Bande-annonce pour le reste de la saison 4...
Par La Sorcière, samedi 24 mai 2008 | Rubrique: Doctor Who | 15 commentaires
Par La Sorcière, samedi 24 mai 2008 | Rubrique: Doctor Who | 15 commentaires
Par La Sorcière, samedi 24 mai 2008 | Rubrique: Doctor Who | 12 commentaires
... Par Steven-mais-oui-vous-savez-Moffat.
Alors euh... bonjour. ![]()


Par La Sorcière, vendredi 23 mai 2008 | Rubrique: Doctor Who | 5 commentaires
Par La Sorcière, mardi 20 mai 2008 | Rubrique: Doctor Who | 9 commentaires
Depuis quelques temps, malgré son enthousiasme toujours débordant, on savait que Russell T. Davis, grand réinventeur de Doctor Who, souhaitait partir voguer vers de nouveaux horizons.
Je vous dis pas l'inquiétude dans les rangs.
Aujourd'hui, nous apprenons le nom de son successeur. Ce sera... STEVEN MOFFAT
*évanouissements*
Pour les ignares à qui ce nom illustre (qui ne se prononce qu'accompagné d'une profonde révérence) ne dit rien, je le présenterai en un mot : Blink
Voui, il est le génial scénariste à qui nous devons The Empty Child, The Doctor Dances, The Girl in the Fireplace et le merveilleux Blink. Et à qui nous devons... Captain Jack.
Rien que d'imaginer ce qu'un tel poète peut faire à la barre de cette série, la tête m'en tourne et je suis bonne pour renifler mes sels.
Bref, the Moff' prendra ses fonctions pour la saison 5, en 2010. Et moi, je peux dormir tranquille. Mon Docteur est entre de bonnes mains.
Chose amusante, depuis hier, j'ai entrepris un marathon "Steven Moffat". Et commencé la rédaction d'un billet spécial lui. Pour être fin prête pour les deux prochains épisodes de la saison 4 signés de sa main.
Sur ce, mes chers compatriotes simiesques, faites de beaux rêves. Ce sera mon cas. ![]()
Par La Sorcière, lundi 19 mai 2008 | Rubrique: Doctor Who | 24 commentaires
Apparemment, je ne suis pas très fan des épisodes qui se déroulent dans le passé. Celui-ci est signé par le même monsieur qui avait commis The Shakespeare Code, pas du tout parmi mes épisodes préférés.
Néanmoins, ici, il y a quelques menus bonus, notamment un casting parfait. L'actrice qui joue Agatha Christie, notre "celeb" du jour, est plus vraie que nature. De même que tous les personnages secondaires, extrêmement british, qui servent à merveille l'atmosphère polie et guindée (mais un tantinet fantasque) des années 20, et qui trouvent parfaitement leur place dans une intrigue où britishness oblige, on s'assassine entre deux tasses de thé.
D'ailleurs, le Docteur et Donna sont très élégants. Surtout Donna qui est tout à fait ravissante. Le Docteur, lui, est comme d'habitude. C'est-à-dire très bien.

Première grosse rigolade : lorsqu'ils aperçoivent le fils de la maison en train de flirter avec un des domestiques.

Donna : Typical. All the decent men are on the other bus.
The Doctor : Or Time Lords.
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J'adore. Que ce soit la réaction de Donna qui ne perd pas le nord et qui apporte une touche de modernité à cet épisode. Ou de Ten, oui, bon ben, moi chuis là, quoi. Comme si le fait d'être un Time Lord le mettait hors de portée. Bref, hilarant. Ils sont tellement aux antipodes l'un de l'autre, ces deux-là, que je me demandent comment ils arrivent à voyager ensemble et à en tirer autant de plaisir. Clairement, ils s'entendent très bien, mais on se rend parfaitement compte que Donna et le Docteur, c'est deux choses bien différentes, et qu'il est hors de question que ces deux choses différentes empiètent l'une sur l'autre. Je les vois bien se dire bonne nuit après le souper, de loin, en agitant la main.
J'imagine que tout le monde aura méchamment tiqué quand Donna commence à prendre un accent posh et que le Docteur lui dit précipitamment "No, no, no, don't do that." Ca m'a rappelé la "timorrrrrous beastie".
Il faut ensuite sacrifier à l'habituel "we're not a couple". Ca en devient louche, non ?
Pour en revenir au casting, excellent, donc. L'enthousiasme de Ten et Donna qui rencontrent Agatha Christie fait plaisir à voir. L'actrice est parfaite. Et elle a une telle tronche qu'à côté d'elle, celle de la Tate a presque l'air normale.

