Le blog de La Sorcière
 

La Fox met les petits plats dans les Glau (désolée)

Apparemment, après avoir joué les cinglées dans Firefly et les 4400, notre petite Summer/River rempile avec un rôle encore bien sympatoche dans les futures Sarah Connor Chronicles.
Osez dire qu'elle ne déchire pas sur ces photos-là...

Pour les curieux (et pour ceux qui auront fini leur stock de trukamatépendanlagrève), ça commence en janvier.

 

Joss Whedon aura beau s'en défendre...

... il n'en aura jamais vraiment fini avec Firefly.

A propos de la sortie de la version collector de Serenity (!), il a accordé une interview via podcast à Amazon. C'est ici.

 

Maintenant...

... je peux poster cette photo qui m'a bien fait rigoler...

Jaune au début, mais rigoler quand même.

 

Done the impossible

Bon, comme je n'ai envie de rien (tenté un Sex and the city, beurk, tenté un BSG 78, zzzzz, même pas envie d'un Friends ni rien) et que mon cerveau tourne en boucle "Summertime" ou "et pendant ce temps-là, à Los Angeles, Katee, Jamie et Connor signent des autographes", je vais parler un petit peu de ce documentaire qui a été tourné il me semble un peu après la sortie de Serenity, et mis, s'il vous plaît, en téléchargement libre sur la toile.

Un documentaire qui commence comme ceci : "This is our story, the story of the fans of Firefly."

Et rien que ça, déjà, ça calme net.

Alors oui, effectivement, ça parle beaucoup des fans, mais ce qui est formidable, c'est que même les acteurs, les producteurs, jusqu'au plus misérable petit preneur de son disent : "Iâ??m a fan of Firefly."

Et quand on les entend parler de leur série, on en doute pas un seul instant. Donc dans ce docu, on mélange les anecdotes des fans hardcore (les Browncoats) avec celles de Joss Whedon, des acteurs, des guests, du compositeur, de tous, quoi. Très honnêtement, ça ne fait pas très très longtemps que je me passionne pour la série télé mais j'ai quelques bons antécédents, et je n'avais JAMAIS vu ça. Vraiment.

Et finalement, c'est très logique, car après l'annulation de la série, ils s'en sont tous retrouvés au même point, qu'ils soient des trouducs venus du fin fond de l'Ohio ou des acteurs déjà connus : tous à pleurer la disparition d'un être cher, Serenity.

Forcément, ça crée des liens.

Allez, quelques anecdotes, maintenant.

Câ??est du délire, quand même. Whedon a refait totalement le pilote en fonction des desiderata de la Fox, et rien à faire, ils ont refusé de le diffuser.

Ils ont commencé avec Trainjob. Jâ??imagine les pauvres Ricains. Ils ont vraiment dû rien capter au film.

Encore une fois, Nathan Fillion fait bien pitié.

Nathan Fillion : They kicked us down. And then they kicked us when we were down.
Alan Tudyk : We lost against the Alliance.

Adam Baldwin : I thinkâ?¦ (gros gloupsâ?¦ le pauvre, il est au bord des larmes) the hardest part of that moment was realizing the family was breaking upâ?¦

Oh les pauvresâ?¦ La première scène quâ??ils ont dû tourner après lâ??annonce, câ??était dans War Stories, quand Mal, Zoe et Inara se marrent comme des bossus en racontant des histoires sur le gamin mortâ?¦ Ca doit être sympa à faire, ça, quand t'es acteur. Ptain de job !

Et apparemment, dès que la caméra sâ??arrêtait, ils pleuraient tous comme des madeleines.

Fillion et Tudyk déconnent entre eux et ils sont vachement marrants (tain, on dirait deux frangins), mais on voit bien que le pauvre Natâ?? a le regard qui se perd pendant qu'Alan raconte le jour où Whedon a annoncé la nouvelle.

Pareil, très très drôle quand Nathan Fillion raconte lors de la première... évidemment, il savait que Wash allait y passer, et du coup, il attendait la réaction des gens, et il s'est retourné discrètement à ce moment-là...

Et tous les gens étaient comme ça :

Ptain, même les techniciens parlent du show avec tellement de tendresse, ils étaient fous des acteurs� Il paraît qu'aucun des acteurs n'allait jamais se reposer entre deux prises, ils restaient sur le plateau même quand on n'avait pas besoin d'eux, juste de peur de rater un truc drôle ou que les autres s'éclatent sans eux.

Le compositeur m'a également foutu le frisson.

Greg Edmonson : I cared desperately about the show...

Les filles, elles, s'amusent à comparer tous leurs boulots à Firefly, elles n'arrivent pas à faire autrement.

