Le blog de La Sorcière
 

Ma créature de Frankenstein...

C'est marrant, quand arrive l'été, on dirait que ça cause plus de beaux mecs, ici !

Bon, avant de me jeter la pierre, Pierre (!), il faut bien savoir que c'est pekA qui m'a inspiré ce billet, donc si vous voulez jeter quoi que ce soit, jetez-le en sa direction, sauf si c'est du tiramisù ou du japonais parce que j'ai un petit creux. Et puis de toute façon, les mecs ont le droit de créer leur créature aussi !

Alors, en ce qui me concerne, ma créature de Frankenstein aurait :

1) Le crâne, la nuque et la mâchoire de Jamie Bamber, c'est indispensable.
2) Les cheveux de Joe Flanigan et ses oreilles, les plus belles de la Terre.
3) Les loooongues jambes de Connor Trinneer, OMGOMG, elles sont interminables.
4) Le ptit cul moulé dans du cuir et les yeux surnaturels de Ben Browder.
5) Le torse de Tahmoh Penikett.
6) Le nez, la bouche et le menton de Jensen Ackles... et éventuellement le petit creux des reins très mignon, là. Mgnih.
7) Le dos, les bras et les épaules de Jared Padalecki.
8) Les mains super agiles de Hugh Laurie. Elles savent tout faire, celles-là.
9) La voix de Jeffrey Dean Morgan.

Voilà... l'ennui, c'est qu'il n'est pas certain que tous ces éléments parfaits donnent quelque chose une fois assemblés... mais c'est bon de rêver.

 

Webisodes de Virtuality et après, au lit !

Donc avant d'envisager de tourner la page, j'ai pu regarder les vidéos des fameux webisodes sur Facebook, même en n'étant pas inscrite. Et vraiment, je ne me lasse pas de découvrir de nouvelles infos sur ces personnages. Manny et Val, par exemple, dans celle-ci.
Où l'on apprend que Val est l'un des descendants d'une longue lignée de cosmonautes russes (longue à quel point, on aimerait bien le savoir, ça nous permettrait de nous situer dans le temps).
Et que Manny a reçu un prix Nobel, voilà, tranquille, quoi.

(Et une question de me serrer la gorge : est-ce qu'ils existent vraiment, en fait ? Ils ont l'air tellement vrais, et s'ils ne l'étaient pas ? Voilà, c'est exactement ce que je voulais dire en disant que ce pilote m'a fait réfléchir. Je me pose des milliards de questions, tout est loin d'être servi sur un plateau, et quatre jours plus tard, c'est toujours pas passé.)

Bref, la demande en mariage devant les caméras, euh... c'est horrible. Ils sont super mimis, mais c'est horrible. C'est super dur de trancher entre le mimi et l'horrible.
J'aime bien aussi le fait qu'on souligne leur différence de culture avec un minimum de subtilité.

Manny : Dog's food is what comes to mind when I think of Val's cooking.

Et puis c'est super réaliste le fait qu'ils traversent une période difficile en tant que couple. Bref, c'est cool qu'on en sache un peu plus sur ces deux-là, parce que finalement, ce sont presque les personnages les plus en retrait dans le pilote.

La deuxième vidéo qui est ici se concentre sur notre captain, yiiiih, j'osais pas espérer !
C'est bien, ça permet de mettre l'accent sur la pression énorme qu'il doit avoir sur les épaules, ce garçon. Sans compter les questions à la con auxquelles ils faut répondre au confessionnal : "I'm not suicidal if that's what you're asking."

Oui, donc voilà, c'est sympa.
J'adore le concours de gnôle, là, dont on voit un extrait. On les imagine bien se lâcher comme ça de temps en temps en régressant à mort et en jetant les verres. J'aime bien. Virtuality, c'est vachement vrai, et ça rend la chose encore plus troublante. Qu'une série sur la réalité virtuelle fasse tellement dans le réel. Gloups.
L'ennui, là, c'est qu'ils sont obligés de se mettre en scène, d'être divertissants, histoire de financer leur mission. Et ça, une fois de plus, c'est horrible. Donc ça a l'air réel, mais c'est factice. Oh God.

Frank : Being single is not a problem at all.

Noooon, c'est clair, surtout quand on culbute virtuellement les épouses des copains. D'ailleurs, j'ai bien l'impression que ces dames, et pas seulement Mrs Fallon, ne sont pas insensibles à son charme. Ouh, le petit clin d'oeil d'Alice, là... et le petit rire de gorge de Billie... Arrosez-le un peu, le Captain et il se lââââche !
Et puis j'adore aussi le super moyen de contourner les jurons... le biiiip bien grand public qui couvre le "you fuck them", excellent.

Bref, c'est très très bien. Six minutes et quelques qui apportent beaucoup.

Allez, je finis mon deuil, enfin j'essaye.
C'est couillon, mais j'ai vraiment eu le coup de foudre. Ca arrive tellement rarement. La dernière fois, à part Caprica mais c'était prévisible, c'était The West Wing. Et c'était il y a trois ans. *soupir*

 

Edge of never... c'est le cas de le dire.

Bon, pour ceux qui n'ont pas regardé Virtuality et qui veulent se faire une petite idée, voici un extrait du pilote qui est aussi un extrait de l'émission de télé-réalité la plus délirante que j'aie vu dans une série... enfin, après le Big Brother de Doctor Who, on va dire.



Pour les curieux, ça donne une petite idée...
A part ça, j'ai entendu parler de webisodes réalisés pendant le tournage par Peter Berg... C'est lui qui a réalisé ce pilote, et visiblement, il a privilégié l'improvisation, surtout pendant les scènes "télé-réalité, ce qui a donné des trucs assez sympas qu'il aurait été dommage de jeter. Si quelqu'un sait s'ils ont été diffusés sur le net, ça m'intéresse. J'ai cherché, et je suis uniquement tombée sur cet extrait qui a plus ou moins servi de promo. Du coup, je suis un peu perplexe.

