Alors, une chose pour commencer : non, ce n'est vraiment pas une bonne idée de regarder Drive en rentrant du boulot à une heure du mat'. Vraiment pas. Je n'ai pas compris la moitié de ce qui se passait. Cela dit, ce que j'ai compris, c'est que ça se passait exactement comme je l'imaginais et comme je l'espérais.
Du mystère, du flashback, des partenariats inattendus, des petits futés et des révélations.
Et toujours du "vlan dans ta djeule".
Notamment la première séquence. Nandidiou.

Et la ligne d'arrivée... deux adultes dans la voiture et une petite fille sur le bas-côté. Puis une grosse bagnole qui fout celle des potentiels gagnants dans le ravin. Non, vraiment, on ne nous épargne pas grand-chose, d'entrée.


Le jeu de piste continue, donc. Tout le monde attend que les téléphones sonnent avec les nouvelles instructions. J'ai trouvé l'énigme du jour excellente, avec le Kennedy died 1973. Qui finalement signifie que les participants doivent se rendre ici... à cet endroit rebaptisé Cap Canaveral en 1973.

J'ai trouvé l'intrigue de la pauvre Wendy vraiment intéressante. La suivre dans son calvaire de tueuse potentielle... et se rendre compte qu'il y a un paquet de gens qui bossent pour cette course... même la serveuse de la cafétéria où elle s'est arrêtée, qui lui explique que si elle ne fait pas ce qu'elle doit faire, elle mourra. Ca fout les boules.


J'avais presque envie de rire quand elle va expliquer, en panique, qu'elle doit faire ça pour son bébé. La pauvre.
Finalement, en analysant finement sa mission, il se trouve que les mots exacts étaient que si la blonde remontait dans sa voiture, elle mourrait.
Du coup, si elle monte dans SA voiture, pas de souci ! 

Je sens qu'on va rigoler. Il n'empêche que je pense qu'on peut s'attendre à de lourdes pertes d'ici la fin de la saison. Etant donné l'intro.
A propos de l'intro, donc. C'est vrai que le coup de la blonde qui débarque dans la voiture d'Alex, c'était très bizarre. Et ensuquée comme je l'étais hier soir, il ne m'est pas UNE SECONDE venu à l'esprit que la blonde puisse être la petite fille de l'intro. Mais vraiment pas.

Du coup, quand on découvre ça, j'étais sciée. Forcément, elle est là pour prendre sa revanche. Gagner, et pas pour de faux. Mais comme elle n'a pas été démarchée officiellement, elle a besoin d'un partenaire, Alex, donc.

Sinon, j'aime bien le personnage d'Alex. Alors lui, pour le coup, il n'a vraiment rien à perdre, et il y VA, le mec ! 
Il se la joue pas victime, il en veut !
Moralité, il obtient la confirmation que sa femme est bien vivante et qu'on ne lui raconte pas de bobards.

Bref, ça me plaît de voir également les intéractions entre les divers participants, comme les deux frangins et la petite rouquine (que j'ai trouvé excellente), les petits tuyaux qu'ils se refilent alors que ce n'est pas forcément dans leur intérêt. Et aussi, qu'est-ce qu'on se met à flipper dès qu'ils sortent de leur bagnole. Ca, c'est bonnard, ce sentiment d'urgence, de temps qui défile aussitôt qu'ils ne conduisent plus. Ca fait un peu 24.
Jusque là, je dirais que Drive combine les bons éléments de Lost, 24 et Heroes. Pourvu que ça dure.