Le blog de La Sorcière
 

[Californication]102 : Hell-A woman

Bon, ben, une fois de plus, j'échoue à vous produire une review de House ou du Docteur. Pas la grande forme, ces temps-ci, dites donc.

Donc voilà. Après un premier épisode qui pose les bases de la série, on va rentrer tout de suite dans la mise en situation. Et là, il est fort, le Moody. Parce que pour moi, cet épisode, c'est surtout UNE scène. Celle-ci.

Increvable. Mon premier gros fou rire devant cette série. Ces deux grands adolescents qui se fument un pèt' tranquille dans la chambre de leurs hôtes avant de décider de niquer, et puis qui, au moment de se faire choper, dégueulent de concert, c'est fabuleux !

Hank : It's all good ! Got everything under control !

Et en même temps, il est tellement malheureux, ce Moody, que ça en devient magnifique.

Becca : Dad, are you ok ?
Hank : No but I'm working on it.

Au delà de ça, avec le recul, je me rends compte que dans ces deux premiers épisodes où il "croise" un certain nombre de femmes, ce n'est jamais lui qui va les chercher. Non, il n'y en a qu'une pour qui il fait l'effort, c'est la sienne.

D'ailleurs sur le point d'épouser le bonhomme le plus hideux de la planète. Jesus Christ, mais où est-elle allée chercher un macaque pareil !

Bouh, l'affreux jojo ! D'ailleurs, j'adore la manière qu'a Hank de nier son existence. C'est très drôle.

Hank : Bob.
Bill : Bill.
Hank : Really ?

D'autant plus que le Bob en question, enfin Bill, tient réellement à lui donner des conseils sur la manière d'élever sa fille. Sachant que la sienne procède à une exploration très minutieuse de la braguette de Hank pendant le repas. Hem. "My daughter is sixteen and she's an angel." Ben voyons, Bob. Bill. Whatever.

Donc pour en revenir aux femmes, eh bien c'est pas si pire. (J'insiste.) En fait, il se fait brancher en permanence, le Hank, avec son air nonchalant et ses lunettes de branleur. C'est vrai, elles se jettent toutes sur lui, lui demandant conseil sur leur dégaine... pour rester soft. Je n'irais pas jusqu'à le traiter de gentilhomme, quand même pas, mais dans cet épisode, il renvoie une mère (en train, entre parenthèses, de s'activer à lui faire une petite turlutte) à son enfant qui pleure.

Et il raye tous les doutes d'une nana de quarante balais (et quelques) qui se prend limite pour Jeanne Calment.

Hank : Well, your breasts are obviously real... and... uh... you have an abundance of pubic hair, which is really nice and... uh... there's no evidence of vaginal rejuvenation. I'd say, aside from the fact that you worship a space alien, you just might be the most beautiful woman I've seen in a long, long time.

Franchement, il manque pas grand-chose pour que ce garçon soit un parfait gentleman ! Un gentleman qui fait tomber vos tableaux pour y déposer des galettes fumantes, certes, mais bon faut pas trop en demander non plus.

Bref, tout pourrait presque être parfait pour Hank, d'autant qu'ayant flanqué son vieil ordi au rebus, il s'amuse à aller bloguer pour "Hell-A" sur un Mac d'expo. Dommage que la fille de Bob (Bill !) lui apprenne qu'en fait, il bosse pour Billy-Bob. Euh, Bill, donc. Ca, forcément, ça fout un peu les glandes.

Et c'est reparti pour un tour.

 

[Californication] 101 : Pilot

Allez, j'ai besoin de me changer les idées, ce soir, et je suis sûre que vous en avez marre 1) d'attendre ma review de House qui ne vient pas 2) d'attendre ma review de Doctor Who qui ne vient pas 3) de bouffer du BSG à toutes les sauces. Eh bien moi aussi, alors ce soir, j'oublie tout ça et je vous parle un peu de Californication dont j'ai regardé les trois premiers épisodes pendant mes vacances.

A vrai dire, jusqu'à présent, ce qui m'avait le plus retenue de regarder cette série, c'était son titre. J'aime beaucoup les Red Hot Chili Peppers et je trouve ça un peu Vahiné c'est gonflé de reprendre le titre d'une de leurs chansons. Je sais que ça a fait pas mal de remous et ma foi... voilà, quoi.
Je suis sûre qu'il y aurait eu moyen de trouver aussi bien et plus original, mais je me souviens d'avoir lu il y a environ douze ans de ça que le groupe préféré de David Duchovny était les Red Hot... ceci explique peut-être un peu cela.

