Le blog de La Sorcière
 

Suspension momentanée de nos services

Chers lecteurs,

Suite a une panne de réseau independante de notre volonte, nous ne sommes pas en mesure de poster nos reviews pour le moment (sa mère la pute a moustaches).

En espérant pouvoir retrouver très vite le moyen de nous exprimer autrement que par iPhone (ce qui est déjà bien), nous vous suggérons de vous plonger dans archives ou de déguster tranquillement la dinde.

Veuillez agréer blablabla a plus tard.

La Sorciere, bien marrie.

 

Wow...

Comme je suis très malade, de très mauvaise humeur et que je tiens à peine sur mes pattes, vous excuserez le manque de reviews ces jours-ci.

En revanche, je me sens assez en forme pour dénoncer les analogies hasardeuses.

Amis Trekkies, regardez donc à quoi on compare Star Trek sur ce blog...

J'avoue (et Marge me le confirmera) que l'univers Trek est à première vue assez hermétique (surtout quand on commence par Enterprise, ahum), mais... le comparer au Destin de Lisa ou à Plus Belle la Vie... je dis WOW.

Dieu sait qu'il y a pourtant des séries de merde, à la télé.

 

Le 16 avril 2007, j'écrivais :

Vous l'aurez remarqué, en ce moment, je souffre de "BSG withdrawal". (...) Donc, à venir, sur ce blog :

(...)

- En parlant de Boreanaz, j'ai lancé la bête à la recherche de la saison 1 de Bones. Sait-on jamais...
(...)
- Il paraît aussi que j'ai la saison 1 de the Shield depuis une paye.
(...)
- Honte sur moi, j'ai perdu en route Deadwood, Dead Like Me et Dexter et il va falloir y remédier. Comme le Dark Side a commencé Dexter, je suppose que je vais être obligée de m'y remettre aussi.
- Il paraît qu'il faut que j'attaque Dr House, mais le peu que j'ai vu sur TF1 m'a paru absolument repoussant.

J'adore relire ce genre de trucs, aujourd'hui, ça m'éclate !

 

pekA day !



 

Le défi de Cain : Buffy, The Body

(Il y a de très nombreuses quelques semaines, j'ai lancé un petit concours au débotté... A gagner : le droit de me faire reviewer ce que bon vous semblait. C'est Cain qui l'a remporté.)

Eh bien merci, Cain, vraiment, merci d'avoir contribué à l'illumination de cette magnifique journée... qui n'en demandait pas tant, pour tout te dire.

J'espère que tes oreilles n'ont pas trop sifflé, cet après-midi, car j'avoue que je n'ai pas pu m'empêcher de te qualifier de certains noms d'oiseaux, suite au visionnage de ce charmant et si rafraîchissant épisode de Buffy.

Bref, si ce soir vous n'avez pas de review de House, chers lecteurs, vous pouvez exprimer votre mécontentement auprès de Cain.
Bon, ok, le Dark Side n'était pas dans le mood non plus et on s'est retrouvées échouées comme deux vieilles baleines déprimées (dont l'une malade avec des yeux de cocker et l'autre en pétard parce qu'on la prend vraiment pour une conne, à son boulot), alors qu'on avait exactement trois quarts d'heure de battement, et là : rien.
On envisage de repousser la suite au 29 décembre.

Bref, Cain, cet épisode m'a tellement mise en joie que la pensée même de voir House faire ses âneries m'est devenue insupportable. C'est vrai, qui sait, il aurait pu effacer le bonheur profond que j'ai eu à regarder The Body. Et cela, il n'en était pas question.
A l'heure qu'il est, déjà, je sens que l'euphorie s'évapore, et j'en suis fort marrie.

Bon... MAIS ENFIN CA VA PAS DE ME FILER DES TRUCS PAREILS A REVIEWER ???
Pas merci !

Non parce que... crevée comme j'étais (ça se fighte à mort chez Gepetto et le Cylon, là-haut, du coup la gosse hurle en continu), je me suis dit que j'allais m'allonger quelques instants sur mon canapé, mit plaid et thé bien chaud devant un épisode à la con de Buffy. Et si au bout de trois secondes je me dis que Sarah Michelle Gellar est quand même bien mignonne, au bout de dix, je ne trouve plus rien de mignon. Du tout.