Et puis les yeux très clairs, brillants d'intelligence. L'élégance naturelle. Tout y est. Avec ça que l'ambiance est parfaite. Les décors aussi.

Beaucoup aimé le second degré développé du côté des personnages. La Lady qui lève le coude plus qu'il ne faudrait, le maître de maison qui se rince l'oeil, la demoiselle pas franchement comme il faut...



Et puis toute l'enquête, jusqu'au dénouement typique des bouquins de la dame, elle-même sérieusement ébranlée pour cause de crise maritale. Très divertissant. L'ennui étant bien sûr l'intervention de cette grosse guêpe débile et moche dont on a du mal à croire qu'elle est bien là.

Et puis le coup du bébé caché, on le voit venir gros comme une maison. Les six mois passés dans une chambre fermée... avec un nounours. Mmmmh.

Néanmoins, comme toujours avec les personnages brillants qui croisent le chemin du Docteur, il y a une belle alchimie entre lui et Agatha...

Et puis il y a cette scène complètement... affolante de bêtise. ![]()

Mais qui m'a fait hurler de rire quand même. Nous, pour faire une semaine de détoxification, on fait une cure de raisins (ou autre truc tout aussi ahurissant). Le Docteur, lui, il avale tout ce qui passe en s'agitant dans tous les sens et en poussant des cris de goret.

Donna : How many words ? One ! One word ! Shake ! Milk ! Shake ! Milk ! Milk ! No milk ! Shake !
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Et hop, un bon gros bisou de la Tate pour le choc.

La tradition veut qu'elles y passent toutes. Voilà, celle-là, c'est fait. Limite on n'y croyait plus. ![]()

Bref, c'était ridicule. C'était Doctoresque.
La confrontation de fin était amusante dans la forme mais décidément, cette histoire de guêpe hybride planquée sous les traits d'un curé qui est en fait le fils caché de la Lady, euh...

Et le coup du "genetic lock being released", c'est sans doute le raccourci le plus commode et le plus idiot, doublé de la réplique la plus à chier de toute la série. Ajoutez à cela la métamorphose du cureton que j'aurais trouvée cheap même en 1971, et c'est la totale.
Bon, il fallait que ce soit tordu, mais tout de même, de grâce.

Enfin, la conclusion est charmante.

Et Donna découvre, des larmes dans les yeux, qu'Agatha Christie deviendra la romancière la plus lue de tous les temps.


Le parallèle avec Dickens, lui-même si inquiet de savoir si ses récits traverseront les siècles, est plutôt joli. Malheureusement, malgré plein de petites choses sympas, j'ai trouvé ça plutôt vide et basique. Trop superficiel, pas assez fouillé. Les personnages sont à peine effleurés, la Licorne, notamment, qui n'a l'air d'être là que pour faire joli dans le titre. Un ton au-dessous de ce que j'attends de Doctor Who. L'exercice était sympathique, cela dit, et vraiment délirant. La mise en scène particulièrement soignée. Et cela donnera sûrement envie à plein de jeunes de lire les bouquins d'Agatha Christie. J'en ai lu au moins deux cents alors je passe mon tour sur ce coup-là. ![]()
Mention spéciale à Ten-l'homme-des-bois. Il n'est pas trop tard pour l'engager pour le tournage du Hobbit. Les flèches, ça lui va drôlement bien au teint. Je suis sûre qu'en collants, il doit être terrible. ![]()

Rendez-vous dans quinze jours pour la suite. L'Eurovision nous vole notre Docteur de la semaine prochaine, mais que voulez-vous, un double épisode signé Steven Moffat (qui va encore nous foutre la trouille de notre life, je le sens), ça se mérite. ![]()
Par La Sorcière, mercredi 14 mai 2008 | Rubrique: Doctor Who | 27 commentaires
Je suis vraiment contente que ta série marche bien, qu'elle se vende correctement à l'étranger, et que tu entames le tournage de la deuxième saison...