J'imagine, quand on est une jeune actrice et qu'on commence comme ça... comment on peut ensuite se mettre à faire de "l'alimentaire" ?

Nathan Fillion : I loved telling those stories, I loved my character, I loved delivering the dialogues, the dry jokes, I loved it. I want to be as funny as Malcolm Reynolds.

Nathan Fillion (again) : Iâ??m in denial that Iâ??m out of it. And Iâ??m in denial that weâ??ve been robbed.

On a le droit à quelques chansons originales des fans. Notamment : "Trilogy, trilogy, thatâ??s what I want to see, donâ??t stop at one, donâ??t stop at twoâ?¦ " (Si seulement, les mecs... )

Et enfin, le docu s'achève comme suit :

Et le générique, avec tous les noms des participants, tous mélangés...

Y compris les noms des Browncoats et leurs pseudos du web !

The end...

Expliquez-moi maintenant COMMENT il pourrait ne pas y avoir UN JOUR une suite à cette série...

 

Serenity (ze movie) 2 (ze retour)

Bon, alors, après avoir récupéré sa louloute, Mal récupère son petit vaisseau et retourne se prendre le chou avec ses encombrants passagers, puis avec ladite Louloute (oh, pourtant c'est pas faute d'avoir envie et de tenter de lui dire qu'il est venue pour elle, hihihi, ahahah).

Mais elle n'a pas tort, Inara, quand elle dit qu'il a changé. C'est vrai qu'il est devenu vachement aigri.

(Ce qui ne l'empêche pas d'être encore plus mimi que d'habitude, entendons-nous bien... )

Après un énième coup d'éclat de River, nos amis s'arrêtent (pour je ne sais plus quelle raison) sur la petite planète tranquille où ils ont largué le père Book il y a déjà quelques temps. Pour trouver la planète décimée et tous ses habitants massacrés. Y compris le pauvre Book...

Jolie scène, d'ailleurs, où dans son dernier soupir, Book dit à Mal que peu importe en quoi il croie, qu'il y croie.

Poussé à bout par le black du gouvernement, Mal décide de se rendre sur la planète que River a cité dans ses délires, même si elle se trouve en territoire Reaver. Et là, le truc que j'ai trouvé atroce, pire que tout, et contre lequel Zoe commence par s'élever (contre Mal, nandidiou !), c'est que Mal décide de grimer Serenity en vaisseau Reaver, avec des cadavres en étendard, de la peinture rouge, des piques partout... Une abomination, comme dit Zoe.

Mais cette fois, Mal ne veut rien entendre. Et ils iront, point barre, pour savoir ce qui se cache derrière toute l'affaire, et pourquoi on dégomme leurs potes les uns après les autres.

Donc voilà Serenity après son relookage.

Brrrr...

Craquinou !!!

Franchement, ce qu'ils découvrent sur Miranda (la planète), c'est... uh...

Que ce soit l'intention ou le résultat, c'est juste horrible. En fait, alors que l'Alliance procédait au terraformage de Miranda, comme des autres planètes, elle a voulu tenter de mettre un produit dans l'oxygène pour permettre de réguler le comportement agressif des colons... malheureusement, tous les gens sont morts... sauf un faible pourcentage qui est devenu complètement dingue et qui a donné... les Reavers. Le coup de l'hologramme qui raconte l'histoire et qui n'a pas le temps de retourner l'arme sur elle pour se suicider avant l'arrivée des monstres est... pfff... juste insupportable à regarder.

En même temps, dès le début, on nous avait mis à l'aise concernant les Reavers. Autant je n'étais pas ravie de voir leurs vraies gueules, autant savoir d'où ils viennent, qu'ils sont nés d'une manipulation avortée du gouvernement, information à laquelle River a eu accès, et que c'est pour cela qu'elle est poursuivie, ça me plaît. Donc voilà nos amis bien décidés à répandre la joyeuse nouvelle à travers les différentes planètes existantes, puisque bien sûr, les gens ont le droit de le savoir. Et c'est là que la balade se transforme en quête. Et qu'on comprend que maintenant, ils iront jusqu'au bout, quoiqu'il arrive.

Et pourtant, on ne flippe encore pas trop.

Et même pas trop non plus quand ils se retrouvent pris en sandwich entre l'Alliance et les Reavers.

Non, là où on commence à sérieusement flipper, c'est quand arrivant sur la planète depuis laquelle ils comptent diffuser le message de la dame, Wash nous fait un atterrissage en catastrophe magnifique...

"Like a leaf on the wind... "

Avant de se faire embrocher comme un poulet...

Et là, juste on imprime plus. On imprime absolument plus de rien. Le choc total, pendant dix minutes, on se répète juste en boucle : "Il est pas mort, il est pas mort."

