me fait rigoler.

Dans une lointaine époque, je me souviens avoir lu que le groupe préféré de Dédé (DD) c'était les Red Hot. C'est plutôt mimi que l'une de leur chanson phare soit devenue le titre de sa nouvelle série.
Evidemment, je serais comblée d'aise que ladite série soit brillante. Ca me rappellerait mes émois d'ado devant X-Files... en même temps, si c'est naze, je pense que je m'en remettrai vite.
Amen.
(Si quelqu'un de mal attentionné me trouve la photo promo avec le serpent en entier, comment vous dire... je ne dis pas non !)
Par La Sorcière, lundi 6 août 2007 | Rubrique: Fourre-tout | 14 commentaires
(En léger différé, car je l'ai rédigé hier soir, ce billet. Ben oui, c'est pas parce que pour une fois j'ai le temps que je vais tout vous donner d'un coup, bande de gloutons !)
Merci, Marge ! Vraiment, merci !
Merci de m'avoir causé le plus beau fou rire de la journée. Il n'aura pas fallu attendre longtemps :

Explosée de rire dès les premières secondes du générique ! ![]()
Regardez-moi ces mines saines et réjouies !

Je vous défie de ne pas ricaner devant ceci !

Nan sérieux, c'est vraiment le truc inscrit dans la mémoire collective, quoi. Enfin bon, bref, j'ai ri comme une folle devant ce générique.
Eh ben ça n'a pas duré. Pourquoi ? Parce que dès les premières secondes de l'épisode, il m'a pris une furieuse envie d'éplucher des patates ! ![]()
Non mais vous vous rendez compte de l'effet pervers de cette série, qui m'a amenée, MOI, à éplucher des patates ??? ![]()
Franchement, je vous conseille de vous méfier, parce que si moi j'épluche des patates, alors quel peut-être l'effet sur une personne normale, ça je l'ignore. En tout cas, faites gaffe, hein ? Déconnez pas, les gars.
Bref, revenons-en à la fête au village, tout ça tout ça. Ouéééé, les gamines sont contentes, c'est la fête au village, elles vont mettre la pâtée à Nelly Oleson et à son débile de frangin Willy et après elles iront cracher sur leurs tombes, à ces ptits bourges de merde...
Ah non, pardon, je me suis trompée de série. ![]()
Donc voilà, elles aimeraient bien foutre la pâtée à cette connasse de Nelly et à son demeuré de frère, mais maman et papa ont dit que le plus important, c'était de participer, ou alors elles vont dormir dans le placard.
Merde, c'est pas ça non plus. ![]()
M'enfin ils sont bien gentils, papa et maman, mais papa aimerait quand même bien humilier son vieux collègue au jeu du meilleur bûcheron, et maman ne cracherait pas sur une petite victoire de la meilleure tarte de sa race face à la vieille Oleson. D'ailleurs, ça commence très fort à la quincaille où Harriet et Caro s'envoient des politesses, oh, grandes comme ça !

Une fois rentrée, le soir, dans la petite maison...

... alors que les lardons roupillent, bien coiffés de leurs bonnets ridicules...

... vla-t-y pas qu'on nous déballe la scène la plus chaude de toute la série !

Avec ça qu'elle aurait bien voulu le menotter aux montants du lit, malheureusement, Carlos doit s'économiser pour le lendemain. Ben crotte, alors.
Résultat des courses : Caro et la vieille perdent toutes les deux au concours de tartes. Arf arf arf.

(Ca leur apprendra à faire de l'espionnage industriel, à ces deux radasses !)
Caro fout quand même la misère à la vieille Oleson et à sa peste de fille à la course à trois pieds...


![]()
Carlos se fait une petite beauté dans la flaque de boue après s'être fait battre par papa Oleson au concours de la corde.


Laura se fait humilier au cerceau par la petite bourge et Mary à la corde par son débile léger de frangin.


Et enfin, le père Ingalls laisse gagner son vieux collègue parce que sinon, il va faire la gueule. Chose que Laura trouve éhontée, mais bon, c'est son père alors elle le garde, à tous les coups, il peut encore servir, notamment à lui payer un orthodontiste digne de ce nom, parce que ça devient urgent, là.