Dans ma recherche, je suis tombée sur cette vidéo sympa où les acteurs répondent (ou du moins tentent de répondre) à la question : si vous partiez dans l'espace pendant dix ans, qu'est-ce que vous emmèneriez ?



Alors moi, personnellement, si j'avais un module virtuel, pas grand-chose. Je m'arrangerais pour me faire l'intégrale de BSG à l'intérieur... et je branlerais pas grand-chose à l'extérieur, je crois !
Du coup, je suis pas sûre que ce soit vraiment une bonne idée de filer ce genre de truc à des astronautes, à la base !
Bon, sinon, ce que j'emmènerais ? Un piano ou un violoncelle. Et je peux vous dire qu'au bout de dix ans, je déchirerais !
Et James D'Arcy.

Et vous ?
 

[Virtuality]Pilot

J'ai essayé. J'ai TOUT fait. Je me suis préparée dans ma tête, plusieurs jours à l'avance histoire que ça rentre bien : non, il n'y aura pas de Virtuality version série puisqu'à la Fox, ils sont trop cons (ou trop réalistes) pour signer un projet aussi ambitieux et intelligent que celui-ci.
Mais rien à faire. Je suis dégoûtée. Enfin, disons que j'étais dégoûtée hier soir en finissant de zyeuter ce pilote. Là, je ne suis plus dégoûtée. Je suis furieuse. Oui, totalement furieuse. Parce que c'est de loin le truc le plus brillant que j'aie vu cette année et que c'est sans conteste l'heure et demie de télévision qui m'a fait le plus réfléchir depuis BSG.

Vous me direz, je suis vraiment sur mon terrain de prédilection, et ça, ça aide. J'adore la SF, c'est pas un secret, et pour un peu que ça se passe dans un vaisseau spatial et que ça soit pas trop trop kitsch, ben tout se libère, chez moi, surtout l'imagination.
Alors là, forcément, vous prenez douze clampins et vous me les enfermez pour dix années dans un bout de ferraille, vous agitez bien, vous rajoutez des trucs un peu bizarres, de la paranoïa, un brin de folie, des passés bien chargés... et vlan, vous obtenez la recette idéale pour une Sorcière en mal de vaisseaux spatiaux et de drama qui pique.

Donc Virtuality, c'est quoi ? Ben ça aurait pu être le digne successeur de ma série préférée, Battlestar Galactica. D'autant qu'aux manettes, on avait un certain Ronald D. Moore, producteur exécutif de la chose, et visiblement mon âme-soeur sur cette Terre tellement j'ai l'impression qu'il n'écrit que pour me faire plaisir.

Virtuality, donc, c'était un pilote acheté par la Fox, grande chaîne qui ne fait pas dans la SF si ce n'est pour l'envoyer aux oubliettes.
Alors comme Firefly et comme Sarah Connor, Virtuality crève, mais cette fois avant même d'être née.
Je n'abandonne pas tout espoir parce que le pilote, diffusé dans un créneau lamentable, fait couler pas mal d'encre sur le web, et la critique est plutôt bonne. Donc qui sait ?
Mais je ne me fais pas trop d'illusions non plus. C'est le genre de fiction qui n'a pas grand-chose à foutre sur la Fox et qu'on imagine bien plus sur une chaîne câblée. A ceux qui vont dire qu'une chaîne câblée pourrait racheter le projet, je répondrai que je n'y crois pas trop. D'abord, je vois mal SciFi racheter ça alors qu'elle lance Caprica. Ensuite, je suis persuadée que si l'occasion se présente, la Fox fera tout pour empêcher une autre chaîne de faire son beurre grâce à Virtuality. Alors n'y pensons plus.

Il n'empêche. On aurait pu avoir dix saisons grandioses. On aurait pu suivre pas à pas la lente dégringolade de ces douze malheureux envoyés en pâture à un espace inexploré pour sauver les gens de leur planète.
Car à la base, le thème, c'est ça : le Phaeton (encore de la mythologie grecque !), un vaisseau spatial (que nous ne verrons jamais entièrement, bouhouhouh) est envoyé dans l'espace pour rejoindre Alpha Eridani, qui est, si j'ai bien compris, un système susceptible d'être colonisé par les Terriens. Pourquoi ? Tout simplement parce que notre planète à nous, elle est foutue, et que dans un siècle, elle ne sera plus habitable du tout. Alors on envoie le Phaeton en éclaireur, et ce voyage durera dix ans.

A bord, douze valeureux scientifiques qui ont tout largué pour participer à cette extraordinaire aventure. Et comble de l'ironie ou au choix de la consternation, cette mission cruciale pour la survie de notre espèce... fait l'objet d'une émission de télé-réalité. La télé-poubelle dans toute sa splendeur... et là, c'est pas juste les candidats qui risquent de finir à la poubelle, mais nous.
Le pire, c'est que ça marche. Des milliards de curieux regardent ça chaque jour et nos astronautes sont donc épiés en permanence par des caméras. Et voilà pourquoi on ne voit jamais le Phaeton en entier : parce qu'il est filmé par les caméras extérieures et que forcément, ces caméras ont bien du mal à nous faire un travelling arrière pour nous montrer le beau vaisseau dans son intégralité.

Ca, je l'ai tout de suite compris, et je me suis tout de suite mise à fantasmer sur la manière dont on pourrait (enfin aurait pu) un jour, dans plein de saisons, découvrir le Phaeton en vrai. A l'occasion d'un flashback sur son lancement, ou autre, dans un épisode grandiose... sauf que non, donc.

