Le blog de La Sorcière
 

Dans l'antre de La Sorcière (7)

 

Film ou série ? (Par Tequila)

Salut mes petites biches ! Aujourd'hui, je laisse les commandes à une invitée que je tenais beaucoup à laisser s'exprimer ici, à savoir mon amie de longue date, maintenant, Tequila de Tequila's Secrets ! Have a nice day !

Me voilà donc sur Le Blog de La Sorcière avec pour thème imposé, je vous le donne en mille: les séries! Du coup, je me suis demandé ce que j'allais bien pouvoir vous raconter... ce n'est pas comme si je regardais une série qu'elle ne regarde pas :) Ceci dit, pour ma part, même si je regarde quantité de films, j'ai beaucoup d'affinités avec le format "série" qui m'a sans conteste apporté mes meilleures soirées "télé", tant au niveau du suspense que de l'affection que je peux porter aux personnages... et par extension de l'intérêt que m'inspire leur sort!

Mais alors, pourquoi est-ce que je regarde tant de films? Je crois que c'est justement parce que quelque part, j'aime bien avoir tout, tout de suite... et le gros avantage du film, c'est bien qu'en quelques minutes vous faites la connaissance des personnages, et que vous les suivez pendant quelques heures avant de les quitter, une fois l'histoire terminée et le mot "FIN" écrit en très gros sur l'écran. Debriefing avec les amis qui vous ont accompagné au ciné, un billet sur le blog pour livrer votre 2CW, et hop, la page est tournée, avec un investissement affectif à durée limitée. Tant et si bien que je suis parfois obligée de me relire pour donner mon avis sur un film vu quelques semaines plus tôt! Vous me direz qu'il y a les Sagas, certes. Mais si l'on a le plaisir de retrouver les personnages, chaque film est bien souvent une histoire en soi, avec une conclusion qui vous permet de ranger, là encore, le film terminé dans un coin de votre cerveau en attendant le prochain opus.

Et c'est peut-être là qu'est la supériorité des séries. Je n'ai jamais rangé une série que j'aime dans un coin de mon cerveau... ni pendant sa diffusion, ni une fois sa diffusion terminée. Dans le premier cas, les personnages m'accompagnent dans ma vie de tous les jours afin que je puisse réfléchir à tout instant à ce qui va se produire dans le prochain épisode. Et c'est ainsi que j'échafaude des théories au fur et à mesure du déroulement de l'intrigue de la saison... vous connaissez tous la Tdf de La Sorcière, mais je crois que j'ai moi-même passé des heures à réfléchir à propos de BattleStar Galactica. Et pas seulement sur les événements à venir (Mais qui donc sont les Final Five?! Quel est le plan des Cylons?), mais aussi également beaucoup sur les événements passés, je pense par exemple à toutes les fois où Gaïus s'est sorti in extremis de situations inextricables pendant la saison 1. Et puis, quel plaisir que d'essayer de trouver au fil des épisodes la pièce manquante du puzzle, celle qui fera que tout s'explique et s'enchaîne, tenez comme dans la première saison de Desperate Housewives, quand on cherchait ce que Mary-Alice avait pu commettre comme crime assez atroce pour la conduire au suicide!

mary alice desperate housewives
Desperate Housewives

Ma relation avec les personnages ne s'arrête pas pour autant une fois la série terminée... je me souviens fort bien des personnages que j'ai aimé et qui ont fait partie de ma vie pendant un temps. Comme s'ils étaient des amis que j'avais perdu de vue... les souvenirs sont intacts, sans savoir ce qu'ils sont devenus depuis que nos chemins se sont séparés. Je me souviens très bien de Caroline, personnage éponyme de Caroline in the City, et je me demande si Richard et elle travaillent toujours ensemble. Je me souviens très bien des premiers émois de Karen et Doug (Relativity), et j'espère qu'ils vivent aujourd'hui heureux. Je me souviens très bien (ne jetez pas de tomates!) de Joey et Pacey dans Dawson's Creek, même si je n'ai vu en pointillé que les deux ou trois premières saisons. Je me souviens très bien des préjugés combattus par le Dr Quinn et par Sully, plus meurtriers que toutes les maladies qu'il a fallu affronter à Colorado Springs, et pourtant il y en a eu de toutes sortes avec l'arrivée d'un docteur! Je me souviens très bien de Marin, si drôle et si touchante dans Men in Trees, hésitant entre ce brave ours de Jack, le casual sex avec Stuart et les abdos de Cash :)

