Le blog de La Sorcière
 

Aaaaaarggggh !

Next week, dans Doctor Who...

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Raaaaah, ce serait trop bieeeen !

Ce matin, Allociné évoquait Patrick Stewart qui revient à ses premières amours en jouant du Shakespeare sur les planches anglaises... Ca ne vous dit rien ? Vous ne connaissez pas quelqu'un qui joue Hamlet prochainement ? Siiiii ! Ca tombe bien, ils vont partager la vedette !

Et Patrick Stewart va pouvoir en profiter pour essayer de décrocher un rôle dans Doctor Who, car il est très fan...

Ce serait-y pas juste ENOOOOORME ???

 

Christopher Eccleston vous regarde...

Au hasard de mes pérégrinations doctoresques, j'ai trouvé sur un site cette vidéo. C'est très très bizarre, gênant, même... C'est le clip d'un groupe de Manchester qui n'est jamais sorti, et toute la vidéo n'est qu'un gros plan du visage de Chris Eccleston.



Il est quand même beau, Z'oreilles...
 

"Grand-father !"

(Merci à mon rabatteur... ;) )

Donc voici le harem du Docteur au fil des années, ce vieux sacripan...

On remarquera, outre la rigolitude de ce petit portrait de famille que l'on doit à une (?) fan nommée Mimi-na, que sa première accompagnatrice fut donc sa petite-fille...

(Vous avouerez que vu comme ça, ça donne un peu envie de lui mettre des tartes, non ?)

 

402 : The fires of Pompeii

Gott sei dank ! Je me suis fait une frayeur, sur cet épisode, je vous raconte pas !

C'est très très con, je le sais, mais je suis restée complètement bloquée par l'ambiance. Ca m'a totalement rappelé le premier voyage de Martha chez Shakespeare, sur lequel j'avais grave pilé. C'est terrible. Heureusement, je me suis ressaisie à temps, mais il aura fallu la moitié de l'épisode pour que je commence à rentrer dans l'intrigue.

Pourtant, l'arrivée de Ten et Donna, très enthousiaste de son premier voyage dans le temps (il faut dire que la Rome antique, il a mis les petits plats dans les grands, le bon Docteur) m'a fait sourire jusqu'aux oreilles...

Et comme ça fait plaisir de voir Ten si heureux... de faire plaisir.

Autant la suite... mon Dieu, mais j'ai cru que j'allais m'évanouir d'horreur.

Et pourtant, on est dans les studios de la Cinecitta (et moi j'ai vu des photos de David Tennant en short à mourir de rire), là où ils ont tourné la série que vous connaissez, mais... tous ces gens ont l'air aussi romains que j'ai l'air flamande.

(Ce qui est plutôt curieux quand on sait que le cast principal de Rome était exclusivement rosbeef.)

Bref, j'ai quand même levé un sourcil quand Ten se rend compte qu'ils ne sont pas du tout à Rome et que le Tardis a encore eu un hoquet malheureux.

Mais j'avoue que le Tardis vendu comme objet d'art moderne ( ) et la famille de beaufs qui en a fait l'acquisition, ça m'a lassée à une vitesse ahurissante.

Je me suis réveillée de mon semi-coma au moment où le monsieur aux vilaines dents balance ses quatre vérités au Docteur.

(Oukilélaid !)

Vilaines dents : Is that so... man from Gallifrey ? (Ouhlo !)
Ten : What ?
Vilaines dents : Strangest images. Your home is lost in fire, is it not ?

Ca calme.

Et puis le : "She is returning." Ah ah ah, celui-là, il était quand même fameux !

(Je ne vous ferai pas l'affront de la nommer, mais c'est quand même sympa de jouer au petit Poucet avec Ten, dont le cerveau, pour sûr, n'a pas encore enfilé ses bottes de sept lieues. Mais réveille-toi, mon pauvre Ten !)

Evelina : Even the word Doctor is false. Your real name is hidden. It burns in the stars and the cascade of Medusa herself. You are a lord, sir. A lord of Time.

(Grillé ! )

Merci, ma belle enfant. J'en profite pour remettre sur le tapis qu'un de ces quatre, ce serait sympa qu'on connaisse son vrai nom, à notre rat musqué. Ca doit être un truc à coucher dehors (assorti à sa tronche), mais ce serait intéressant.