Bref, seul moyen pour nos astronautes d'avoir un minimum d'intimité et d'échapper au suffocant huis clos que leur impose la vie à bord du Phaeton : des aventures virtuelles. Chacun d'entre eux peut se retirer dans sa bulle pour y faire ce qu'il veut, grâce à un concept qui n'est pas sans rappeler le holodeck de Star Trek et surtout le holo-band de Caprica.
Et c'est là que ce pilote commence. En pleine Guerre de Sécession puisque le commandant du vaisseau, le dénommé Frank Pike, aime bien y passer ses petits loisirs.

(Excusez-moi, je verse quelques sanglots émus voire rageurs. C'est-à-dire que moi, à la base, après avoir vu cette scène plus quelques autres, c'était le genre de commandant que j'aurais effectivement suivi jusqu'au bout de la galaxie. Mais bon. Ca ne se fera pas, ça ne se fera pas, que veux-tu, ma pauvre Sorcière.)

Donc ça lui va divinement au teint, à Frank Pike, gueule de granit et canines bien pointues, de jouer les sioux dans les hautes herbes et de coiffer son chapeau de confédéré.

Seulement là, d'un seul coup, en pleine bataille, voilà que des mitraillettes mettent tout le monde d'accord. Quoi ? Comment ? Qu'est-ce que c'est ? Notre héros est perplexe.

(Oh oui, sois perplexe, chériiiii !)

Débarque le type HORRIBLE que je déteste et qu'on voit partout en ce moment.

Et là, on comprend qu'à la base, le gus n'a rien à foutre dans ce programme. Tellement rien à foutre qu'il tue Franky Boy en lui murmurant cette chose étrange : "You're not fooling anyone, Frank. Least of all, yourself."

Ouuuuh, mais c'est très, très bizarre, ça ! Quel singulier monsieur !

Voilà, donc bienvenue dans la matrice. Qui est très, très bien faite, en passant, puisque on voit trop qu'on n'est pas dans un décor naturel, mais que c'est super dur de dire pourquoi ! Vous voyez ce que je veux dire ? Le Mind-Frak dans toute sa splendeur ! Parce qu'il est là, le propos : différencier le vrai du faux. Je m'expliquerai plus tard.
En fait, je pense que toutes les scènes virtuelles ont été tournées sur des fonds verts. Et qu'ils ont fait en sorte que ça se voie.
Exemple avec le Dr Meyer et sa peinture... qu'il peint sur une toile et qui se dessine petit à petit dans les montagnes devant lui. (Aïe ! Est-ce que la montagne est le modèle ou la peinture, oeuf, poule, migraine !)

Bref, une fois notre captain sorti de son petit fantasme de guerrier (c'est bien un truc de mec, ça), on découvre petit à petit la vie à bord du Phaeton. La "vraie" vie. Hum.
A bord de ce vaisseau, on trouve des jardins hydroponiques, une vraie cuisine, et c'est très gentiment aménagé et surtout, super spacieux ! Qui a dit que l'espace était une denrée rare dans... l'espace ?

Chacun semble disposer de quartiers franchement luxueux, et on va dire qu'il faut bien ça quand on découvre les menus sacrifices faits par chacun pour aller sauver l'espèce humaine. Exemple avec Alice qui aimerait bien faire des bébés, sauf que c'est interdit.
Entre nous, ma chérie, la blonde a bien raison. Tu as ton mari sous la main, mais qu'attends-tu pour envoyer tout le monde aux pelotes. C'est pas comme si dans dix ans, on te demandait de procéder à un avortement. Bref.

Du coup, quand elle se réfugie dans son monde virtuel, Alice est enceinte. Et elle va rendre visite au gynéco avec un air rayonnant.

Le reste du temps, elle déconne avec son mari et des fois, elle bosse.

Egalement à bord, un autre couple marié. Ce qui est amusant et très chouette, c'est que jouant le jeu de la télé réalité, chacun passe régulièrement "au confessionnal". Ca nous évite de nous demander trop souvent ce qu'ils pensent dans leur petite tête. Exercice que j'aime bien, habituellement, comme vous le savez.
Du coup, là, on renverse le truc et on va essayer de deviner et de comprendre ce qu'ils ne disent PAS devant les caméras. C'est pas futé, ça ? J'adore.
Donc pour en revenir à notre autre couple marié...

J'aimerais dire que ça me fait plaisir, mais non, ça ne me fait pas plaisir, ça me paraît juste normal et je ne vois vraiment pas pourquoi dans la presse, on lit partout : "Virtuality, la série avec un couple d'homos dedans." Au secours. On en est encore là ?

Donc ceux-là, c'est deux drama-queens qui assurent le show, trop bien. Même que s'ils se disputent assez souvent à l'écran, leurs familles auront le droit d'être mises à l'abri avant le prochain tsunami. C'est pas super chouette ?

Après ça, on a aussi une botaniste qui respire la joie de vivre.

Un second quadraplégique qui est aussi mal viré qu'un certain Saul Tigh de ma connaissance.

Et une douce jeune fille qui est la voix de l'émission en plus d'être une geek.

Sa passion, c'est de chanter (faux !) en japonais devant des foules en délire alors qu'en vrai, elle est terrifiée par les caméras.

Sinon, le Docteur, donc, qui me rappelle Mohinder Suresh en moins boulet, sauf qu'il est un peu boulet quand même parce que pour se découvrir un Parkinson au bout de six mois d'un voyage de dix ans, faut forcément être un peu boulet sur les bords.

Une pilote qui aurait pu être le personnage féminin le plus génial de la télévision américaine après Starbuck si on lui en avait donné l'occasion.