En parlant du Ducho, donc... fichtre ! A voir l'homme aussi à l'aise dans la peau d'un écrivain paumé et en pleine traversée du désert, on a presque envie de se demander où s'arrête la réalité et où commence la fiction... il est tellement plus vrai que nature que c'est troublant. Je l'ai aperçu producteur-exécutif et ça m'a laissée pensive.

Quoi qu'il en soit, il excelle littéralement et la série ne ressemblerait à rien sans lui. Il a un charme complètement ravageur avec sa voix languissante de Mulder ivrogne et shooté. Vraiment, les personnages dépressifs, ça lui va très joliment au teint.

Avec ça, des seconds rôles aux petits oignons, une bande-son jouissive, des dialogues dégueulant de vulgarité, de la mamelle et du cuissot à revendre, nom d'une pipe, c'est très divertissant, tout ça.

Tout commence par un songe. Hank Moody, car c'est son nom, se rêve à l'église, monologuant avec Dieu et négociant un regain d'inspiration. Il est écrivain et c'est la panne sèche.

Eh bien ce n'est pas encore cette fois qu'il va être exaucé puisque c'est une bonne soeur un peu chaude de la cornette qui vient lui proposer une tout autre activité.

Sister : What about a blowjob ?
Hank : A blowjob from you ?
Sister : Well something tells me it's not gonna suck itself, Hank.
Hank : Sweet baby Jesus... Hank is going to hell.

Voilà, on est tout de suite à l'aise.
C'est donc sous ce jour plutôt léger qu'on découvre notre héros. Un pur connard assumé. Et le pire, c'est qu'être un connard, ça l'éclate. Parce que c'est visiblement la seule chose où il excelle, présentement. Alors tant qu'à faire, autant l'être pour de vrai et attirer un maximum d'attention de cette manière, hostile, de préférence.

Autour de ce connard gravitent donc quelques personnages tout à fait sympathiques. Son ex, d'abord, qui m'a furieusement tapé dans l'oeil. Alors elle, elle est lumineuse. Totalement pas à sa place dans la ville putassière et superficielle qu'est L.A., pièce rapportée qu'elle est.
Cette brave dame n'a d'ex que le titre puisque visiblement, elle n'en a pas tout à fait terminé avec Moody qui tronche tout ce qui passe mais ne renonce pas à récupérer madame la mère de sa fille.

D'ailleurs, elle pourrait l'envoyer péter définitivement. Elle ne le fait pas. Conclusion ?

La fille, donc. Alors là, pareil. Personnage grandiose. Douze ans, cynique, perspicace, jette sur son père des regards remplis de mansuétude lorsqu'elle ne se fait pas ramener de ses bringues par la peau du cou. Il y a entre le père et la fille une relation qui s'annonce passionnante. Difficile avec un paternel pareil de ne pas être tentée de glisser sur la même pente, de goûter aux mêmes erreurs. Difficile aussi de ne pas faire un rejet face à tant de connerie. A douze ans, quand on est encore gosse, pas facile de trancher.
D'ailleurs, l'enthousiasme de Hank qui la soupçonne d'être lesbienne (?!) est très révélateur. Il n'a pas envie qu'elle suive son exemple, mais ne peut pas s'empêcher de faire étalage de ses petites affaires.

Bonne surprise également, Evan Handler. Alors lui, il est partout. Autrefois improbable époux de Charlotte York dans Sex and the city, le voilà agent de Hank. Et une fois de plus, il est plus que parfait. Tout auréolé d'une classe inédite. Forcément, à côté de l'autre qui se vautre en permanence dans sa muflerie, Harry Goldenblatt et ses fesses à l'air sur des canapés blancs, c'est la délicatesse incarnée.
Bref, l'agent, il s'amuse de voir son client et ami faire le con. Ca le désole, mais qu'est-ce qu'il est drôle, hein.

Et c'est aussi le confident.

Hank : I'm fine. I'm disgusted with my life and myself but I'm not unhappy about that.