Bref.

Ensuite on nous saucissonne la Donna, libérée de la prêtresse minéralisée à grands coups de pistolet à eau par notre héros...

Là où ça commence à devenir vraiment intéressant, c'est quand on se rend compte qu'une race extra-terrestre endormie dans le volcan et réveillée par un séisme empêche le Vésuve d'entrer en éruption... et menace de détruire la Terre.
Une fois de plus, le choix (qui est en fait un non-choix) est cornélien pour notre Time Lord. Et surtout pour son accompagnatrice qui n'est pas encore habituée à ce genre de dilemme et qui ne voit qu'une chose : des gens vont mourir.

The Doctor : Some things are fixed, some things are in flux. Pompeii is fixed.
Donna : But how do you know which is which ?
The Doctor : Because that is how I see the universe. Every waking second, I can see what is, what was, what could be, what must not. It's the burden of a Time Lord, Donna. And I'm the only one left.

Je vais vous dire... C'est super bien calculé, cette saison à la con, parce que... dans ces instants-là, la Tate, elle me ferait presque oublier Rose.

Et cette bonne âme-là d'aider le Docteur en posant ses belles mains sur les siennes.

Cette association est tellement prometteuse que ça me fout des frissons...

Badaboum le Vésuve...

Pauvre Donna, tellement triste de devoir abandonner les Deschiens antiques à leur triste et irrémédiable sort...

(C'est que ce fumier de Ten a à peine un regard vers eux, en partant.)

Donna : It's so unfair !
The Doctor : No it's not.

Tain, il est dur, quand même. Heureusement, c'est un bon gars qui a bien du mal à résister aux larmes de ses copines.

(Et à leur décolleté ? )

Alors quand Donna le supplie de sauver ne serait-ce que la famille de Caecilius, il accepte. Et il nous la joue façon Time Lord.

The Doctor : Come with me.

Voilà comment Pompéi se retrouve bel et bien engloutie sous des torrents de lave...

Et voilà aussi comment Donna vient de gagner définitivement ses galons de Tardis Girl... dans notre coeur et dans celui de Ten...

The Doctor : You were right. Sometimes I need someone. Welcome aboard.

Dites... C'est pas génial de voir une alchimie comme ça se mettre en place ? Je veux dire, avec Martha, c'était zéro. Avec Rose, ça a été tellement instantané et enveloppant, que ce soit avec Nine ou avec Ten, que voilà. Avec Donna, c'est vraiment super différent. Ca n'a pas commencé sous les meilleurs auspices. Ni lui ni nous n'en voulions. Et puis les retrouvailles, la rigolade. Et maintenant, l'exploration de cette nouvelle association, avec des clashes aussi forts dès le début (non, parce qu'elle gueule fort, la bougresse !), c'est génial. Franchement, jamais je n'aurais cru que la Tate puisse être aussi phénoménale. Elle en donne vraiment pour son argent à David Tennant, et ça, c'est super.

Alors je sais que certains d'entre vous vont dire : "Mais il était super, cet épisode !"
Pas la peine, je sais qu'il était super. C'est juste moi qui ai foiré sur ce coup. Faut dire que j'ai eu une fin d'aprem un peu mouvementée, hier, ça a dû jouer. Jolis aliens, en passant.

Ah oui. Et ceci :

... n'était vraiment pas indispensable. A moins que cela ne renvoie à quelque chose d'autre plus tard.

Bref, je tiens à dire que c'était fort bien écrit. Que c'est très intelligent de mêler ainsi la petite histoire à la grande, celle avec un "H" majuscule, et celle de la saison 4 en général... Mon problème, sur ce coup, était uniquement plastique. C'est dommage, mais je suis comme ça...

 

Vous l'avez reconnue ?

Avant de poster la review officielle de "Fires of Pompeii", une petite anecdote. J'avoue que j'ai été très amusée de retrouver Egeria, de l'épisode homonyme de "Rome"... à Pompéi...

Rigolo, non ?

(Et si vous ne vous souvenez pas de son rôle, eh ben c'est elle qui déniaise Octave, si, si, si... )

(Et si vous vous demandez comment je peux la reconnaître au premier regard, ben... je ne sais pas quoi vous répondre... J'ai juste une mémoire photographique hallucinante, ça me fait des flashes dans la tête. Par contre, apprendre les cours de droit par coeur, ah ben c'était une sacrée rigolade ! )

 

Et dans la foulée...