Et puis le concepteur du Phaeton dont on découvre très vite qu'il a perdu son jeune fils et qu'il se torture la tronche à aller le voir dans son monde virtuel, c'est une horreur.

Mais... cet équipage ne serait rien sans ZE personnage du lot. Celui qu'on a tout de suiiiite envie de détester mais qu'on n'y arrive pas, et qui, en ça, n'est pas sans nous rappeler l'incomparable Gaius Baltar.

Roger Fallon, qui a manqué de peu de s'appeler Felon.
Alors lui, c'est le gars qui chapeaute l'émission, en plus d'être psy. C'est très dur de se faire une opinion sur lui. Contrairement à Gaius, il a une vision très, très nette de ce qui se passe autour de lui et il ne travaille pas pour sa gueule. Mais on ne peut pas s'empêcher de se dire qu'il a vendu son âme au diable. L'ennui, c'est que s'il ne l'avait pas fait, il n'y avait pas de mission Eridani. Et oui, même quand la Terre part en quenouille, le maître mot, c'est ren-ta-bi-li-ser.

En plus, on le sent un brin cynique, c'est lui qui a le plus de recul sur tout ce qui se passe. Un personnage clé que celui de Roger Fallon.
D'autant que... au détour d'une petite escapade dans le monde virtuel, on découvre que... la botaniste et le commandant fricotent quelque peu.

(Déjà, on s'étonne, ces deux-là cachent bien leur jeu.)

Ah ah ! Pour la bonne raison que la botaniste est mariée avec le psy ! Uh uh uh ! Comme c'est pratique, les mondes virtuels, on peut coucher avec qui on veut sans que personne ne le sache, y compris les maris affublés d'une superbe paire de cornes !
Et n'empêche, une fois le pot aux roses découvert, voyant les deux amoureux déployer des trésors de discrétions pour se parler, j'étais pétrifiée de trouille à l'idée que la vérité éclate au grand jour ou qu'une caméra surprennent les petits effleurements ou les conversations discrètes.

Et de me dire qu'en vrai, forcément, ils n'ont jamais couché ensemble.

Donc voilà, c'est ça, le Phaeton. Ce sont des cachotteries qui pourraient mettre le vaisseau à feu et à sang si elles se découvraient, ce sont des scènes de ménage, des engueulades autour de la table du dîner, des décisions pas faciles et une ambiance parfois pesante. Et la solitude, aussi. Imaginez-vous passer dix ans à fréquenter les mêmes douze personnes.
Et puis se posent d'autres questions, surtout avec le Parkinson du médecin... tant qu'à faire. Faut-il faire demi-tour ? Quelles sont les pertes acceptables ? Et comment gérer une blessure, une maladie, si on perd le médecin ? Et une panne si on perd un ingénieur ? Et une manoeuvre compliquée si on perd le pilote ? Bref... Quand on se met à penser à tout ça, c'est chaud, chaud, chaud.
Mais le Phaeton, c'est aussi la magie de sortir, pour la première fois de l'histoire de la conquête de l'espace, du système solaire. Et ça, j'avoue que comme pour les astronautes, pour moi, c'était un grand moment.

Bref, pour en revenir à la chose virtuelle, puisque c'est un peu le sujet, ben le holodeck a des ratés. Ca commence par Pike qui se fait descendre lors de son petit jeu de guerre, ensuite, c'est le toubib qui se fait flanquer par dessus bord, Pike, rebelote, qui se fait canarder quand il est au lit avec sa douce, et puis la petite Billie qui se fait... eh ben qui se fait violer par le triste sire que je peux pas saquer.

Et ça, c'est l'horreur. La pauvre gosse n'arrive pas à mettre fin au programme, et c'est parfaitement terrifiant de la voir allongée sur son lit, en train de se lacérer la paume des mains avec ses ongles.

Le débat qui suit est absolument passionnant... parce que du coup, on envisage d'arrêter net les petits voyages virtuels à cause de ce qu'on considère comme étant un dysfonctionnement. L'ennui, c'est qu'il y a aussi la possibilité que la jeune Billie ait des fantasmes un peu violents. Pauvre petite, elle est évidemment complètement traumatisée... mais est-ce qu'on peut considérer ça comme un vrai viol ou pas ? Ah ah ah, c'est une question qui tue !
J'ai trouvé qu'elle était abordée avec beaucoup de finesse et qu'on évite avec élégance la facilité et le vulgaire. Ca m'a vraiment beaucoup plu.
La réaction des autres qui ne veulent évidemment aucun mal à Billie mais sur lesquels s'abat une chape de plomb quand ils apprennent qu'ils vont peut-être être privés de leur seul moyen d'avoir un peu d'intimité et de s'échapper du Phaeton, c'est terrible. Parce que les modules virtuels, pour Jimmy Johnson, c'est le seul moyen de marcher, pour Alice, c'est le seul moyen d'être mère, pour Rika, c'est le seul moyen de tromper son mari, bref, sans ça, combien de temps ils vont tenir avant de s'entretuer ? Sûrement pas plus de quelques mois. Ca fout une trouille monstrueuse.

Et puis c'est l'occasion de découvrir aussi que Sue a vécu le même genre de truc, mais en vrai. Et c'était un chouette moment entre les deux nénettes qui à la base, n'ont rien en commun. C'est vraiment ce genre de choses que j'aurais eu envie de voir dans une série Virtuality. Il y a tellement à explorer que... ben que c'est triste.