Mais, tout de même... Billie... enfin... ressaisis-toi ! Le Docteur a besoin de toi !!!
Tout ça pour dire que je milite avec ferveur pour un retour de Billie Piper dans la saison 5. Et si c'est pas Billie, j'exige Sally Sparrow. Ou la rejetonne. Sorci a parlé. Ugh à tous.
(Pour ceux qui l'ignoreraient encore, Billie joue a présent dans Secret diary of a call-girl. Snif. Que je ne regarderai jamais car j'aurais trop peur de salir ma Rose.)
Par La Sorcière, mardi 13 mai 2008 | Rubrique: Doctor Who | 9 commentaires

"Roh, mais... DOCTEUR ! Voulez-vous bien enlever votre main de là !?"
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Par La Sorcière, dimanche 11 mai 2008 | Rubrique: Doctor Who | 15 commentaires
Ici, chez la Sorcière, nous sommes d'humeur fluctuante. Depuis hier soir, je passe par des phases "j'ai aaadoré cet épisode, snirfl, trobo" avant de me dire avec aigreur que c'était décidément très naze. Je n'arrive pas à me décider.
Ca doit être parce qu'il y a du très bon, et aussi parce qu'il y a du très très très mauvais, là-dedans. Et je n'aime pas trop faire le tri. D'autant que dans Doctor Who, il arrive que le nullissime fréquente le sublime de très près. Alors je vais essayer de faire de mon mieux pour cette review.
D'abord, le coup du détecteur de Docteur qui s'agite dans son pot de chambre, c'est toujours bon signe.

(Et en plus, ça rappelle Jack qui semble pfiou... très très loin, maintenant que Torchwood, c'est fini.)
Ensuite, Ten fait son yoga, toutes Converse rouges dehors et la mèche au vent... Pas désagréable, on est d'accord.

Par contre, et même si j'aime à la folie cette série, le coup du rat musqué qui se fait cloner par quelque mystérieuse machine avant qu'on n'ait eu le temps de dire "WHAT ?", c'est franchement très con.
Qu'il en sorte une blonde évidemment vêtue de pied en cap, parfaitement coiffée et maquillée, et surtout armée jusqu'aux dents qu'elle a fort blanches... non mais. Est-ce qu'on serait pas un tout petit peu en train de nous prendre pour de parfaits abrutis ?

Que tout le monde s'escrime ensuite à prétendre qu'elle est la fille du Docteur... m'enfin d'où est-ce que c'est sa fille, exactement ? Il a raison de s'énerver, m'sieur Ten ! C'est qu'une copie de merde même pas finie !
L'ennui, c'est que... Ben elle est quand même toute mimi, quoi. ![]()
(Oui, bon, voilà, je la trouve mimi. Pas la peine d'épiloguer là-dessus !
)
Et je vais vous dire. Heureusement qu'elle est mimi. Parce que sinon, cet épisode, c'était de la merde en bâtons. Sans sa fraîcheur de poupée de porcelaine botteuse de derche, sans David et sans la Tate... ben y a rien du tout, là-dedans. C'est creux au possible.
Attendez, j'arrive au meilleur.
Toute la semaine, j'ai grincé de la gencive à l'idée de retrouver encore Martha à bord du Tardis. Apparemment, mes imprécations ont porté leurs fruits. On a le droit ici à ce qui se fait de pire en matière de sous-intrigue made in Martha. Plus inutile, tu meurs. S'ils voulaient nous faire comprendre que les Hath, ces affreux hommes-poissons en caoutchouc, sont des gens plutôt sympas, ben... ok, mais c'était pas la peine de nous infliger ça, les mecs !
Donc évidemment, cette bouffonne-là se fait enlever par les faces de truites en moins de temps qu'il n'en faut pour cloner un Time Lord.

Et comme si on ne s'y attendait pas du tout, Docteur Jones va répandre le bien-être et la félicité chez ces braves car vous comprenez, au fond, ce sont des gentils. Youpi, mes frères et soeurs, donnons-nous la main et courons ensemble dans les coquelicots. ![]()

Mais attendez, il y a encore mieux ! J'ai détourné les yeux de honte quand la pauvre enfant assiste en hurlant à la mort de son nouvel ami poisson... par noyade... WHAT ?! ![]()

Bref, cela confirme une chose : qu'ils n'ont jamais su quoi en faire, de ce personnage. Et qu'ils ne sauront jamais. Alors Freema est charmante, elle est super télégénique, mais la pauvre gosse, à part froncer le nez en montrant ses dents, très jolies au demeurant, ben voilà quoi.
Martha, rentre chez toi, épouse ton pédiatre, fais-lui huit gosses, ET OUBLIE-NOUS, PAR PITIE !!!
Et puis à côté de cette misère télévisuelle, il y a des petits coups de génie qui donnent le sourire. La blague récurrente devenue maintenant un incontournable de chaque épisode :
Cobb : And if you try anything Doctor, I'll see that your woman dies first.
The Doctor : We... we...
Donna : I'm not his...
The Doctor : ...'re not a couple...
Donna : ... woman...
![]()
Mais pourquoi faut-il que pour une fois, il n'y ait aucune ambiguïté et que ce soit justement là que tout le monde les voie comme un couple. Et leur réponse, maintenant, sur ce ton las et à peine agacé, c'est à mourir de rire.