Demain soir (dimanche, pour moi, vu que demain soir, c'est BSG niiiiight avec les copiiiiines), on a ça...

C'est quand même total bonheur, en ce moment...

 

Get your own Adipose !

Eh ouais. Un petit malin aux doigts de fée est déjà en train de monter son business d'Adipose tricotés !

C'est ici !

Y a des fortunes à faire !

 

401 : Partners in crime

(Faites gaffe, y a du lourd à la fin de ce zode. Ne descendez pas si vous n'avez pas vu l'épisode et que vous comptez le voir un jour. A vos risques et périls.)

Roh, mais c'te tuerie de zode.

Quelques jours avant qu'il ne soit diffusé, j'avais lu sur un site quelconque qu'il s'agissait d'une comédie. Ca m'avait fait froncer le sourcil et grogner comme un gros ours. Moi, j'aime pas les comédies. Sauf quand elles sont aussi bien foutues !

Et tout d'abord, rendons hommage à la Tate. Elle est vraiment à la hauteur, la chienne. Sérieux. Je l'attendais au tournant, la taupe-là. Eh ben malgré sa tronche à coucher dehors, elle est exceptionnelle ! Non, franchement, je suis ravie.

(Cela dit, après une saison à se coltiner Martha, j'aurais peut-être été tout aussi ravie de voir débarquer Jar Jar Binks. Bref.)

Donc, Donna, elle est géniale. Elle m'a fait rire. Et pas seulement. J'ai trouvé sa quête du Docteur très émouvante. Ca rend son retour extrêmement précieux. Et cohérent. Parce que ce n'est pas la première fois qu'on voit un personnage "touché" par le Docteur mettre tout en oeuvre pour le retrouver. Alors que son monde ne tourne plus qu'autour du Docteur, et que chacune de ses démarches ne soit mue que par un but : trouver le Docteur, eh bien ça colle incroyablement bien. Fourrer son nez de fouine dans toutes les affaires louches, enquêter dans son petit coin, en espérant qu'il fasse de même.

Eh bien, le Docteur, il est là. Ou plutôt John Smith, qui promène son anonymat et sa solitude dans les rue de Londres, croisant Donna à plusieurs reprises, la bousculant, presque, sans jamais que ni l'un ni l'autre ne se reconnaisse. Cette scène où ils sont à deux bureaux d'écart, levant la tête chacun leur tour pour chercher l'imprimante, est juste extra.

Et en même temps, pas too much. On sent quand même bien la maîtrise de l'écriture, maintenant. En faire beaucoup, mais pas trop. C'est très bien géré. Et très drôle de voir qu'ils suivent le même chemin, mènent la même investigation, à quelques secondes d'intervalle.

Petite mention pour Ten qui se fait encore une fois démarcher comme pas possible par une secrétaire. Sa réaction (duuuuh!) m'a fait mourir de rire. Et obligé d'y retourner pour relancer une impression vu que Donna a embarqué sans le savoir SES documents.

Alors lui, rien à faire, il est toujours impeccable. Ca devient fatiguant de le répéter, mais il est parfait. Juste parfait. Dans tout.

Pour en revenir à la Tate, j'ai presque été étonnée de la voir aussi bonne dans la petite scène avec son grand-père. Elle m'a fait de la peine, Donna, perdue dans son quotidien de merde, après son mariage foiré, emmerdée par une mère qui se fait du souci et qui ne comprend sans doute pas la loose de sa fille. Ce regard perdu qu'elle a alors que sa mère volète autour d'elle en soulignant son chômage et tout le reste, on le connaît bien...

On l'a vu chez Rose, chez Martha, chez Elton, chez Jack, chez tous, quoi.
Très mignon que ce soit son grand-père, complètement loufoque, télescope et bonnet du commandant Cousteau vissé sur le crâne, qui finalement la comprenne le mieux. Et il est vraiment fameux, le pépé.

Donna : I'm not drifting, I'm waiting.
Grandad : What for ?
Donna : The right man.
Grandad : Oh ! Same old story ! A man !
Donna : No, I don't mean like that ! But he's real. I've seen him, I've met him, just once. And then I left him fly away.
Grandad : There you are, go and find him !
Donna : I've tried. He's nowhere.