Un petit peu avant l'affaire du viol, il y a aussi Pike qui commence à doucement partir de la fiole... et pas pour rien. Expérimentant pour la troisième fois une mort violente de l'autre côté du miroir, cette fois, ça lui fait un déclic. Et ça m'a fait un déclic à moi aussi quand j'ai revu cette scène une deuxième fois (car un revisionnage est indispensable une fois qu'on a capté ce qui se passe). Au moment où il revient à la réalité, il y a une porte qui s'ouvre... ou plutôt un sas. Et une fois sorti du monde virtuel, Pike se met à avoir un comportement complètement ahurissant.

Surtout aux yeux de ses coéquipiers qui le voient sauter en tous sens façon bi-polaire sous ecsta.
Eh bien c'est que notre commandant, il vient de réaliser un truc, sauf qu'on ne le sait pas encore et qu'on se dit que cette fois, il a complètement fondu un fusible. Au revisionnage, la conversation qu'il a avec ce bon Roger au sujet de la mésaventure de Billie m'a fait pousser des hurlements. C'est du pur génie.

Frank : What do you think ? Was it real ?
Roger : Why are you asking me, Frank ?
Frank : I'm asking if you know reality from fantasy, Roger.
Roger : I think I do. Do you know what's real, Frank ?
Frank : I'll tell you what I think. I think this mission has changed. I think our eyes are about to be opened. And that we are on the verge of a profound awakening that you and I cannot even imagine. And I think that the virt-modules are crucial to that awakening. I won't shut them down.

Tu m'étonnes, John. Euh, Frank.
Et comme par hasard, c'est là que ça part méchamment en couille. Déjà, quand je les ai vus partir tout guillerets pour réparer un petit souci près d'un sas, je me suis dit : "Uh, oh, y a pas bon airlock ! Airlock dangereux ! Airlock toujours s'ouvrir sans prévenir !"

Ca part gentiment, ça rigole entre z'amoureux qui se croient méga-discrets, La Sorcière lâche trois litres de bave devant les superbes combinaisons blanches de l'équipage...

Et là, d'un coup, mon Frank Pike se retrouve enfermé dans le sas. Tiens, c'est ballot, ça. Bon, allez, c'était rigolo, maintenant ouvrez la porte, les petits.

Sauf que c'est pas DU TOUT une blague et qu'en quelques secondes, on bascule dans une pure horreur. Et là, La Sorcière, elle se dit : "Nan. Il oserait pas faire ça."
Et à peine La Sorcière elle se dit ça qu'elle se souvient qu'elle a à faire à Ron Moore, LE type qui a tué Jim Kirk.
Ok, donc il va le faire. Et il le fait.
Le sas s'ouvre irrémédiablement. Avec une lenteur exquise. Le commandant n'a évidemment pas son casque, c'était bien la peine de se faire tout beau dans sa combinaison d'homme de l'espace. Le voilà aspiré direct vers la sortie. Rah, si Laura Roslin avait été là, elle en aurait mouillé son slip.

Voilà comment, à la stupéfaction générale, RDM nous tue son personnage principal.
J'en suis restée complètement sous le choc. Il a fallu que je les regarde ranger le cadavre dans un tiroir pour réaliser.

J'ai ressenti exactement la même chose que les pauvres sous-fifres du commandant Pike. Pendant une heure et quart, on nous le place comme le type qui assure la cohésion, le gars bien, celui qu'on suivrait jusqu'à Eridani sans jamais moufter. Le héros, quoi.
Et là, pouf, plus rien.

Et on se dit qu'avec Jimmy Johnson aux commandes, ben euh...

Franchement, tout ça m'a poursuivie toute la journée. Quand j'ai éteint l'ordi hier soir, ok, c'était fini, j'ai bien dormi et tout. Mais aujourd'hui, impossible de me sortir cette histoire de la tête, totalement impossible. Je revois les scènes, je revois les personnages. Et puis d'un coup, ça a fait chboum là-dedans... j'ai repensé au Loft, au sas... à Pike et à son flingue. Et à sa phrase : "I was blind but now I see."

En fait, j'ai comme l'impression que le commandant a été sorti de force du Loft. Parce qu'il avait compris. Compris quoi ? J'en sais rien. Mais c'est comme s'il était sur le point de lever le voile sur une énorme supercherie, et j'en arrive à être persuadée que tout ça n'existe pas. Que le Phaeton n'existe pas. Que la mission Eridani n'existe pas. Que personne ne regarde l'émission sur Terre, mais qu'ils sont tous comme des rats de laboratoires qu'on va disséquer, dont on va voir jusqu'où ils sont capables d'aller. Une expérience à échelle humaine, en somme. Piquons-les un peu, et voyons ce que ça donne. Saupoudrons d'un peu de Parkinson, d'un soupçon de viol, et régalons-nous de les voir se débattre.
Pourquoi ? Peut-être pour préparer une vraie mission Eridani ? Ou pas ?
C'est là que perso, je bloque. Mais une chose est sûre, de leur côté, les autres vont lentement se mettre à envisager toutes les options possibles, et Roger Fallon, il n'est pas très loin de comprendre ce qui se passe.
Sans parler de Jules, le concepteur du vaisseau, qui est bien décidé à comprendre pourquoi celui-ci a tué son commandant.
Et puis il y a Rika qui s'offre la scène de fin. Qui découvre, par on ne sait quel miracle, les petites lunettes de son amant dans ses quartiers, et qui va faire un petit tour dans son monde virtuel à lui.

Pour l'y trouver, naturellement.

Frank : It's okay, Rika. None of it's real.
Rika : What ?
Frank : Follow me through the mirror and down the rabbit hole because the only way out for any of us now is to keep going. Trust me. It has to be this way.

Et évidemment, dans sa petite salle de montage (oh mon Dieu, l'écran géant tactile, j'ai frôlé l'orgasme !), Roger se passe et se repasse la scène de la mort de Frank... et là...

Il capte le "I love you" que le captain articule à Rika de l'autre côté de la vitre.