Mais bon, il lui a quand même bien foutu la tehon.
Ptain, la loose, les darons Ingalls. Même pas fichus de gagner un pauv' concours de tartes ou de casser un pauv' tronc d'arbre ! ![]()
Enfin, c'est pas grave parce qu'ils s'aiment tous, et même s'ils vivent dans une baraque où qu'y a pas le wifi, ben ils sont bien contents.
![]()
La morale de l'histoire ? Faut pas contrarier les vieux qui se la pètent, sinon ils reviennent te hanter.
Ou bien... ?
Par La Sorcière, mardi 31 juillet 2007 | Rubrique: Fourre-tout | 13 commentaires
Très très bizarre. Ca m'a fait un peu le même effet que quand j'avais vu le premier épisode d'Alias... ce qui n'est pas bon signe, je précise.
On a l'impression que tous les ingrédients sont là, mais qu'il manque quelque chose. Déjà, des acteurs "forts".
La jeune Jamie est bien mignonne, mais la moitié du temps, on a l'impression qu'elle n'est... pas vraiment là. ![]()

Tout autour d'elle sonne un peu faux. Sa relation avec son mec, sa relation avec sa petite soeur... Tous deux pas super intéressants non plus.
L'histoire, pas tellement besoin de la rappeler. Jamie est jeune, belle, elle a l'avenir devant elle. D'autant qu'elle a un polich' dans le tiroir. Un jour, crac, big carcrash. Amputée d'un bras et des deux jambes, un oeil et une oreille flinguée. Gentlemen, we can rebuild her, s'exclame son copain, lui-même dans le bionic business.
Hurlements, hurlements, hurlements, comment t'as pu me faire ça, cavale, cavale, cavale... Bref... z'imaginez.
Je suppose que l'intérêt était bien sûr de comprendre ce qui se cache derrière l'organisation qui autorise ce genre d'aberration. Las, je me suis trop vite fatiguée et j'ai arrêté à la moitié.
J'ai quand même été charmée de voir Katee Sackhoff, notre Starbuck vénérée, ouvrir le bal. La première Bionic Woman, c'est elle. Seulement, elle est un peu ratée, cette version de la créature de Frankenstein, donc elle a un peu tendance à perdre les pédales.


