[Californication]102 : Hell-A woman
Par La Sorcière, vendredi 2 janvier 2009 | Rubrique: Fourre-tout | 7 commentaires
Bon, ben, une fois de plus, j'échoue à vous produire une review de House ou du Docteur. Pas la grande forme, ces temps-ci, dites donc.
Donc voilà. Après un premier épisode qui pose les bases de la série, on va rentrer tout de suite dans la mise en situation. Et là, il est fort, le Moody. Parce que pour moi, cet épisode, c'est surtout UNE scène. Celle-ci.

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Increvable. Mon premier gros fou rire devant cette série. Ces deux grands adolescents qui se fument un pèt' tranquille dans la chambre de leurs hôtes avant de décider de niquer, et puis qui, au moment de se faire choper, dégueulent de concert, c'est fabuleux !
Hank : It's all good ! Got everything under control !

Et en même temps, il est tellement malheureux, ce Moody, que ça en devient magnifique.
Becca : Dad, are you ok ?
Hank : No but I'm working on it.

Au delà de ça, avec le recul, je me rends compte que dans ces deux premiers épisodes où il "croise" un certain nombre de femmes, ce n'est jamais lui qui va les chercher. Non, il n'y en a qu'une pour qui il fait l'effort, c'est la sienne.

D'ailleurs sur le point d'épouser le bonhomme le plus hideux de la planète. Jesus Christ, mais où est-elle allée chercher un macaque pareil !

Bouh, l'affreux jojo ! D'ailleurs, j'adore la manière qu'a Hank de nier son existence. C'est très drôle.
Hank : Bob.
Bill : Bill.
Hank : Really ?

D'autant plus que le Bob en question, enfin Bill, tient réellement à lui donner des conseils sur la manière d'élever sa fille. Sachant que la sienne procède à une exploration très minutieuse de la braguette de Hank pendant le repas. Hem. "My daughter is sixteen and she's an angel." Ben voyons, Bob. Bill. Whatever.
Donc pour en revenir aux femmes, eh bien c'est pas si pire. (J'insiste.) En fait, il se fait brancher en permanence, le Hank, avec son air nonchalant et ses lunettes de branleur. C'est vrai, elles se jettent toutes sur lui, lui demandant conseil sur leur dégaine... pour rester soft. Je n'irais pas jusqu'à le traiter de gentilhomme, quand même pas, mais dans cet épisode, il renvoie une mère (en train, entre parenthèses, de s'activer à lui faire une petite turlutte) à son enfant qui pleure.

Et il raye tous les doutes d'une nana de quarante balais (et quelques) qui se prend limite pour Jeanne Calment.

Hank : Well, your breasts are obviously real... and... uh... you have an abundance of pubic hair, which is really nice and... uh... there's no evidence of vaginal rejuvenation. I'd say, aside from the fact that you worship a space alien, you just might be the most beautiful woman I've seen in a long, long time.
Franchement, il manque pas grand-chose pour que ce garçon soit un parfait gentleman ! Un gentleman qui fait tomber vos tableaux pour y déposer des galettes fumantes, certes, mais bon faut pas trop en demander non plus.
Bref, tout pourrait presque être parfait pour Hank, d'autant qu'ayant flanqué son vieil ordi au rebus, il s'amuse à aller bloguer pour "Hell-A" sur un Mac d'expo. Dommage que la fille de Bob (Bill !) lui apprenne qu'en fait, il bosse pour Billy-Bob. Euh, Bill, donc. Ca, forcément, ça fout un peu les glandes.

Et c'est reparti pour un tour.



