Mais qu'ils finissent donc par dire que oui, ils sont ensemble !
D'ailleurs, pendant que Martha patauge honteusement dans sa gadoue, Donna, elle, continue à exceller. Formidable conseillère qui se dépêche de mettre la petite blonde sous son aile de brave mère poule, elle sait comment le prendre, son vieux copain de route. Hop, elle nous la joue comme à la première échographie : "Oh, on entend son... enfin... ses petits coeurs qui battent !"

Ouais, c'est bon, on entend ses deux petits coeurs qui battent.

Daddy ! 
C'est qu'il est lourd, Ten, avec son gros rejet de départ. Cela dit, ça en raconte long sur la souffrance qu'il doit se trimballer. Bien dommage qu'il n'existe pas de psychothérapie assez longue pour un Time Lord parce qu'alors, ce serait pas du luxe.
Et quand Donna suggère que Jenny, comme elle l'appelle, puisse être une Time Lady, nom d'un chien, tous aux abris !

The Doctor : You're an echo, that's all. A Time Lord is so much more ! A sum of knowledge, a code, a shared history and a shared suffering ! And it's gone, now, all of it. Gone forever.
Jenny : What happened ?
The Doctor : There was a war.
Jenny : Like this one ?
The Doctor : Bigger. Much bigger.
Jenny : And you fought. And killed.
The Doctor : Yes.
Jenny : Then how are we different ?

Oué. En fait, c'est peut-être bien sa fille. Parce qu'elle est aussi futée, la coquine. Et elle a le même goût de la philosophie.
Elle a beau se battre à grands coups de sulfateuse, ayant été créée pour cela, le Docteur, lui aussi a été un grand combattant. Et c'est probablement ça qui le fait tellement flipper. L'idée de revoir à travers elle tout ce qu'il a été.
A partir de là, ça devient tellement drôle de les voir en action côte à côte que je me suis vraiment amusée. Le vieux coup de la séduction du geôlier (pas très futé, entre nous).

Le formidable "I'd like to see you try that" de Donna, le coup de la souris mécanique... UNE SOURIS MECANIQUE ! LE DOCTEUR SE BAT A COUPS DE SOURIS MECANIQUES non mais je vous jure !
![]()

(D'ailleurs, qu'il nous vide un peu ses poches, qu'on se marre. Elles aussi, elles sont plus grandes à l'intérieur qu'à l'extérieur, parce que quand on porte un costard aussi serré, hein... bref. D'ailleurs, juste pour savoir... Mary Poppins, c'était pas un peu une Time Lady ?
)
Après ça, le fait qu'il commence à lui donner des petites leçons en brandissant la fameuse souris, symbole de son combat sans armes, montre bien un début d'investissement.
The Doctor : Listen to me. Killing, after a while, it infects you. And once it does, you're never rid of it.

Jenny : But we don't have a choice.
The Doctor : We always have a choice. (Sinon tu seras privée de télé. Et maintenant, file dans ta chambre !)
Du côté de l'infante, le fait qu'elle renonce à tuer le malade sanguinaire (bien dommage, il ne méritait que ça) alors qu'elle en avait tout le loisir, c'est sans doute le déclic.

Surtout quand on voit la joie qu'elle éprouve à avoir surmonté ça. Et puis pour le Docteur, le petit numéro de gymnaste, alors là, c'est bon, c'est gagné.