Tudieu.

Buffy rentre donc guillerette chez elle (on se demande bien comment elle arrive à rester guillerette avec la vie de cinglé qu'elle mène depuis six ans, mais soit), et elle trouve... sa reum très raide morte.

Alors euh... comment dire ? Je n'étais juste pas tellement préparée, quoi.
Et honnêtement, ça paraît INTERMINABLE. Buffy les larmes aux yeux, Buffy qui voit tout trouble quand les ambulanciers lui annoncent qu'elle est morte, Jim, Buffy qui n'entend pas grand-chose, à vrai dire, tellement elle est sous le choc, Buffy qui va vomir sur le tapis et qui a des flashes (très très justes, d'ailleurs, je le souligne) de sa mère bien vivante, c'est vrai, elle va se relever d'une minute à l'autre, on vous dit.

Pas. Du. Tout.

Et là, ça va encore parce qu'on est dans le euh... vif de l'action, si vous me passez l'expression. Et j'avoue que SMG n'est pas mauvaise, dans ce genre-là, elle pleure plutôt bien.

Là où ça devient boulet, c'est quand il faut annoncer ça à la petite soeur ( )...

Bon, admettons que l'enfant ait eu à cette époque peu d'expérience en tant qu'actrice, car il a depuis été prouvé qu'elle jouait très bien, notamment dans Six Feet Under et dans House.
Là, elle est tellement mauvaise que ça m'en a filé la migraine.

Heureusement, elle n'est pas la seule. Non, ils sont tous plus mauvais les uns que les autres. C'est atroce. Mes pauvres yeux. La palme à ce grand imbécile de Xander et à la Willow. D'autant plus impardonnables que ça fait six ans qu'ils font ça.

Bref. Dommage.

Dommage, d'autant que finalement, ce n'est pas inintéressant, ce qui se passe. Après six années de vlan badaboum a tué le vilain vampire en faisant des cabrioles en avant en arrière et en vrillé, cette mort absurde paraît mille fois plus brutale que tout le reste. Parce que sans chichi, sans déco, sans musique déchirante, sans prévenir, sans rien. Du coup, ils ont tous l'air très con.

Et ça leur va très bien au teint, en fait.

J'ai trouvé la scène de fin avec le vampire de la morgue absolument navrante, mais je pense qu'elle avait pour but de montrer ce que j'ai compris un peu plus haut...

Et le fait que l'épisode se termine abruptement sur Dawn qui tend la main pour toucher le corps de sa mère est assez explicite, je pense.

Bref, épisode très bizarre. On le vit un peu comme dans du coton, ça traîne monstrueusement en longueur par moments, et en même temps, on reste sur l'impression que ce n'est pas fini, enfin il y a un gros effort de réalisation et de réalité là-dedans. Ce qui est intéressant dans une série aussi fantasque que celle-ci. Mais bon... quelle belle brochette de boulets, nom d'une pipe...

En gros : MERCI, Cain !

Bon, Soshell, je te rappelle que tu dois toujours me faire reviewer quelque chose ! C'est toi qui as gagné le dernier concours !

 

I said jump !

Alors là, les mecs, j'ai trouvé un truc, c'est juste monstrueux. Si, si, vous allez voir.

Donc hier, au gré de mes *tousse* errances *tousse*, je suis tombée sur 21, Jump Street. Et ça, mesdames et messieurs (enfin, surtout mesdames), c'est quand même grave la série de Johnny... Ouais... Grave.

Non mais sérieux, est-ce qu'il est juste pas trop mignon ???

Enfin bref, commençons par le début. 1987. Johnny Depp (puisque c'est bien de lui que nous parlons) a 24 ans. Et il en fait douze ! Non, bon, allez, j'arrête.
Bref, avant d'avoir la carrière que nous lui connaissons, il accepte (non sans rechigner, mais je suppose que l'appel du dollar doit être costaud, quand on a cet âge et qu'on ne s'amuse pas encore à jouer les pirates pour des milliards) de jouer le rôle principal d'une nouvelle série, 21, Jump Street. Grand bien lui fait. C'est à elle qu'il devra burtoneries et autres pirateries par la suite.