Super chouette... Mais tellement de questions, ptain ! Ca appelle tellement une suite, c'est de la torture !
On est à quelle époque, exactement ? Et c'est qui, l'affreux qui viole les filles et tue les gens dans les mondes virtuels ? Pourquoi Alice va-t-elle lui parler à la fin ? Pourquoi est-ce qu'on n'a pas su plus tôt que c'était lui, son gynéco dans sa réalité ? Est-ce que c'est elle, la taupe de la prod ?

Bref, est-ce qu'on parle d'un monde virtuel à l'intérieur d'un monde virtuel ? Auquel cas... aïe ma tête ! Mais ce serait génial ! De jouer sur la virtualité DANS la virtualité !

En tout cas, que ce soit ça ou pas, on aurait fait un voyage splendide... surtout que j'ai trouvé le cast vraiment prometteur. Très peu de visages connus, mais un magnifique Danois aux oreilles très intéressantes aux commandes (et qu'on n'aurait pas manqué de revoir, j'ai dit !), plein de Britons comme je les aime, et Clea Duvall qui avait déjà bossé avec RDM sur Carnivàle... rah. Ca aurait été génial.
Evidemment, c'est filmé avec talent, on passe des caméras fixes du Phaeton à la caméra à l'épaule, et même à la mini-caméra de Billie.
C'est lent, parfois muet, on pense à Solaris, à 2001, à BSG, aussi, au travers de certaines images telles que celle-ci.

On sourit quand Alice parle de coins coupés. Et puis le fait d'arriver à bord du Phaeton au bout de six mois de voyage aurait pu nous réserver un tas de chouettes surprises à venir, du même ordre que celles qu'on a déjà dans le pilote. C'est frustrant de ne pas assister au lancement de la bête, mais du coup, on se pose des tas de questions... y a-t-il jamais eu un lancement ?

Et puis il y a bien sûr la critique de notre société, de nos refuges virtuels... et encore, je n'y vois même pas tant une critique que des questions, justement. Franchement, j'adore. Et j'ai vraiment du mal à en sortir.
J'avais rien vu d'aussi alléchant depuis longtemps, et hormis Caprica, je n'avais pas été autant séduite par un pilote depuis un bon moment. Et le pire, c'est que je me dis que si je le revoyais encore deux ou trois fois, je trouverais encore plein de trucs que j'ai pas compris. Et ça, nom d'un chien, j'adore.

Bref, je suis verte. Et j'ai vraiment l'impression que la Fox m'a privée de dessert.

 

Réplique du jour

"Oh mommie, oh daddy, I am a big old baddie !"

(Joey Tribbiani, Friends)

 

Dans la famille Sorcière... LES BOGOSS !

(Pour la postérité, le classement de ces messieurs de 2008 se trouve ici, et celui de 2007 est .)

Ah, vous n'y croyiez plus, hein ? Eh bien ils sont là, ils n'en peuvent plus d'attendre le terrible résultat d'une année de réflexion, que dis-je, de torture ! Ils sont sur leur 31, huilés, prêts à comparer biceps et pectoraux, et plus nombreux que jamais !
Ils sont 35, au total, et 14 seulement auront leur trombine affichée ci-dessous, rien que pour vos yeux, et auront le droit de participer au grand pique-nique estival *tousse* de moi-même !
Ladies and gentlemen (enfin, ladies, surtout), I give you...

ZE CLASSEMENT DE LA GRANDE FAMILLE DES BOGOSS 2009 !

1) Dans la famille Sorcière, je demande le mari idéal (a.k.a. ils vécurent heureux et eurent beaucoup, beaucoup, beaucoup d'enfants... )

And very surprisingly, the winner is : Jamie Bamber (Battlestar Galactica, Law and order UK)

Mais que quelqu'un abatte cet homme ! Non mais sérieusement, il en a pas marre de bloquer l'accession au trône à tous ses autres petits camarades ? Franchement, Jamie, déjà que les femmes s'évanouissent sur ton passage, que tu n'es pas polygame et que tu es épuisant de perfection, je trouve que tu pourrais faire un effort et laisser une chance aux autres !
Le pire ? Encore plus beau en vrai. Si. C'est possible. Pleurons, je fournis les mouchoirs.

En cas de faiblesse dans les genoux : Jensen Ackles (Supernatural)

Ben oui, c'est la découverte de l'année. Il est tellement beau que j'ai perdu 5 dixième à chaque oeil depuis juin dernier. Et gagné deux rides sous chaque oeil à force qu'il me fasse verser du liquide salé par les orbites. C'est DEGUEULASSE !
N'empêche, en voilà un qui en un an s'est taillé une de ces places. Il est PARTOUT ! Sur mon fond d'écran, sur mon économiseur, sur mon blog, dans mes rêves... partout sauf dans mon lit, quoi ! (Loooooose.)
Avec lui, j'ai redécouvert ce que c'était que d'être adolescente, alors maintenant, il ne lui reste plus qu'à faire de moi une vraie femme. Hiiiii, Jenseeeeen, je t'aaaaaaime !

Ils ont leur chance : Esai Morales (Caprica), Ben Browder (Farscape, Stargate SG1), Connor Trinneer (Star Trek Enterprise)



2) Dans la famille Sorcière, je demande le papa (a.k.a. si je voulais en changer, qui c'est que je choisirais ?)

And the winner is : Michael Hogan (Battlestar Galactica)

Non mais sérieusement. Sérieusement. Sé-rieu-se-ment. C'est juste pas possible. Ce vieux, je peux plus le regarder sans faire "oooooooh, il est trop mignooooon".
Je l'a-do-re. Et puis sa performance dans la dernière saison de BSG est stellaire. J'aurais jamais cru, mais il est devenu l'un des mes acteurs et de mes personnages préférés de la série. Même avec un oeil en moins. Tellement qu'il fait trop bien "gneuheuheuh" et "bouhouhouh". Reste plus qu'à lui faire signer les papiers de l'adoption et je déménage à Vancouver comme prévu !

