Je sais que je ne vais pas me faire que des copains et que j'ai un milliard de séries en route, mais ça ne s'explique pas, j'ai juste eu envie de voir à quoi ça ressemblait. Alors ne me jetez pas de tomates pourries parce que :
- J'attaque ENCORE une série de SF.
- Je n'ai toujours pas repris Prison Break/Veronica Mars/Deadwood/West Wing etc...
- Je n'ai pas fini de reviewer SFU.
C'est juste une question d'envie et de motivation, et là, je ne suis motivée pour rien. Donc en gros, c'est ça ou rien... ou ma main dans la gueule.
Mais je suis sûre qu'il y en aura bien deux ou trois pour être ravis que j'attaque Firefly.
Zou, donc !

Firefly, c'est le bébé mis en route pas Joss Whedon après des années de Buffy et c'est... un western spatial, ma parole ! *se pince* *se pince encore*
Bon, alors là, soit c'est la grande rigolade, soit c'est le chef d'oeuvre. Ca me rappelle un dessin animé dont j'étais fan quand j'étais petite. Des cow-boys dans l'espace, trop clâsse. 
Bon, petite déception... Il mériterait d'être plus mignon, le captain... En revanche, j'accroche beaucoup à son côté "pirate par la force des choses". On a le sentiment qu'il force à mort son côté bad guy pour planquer son côté bon gars. Du coup, on a tout de suite de la sympathie pour lui parce qu'on sent que pour survivre, il doit faire des trucs qui lui plaisent, au fond, moyennement.

Alors je n'ai pas tout compris, mais visiblement, c'est un monsieur qui a fait la guerre. Une guerre. Un ancien troufion. Alors est-ce que j'ai bien compris et qu'alors qu'il était un fidèle soldat, on l'a laissé en plan avec sa petite équipe ? Apparemment, ce serait un truc dans le genre.


En tout cas, une chose est sûre, c'est à partir de là que ça a dû partir en live, pour lui.
Car aujourd'hui, le capitaine Malcolm Reynolds compte à bord de son vaisseau, Serenity, une jolie troupe de flibustiers. Un mercenaire assoiffé de sang et prêt à virer casaque si on le paye suffisamment... Mais franchement pas du tout dégueu à regarder...

Un petit couple ma foi qui m'a l'air plutôt normal : elle a la gâchette facile et lui est un sacré pilote... qui joue avec des dinosaures en plastique.

Et une petite chose qui semble très bien se débrouiller avec les machines...
Ah, d'ailleurs, les gaters, vous feriez mieux de vous habituer à cette frimousse... C'est pour elle qu'on a tué Carson dans SGA...

A mon grand regret, je dois bien reconnaître qu'elle est délicieuse...
Donc... il y a aussi une adorable pute bien connue du public stargatien (et non, je ne l'insulte pas, elle joue vraiment le rôle d'une prostituée).

Et je dois reconnaître qu'elle est vraiment très très belle. J'ai bien l'impression que Captain TighPants (vous admirerez la manière dont je maîtrise déjà le vocable de la série) est également de cet avis. Il l'insulte beaucoup trop souvent pour que ce soit tout à fait honnête...
Donc tout ce petit monde s'amuse à piller les vaisseaux échoués pour revendre la marchandise à d'autres vautours... Et entre deux, chargent des passagers... plus ou moins intéressants...

J'ai bien l'impression que le jeune docteur et sa frangine vont jouer un rôle important alors autant en parler tout de suite...

Franchement, j'ai beaucoup de mal avec Summer machinchose. J'avais déjà des pulsions meurtrières dans les 4400, donc là, ça risque de ne pas s'arranger. Surtout si elle est censée jouer un petit génie persécuté.

On verra.
Au niveau du visuel, c'est déroutant. On a des passages de pure SF puis des galopades à cheval dans la poussière sur fond d'harmonica...

Je ne sais pas si par la suite on s'y habitue mais ça fait tout drôle dans les noeinoeils.
En revanche, il y a de très grands moments de poésie. Ca dure trois secondes, mais c'est là.
Il y a cette scène où Kaylee déguste une fraise que le "shepherd" lui a filé en paiement de son voyage...

Il y a cet arrêt de la caméra sur le pantalon de Kaylee au moment où le toubib est en train de lui enlever la balle qu'elle a dans le bide...

Et il y a ce plan où Malcolm découvre son flingue et la barre de je ne sais pas quoi qu'il essaye de vendre à la vieille.

Et si j'étais un mec j'ajouterais forcément la scène où Inara prend son bain, mais bon...

De belles scènes bien couillues, également. Et c'est là qu'on se rend compte que Malcolm, il est déjà bien atteint. Au moment de quitter la planète où il est revenu vendre sa came, une sorte de flic venu récupérer la gamine menace de tuer tout le monde si on ne le laisse pas repartir avec son butin...

Le frangin toubib ne sait plus quoi faire, et pendant ce temps, des espèces de barbares sauvages qui vous violent à mort, vous bouffent les entrailles et finissent par coudre votre couenne sur leurs fringues quand ils vous chopent (want to meet those guys !!!) sont en train de leur fondre sur le paletot. Alors là, mon Malcolm entre d'un pas de conquistador dans son vaisseau, du plus loin qu'il arrive, colle un mentos dans la tronche du gars...

... récupère le bonhomme et le balance par dessus bord. Le tout en moins de dix secondes alors que ça fait à peu près vingt minutes qu'on ne sait plus comment s'en débarrasser !

A côté de ça, il a parfois l'air d'un brave gars. C'est ça qui est troublant...

Il a franchement une bonne tête de nounours, bordel !
A voir pour la suite... Je suppose que ça vaut la peine de continuer, vu que j'ai vraiment entendu beaucoup de bien de cette série. Je n'ai pas trouvé ce premier épisode renversant, mais sympa...
Ah oui, quelques très bonnes répliques :
Shepherd Book : Captain, you mind if I say grace ?
Malcolm : Only if you say it out loud.

Malcolm : One of those will feed a family for a month. Longer if they don't like their kids too well.

Allez, rien que pour les bonnes répliques, je continue ! Et arrêtez de râler, il n'y a que quatorze épisodes !