Mais POURQUOI je regarde ça ???
Par La Sorcière, vendredi 7 mars 2008 | Rubrique: Doctor Who | 4 commentaires
Rose : Doctor... ?
The Doctor : Hullow !
Bouhouhouh...
Par La Sorcière, vendredi 7 mars 2008 | Rubrique: Doctor Who | 4 commentaires
Par La Sorcière, mercredi 5 mars 2008 | Rubrique: Doctor Who | 23 commentaires
Par La Sorcière, mardi 4 mars 2008 | Rubrique: Doctor Who | 30 commentaires
Oï ! Malheur mais qu'est-ce qu'y z'ont fait ? C'est quoi cette foirade indigne ? New York, 1930, les Daleks... Mais comment ont-ils réussi à planter ça ??? ![]()
Je sais que les premières parties de doubles épisodes, c'est toujours un peu compliqué, mais là , ça aurait aidé qu'on comprenne un peu l'enjeu, parce que bon, on se demande un peu le but de la manoeuvre.
Enfin, quoiqu'il en soit, "start spreading the news", le Docteur et Martha arrivent dans la Grosse Pomme.

Nous sommes en 1930, et c'est pas la joie. Pendant qu'on met la dernière main au bâtiment le plus haut du monde, dans les bidonvilles, ça crève de faim tant que ça peut.

Et c'est dans cette ambiance charmante que des gens disparaissent mystérieusement. Le Docteur décide d'enquêter.

S'ensuit une galopade souterraine un peu longuette durant laquelle Martha et le Docteur perdent un de leurs nouveaux amis. C'est là qu'on se rend compte que le Docteur, il devient tout de suite un peu psychopathe quand il perd quelqu'un, même si c'est quelqu'un qu'il connaît depuis trois secondes. Le concept même lui est insupportable. Soit.
Pendant ce temps, on découvre que nos copains Daleks sont de retour.

Pas étonnée outre mesure, vu que j'avais bien entendu le noiraud nous sortir un très commode "Emergency Temporal Shift" pendant la grande aspiration de Doomsday. Et c'est vrai que c'est dégueulasse que ces pourritures finissent toujours par revenir alors que le Docteur y laisse systématiquement de très grosses plumes. Bande d'enfoirés.
Bref, nos Daleks sont reviendus, et ils font de petites expériences. Notamment, ils transforment les gens en cochons pour en faire leurs esclaves. Euh... d'accord.
Bon, c'est vrai que c'est chouette les plumes et les strass, et tout comme le look vintage des Daleks va super bien avec le New York des années 30, ben Broadway, c'est rigolo. Mais c'est juste mal foutu...

Oh, puis rien à faire, Martha est lourde. Ne servant qu'à dire oui, non, faire la tronche ou les yeux doux à Ten. C'est un boulet, là . Il va falloir se secouer un peu, jeune fille, parce que ça plombe un peu beaucoup toute la chose.
Et ça me fatigue car je n'arrive pas à comprendre ce qu'on pourrait y changer pour que cet épisode soit meilleur. Ils ont peut-être trop compté sur l'ambiance, en fait, et pas assez peaufiné l'intrigue. Sais pas.
Bref, toujours est-il que ça regalope sous terre tant que ça peu, qu'un cochon pas tout à fait cochonisé leur donne un coup de main, et que Dalek Sec avale un mec et nous recrache le premier Dalek humain, une horreur cyclopienne hérissée de grosses bites gluantes sur la tête.

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C'est quoi ce vieux délire ? ![]()

Heureusement que le Docteur sort sa réplique qui tchue (They survive... they always survive when I loose everything...) et ce faisant, m'arrache à moitié le coeur, parce que qu'est-ce que je me suis fait chier... Pourtant, tous les ingrédients y sont, je ne comprends pas... Je suis complètement passée à côté.
Par La Sorcière, jeudi 28 février 2008 | Rubrique: Doctor Who | 27 commentaires
C'est marrant, plus j'y pense, plus je me rends compte que j'ai énormément aimé cet épisode. Beaucoup beaucoup. Les épisodes qui vous restent en tête pendant de longs jours et dont on a l'impression qu'ils continuent à faire effet longtemps après le générique de fin, c'est vraiment génial.
J'adore le fait que Doctor Who se permette de nous faire la leçon comme ça, mais seulement si on se pose deux secondes la question. Du coup, c'est pas moralisateur pour un sou, et pourtant, plus ça va et plus ça fait culpabiliser un max.
Bref, here we go.
Première question : on peut savoir ce qu'elle fout encore là ???

"Only one trip", qu'il avait dit, l'autre empaffé ! ![]()
Ah ben oui, mais finalement, par galanterie, il l'emmènerait bien faire un autre voyage dans le futur. Un dans le passé, un dans le futur, c'est quand même mieux.
Mon cul, oui !
Inutile de dire que Martha est enchantée de ne pas rentrer tout de suite chez elle.