En cas d'accident de déambulateur : Eward James Olmos (Battlestar Galactica)

Ca, c'est le choix facile vu qu'en vrai, il ressemble trop à Papa-Sorcier. Même genre de vieux conquistador un peu rouillé, mêmes ondulations qui tirent plus vers le blanc que le noir. C'est mon papa version célébrité !
Pis il a sauvé l'humanité. Pis il a vécu une super histoire d'amour à l'écran, si, si, à 60 balais, c'est possible, et pas seulement pour Clint Eastwood. Pis il a six enfants. Alors une de plus ou une de moins, est-ce qu'il verra VRAIMENT la différence ?

Ils ont aussi leur chance : Jim Beaver (Supernatural), John Noble (Fringe), Richard Hatch (Battlestar Galactica)



3) Dans la famille Sorcière, je demande le cousin un peu fêlé dans sa tête (a.k.a. je vous aime bien, mon brave, mais de loin.)

And the winner is : Callum Keith Rennie (Battlestar Galactica, Californication)

Honteusement sous-employé dans la deuxième partie de la saison 4 de BSG, n'empêche que je ne me suis jamais remise du coup de la piscine et que ça m'a valu un regain d'amitié pour ce garçon.
L'été dernier, j'ai également pu le voir en guest-fusible d'un épisode de Supernatural, et rien à faire, je le trouve quand même yummy-yummy. Yummy genre j'aimerais bien, mais je peux point parce que j'ai les genoux qui jouent des castagnettes et que j'ai peeeeeur, manman !

En cas d'internement inopiné : Mark Sheppard (Dites une série, il a joué dedans.)

Oui, l'avoir rencontré en vrai, ça aide. Mais c'est vrai qu'on s'imagine bien un barbec' le dimanche avec Mark qui raconte des anecdotes sur toutes les séries de la création, qui imite ses petits camarades et vous casse subtilement quand vous faites cramer les côtelettes. Comme il est brave, il les mangera. Pas vous, vous serez bien trop occupé à vous esclaffer tout en le surveillant en coin, des fois que.

Ils ont aussi leur chance : Stephen Moyer (True Blood), Michael Emerson (Lost), Alexander Skarsgård (True Blood)



4) Dans la famille Sorcière, je demande l'amant occasionnel (oui, vous savez, celui qu'on appelle quand on a épuisé l'officiel...)

And the winner is : Tahmoh Penikett (Battlestar Galactica, Dollhouse)

Heeeeeem ! L'auteur ne vous cachera pas que le matraquage de Joss Whedon (qui doit avoir secrètement un faible pour les pectoraux de la bête) n'est pas étranger à la remontée spectaculaire de chouchou dans ce mythique classement.
Il était splendide dans BSG, il est mieux que tout dans Dollhouse. Et surtout, il y est très dénudé.
On essaiera de ne pas oublier qu'en plus, il paraît qu'il est très très sympa. Je demande à voir ! (Traduction : la Fedcon, l'an prochain, baby ?)

En cas de panne, même si ça paraît hautement improbable : Jared Padalecki (Supernatural)

Oui, alors là, je sais pas vous mesdemoiselles, mais moi, quand je vois passer ses bras, j'ai qu'une envie, c'est de les imaginer s'enrouler deux ou trois fois autour de moi.
C'est couillon, mais c'est vrai. Ca m'arrive pourtant de le trouver vilain, mais dans ces cas-là, suffit qu'il enlève sa chemise et HOP ! C'est magique ! Ca marche à tous les coups ! C'est... surnaturel !
Eh oui. Il a bien grandi, notre petit...

Ils ont (vraiment) leur chance : Brian Austin Green (Terminator : The Sarah Connor chronicles) Michael Trucco (Battlestar Galactica), Joshua Jackson (Fringe)



5) Dans la famille Sorcière, je demande l'oncle médecin (a.k.a. des praticiens tels que ceux-là, quand ils veulent ils me piquent la fesse !)

And the winner is : James Callis (Battlestar Galactica)

Mais oui, mais EVIDEMMENT ! Je veux dire, dans la saison 4 de BSG, il déchire, ce garçon ! Et c'est là qu'on se rend compte qu'en fait... ben il a TOUJOURS déchiré !
En tout cas, Gaius Baltar, j'ai adoré suivre ton voyage.
Et puis James, ben il est vraiment très très mignon. Ca gâche rien.

En cas de salle d'attente bondée : Hugh Laurie (House)

Que dire qui n'ait pas déjà été dit ? Hugh Laurie, ben c'est Hugh Laurie, quoi. House peut me décevoir, Hugh, jamais, lui. C'est la Rolls-Royce ou plutôt l'Aston Martin d'Hollywood. Il sait tout faire, il est toujours pile poil où et comment il faut. Et moi, ben je suis toujours un petit peu amoureuse de lui.

Ils ont aussi leur chance : Donnelly Rhodes (Battlestar Galactica), Christopher Eccleston (Doctor Who), David Tennant (Doctor Who)



6) Dans la famille Sorcière, je demande le p'tit frangin (a.k.a. listen and learn, n00b.)

And the winner is : Thomas Dekker (Terminator : The Sarah Connor chronicles)

Mais je l'aime bien, moi, ce petit John Connor. D'ailleurs, je l'aimais déjà bien avant qu'il soit John Connor. Dans Heroes et House, il crevait l'écran.
Ok, il faut le traîner de force jusque chez le coiffeur, mais une fois le front et les oreilles dégagés, il est très mignon. Moi, je veux bien le prendre sous mon aile et lui parler des fleurs et des abeilles !