Mais si, il est là, bécassine !

Bien jolie scène, donc. C'est là que Catherine Tate m'a convaincue et que je l'ai accueillie à bras ouverts.

Il faut dire que si ça n'avait pas été le cas lors de cette scène, je n'aurais pas résisté à celle où elle retrouve enfin Ten, après s'être planquée toute la journée dans l'entreprise suspecte. Ze scène façon histoire sans paroles, mais tellement bien jouée qu'on comprend pratiquement tout.

Donna : DOCTOOOOR !

The Doctor : DONNA ???
Donna : OH ! MY ! GOD !
The Doctor : HOW ???

Donna : IT'S ME ! TADAAA !
The Doctor : I SEE THAT !
Donna : THAT IS... BRILLIANT !!! AAAAH !

The Doctor : WHAT THE HELL ARE YOU DOING THERE ?

Donna : I WAS LOOKING FOR YOU !
The Doctor : ME ? WHAT FOR ?
Donna : BLABLABLABLA...

EXCEPTIONNEL !

Alors, voyons voir. La Tate : formidable. Le Ten : parfait comme d'hab. Le pépé : excellent. Ah mais oui, j'oubliais la graisse ! Trop mignonne, la graisse ! Plus jamais je ne regarderai mon gras de la même manière après cet épisode !

Est-ce qu'ils sont pas juste trop mignons, ces petits blocs de saindoux ? Sérieux, c'est les créatures les plus choupinettes qu'on ait vu dans la série jusqu'à présent. Et puis le concept de ces gens qui veulent maigrir en avalant des pilules sans se rendre compte que leur gras se fait la malle tous les soirs à la même heure, c'est complètement tordu !

Tout le monde nous dit : la graisse, c'est mal. Mais non ! Regardez comme elle est adorable, c'te graisse là !

Enfin bref, les Adipose, c'est trop de la balle.

Pareille pour la Supernanny qui veille sur les lardons (BWAHAHAHAH, comme je suis spirituelle !). Alors elle, je ne sais pas où ils l'ont trouvée, mais elle est pile poil à sa place.

Classe, super voix, crédible à mort, inquiétante sans être terrifiante. Equipée d'un "sonic pen", s'il vous plaît !

(Voilà un truc qu'il faudrait toujours avoir dans sa trousse en classe.)

S'improvise prof de gym pour que Ten fasse ses étirements du soir...

Et finalement pas si méchante. Juste très déterminée à récupérer ces petits pour les amener à leurs nouveaux parents, puisque c'est là sa mission. Malheureusement, c'est pas super légal, son affaire. En plus, des fois, il y a des gens qui meurent. (Z'ont qu'à pas être gros.)

Très bien, donc, cette dame.

Pour en revenir à notre nouveau duo, je trouve quand même excellent que l'on balance à Ten une personne qui l'a connu précédemment, notamment juste après la perte de Rose. Tout est hyper pertinent, je vous dis !

Donna : You look older.
The Doctor : Thanks.
Donna : Still on your own ?
The Doctor : Yeah. Well no. I had this friend, Martha she was called. Martha Jones, she was brilliant. And I destroyed half her life. But she's fine, she's good. She's gone.
Donna : What about Rose ?
The Doctor : Still lost.

Bref, au terme de délicieuses scènes d'action, tous les bébés-saindoux sont réunis par Mary Poppins pour être emmenés par leurs parents.

Mary Poppins : Up you go, babies ! Up you go !

Pauvre Mary Poppins... finalement, elle se fait bien entuber. Et Ten ayant compris la manoeuvre essaye bien sûr de la sauver. En vain.

Donna : I'm waving at fat.

Et direction le Tardis pour Donna qui a tout prévu.

Donna : You're not saying much.
The Doctor : Not it's just... It's a funny old life, in the Tardis.
Donna : You don't want me. (Aaaaaw... )
The Doctor : I'm not saying that.
Donna : But you asked me... Would you rather be on your own ?

The Doctor : No. Actually no. But... The last time, with Martha, like I said... It got complicated. And that was all my fault. I just want a mate.
Donna : You just want TO MATE ? (Malheur ! Surtout pas lui parler de sexe, ma pauvre amie !)
The Doctor : I just want A mate !