Zoe, elle, se ressaisit bien plus vite que nous. Quand on se réveille, ils sont tous enfermés avec les Reavers en train de percer la porte, Simon s'est pris une balle, Zoe a le dos ouvert en deux, Kaylee étouffe...

Et Mal est parti se battre avec le grand Black qui lui met une volée monstrueuse.

Et là, on se dit qu'ils vont tous mourir. Que Whedon va tous nous les faire caner.

Mais non, finalement, Mal réussit à diffuser le message...

Et River met une branlée aux Reavers que c'est super bien chorégraphié de sa race.

Voilà, la vérité éclate au grand jour, et ils peuvent repartir avec ce qu'il leur reste. Et enterrer leurs morts.

J'ai bien chialé, ma foi, la première fois. Surtout que j'étais absolument outrée.

S'ensuit une très jolie scène de reconstruction de Serenity. Avec le petit grain de poésie très Firefly : Inara qui repeint le nom du vaisseau sur la coque.

Et pendant ce temps, il y en a deux qui ne font pas très bien leur travail, je trouve !

Tssss... Au moins, pour eux, c'est réglé. Depuis le premier épisode, Kaylee était raide dingue de Simon. Et j'adore la petite tête de River qui dépasse de l'écoutille, en se demandant ce qui se passe !

Et puis un jour, Serenity est prête à reprendre la route...

Les quelques mots échangés entre Zoe et Mal sont super...

Pfff, on ressent un tel manque, avec un membre de l'équipage en moins, c'est abyssal...

Mal s'apprête donc à repartir, et à larguer Inara chez elle... Sauf que...

Inara : "I don't know."

(Et là, la première fois, j'ai cru péter un câble. Quoi, comment, c'est TOUT ? Même pas un minuscule bisou ? Mais bon, ok, je veux bien qu'on laisse la porte ouverte à de nouvelles aventures, pas de souci, c'est de bonne guerre. Grrrr, JOSS !)

Et puis enfin on réalise qui va maintenant piloter Serenity...

Ce sera River.

Le speach de Mal à River est super... Ca pourrait paraître complètement bidon, comme discours, que c'est l'amour qui fait voler Serenity, mais ça ne l'est pas.

Pas venant de lui, pas à cet instant. Parce qu'on l'a compris depuis bien longtemps, ce qui fait voler Serenity.

Et voilà... Pfffff... Je veux une suite, c'est pas possible autrement. Mais je veux une suite AVEC Wash ! Pauvre Wash... :(

 

"Take me, sir, take me hard"

Je prépare la fin de ma review sur Serenity, et ce faisant, je ne peux m'empêcher (pour des raisons connues de certains) de penser à cette scène géniale dans laquelle Zoe découvre que son mari redoute une certaine tension sexuelle entre elle et Captain TightPants.



Sérieux, c'est juste tellement vrai et tellement mignon.
 

Serenity (ze movie) : part one

Bon ben je crois qu'il est temps que j'en parle. Alors. Serenity, j'aime bien. Je suis pas hypra fan parce que quand on a vu la série, on regrette un peu l'humour dévastateur de Mal (qui s'est bien fait la malle, d'ailleurs) et les situations parfois grotesques, mais bon, l'heure est grave, et cette fois, nos amis ne se battent plus seulement pour leurs fesses personnelles. Ils se battent pour quelque chose de plus grand, à savoir le monde dans lequel ils essayent de vivre. Ce qui est intéressant, c'est que cette transformation se fait petit à petit dans le film, et pas juste d'un seul coup, tally ho, allons pourfendre les enfoirés qui nous veulent du mal (décidément).

Le truc qui est évidemment un peu agaçant quand on a suivi la série, ce sont les petites ruses qui font que ce film au final est accessible même à ceux qui n'ont pas vu la série. C'est discret, mais ça se voit.

Par exemple, l'intro, je ne suis pas fan... J'ai l'impression que c'est du déjà-vu. Bien sûr, on assiste à l'évasion de River grâce à Simon, et c'est quelque chose qui manquait dans la série, même si on sait comment il s'y est pris. Et évidemment, c'est important de placer LE méchant dans l'histoire, du moins celui qui va pourchasser nos amis.

Le seul ennui, c'est qu'il me fait trop penser à Early, le dernier "Baddy" qu'on a vu dans la série.

Alors naturellement, je suis bien plus fan des premières minutes qui accompagnent le retour à l'écran de Serenity. Et je peux vous dire qu'on sent avec quel amour Whedon "filme" ce vaisseau. C'est "overwhelming". Désolée, trop feignasse pour chercher un autre mot.