En cas de boum chez les copains : Colin Ford (Supernatural)

Oublions un instant que j'ai bientôt 32 ans et que mon "petit" frère en a presque 29... Le mini-frangin de poche idéal, c'est lui, sans hésiter. Il est trop mimi, trop je craque chaque fois qu'on voit Baby-Sam dans la série. J'ai envie de lui mettre des BN dans son cartable et de l'écouter me confier ses petites peines de coeur. Et puis c'est un très bon acteur, ce gamin. A quand son propre spin-off ?

Ils sont grands, maintenant, mais ils ont aussi leur chance : Alessandro Juliani (Battlestar Galactica), Danny Pino (Cold Case), Fran Kranz (Dollhouse)



7) Dans la famille Sorcière, je demande le beau-père un peu trop jeune et séduisant pour être honnête (a.k.a. vaudrait mieux pas que je me retrouve dans l'abri de jardin toute seule avec lui... )

And the winner is : Jeffrey Dean Morgan

Vous l'aurez remarqué, les mâles Winchester, ils ont la cote, sur ce blog, c'est un peu les concurrents des Adama. Donc difficile d'ignorer celui par qui tout a commencé. Rah, John, ta barbe de baroudeur, ton journal maudit, ton obsession pour les démons peu recommandables...
Nan, vraiment, c'était impossible de ne pas le nommer, j'adore trop son physique, sa voix, et tout ce qui entoure son personnage.

Et en cas de gros, gros Oedipe à régler : Colin Ferguson (Eureka)

Un tout nouveau venu dans la tribu ! Charmant, rigolo, bien foutu... très très prometteur, le shérif d'Eureka !
Avant de l'avoir vu torse nu, j'avais craqué pour son sourire et sa gentillesse. Maintenant, je ne sais pas, je ne sais plus.

Il a aussi sa chance : Henry Ian Cusick (Lost)



Et dans la famille Sorcière, je demande aussi les deux mentions spéciales (a.k.a. on sait pas trop où les mettre mais on va se pousser un peu pour faire de la place autour de la table du pique-nique...)

Quoique... une gamelle de croquettes et un bol d'eau devraient suffire pour Sam Trammell (True Blood).

Quant à Misha Collins (Supernatural), je suis pas certaine qu'il soit tellement intéressé par les nourritures terrestres, mais bon... ne serait-ce que par politesse...

Voilà ! J'y ai passé des heures, et des heures, et des heures, j'espère que ça vous aura un petit peu plu. Et j'espère ne pas avoir oublié trop de gens. Ca n'a pas été facile, hein ? Mais j'en suis plutôt contente, au final.
Bientôt, le classement des gonzesses ! Wouhouh !

(Et maintenant, je vais aller me reposer. Cette débauche de smileys roses m'a épuisée. )

 

Guess what ???

HAPPY FRAKKIN' BIRTHDAY, MARGE !

(Hiiiii, j'ai un cadeau, j'ai un cadeau, y a deux jours j'avais pas de cadeau et là j'ai un cadeau ! Quand est-ce que tu veux ton cadeau ??? )

 

Le contrecoup... enfin !

Juste pour ne pas que vous vous étonniez du petit ralentissement qui se fait sentir en ce moment... je ne l'avais pas trop vu venir, mais hop, il est là !

Franchement, je déprime, niveau série. Je sais qu'il y a plein de trucs à découvrir (oui, oui, Breaking Bad, Damages, blablabla, pas la peine de me les ressortir, hein ?) et que j'ai plein de trucs à finir, mais... soupiiiir.

J'ai pas envie. BSG me manque. Le Docteur me manque. Et les Weuh me manquent. (Là, on est mal barrés rapport à ce que ça fait qu'une semaine, hein.)

Bref. Ca fait chier.

Donc voilà... avec Hagen, Bonn et tout le reste, forcément, ça m'a changé les idées, mais une fois tout ça passé je me sens complètement hors du coup... j'ai raté tous les season finales ou presque, je me suis complètement désinvestie de plein de shows, et maintenant, j'ai même plus très envie de rattraper.

Enfin voilà, c'est le petit coup de mou de la fin de saison, quoi, doublé d'un petit sentiment de panique : que regarder ? Et ça ? Et ça ? Et si je reprenais ça ? Et si je finissais de reviewer ceci ? Et si je commençais carrément çui-là

Z'en pensez quoi, vous, là-bas derrière ?

Tout ça pour dire qu'encore pas de review ce soir. Je décroche du blog pour regarder Caprica avec les Blondes.

(Et j'espère qu'elles vont pas s'endormir devant comme quelqu'un de ma connaissance ! )

 

J'accuse !

Coupables ! Voui ! Vous ! Tous !
Voilà pourquoi le blog a rendu l'âme en début de semaine :

Oui, ça, ce sont mes stats de visiteurs uniques (je sais que ça peut paraître modeste, mais je ne suis pas dessinatrice, ;) ), et autant dire que le week-end du final de BSG, elles ont littéralement explosé ! J'en étais gênée !

Sachant que ces dernières semaines, le vendredi était un jour de semaine "moyen", et que le week-end, ça augmentait un peu grâce à BSG.
Eh ben j'arrive pas à croire que ce soit fini...

Heureusement, on a bientôt le Easter Special de Doctor Who !

(Bon, mais sinon, c'est bon, hein, vous pouvez continuer à venir nombreux, le blog est tout réparé et tout !)

 

Fiou...

Donc je suis de retour, désolée pour cette absence involontaire, mais... vous z'avez qu'à pas être si nombreux !

(Terroristes !)

 

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