Et c'est elle qui jette un énorme camion sur la voiture de la pauvre, pauvre Jamie.
Au final, donc, j'ai été très moyennement intéressée.
Je suis prête à voir ce que ça donne après la diff de quelques épisodes outre-Atlantique, si les critiques ne sont pas trop mauvaises, mais pour le moment, c'est vraiment trop insignifiant à mes yeux.
Ca manque de profondeur.
(Désolée pour les caps, elles sont rares et minables, j'en avais fait beaucoup plus, mais mon logiciel a dû planter à un moment donné et elles sont toutes foirées... )
Par La Sorcière, dimanche 29 juillet 2007 | Rubrique: Fourre-tout | 12 commentaires
Je ne me suis pas encore acquittée de ma punition, j'avoue...
Je vais vous expliquer pourquoi.
Un terroriste que je ne nommerai pas mais qui doit vouloir beaucoup de mal à ce blog, car ce n'est pas possible autrement, m'a aiguillée vers un truc soit-disant "aussi bien qu'une bonne série" hier... Et comme hier j'ai justement eu une journée difficile et que je ne me sentais pas de rajouter par dessus un épisode des Soprano, j'ai regardé. C'était la dixième saison de Survivor, la version US de Koh Lanta (ou plutôt l'inverse), et comme c'est à peu près la seule télé-réalité qui me fait encore bien marrer (oh, comme j'aime les regarder manger des trucs dégueulasses... j'en profite pour dire que moi, oui, j'en boufferais, du rat, si j'avais rien à becter sur une île déserte, pas de souci !), eh ben je me suis drôlement bien amusée.
Au rencard les Frenchies délicats qui appellent l'infirmerie parce qu'ils se sont égratignés sur la rocaille, sus aux bûcherons qui s'évanouissent comme des demoiselles, à bas le romantisme forcé du vieux continent. Aux States, si tu gagnes, t'es millionnaire. Rien que ça, déjà, ça aiguise sévèrement les esprits... et la mauvaise foi.
Avec cela, l'arrivisme et la perversité dont nos amis amerloques sont capables, malgré parfois un QI qui frise le néant.
Et encore, le casting m'a semblé parfaitement réussi.
Quelques pathologies psychiatriques avancées mais dans l'ensemble, des dents qui rayent le sable que ça vous laisse des tranchées larges comme ça sur la plage de sable fin. Quelques clichés, aussi. Le coiffeur homosexuel, le pompier héroïque (made in New York, ça ne s'invente pas), le dresseur de dauphins candide, l'hystérique de Vegas, le redneck bien lourdingue, le bourrin crade sur lui, les blondes... blondes...
Au programme dans cette saison, ce qu'on redoute souvent quand on regarde ce genre de show : une équipe qui se fait dévorer vivante par l'autre, jour après jour. Une poisse comme on n'en avait jamais vu. Eh bien malgré tout, pas de temps mort ou si peu. La réalisation est beaucoup plus dynamique que chez nous. Pourquoi, me demanderez-vous ? Tout simplement parce qu'on ne fait pas dans le sentiment. Pas de présentation des candidats, on ne sait rien d'eux si ce n'est leur nom et leur boulot dans la vie, pas de voix-off pompeuse si ce n'est pour les résumés du début, très peu de gnagnas si ce n'est pour montrer les écharpages et les combines d'avant conseil. Une épreuve tous les jours, très peu de temps pour souffler, pour eux comme pour nous. Enfin, surtout pour eux.
Et ce qui est formidable, chez nos amis Ricains, donc, revenons-y, c'est leur hypocrisie et leur mauvaise foi qu'ils assument avec un aplomb tout à fait remarquable et force sourires d'une blancheur éblouissante. C'est superbe. Toujours en train de se faire des câlins et de se balancer des : "We love you, James/Kim/Gregg/Coby/etc/etc/etc" pour ensuite se balancer les pires horreurs face caméra.
Bien plus efficace que les petits commentaires de Denis Brobro sur les molles trahisons koh-lantaises.
Concernant les prouesses physiques, j'avoue, j'ai été bluffée. Ca rigole pas, chez eux. Je crois avoir aperçu une cheville tordue, mais pas un seul abandon sur blessure, pas un seul toubib à l'horizon, pas un pansement, bandage, pas une bosse, pas une hypoglycémie, nada ! Alors soit tout cela s'est passé hors caméra, mais en attendant, tout en maigrissant à vue d'oeil, lâchés sur un jeu de confort ou d'immunité, mama, ils ont grave assuré, les cons. C'était vraiment spectaculaire, d'autant qu'il y a eu des chutes vraiment mémorables.
Bluffée également par la dernière épreuve, celle des poteaux. Deux très grands malades y sont restés douze heures. ![]()
Bon, et maintenant je vais parler du gagnant, donc pour ceux qui veulent encore regarder, détournez pudiquement le regard.
Attention, c'est parti...
Ma foi, je suis assez contente. D'abord parce que j'ai misé sur le bon cheval. Aussitôt que j'ai vu Tom, le pompier quadra très grisonnant jaillir en vrillé dans le filet de la première épreuve, je me suis dit que c'était l'homme de la situation.
Ensuite, la victoire de Tom le pompier grisonnant, c'est celle du VRAI survivor. Celui qui fait gagner à son équipe toutes les immunités, puis qui en solo en remporte les trois quarts. Celui qui vous rapporte un requin pour le petit dej. Celui qui ne parle pas beaucoup, mais qui parle bien. Celui qui, sans être outrageusement bien doté par la nature, sait conjuguer ses petits muscles et sa petite intelligence.
Pas une seule fois ce mec ne s'est enfoncé dans la médiocrité de ses petits camarades.
C'est la victoire du chevalier, n'en déplaisent aux tronches pincées du dernier conseil. C'est sûr que voir le miyon s'en aller chez ce genre de type, ça peut fâcher.
Bref, un happy end à l'américaine qui m'aurait presque verser une petite larme si je n'en avais pas légèrement rien à foutre, au final.
En attendant, ça m'a fait passer ma migraine, dites donc.
Par La Sorcière, jeudi 26 juillet 2007 | Rubrique: Fourre-tout | 22 commentaires
Je ne vais pas me montrer trop mauvaise langue au sujet d'une série que je connais finalement très peu, donc je vais passer sur le coup de pub dont la série, qui connaît déjà un bon succès, n'avait peut-être pas besoin, pour me contenter de demander : "Qui croit vraiment que MLP est gaulée comme ça ?"
(Mesquin, haineux, médisant... efficace !
)

(Je précise que moi, ça me rendrait dingue de devoir soumettre mon image à ce genre de traficotage... )
Par La Sorcière, mardi 24 juillet 2007 | Rubrique: Fourre-tout | 31 commentaires
J'ai piscine !!!


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