Heureusement, Mal nous claque une réplique du tonnerre d'entrée :

Mal : "This is the captain, we have a little problem with our entry sequence so we might experience some slight turbulence... and then explode."

J'adoooore, raaaaah, merciiiii !

Ensuite, très vite on capte qu'avec sa superbe maîtrise lors de l'invasion de Serenity dans le dernier épisode, River a gagné le droit de participer à un hold-up. Et ça, Simon, ça lui plaît moyen moyen.

Non mais oh, faut qu'elle bosse comme les autres, la petite !

Pas de bol, tout se passait bien jusqu'à ce que les Reavers débarquent. Et là, ptain, ça fout les chocottes grave. Seul problème : j'aurais préféré qu'on ne voit pas leurs gueules. Je trouve que les Uruk-hai font bien plusse peur. Enfin, quoique, les photos des make-up du bouquin font super peur, je vous ferai des scans, un de ces quatre.

Bref, pas super convaincue par le fait qu'on nous les montre, et en même temps, au fil du film, on se rend compte que mine de rien, ça tourne autour d'eux.

Et comme toujours quand les Reavers sont dans le coin, il se passe des choses affreuses. Une course-poursuite, Mal qui descend un mec alors qu'il se fait choper pour lui éviter de se faire dévorer vivant, et Jayne qui se prend une flèche dans la patte.

Mais heureusement, notre Lucky Luke de l'espace est là.

Par contre, je dois protester : Jayne est honteusement sous-utilisé dans ce film. A part son "Shiny. Let's be bad guys", franchement, ça le fait pas.

Du coup, il m'a manqué, le héros de Canton.

Bon, après avoir réussi à se mettre hors de danger, c'est reparti pour un tour. Et Mal en profite pour larmoyer dix secondes sur une vieille vidéo d'Inara.

Avant de s'engueuler avec tout le monde parce que depuis qu'elle est partie, apparemment, il est plus ours que jamais. Et comme Simon lui a bien pris le chou, il décide de débarquer le frangin et la sister lors de leur prochaine escale. Allez zou.

Evidemment, Kaylee n'est pas contente vu qu'elle n'a toujours pas réussi à mettre Simon dans son plumard. Lui, par contre, il est loin d'être rapide de la gâchette.

Mais c'est pas si simple car lors de l'escale, River pète un câble devant une pub à la con...

Et commence à tout casser là-dedans, y compris les membres de ses petits amis. N'est-ce pas Jayne ?

Retour à bord de Serenity, donc. Et sous bonne garde.

I love my captain !!!

Quelle chute de reins, mes enfants, quelle chute ! Hanlala, c'est trop mignon !

Ahum. Donc, réveillé en pleine sieste, notre captain, pour recevoir une communication de sa chaaaairie qui soi-disant à des petits soucis à son centre de formation de putes, avec les locaux.

Conversation suivie avec attention par tout l'équipage, qui est à la limite de sortir le popcorn et qui ne se gêne pas pour lancer quelques "bouh" scandalisés devant le petit numéro très détaché des deux tourtereaux.

Ce qui nous donne lieu à une conversation super marrante. Une fois qu'il les a rejoints, Mal explique que c'est un piège et les autres ne le croient pas.

Mal : You all were watching, I take it.
Les autres, gênés : Yes.
Mal : Did you see us fight ?
Les autres : No.
Mal : Trap !

Arf.

Donc voilà notre héros parti sauver la miss, déguisé, comme il se doit...

(Il me fait mourir de rire, quand il fait ça... )

Et après quelques solides torgnoles échangées avec le black (qui est un bon, ma foi), grâce aux simagrées d'Inara (qui fait brûler de l'encens assez spécial), les revoilà en cavale.

Bon, en ce qui me concerne, ça fait UN PEU trop d'action. Mais bon. La suite au prochain épisode.

 

BOUM !

J'adore cette réplique !

 

Serenity : we're going for a ride !

Si le reste du film arrive parfois à me faire braire, le début est du pur Firefly (avec déjà des bons mots qui s'enchaînent et dont je reparlerai en reviewant le film). Et puis surtout, grosse bouffée d'amour quand on revoit Serenity au tout début. Rah.



D'un point de vue technique, toute la scène, à partir du moment où on rejoint la cabine de pilotage avec Mal et Wash, est un plan séquence tourné grandeur nature à l'intérieur de Serenity. Il y a juste un minuscule raccord difficile à deviner...
 

Enfin !

Huit heures de train moins deux heures de Serenity, ça donne quoi ?

Une sorcière presque pas dégoûtée qu'on lui sucre une heure de sommeil au passage.

Et vous allez enfin savoir qui clamse dans Serenity... Ouééééé !

 

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