En France, on découvre Johnny trois ans plus tard... et d'ailleurs, on ne s'en remettra jamais tout à fait.
Perso, je crois que si la carrière de scientifique m'a échappée, c'est parce que j'étais assise en cours de sciences nat' à côté d'une nana qui passait son temps à découper des photos de Johnny dans des magazines. Je suppose que j'ai dû un peu trop loucher sur ses collages.

Bref ! Revoir ça plus de quinze ans après, ça fait très très bizarre. Et en même temps, c'est plutôt amusant.

D'abord, ces petits jeunes qui à l'époque me paraissaient des adultes très cool me paraissent aujourd'hui des jeunes très jeunes. D'ailleurs, j'ai failli m'évanouir en entendant le héros principal asséner ce chiffre terrible : 21 ans. Holy Molly. 21 ANS !!!

21 ans, donc, c'est l'âge du pauvre Tommy Hanson, tout juste flic, qui a bien du mal à faire tenir les méchants tranquilles tellement il n'est pas pris au sérieux. Faut dire qu'il a juste l'air d'un gamin de douze ans qui a emprunté l'uniforme de son papa.

Si c'est pas mimi, ça...

Du coup, son captain lui propose de rejoindre une unité super spéciale et super secrète faite pour les minots qui comme lui ont l'air pas tout à fait finis, planquée dans une vieille chapelle. Evidemment, quand notre blanc bec à raie sur le côté arrive dans ce souk situé 21, Jump Street, ça lui fait un choc. Là-dedans, les autres petits poulets sont sapés comme des lycéens pas très fréquentables, et à la tête de cette basse-cour qui ne ressemble à rien, il y a un hippie surexcité (qui sera bientôt remplacé par un supérieur beaucoup moins amusant, un certain Steven Williams, ouiouioui, celui-là même). Bref, ça commence mal.

(Holly Robinson : digne héritière de Mr T..)

Moralité, notre pied tendre qui voulait tellement avoir l'air plus grand pour faire peur aux méchants va subir une cure de jouvence à laquelle finalement, il va prendre goût. Même si le relooking lui plaît moyen.

Oui, mais nous, on préfère !

Enfin le voilà prêt à s'infiltrer dans tous les lycées à problème possibles et imaginables, et croyez-moi, d'après mes souvenirs, il s'en passe de belles, dans ces établissements. C'est même parfois hyper glauque.

Pour finir, impossible de ne pas évoquer la présence d'un autre jeunot de la bande, j'ai nommé Peter DeLuise...

Contrairement à Johnny qui se montre super brillant (ça ne durera pas parce que Monsieur Johnny aura très vite envie d'aller voir ailleurs, malgré un contrat de plusieurs années), clairement, le métier d'acteur, c'était pas fait pour lui...

Enfin bref, j'ai bien ri ! Sacré Johnny, quand même...

 

Mais enfin, qui sont ces gens ??? (Et les réponses en images)

Allez, un petit concours, ça faisait longtemps. Je sais que j'ai déjà un gage de retard (Cain, l'espoir fait vivre, on va y arriver, promis !), mais là, j'ai trouvé le jeu rêvé.

Vous les connaissez tous (et surtout toutes), vous avez leur nom sur le bout de langue, leur minois vous dit grave quelque chose, c'est qu'elles ont bien grandi, depuis.

Le premier qui me donne TOUS les noms de ces dames ET les séries qui les ont rendues célèbres remporte le droit de me faire reviewer (ou re-reviewer, je le précise) l'épisode de leur choix, dans la série de leur choix. N'oubliez pas, je veux TOUS les noms. Sinon, vous ne faites qu'aider les autres, ce serait trop dommage, hein ?

Allez, zou, que le meilleur télévore gagne (et c'est don Soshell !). Bonne chance... vous en aurez bien besoin !

1)

=

(Dans la Fête à la Maison... Ewwwww !)