marin frist men in trees
Men in Trees

Et non, je ne regarde pas QUE des séries romantiques. Tenez, Space Above and Beyond (Space 2063), par exemple, dont je n'ai jamais digéré qu'elle se termine au bout d'une saison en laissant tous les personnages en perdition dans l'espace. Star Trek Enterprise et la salle à manger du Capitaine Archer, où je me suis souvent retrouvée attablée en rêve, bien installée entre Tripp et Tucker. Stargate Atlantis et -entre autres!- la fameuse (fumeuse?) question des toilettes Anciens. Je n'ai jamais oublié non plus les questions que se posent les Sliders à chaque saut: sont-ils enfin chez eux? Ont-ils emmené le bon professeur? Qui a la télécommande? Je n'ai jamais oublié Mulder et Scully, que je regardais uniquement après avoir vérifié que rien ne se cachait dans les placards et sous les lits, et soigneusement fermé portes et fenêtres. Lumière allumée, cela va sans dire. J'aimais beaucoup Mulder, mais pour rien au monde je n'aurais voulu faire partie de sa vie ;)

star trek enterprise
Star Trek Enterprise

Et vu que je suis un peu (beaucoup) fleur bleue, je préfère de beaucoup quand la fin de la série est programmée suffisamment à l'avance pour qu'elle puisse nous permettre de prendre congé de nos héros. Ramener l'expédition Stargate Atlantis sur Terre, par exemple... et nous offrir un travelling arrière sur nos personnages favoris dont tous les problèmes ne sont certes pas résolus, mais dont on sent qu'ils vont quand même avoir quelques jours de répit. Et si j'ai mis des années à regarder la fin de Friends, celle-ci était finalement tellement bien écrite que j'ai eu un réel sentiment de paix pendant les dernières minutes. L'on ne peut pas en dire autant de toutes... Star Trek Entreprise, par exemple, je n'ai regardé que les premières saisons un peu naïves, sans me résoudre à suivre mes petits protégés dans leur voyage vers l'enfer.

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Stargate Atlantis

Vous l'avez compris, j'ai une grande tendresse pour quantité de personnages de série... Je les ai côtoyés chaque semaine, parfois pour une seule saison, parfois pendant dix ans, et on ne tourne pas la page sur de si belles histoires et tant de bonheur partagé! Alors quel bonheur quand la fin de la série laisse la porte entrouverte et qu'ils reviennent ensuite nous raconter en film la suite de leurs aventures, et quel bonheur encore de retrouver le concept de départ dans un spin-off qui permet de conserver vivante un p'tit bout de la série originale...

 

Dans l'antre de La Sorcière (6)

 

Dans l'antre de La Sorcière (5)

 

The Closer (par Alexandra)

Yo à tous ! Si vous lisez les commentaires de ce blog, vous savez qu'Alexandra est une grande bavarde, pour mon plus grand plaisir ! Comme ses commentaires sur les épisodes qu'elle regarde sont toujours très chouettes, rien de plus normal que de lui demander de prendre la plume pendant mes vacances et de rédiger le billet de son choix. Et elle a relevé le défi ! Alors merci encore mille fois !
Si vous voulez plus d'Alexandra, ses délicieuses Ptites histoires, c'est ici ! Have a nice day !

