101 : Deadwood
Par La Sorcière, dimanche 30 juillet 2006 | Rubrique: Fourre-tout | 11 commentaires
Alors voilà, j'allais chercher mon coffret des 4400 dans ma bibliothèque, et d'un seul coup, j'ai glissé, chef... A vrai dire, mon regard a été comme attiré par l'esthétique du coffret de Deadwood qui ressemble beaucoup à celui de Carnivàle, et comme je suis en plein deuil... Du coup, j'enchaîne sur une nouvelle série HBO, chaîne que je commence à maudire puisqu'elle n'arrête pas d'annuler des séries que j'aime... des séries très chères, c'est vrai...
Donc là, allez les foies jaunes, en route pour le territoire indien, chaussez vos éperons et attrapez vos lassos. Et surtout, n'oubliez pas le flingue qui fait mal, vous en aurez besoin !

Pour commencer, dites donc dites donc, y a des noms qui font mal aux yeux, dans ce générique... Keith Carradine, Brad Dourif (LE Wormtongue de Saroumaaaane !), Junie Lowry, et j'ai même vu passer un Guggenheim !
Trois minutes top chrono et déjà une bonne douzaine de "fuck"... Pas de doute, cette série est faite pour moi ! 
Cinq minutes plus tard, autant de "cock sucker" et de "motherfucker"... uhuhuh !
En tous cas, de cette ville sans foi ni loi qui a poussé du jour au lendemain et où toute la racaille possible vient tenter de s'enrichir en trouvant de l'or, il ressort une sensation d'extrême insécurité, genre n'importe qui peut se faire descendre dans la demi-seconde.
Quelques putains de personnalités débordent d'entrée... Pour commencer, celui-ci, là. Une superbe ordure que ce barman qui a l'air de faire la loi à tous les niveaux... et qui fait zigouiller les sous-fifres comme on fait cirer ses chaussures...

(C'est lui qui met une volée à Jonathan dans Enterprise, hein ?)
Le quincailler ancien shérif. Il a l'air bien mignon, comme ça, mais n'empêche que les "motherfucker" il les aligne comme les autres. M'a l'air d'un futé, tout de même. Peut-être le moins crade de tous ? La gâchette facile, ça c'est sûr...

Ce Buffalo Bill, là, pareil, il est impressionnant... Très égocentrique en tous cas, et pas con non plus... M'a l'air d'un bon personnage à mettre face au barman, ça. Apparemment, il est connu comme le loup blanc, une légende de tireur...

La Calamity Jane qui l'accompagne, oh my god, c'est quoi ce machin ?!?

En tous cas j'adore quand elle sort du saloon en lançant à tous les bouseux qu'elle reste pas dans un établissement où elle est la seule à avoir des couilles ! 
Le toubib, donc c'est Brad Dourif ! Lol !!! Sont mal barrés, à mon avis !!!

Le quincailler associé m'a bien éclatée aussi... Genre assez trouillard mais une grande gueule assez géniale !

Bref, premier épisode plutôt sympa... enfin intéressant, quoi. Pas de quoi se rouler par terre mais assez dépaysant et bien cruel comme j'aime... A voir la suite, donc !
Je suppose que j'aurai l'occasion de parler plus tard de la roulure blonde et du pied-tendre new yorkais...