Et puis alors... alors là... comment dire ? Si comme moi vous avez été étudiant dans les années 90, vous avez difficilement pu louper la série "Une nounou d'enfer". Ca fait quinze ans qu'on se tape les rediffs, alors avec un peu de chance, vous aurez reconnu la petiote toute mignonne avec ses anglaises, là, la benjamine de la famille. En tout cas, moi, je l'ai tout de suite identifiée. Alors je peux vous dire que la voir balancer ses nibards sous le nez de notre héros, ça m'a fait un choc, limite "oh my God, je ne PEUX PAS voir ça, elle a neuf ans !!!".
J'ai juste eu le temps de l'apercevoir en train de mettre deux pains à Hank ce qui m'a fait exploser de rire.

(Lui aussi, visiblement, ce qui le rend hyper craquant, en passant.)

Et bien sûr, cette jeune fille à la cuisse légère n'est autre que la fille du nouveau mec de sa nana. Et elle a seize ans.

Ah ben voilà, même quand il n'essaye pas, il se fout dans la merde !

Pour finir, j'ai trouvé très belle la dernière scène. Il y a de la grâce, là-dedans. Et "Rocket Man". Ca aide.

Espérons que Hank Moody ne remplira pas trop vite le vide de sa vie et le vide de sa page blanche. Ce serait trop dommage...

 

Pas grand-chose à voir avec les séries...

... mais quand le Père Noël de la Sibérie décide que j'ai besoin de prendre un bain, il choisit bien les petits produits à mettre dedans.

(Comprendra qui pourra... )

Tous ces petits produits viennent de chez Lush, et je vous les recommande chaudement.
Bravo, le Père Noël du nord !

 

Merci, Sandy Claws !

Cette année, pour la première fois depuis sept ans, on a fêté Noël en famille, au complet. (Enfin, c'est-à-dire à quatre. Petite famille, nous.)
Du coup, débauche de cadals, mes pauv' z'amis, que j'avais pas vu ça depuis mes neuf ans. Parce que bon. C'est bien gentil, mais quand on est grand, voilà, quoi.
Et en plus de ça, très inspiré, ce Perce-Oreilles 2008. Jugez plutôt :

Un Tardis pour que je n'aie pas besoin de débrancher mon imprimante chaque fois que je veux brancher mon APN. Car oui, ce Tardis, en plus d'être un Tardis, est équipé de quatre prises USB, c'est là qu'est tout l'intérêt (outre le fait qu'il clignote et fait du bruihihihit).
ENFIN l'édition en français du Seigneur des Anneaux illustré par Alan Lee. Le truc qui manquait dans ma bibliothèque et que j'en avais honte de ne pas l'avoir. Malgré les deux contresens relevés dans la traduction. (Oui, je suis bonne à enfermer. Je lis les deux versions en même temps.)
Des figurines de l'Etrange Noël de vous-savez-qui. Ca, c'est mon frangin. J'en ai poussé les hauts cris. Ce morveux ne parle pas beaucoup mais il est TRES observateur. Et il a eu bien raison de penser qu'elles iraient vachement bien avec mes figurines des Noces Funèbres. Bravo, gamin.
Une petite (parce que les murs sont pleins) affiche de Vertigo/Sueurs Froides qu'elle est tellement belle que je me demande comment je vais résister à l'envie de l'acheter en deux mètres sur trois.
Des verres pour boire dedans, tout de traviole, les bazars (comme moi, bien vu, maman !). Etant donné la vitesse à laquelle je les casse, inutile de dire qu'il faut m'en offrir au moins deux fois par an et que c'était donc une très bonne idée.
Une palette de trompe-couillon parce qu'il paraît quand même que je suis une fille. (Merci de me le rappeler, maman.)
Et la saison 3 de Doctor Who, hélas en VF. Il a un peu merdé, là, le vieux.
Enfin, je lui pardonne, parce qu'il a été TRES généreux, cette année, le Perce-Oreille du sud, et très geek. D'autant que celui de la Sibérie orientale n'a pas tout à fait merdé non plus. Ca sera d'ailleurs l'objet d'un autre billet.

Et vous, il vous a gâtés, ce vieux con ?

 

Coming back...

Ptain, si je pouvais faire un copier-coller je vous claquerais une belle humeur du jour pour vous raconter comment j`ai passe une nuit entiere a dormir (enfin si on veut) dans le hall d`accueil d`un paquebot.

Mais bon, pas de copier-coller possible alors tant pis.