Et si on parlait d’une série policière sur le blog de La Sorcière ?
Han, je sais, elle n’aime pas les séries policières. Moi non plus d’ailleurs, ça tombe bien. Toutes ces séries qui trustent les premières places dans les classements d’audiences, rien que d’en lire le titre j’en baille d’ennui, normalement.
Et puis un jour On m’a mis sous le nez un truc sans prétention, avec des gens qui ne font pas la tronche (enfin pas tout le temps), qui jouent bien (ça change), qui fonctionnent ensemble de façon tout-à-fait réjouissante, le tout mené par une héroïne (ah, ça, ça fait du bien !) pas piquée des vers. Accessoirement il y a une intrigue policière là-dedans, mais franchement, c’est du même acabit que l’intrigue médicale dans House : c’est le plaisir de l’intrigue qui compte, on se soucie à peine de la solution, encore moins de la vraisemblance.
L’héroïne, donc. Parce que c’est elle qui a fini par m’embobiner, alors qu’au départ, hein, franchement, j’avais même pas envie d’essayer. La deputy-chief Brenda Johnson, jouée excellemment par Kyra Sedgwick : d’accord, encore une blonde taille 0, vous me direz, mais c’est son seul point commun avec le bestiaire de série habituel. Elle n’est pas particulièrement canon, elle n’est pas jeune (hourra !) (pardon, je m’égare), voire elle commence même à sentir l’insistance du tic-tac de son horloge biologique, ce qui nous offre quelques très très bons moments. Elle est surtout complètement siphonnée ! Et en même temps consciente de l’être, et très manipulatrice, ce qui nous vaut de grandioses moments où elle fait son show sans qu’on sache bien si elle agit ainsi juste parce qu’elle est secouée, ou si elle ne peut pas s’en empêcher mais en sachant en tirer avantage, ou bien si elle joue de ce personnage de cinglée qui lui permet d’obtenir tout ce qu’elle veut de son entourage (ou de ses suspects) en parfaite connaissance de cause… Franchement, souvent ça laisse à la limite de la suffocation, et mourir de rire, c’est quand même une belle mort. Mais ce n’est pas que drôle, et les questions qu’elle se pose sur la vie, l’amour, la mort, la reproduction et les chats, ça émeut autant que ça fait rire. Et c’est dur d’en parler sans laisser filtrer aucun spoiler, croyez-moi !
Elle n’est pas toute seule, et le grand intérêt de la série est de poser peu à peu les jalons de ses relations avec un entourage au départ pas franchement acquis à sa cause : l’équipe qui la supporte travaille avec elle, sa hiérarchie (juste sublime), et je ne détaille pas les autres intervenants parce qu’ils ne sont pas tous là dès le début… Une équipe de bras cassés seconds rôles tous plus réjouissants les uns que les autres, avec des tronches, des expressions, des répliques, des relations, qui font qu’on s’y attache immédiatement. Il y a même un beau gosse dedans, et même deux, pour la bonne bouche… (qu’est-ce que je ne dirais pas pour attirer le chaland !) Tiens, dans la saison 5, on voit même débarquer en guest une certaine présidente des 13 colonies, dans un rôle qui lui sied à la perfection !

Bref, à chaque fois que je regarde un épisode, je ne peux pas m’empêcher de penser que la Sorcière en tirerait des reviews magnifiques ! :-D

 

Dans l'antre de La Sorcière (4)

 

L'invité du jour : Michiru !

Coucou, les amis ! Aujourd'hui, je laisse la parole à la délicieuse Michiru ! Mais oui, souvenez-vous, la propriétaire du Dalek Maurice ! Pour rappel, le blog un brin déjanté de Michiru, c'est ici. Et ne ratez surtout pas son blog cuisine... il vaut vraiment le détour ! Merci, Michiru !

 

Dans l'antre de La Sorcière (3)

 

Dans l'antre de La Sorcière (2)

 

Dans l'antre de La Sorcière (1)

 

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