Donna : You're not mating with me, sunshine !
The Doctor : A mate ! I want A mate !
Donna : Just as well because I'm not having any of that nonsense ! I mean, you're just a long streak of nothing, alien nothing ! (loooool !)
The Doctor : There we are, then. Ok.
Donna : I can come ?
The Doctor : Yeah. Of course you can. I'd love it !

Excellente mise au point. Vraiment. Déjà, ça montre à quel point cette tarte de Martha nous l'a esquinté, notre pauvre Ten. Ensuite, fiou, ça fait du bien de savoir qu'on sera tranquilles de ce côté-là. Je pense vraiment qu'ils vont pouvoir faire une équipe du tonnerre, devenir de vrais amis. Donna est tellement plus adulte que les deux précédentes Tardis Girls, ça fait du bien...

Tiens, en parlant de ça. Vous êtes au courant que la scène qui suit n'apparaissait pas dans les DVD envoyés à la presse une semaine avant la diff ? Ces connards nous ont bien enfumés ! Car lorsque Donna s'en va flanquer les clés de sa voiture dans une poubelle pour que sa mère les récupère, elle hèle une femme présente sur le lieu du crime, là où le vaisseau spatial est venu chercher les lardons.

Je jure sur ma tête que je n'ai rien compris au film. Elle lui demande de dire à sa mère que c'est là que sont les clés, et puis court rejoindre le Docteur au coin de la rue... Et là, la femme se retourne...

Et c'est Rose.

C'est là qu'on capte qu'en fait, ce n'est pas une, mais deux femmes qui étaient à la recherche du Docteur. On ne peut qu'imaginer, après avoir vu Donna faire les pires folies pour le retrouver, elle qui n'a passé que quelques heures à ses côtés, ce que cette Rose presque fantômatique doit traverser. Elle qui a aimé le Docteur et a été aimée par lui. Brrrr... Et puis Rose repart, tristement, le regard vide de rentrer une fois de plus bredouille, disparaissant après quelques pas, de retour sans doute dans son univers parallèle.

Oh. My. God. Alors ça va être Rose, le fil rouge de la saison ? Non parce que je ne veux pas dire, mais à mon avis, même en Tanzanie orientale, ils étaient au courant que Billie apparaîtrait dans la saison 4. Mais nous la balancer comme ça, dès le premier épisode, alors qu'on vient de se bidonner de la sorte ! Argh, c'te claque !

Et puis évidemment, on nous remet la musique de Doomsday, et Donna déboule à bord du Tardis, ravie, où l'on entend résonner le thème du Docteur. Et on a juste envie de hurler à Ten qu'elle est là, tout près, qu'elle le cherche, bon sang !

Mais non. Le compte à rebours est donc lancé. Et j'avoue que je redoute terriblement le retour de Rose. Si Ten morfle dans cette saison, et il n'y a pas de raison que ce ne soit pas le cas, eh bien il peut s'attendre à morfler d'importance. Parce que maintenant que l'affaire "dernier Time Lord" est plus ou moins réglée, je ne vois pas ce qui pourrait le briser davantage que perdre à nouveau Rose...

Argh. Ca va être terrible.

Quelle reprise, tout de même. Nom d'un K9.

 

David Tennant et Top Gear...

C'est ici.

Alors, pour la petite histoire, Billie Piper était passée à Top Gear quelques semaines avant, et avait claqué un chrono pas trop mauvais... en coupant quelques virages. Au moyen de grands battements de cils et d'un haut très transparent, elle était parvenue à échapper à une pénalité de trois secondes sur son temps final... Mission pour David, évidemment, doubler Billie. Ne ratez pas le moment où il est dans la voiture, casqué, se parlant à lui-même, ou plutôt se hurlant les instructions ("That was BAD ! That was BAD!") pour tenter de passer cette foutue troisième, j'en étais malade de rire !
"SPEED UP !"

Eh ben... avec des pilotes pareils, pas étonnant que le Tardis n'atterrisse jamais au bon endroit !

Et puis sinon, une interview avec David Tennant, c'est toujours très drôle. Ne serait-ce que pour l'accent écossais qui est tellement tordu qu'à chaque fois je me demande comment il fait pour tourner ses "R" comme ça !

Et puis il est charmant, c'est tout.

 

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