2)

=

(Iiiik, c'est la première Colleen dans Dr Quinn Femme Médecin !)

3)

=

(Alias la grande soeur de la numéro une, avec l'une des très simiesques jumelles Olsen - sans doute Mary-Kate - encore au berceau.)

4)

=

(Bien évidemment la pauvre Marie Ingalls.)

5)

=

(Rudy Huxtable du Cosby Show, rien que ça.)

6)

=

(100% Punky Brewster !)

7)

=

(Tabitha Stevens, excusez du peu... )

8)

=

(Et enfin Grace Sheffield dans la Nounou d'Enfer !)

Et voilà !

 

"On veut du pain ! On veut du pain !"

Bon, vous le savez, va y avoir la grève, là-bas, chez tonton Sam.

Non, moi, je ne la fais pas (enfin, du moins pas ici), donc rassurez-vous, même s'il n'y a plus rien à commenter, je trouverai toujours le moyen de l'ouvrir.
Cela dit, très égoïstement, cette histoire de grève des scénaristes aux States m'inquiète un peu. Honnêtement, je ne vois pas pourquoi les studios et les chaînes seraient les seuls à s'en mettre plein les fouilles quand un petit scénariste de merde gagne à peine de quoi vivre honnêtement. Ca, on est d'accord. Dites donc, c'est que ça en demande, de la ressource et de la créativité, ce boulot-là, même quand on n'est pas en forme. Bref. Là n'est pas la question, d'autant que je ne suis pas très objective, vous l'aurez deviné.
La question, c'est : et si la grève dure six mois, MAIS QU'EST-CE QU'ON VA FAIRE ? Qu'est-ce qu'on va regarder, je vous le demande ?

Imaginez un peu : on ne saura peut-être jamais si les Kids reviennent chez Tonton House, si Kara va mener les Coloniaux vers la Terre, si Dexter va enfin arrêter de tuer, si Jack et Kate vont enfin baiser, si Booth va faire sa déclaration et Angela divorcer, si Lynette va guérir, si Peter va enfin retrouver Nathan, si Betty va créer son propre magazine !

On n'aura plus qu'à se taper des vieux trucs qu'on n'avait pas franchement envie de regarder, se faire l'intégrale de Star Trek, d'X-Files, se revoir pour une énième fois les dix saisons de Stargate... Nix nouveauté ! Et pendant ce temps, les acteurs vont devenir moches et prendre du poids car ils n'auront plus rien à glander, et on l'aura tous in ze bab'. Je vous le dis, c'est la merde.

Déjà que l'intersaison m'a paru durer trois ans... Déjà qu'on nous annonce BSG pour avril.

Bref, apprécions les quatre ou cinq semaines de battement qu'il y a entre la production et la diff. Parce que si le conflit se prolonge, on n'est pas près de voir la suite.

Et en attendant... *s'enchaîne au piquet de grève*

Ouais, les scénaristes AUSSI ont droit à leur part du gros gâteau !

(Après tout, c'est sur eux qu'on tape en premier quand les épisodes sont mauvais.)

 

[Brothers and sisters]104 : Family portrait

Ce que j'aime franchement bien, dans Brothers and Sisters, c'est que certains trucs sont criants de vérité. Notamment ceci :

Le conflit entre les générations. Entre une mère qui est charmante et qui croit absolument faire tout ce qu'il faut pour ses enfants mais qui ne se remet absolument jamais en question et qui en chemin, ne se rend pas compte que par maladresse, elle blesse parfois très fort, et des enfants qui se sentent parfois traités de manière injuste... et pas forcément comme des adultes.
De ce point de vue, la scène entre Kevin et Nora dans laquelle se retrouve rapidement embringuée Kitty est criante de réalité. Je connais un paquet de trentenaires qui se retrouveraient dans ce genre de scène. Et c'est mon cas.

Sinon, toute l'histoire autour de la photo de famille affichée par Nora sur laquelle Kitty est absente est très jolie.

Gros symbole que de les voir à la fin prendre une nouvelle photo de famille, cette fois avec Kitty, mais sans le patriarche.