J`espere que vous allez tous bien, que vous etes gentils avec le Dark Side et la Cheche et que vous pleurez tous les soirs mon absence. Je rentre demain soir et j`ai hate de reprendre mes petites reviews et tout ca, ca commence a me manquer, mine de rien.

J`ai failli rester en Grece et finalement j`ai decide de revenir... Alors a demain, tous ! :)

(Avec un vrai clavier, cette fois.)

 

Cher Père Noël...

Plus qu’un mois avant Nowel ! Le moment est venu de penser à votre liste de cadeaux… Alors si vous pouviez demander à Papa Noël de passer une journée dans la peau d’un personnage de série, vous choisiriez qui ?

 

Mon bon peuple...

Je vous mentirais si je vous disais que vous ne me manquez pas du tout...

Deja, quelques nouvelles. Tout va bien meme si cette salope de mer me joue parfois de vilains tours et qu`il m`est fort malaise de vous ecrire sur ce clavier di mierda. Je me suis decouvert la capacite de parler quatre langues a la fois, je suis trop douee. Cet aprem, j`ai rendez-vous au temple de mon mari (Apollo, ah ah ah, oui, aujourd`hui nous debarquons sur Kobol).

Bref, une question pour vous : a votre avis, combien d`episodes de serie j`ai regarde en quatre jours ? Hein ? Allez, je ramasse les copies demain !

Maritimement votre... ;)

La S.

 

Aux urnes, citoyens !

(Si seulement, me direz-vous.)

Alors, j'interromps cette semaine de folaïe niveau taf (ouhlala voui !) pour vous faire part de ce scrutin organisé par Pierre Sérisier du Monde des séries. Ce serait sympa qu'il y ait le plus de votes possibles histoire de faire en sorte que BSG arrive en tête de voir ce que ça peut bien donner.
J'ai moi-même déjà voté, d'ailleurs, je vous fais part du classement de mes dix séries préférées par ordre alphabétique, comme demandé.

Battlestar Galactica
Carnivale
Desperate Housewives
Doctor Who
House
Lost
Rome
Six Feet Under
Supernatural
The West Wing

Alors, ça a été très difficile, j'ai dû virer des séries qui me tiennent beaucoup à coeur et au final j'ai ajouté Lost et DH parce que quand même. Ce ne sont pas mes préférées mais je reconnais leur impact sur l'univers des séries. Les Soprano n'y sont pas et j'avoue que ça me brise le coeur. J'ai longuement hésité entre eux, Carnival et Rome, mais j'aime trop les deux petites.
Votez, donc, et mettez votre classement dans les comms, ça peut être sympa. :)

EDIT : Ah ben voilà, c'est déjà fini. Le résultat est en ligne. Vous pouvez toujours mettre votre petit classement et le comparer au résultat. :)

 

Liste plastifiée... suite et fin.

Souvenez-vous il y a quelques semaines, la Chéché, Labell'A, le Dark Side et moi-même vous livrions nos listes plastifiées à la Ross Geller. Cinq personnages de série mâles dont on ferait bien notre minuit moins le quart. Je vous avais promis la liste plastifiée version "si j'étais lesbos", ben la voici. Ca n'a pas été facile, limite même impossible étant donné que je suis rigoureusement hétérosexuelle, mais bon, un peu d'imagination, que diable. Ce sera enfin l'occasion pour ces messieurs de poster leur liste plastifiée féminine dans les commentaires, depuis le temps qu'ils attendaient ça.

Alors, la mienne, donc :

1 - Kara Thrace (Battlestar Galactica)
2 - Veronica Mars (Veronica Mars)
3 - Rose Tyler (Doctor Who)
4 - Aeryn Sun (Farscape)
5 - Gwen Cooper (Torchwood)

Je crois que la Sorcière version goudou a un petit faible pour les blondes !

Allez, à vous, que je rigole un peu en essayant de reviewer Lucky Thirteen. Heeem.

 

Questionnaire cinéma (ouais ben merci pekA !)

Ca faisait longtemps que ça ne m'était pas arrivé (je terrifie les gens) mais j'ai été taggée par pekA. Et bon, le cinéma, c'est quand même un peu ma passion AVANT les séries, donc bon hein, alors.

1) A quel film devez-vous votre premier souvenir de cinéma ?