Ca y est, il est papa ! Ben féloches, mon vieux Ten ! Papa et maman d'un coup, pas de nausées, pas de contractions, rien. Ca c'est de la grossesse réussie, dis donc ! ![]()
Et puis décidément, dans cet épisode, Donna découvre bien des aspects du Docteur qu'elle ignorait. Et j'adore sa réaction.
The Doctor : Donna, I've been a father before.
Donna : What ?
The Doctor : ...
Donna : Why didn't you tell me ? You talk all the time but you don't say anything !
Toutafé ! Et il serait temps qu'il comprenne qu'à celle-là, il peut lui parler, il peut se confier, que non, tout ce qu'il dira ne sera pas retenu contre lui. Il a enfin l'occasion de nouer une relation sincère entre adultes, mais allez, PATATE, profites-en ! ![]()
Enfin bon, difficile de ne pas craquer. Maintenant qu'il a "reconnu" sa fille, le voilà tout content, tout excité. Mais oui, bien sûr ma belle enfant qu'on vous emmène.

Jenny : Thankyouthankyouthankyou !

Bref, il rayonne, notre Docteur.

(Me have daughter. Me happy.)

(Me cute.
)
Hélas, trois fois hélas. Et là, je ne suis pas contente du tout. Du tout. Le petit twist de la guerre qui dure une semaine (alors qu'on croyait que ça faisait des centaines d'années), très joli, beaucoup aimé. Pis le monstre que c'est pas les faces de truites mais le vilain monsieur qui tire sur tout le monde, c'est bien aussi. Mais alors. Qu'on nous trucide la petite à cause de ce méchant lascar qu'elle a eu la gentillesse d'épargner, et tout ça pour sauver papa, ah non, je ne suis pas d'accord.


Et puis surtout, mon pauvre Ten, quoi. ![]()

C'est pas juste. Difficile pour moi de pleurer un personnage qui vient à peine de débarquer, mais voir le Docteur aussi malheureux, ça me crève le coeur. Décidément, on lui enlèvera donc tout. Aussitôt qu'il ouvre un peu son... enfin, ses coeurs, paf, la sanction est quasi-immédiate.
(Et en attendant, Martha, elle, continue à arpenter le monde des vivants. On croit rêver. La case Torchwood commence à méchamment s'imposer.
)
Je suis persuadée qu'un instant, il a voulu tuer Cobb.

Je suis sûre que le Docteur a été un vrai tueur, autrefois... Il est tellement flippant dans ses colères froides. Brrrr...
The Doctor : I never would. Have you got that ? I... never... would !

Pauvre biquounet.

Nan, c'est pas juste. ![]()
Et alors... le truc que j'ai trouvé, mais... HONTEUX. A peine le Tardis envolé, paf.

![]()
Et voilà ma Jenny en route pour de nouvelles aventures de Time Lady.

![]()
Nouveau spin-off, future accompagnatrice ? Nombreuses possibilités pour cette petite miss tout à fait charmante. Pour la petite histoire, c'est donc bien la fille du Cinquième Docteur, Peter Davison (LE Docteur de David Tennant !) et elle avait auditionné pour le rôle de Rose qui avait échu à Billie Piper. ![]()
J'espère juste qu'elle recroisera rapidement la route du Docteur, parce que le voir si triste ça me tue. Et j'avoue que le fait qu'elle ne soit pas morte (et surtout qu'on le sache) enlève encore un peu d'intensité à cet épisode. Bref, entre elle et le Master sûrement pas tout à fait liquidé, on est parés.
Et j'espère vraiment que c'est la dernière fois avant longtemps qu'on voit Martha. ![]()

J'appréhende la suite, j'avoue. Pas spécialement le prochain épisode qui a l'air super sympa, mais la suite en général. Pour Donna dont le voeu de voyager pour toujours aux côtés du Docteur me fait froid dans le dos. Pour Rose dont l'échéance s'approche et à qui j'ai encore beaucoup pensé lorsque les soldats évoquent le "souffle de la vie", concept très proche du Big Bad Wolf de la première saison.
Bref. Regardé avec plaisir, comme toujours. Mais de grosses faiblesses au niveau du scénar, j'ai trouvé. Et alors... la musique, insupportable. J'adore Murray Gold et ses compos, mais une bonne bande-son, c'est aussi, de temps en temps... le silence. Ca m'insupporte qu'on me dicte par la musique où je dois pleurer, et tout ça et tout ça. Là, c'était too much. D'autant que c'était un peu de la resucée.
Par La Sorcière, jeudi 8 mai 2008 | Rubrique: Doctor Who | 21 commentaires
(Photo promo du prochain épisode de Doctor Who... The Doctor's *vousavékoa*...)
Par La Sorcière, dimanche 4 mai 2008 | Rubrique: Doctor Who | 33 commentaires
Alors, une fois de plus, hop, je fais une commode impasse sur l'épisode de BSG visionné hier. Je le revois ce soir avec les keupines, ça tombe très très bien, parce que... euh... voilà, quoi.
A la place, blablatons un peu du Docteur Qui. Outre le ridicule consommé et définitif des ennemis du jour (après mûre réflexion, ils sont aussi bêtes que moches), je retiendrai de cet épisode trois choses.
1) "Are you my mummy ?", a.k.a. : Docteur, vous êtes un grand malade mais vous avez un humour de folie et je vous aime, oh oui, vous aime de savoir me faire rire aussi fort. (Traduction : j'étais à deux doigts de l'orgasme.)
2) Par contre, vous êtes un gros nullard de ne pas voir que PUTAIN MAIS ELLE TE CHERCHE, cette pauvre Rose, et elle hurle, hurle, hurle TON nom !