Chaque épisode a tendance à se terminer sur une sorte de rite de passage, comme le plongeon dans la piscine et là, la prise d'une photo sans le père, comme si tous s'autorisaient maintenant à vivre sans lui.

C'est vrai que c'est de la saga familiale, cette série, mais c'est quand même élégant et intelligent. Et une fois de plus, quel casting. On sent petit à petit les frangins monter, dans cette histoire, après les nénettes qui nous en ont foutu plein la vue dans les premiers épisodes, les garçons commencent à s'affirmer. Le gars qui joue Kevin, le frère homo, est absolument excellent. Et son duo avec Sally Field dans cet épisode est remarquable.

 

[Brothers and sisters]103 : Affairs of state

Par Belzébuth ! Il y a du bon, dans c'te série ! On roupille agréablement avec un demi-zyeux d'ouvert, bercé par le bruit de ses propres ronflements et les crises d'hystérie de Callista Flockhart, et paf, d'un coup, on vous sort LA scène.

Revoyons la chose au ralenti. Il y a quelques jours, autour, j'imagine, d'un repas concocté par mes soins (je n'ai eu qu'une fois la chance de déguster le riz à la Alton, et je ne vais rien dire car le Dark Side serait bien capable de me fondre sur le paletot depuis sa retraite slovaque en éructant que je m'en suis resservie deux fois, ce qui est vrai, car se déplacer jusqu'au tréfond de la banlieue, ça creuse), le Dark Side, donc, car c'est bien d'elle qui s'agit, m'a confié entre deux féroces coups de dent, qu'elle était tombée sur l'un des épisodes de B&S sur Foxlife, sans doute pendant que monsieur Alton roupillait du sommeil du juste à une heure avancée de la nuit. Et le Dark Side a trouvé que c'était solide... pour une série qui ne raconte pas grand-chose, on est bien d'accord.

Interloquée, et n'ayant moi-même pas tout à fait renoncé à Sally Field, Rachel Griffiths et Callista Flockhart, je me suis dit que puisqu'il faisait nuit (ce qui exclue donc totalement le visionnage de Twin Peaks), que j'étais un peu trop fatiguée pour compatir à la déprime de Tony Soprano, et que Wentworth Miller me file à nouveau des boutons, why not.

Eh bien ça m'en a réveillée, dites donc.

Effectivement, les errances amoureuses de Kitty Walker nous rappellent avec bonheur une époque où Callista Flockhart dansait avec d'atroces bébés virtuels, effectivement, les démêlés conjugaux de Sarah Whedon m'évoquent avec émotion les plans cul de Brenda Chenowith, effectivement, les trois frangins sont décidément des canons sur patte (l'homo de la famille promet beaucoup), mais tout ça n'est RIEN face à la suprématie, que dis-je, à l'hégémonie de Sally Field, qui entre deux sourires ultra-brite, pourfend d'une phrase l'harmonie factice d'une fête de famille autour de la piscine.

Face à ses enfants qui n'osent croiser son regard et qui savent tous qu'à la table siège l'ennemie publique numéro une, alias la maîtresse de feu leur papa, un étranger (qui a lui-même couché avec Kitty la nuit précédente), s'étonne du silence pesant qui règne sur la tablée.

Warren : What's going on ?
Nora : What do you mean ?
Warren : Well, why isn't anyone but us talking ?
Nora : Oh... Well they all think that I don't know that my husband had an affair with that women Holly over there ; a long one, with a cunning little cottage built for two to go with it. Yes, Warren you see they all think I'm living in the dark and they're terrified that I'm going to figure it all out tonight. And in their panic and obliviousness and their eagerness to handle me they've lost their very basic ability to conduct themselves in a social circumstance. It's very sad, but there it is... Will someone please pass the mango, peach salsa to Scotty ?

On rigole, on rigole, mais cette scène n'en est pas moins très triste, en fin de compte.

Et très joli, le final, avec Nora qui plonge, tout habillée, dans la piscine où est mort son mari, comme pour exorciser cette trahison et son décès prématuré.

Bref, je dis BRAVO !

Et si chaque épisode contient au moins une scène aussi percutante, je suis prête à regarder jusqu'au bout.

 

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