Ca dépend. Si on parle cinéma/esquimau/salle obscure, c'est forcément Merlin l'enchanteur. J'avais cinq ou six ans, j'étais une sorcière en herbe (inutile de dire que Madame Mim m'a fait un effet boeuf) et j'y ai perdu ma putain de première dent en plein pendant le court-métrage documentaire sur les écureuils volants projeté avant le début du film. J'ai hurlé : "Elle est tombée !!!" Ma tante m'a répondu : "Mais non, il sait ce qu'il fait." C'est ça, oui.
Sinon, mon premier souvenir de film, techniquement parlant... ben... fiou. Probablement un film de la Dernière séance. (Si tu te souviens de ce programme, tu es vieux.) Je pense qu'il devait s'agir du Robin des Bois d'Errol Flynn. Que j'ai dû revoir depuis au moins deux cents vingt fois. Forcément, avec la mode des collants de couleur opaques, j'ai tendance à parfois légèrement bugger devant les rayons des magasins. Ah, et j'ai fait du tir à l'arc, ouais, carrément !

2) Quel est le chef-d'oeuvre officiel qui vous gonfle ?

Facile car c'est de saison : n'importe quel Woody Allen. Régulièrement je réessaye, et régulièrement, je dois me heurter à la terrible évidence : je hais ce type. Ses films sont remplis de lui et il m'est odieux. Je n'ai toujours pas compris pourquoi. Mais je ne peux pas. Même quand ses films ont tout pour me plaire, c'est non.
C'est très probablement parce qu'il me renvoie à la figure mes propres névroses, mais c'est comme ça.

3) Quel classique absolu n'avez-vous jamais vu ?

Alien. Oui, je sais, c'est un comble. J'ai tenu vingt minutes et j'ai décidé que soit je m'endormais, soit je ne fermais pas l'oeil de la nuit. J'attends les conditions idéales pour regarder la tétralogie. C'est long.

4) Quel est le film unanimement jugé mauvais que vous avez honte d'aimer ?

Honte ? Ouh là, faut vraiment que ce soit gravos. Euh.... Sissi ?
Nan, c'est trop facile... Pfff, je sèche. Je crois que je n'ai pas honte de grand-chose, en fait.
Même pas de m'être bidonnée devant Polly et moi. Quand je pense que ma mère me traite de snob.

5) Quel est le film que vous avez l'impression d'être le seul à aimer ?

Beaucoup de vieux trucs, en fait. J'ai l'impression qu'il y a peu de gens autour de moi avec lesquels je peux parler du Grand sommeil, de la Fureur de vivre, d'African Queen ou du Fils du désert. Plein de films que j'ai dévorés quand j'étais encore ado. Je ne parle même pas des westerns, alors là, autant dire qu'à part en discuter avec mon paternel, c'est même pas la peine.

6) Quel film aimeriez-vous faire découvrir au monde entier ?

J'aimerais que le monde entier sache apprécier mes vieux Pagnol adorés genre la trilogie Marius, Fanny, César et tous les autres un peu plus confidentiels, mais si le monde entier ne veut pas, je suis prête à me contenter de lui faire redécouvrir Rosemary's baby de Polanski (que je n'aime pas, mais bon). Ca va être difficile de le revoir sans penser aux Winchester, celui-là.

7) Quel film montreriez-vous en boucle à votre pire ennemi pour le torturer ?

Vidocq, quelle question !

8) Quel film pourriez-vous regarder tous les jours ?

Il y en a un paquet. Casablanca (Sam peut me la jouer en boucle, aucun souci), Fenêtre sur cour, le Parrain 2, L'Empire contre-attaque, L'Etrange Noël de Monsieur Jack, La Communauté de l'Anneau, Rabbi Jacob...
Sans déconner, il y en a plein. Quand j'aime un film, je peux le regarder deux fois d'affilée sans aucun problème.

9) Quel film faut-il voir pour découvrir un aspect essentiel de votre personnalité ?

Autant en emporte le vent. Sans aucune hésitation. "As God is my witness, I'll never be hungry again."
Et plus j'avance en âge, et plus j'ai l'impression de lui ressembler à cette horrible peste à froufrous !

Bon, voilà. J'éditerai si d'autres idées me viennent, ce qui est bien possible parce que je n'ai pas tous mes films préférés en tête.
Comme j'y ai passé la soirée, pas sûr que vous ayez une review ce soir, hein. Si vous vous voulez pourrir quelqu'un, le lien du blog de pekA est sur le côté, là.

Et sinon, j'aimerais bien que Michiru extermine ce questionnaire... si elle a le temps.

 

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