Quand j'ai vu ça, j'ai frôlé l'infarctus. C'est super fugace, mais impossible de la rater. Donna, Donna, Donna, pourquoi n'as-tu rien vu ? ![]()
Je pense qu'il va être temps que Ten se rende compte que Rose est à ses trousses. Même s'il ne la retrouve pas tout de suite, il faut qu'il le sache. Sivouplé. 
Ca va l'anéantir, lui si heureux de s'être trouvé une nouvelle amie... Mais tant pis, il faut que ce soit fait.
3) Et j'en arrive donc à : PUTAIN DE MERDE ! ON VA ENCORE SE TAPER LA MARTHA QU'ELLE SERT A RIEN ??? 
Mais c'est pas possible !!! Mais on la vire en tirant la chasse d'eau et elle revient par le siphon de la baignoire !!! Mais qu'est-ce qu'on a fait pour mériter ça ???
(Alors, messieurs... car je sais que vous me haïssez de traiter ainsi votre chouchoute... Je sais qu'elle est très jolie et qu'elle a un fessier divin... mais quel boulet, vous avouerez.)
Bon. Respirons. Enfin, non, ne respirons pas car la Terre est enveloppée d'un épais nuage toxique. D'ailleurs, pépé Wilf est au bord de rendre l'âme dans la voiture de sa fille.
Décidément, la famille de Donna me plaît beaucoup. Et vlan d'un grand coup de hache, la mère fracasse le pare-brise, libérant pépé.

![]()
Ah ça, mon Docteur, ça le laisse un peu coi. C'est bien. Les petits singes ont de la ressource.
Dans la foulée, sort cérémonieusement une clé du Tardis pour la confier à Donna... qui l'empoigne en lui disant : "Oué, c'est bon, file-moi ta clé et lâche-moi, on a du pain sur la planche."

Pour une fois que cette clé ne revêt pas une quelconque signification, ça doit le surprendre, le mal-peigné. Bref, Donna à bord du Tardis. Très drôle. Surtout quand... surpriiiiise ! Bienvenue à bord du vaisseau des Sontarans. Les issues de sortie sont situées à l'avant de l'appareil... mais en attendant, coucouche panier.

Sur Terre, Evil-Martha se croit sans doute très maligne avec son sourire ultra-bright et son petit PDA, mais si elle croit que Ten ne l'a pas tout de suite calculée, elle se fourre le doigt dans son gros oeil de sale clone moisi.

(3615 Calculée.)
Bref, quelques échanges caustiques avec le chef des opérations qui a vraiment la tronche de l'emploi.

Une scène qui m'a vraiment fait de la peine... celle où Ten entend Ross se faire descendre. Snif. Il était chouette, ce petit Ross.


Pareil, le coup de fil de Donna à pépé, bouhouhouh.

Tellement sûre que le Docteur va tous les sortir de là. C'est sans doute la seule chose qui fait qu'elle ressemble un tout petit peu aux deux Tardis Girl précédentes.
En tant que chanteuse (enfin, en tant que "Sorcière qui se prend pour une chanteuse"), j'ai bondi quand le Docteur fait passer à Donna un message en latin : "Dona nobis pacem", qui signifie "apporte-nous la paix" et qui se trouve être une phrase de l'agnus dei ("Agnus Dei, qui tollis peccata mundi : dona nobis pacem.") que j'ai chantée, fiou, en long en large et en travers... et surtout en canon. Hein, Marge-qui-lit-pas-les-reviews-de-Doctor-Who ?
Bref, quelle culture, Docteur.
Alors, oui, Donna va contribuer à faire revenir la paix. Ca y est, Donna passe à l'action. Jusqu'à présent, elle remplissait parfaitement son rôle d'accompagnatrice. Dans cet épisode, bien malgré elle, elle doit agir. C'est vraiment chouette d'assister à son évolution. Et je sais que je me répète, mais j'adore ce qu'elle apporte à la série. Ce petit côté "Catherine Tate" qui grimace (mais très peu ! Juste ce qu'il faut de temps en temps.) et puis l'émotion. Je suis très heureuse que Ten se rende compte de ses progrès et de la chance qu'il a de l'avoir à ses côtés. (C'est pas comme l'autre qui se fait cloner bêtement, là...
)

(Bravo, Donna, je te fais des bisous dans le téléphone, muuuaahh !)
C'est que le Docteur, ben il est pas super content d'être sur Terre sans son Tardis. Même que ça lui fait dire des trucs pas super sympas, en fait...
The Doctor : I'm stuck ! On Earth like... an ordinary person, a human, how rubbish is that ! Sorry, no offense, but... Come on !
Deux claques, oui !
Et puis, truc de fou... On nous ressort le Valiant pour faire le ménage. Ah, mon bon Maître, comme j'ai pensé à toi !

Ca le ferait sans doute sacrément braire d'apprendre que sa création, transformée en aspirateur gigantesque, a sauvé la Terre, mais bon. Thanks, Master !
Alors, Evil-Martha, pfiou, gros soufflé bien vite dégonflé. Aucun intérêt si ce n'est celui de voir le Docteur se foutre d'elle et finalement l'épargner parce qu'elle lui a bien servi en empêchant la Terre de balancer de la bombe nuc'.
Plutôt mignon de voir qu'il prend bien soin de sa Martha, au point de lui filer son manteau. J'en ai sauté sur mes deux pieds. Sacrilège. Le manteau. Du Docteur. Le manteau. Sur les épaules. De pas le Docteur. Iiik.

Comme quoi sur certains c'est divin et sur d'autres c'est ridicule. Dommage. Enfin, heureusement, Evil-Martha finit par servir à quelque chose.
Et puisque je parle de ceux qui finissent par servir à quelque chose : pauvre Luke Rattigan. Quelle vie de merde il a dû avoir pour pouvoir croire, tout génie qu'il soit, que les Sontarans vont l'emmener, lui et une poignée d'élus, sur une planète toute neuve où ils pourront tout reprendre de zéro. Lorsqu'il apprend que les Patatalos se sont foutues de lui, on voit bien que tout s'écroule.


Enfin cette fine équipe parvient quand même à faire péter le vilain gaz kipu (Popo, si tu me lis... Salutations.). Badaboum.



![]()
Et alors, LE truc de l'épisode... Le Docteur qui prend congé de ses deux copines pour aller se petit-suissider sur le vaisseau des Sontarans, refusant de faire exploser tout simplement leur impressionnante installation.

Martha : Put it on a delay !
The Doctor : I can't.
Donna : Why not ?
The Doctor : I've got to give them a choice.
Sublime. 
Incroyable personnage qui malgré des centaines d'années à rouler sa bosse, à croiser les pires racailles, croit encore qu'on peut faire changer les Sontarans. Et même s'il n'y croit pas, eh bien il essaye quand même. Woah. Moi, ça me scie. Impossible dans ces cas-là de ne pas avoir envie de se jeter à ses genoux tellement il est immense. Tellement il est Time Lord.

Hein, Donna ?
Car il sait qu'il va devoir appuyer sur la détente. D'ailleurs, il s'apprête à le faire quand...

Luke prend sa place et...


![]()
Mais merci, Luke. Pauvre gosse.
Enfin notre Doctor va bien... Oui, c'est bon, Donna, pas la peine de lui tâter tous les membres.

Suis-je la seule à avoir envie que Wilf monte un jour à bord du Tardis ?


Ce serait trop bien. ![]()
Pauvre pépé qui vit tous ses rêves à travers sa petite-fille. Il mériterait tellement une petite ballade...
Et donc, la super surprise du jour :

Martha (très jolie) qui remet ça pour un tour vu que le Tardis est emporté vers une autre aventure... avant qu'elle n'ait le temps de descendre. Et cette aventure, je sais pas vous, mais moi, elle m'intrigue bougrement... Oooouuuh, Ten, mon petit cochon, qu'est-ce que tu as encore fait comme bêtise ? ![]()