Et qu'elle s'empresse de lui demander si on peut pas aller faire un tour sur Gallifrey, juste pour voir. Ce à quoi l'animal lui répond sur le mode badin que non, chère enfant, il y a bien mieux à voir que Gallifrey, Gallifrey, ce ne serait pas drôle pour lui, vu que c'est sa planète natale, blablabla. Bref, il ment comme un arracheur de dents. Ca l'arrange bien de se faire croire dix secondes que sa planète existe encore.
Les voilà donc en route pour New Earth en l'an cinquante milliards cinquante trois (ça ne s'invente pas).
Ce goujat-là trouve quand même le moyen de caser qu'il connaît bien l'endroit vu qu'"ils" y ont fait une petite virée récemment.
Martha : When you say last time, was that... you and Rose ? (Oui, et même que c'était leur voyage de noce !)
The Doctor : Um. Yeah, yeah, it was, yeah. (Wow, quel argument percutant, Docteur.)
Martha : You're taking me to the same planets that you took her ? (Oups.)
The Doctor : What's wrong with that ? (J'hallucine.)
Martha : Nothing. Ever heard the word rebound ?
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Vous voyez ? C'est pour ça que j'aime bien Martha. Elle a une putain de répartie quand elle se bouge un peu le cul (qu'elle a fort joliment rond).
Enfin, de toute façon, sitôt arrivés la Martha se fait enlever par un couple de jeunots qui ont besoin d'un troisième pour emprunter la voie rapide de l'Autoroute. Co-voiturage oblige.

Cela nous vaut le premier "MARTHAAAAA !" du Docteur. Je suppute que ce ne sera pas le dernier.
Force est de constater en effet que le Docteur y tient, à ses petits singes. Et je le soupçonne de commencer à s'attacher à celui-ci. En tout cas, c'est mignon de voir à quel point il se sent coupable d'avoir entraîné Martha là -dedans. D'autant que quand il décide qu'il va faire quelque chose, il y va. Quitte à risquer son étroite petite couenne. Donc de foncer sur l'Autoroute blindée de bagnoles ultra-polluantes où des poumons humains ne peuvent pas tenir plus de trois secondes.

Je vais vous dire, quand on vient d'acheter une voiture, ça calme. Ca calme net, même. Cette vision d'enfer ma glacée jusqu'à l'os. J'adore ces incursions terrifiantes dans le futur, pour moi, c'est l'essence même du show : nous faire trembler à l'idée de ce qu'on est en train de devenir. C'est tout simplement vertigineux. Et très triste.
Et la chose nous réserve encore de nombreuses surprises.
En effet, on se rend vite compte que quand on entre sur cette Autoroute, on y reste pendant de longues, longues années avant de pouvoir en sortir. C'est étouffant, flippant. Le Docteur a quand même la chance de se faire recueillir par un super brave type, Brannigan, et sa femme.


(Excellent, ce personnage.)
Ainsi que leurs enfants.

Han. C'est tellement mimi que des petites larmes me sont montées aux yeux. ![]()

(Oh mon Dieu, la tête qu'il fait avec les petits chats, je pourrais le manger tout cru tellement il est mignon !)
Bref, Brannigan et sa femme sont là depuis douze ans, entassés dans leur boîte de conserve en espérant un jour pouvoir revoir la lumière du soleil. Et ce qui m'a bouleversée, c'est de découvrir que dans cet isolement désespérant, une petite communauté s'est créée entre ces naufragés de la route, communiquant par radio, et surtout, surtout... s'unissant de temps en temps pour entonner leur hymne d'espoir... J'ai failli en chialer pour de bon. D'ailleurs, Martha ne se gêne pas pour le faire.

Une telle solitude au milieu d'une telle foule, c'est redoutablement contemporain et vrai. Ca fout le frisson. C'est vraiment un grand moment.
Et qui va mettre un grand coup de pied là -dedans ? Le Docteur bien sûr.
Autre chose remarquable, dans cet épisode : l'action, et les effets spéciaux. La petite course de voiture en voiture du Docteur, j'ai adoré. C'est super bien foutu, et lui, dans ce genre d'exercice, il est juste excellent, avec son physique de spaghetti et son petit costard bien serré.


Go, Ten, go ! ![]()
Dans sa course folle pour retrouver Martha, le Docteur tombe sur une vieille connaissance, Novice Hame, la même rencontrée dans l'épisode New Earth. Et celle-ci lui fait un assez sale plan.

Hop, voilà mon Docteur téléporté dans le Sénat de la cité pour y découvrir que tout le monde y est mort depuis 24 ans, victime d'une drogue appelée "Bliss".

Brrrrr... Moralité, les seuls survivants sont ceux de l'Autoroute, qui sans le savoir, tournent en rond là -dessous dans un espace totalement fermé... pour leur bien. ![]()
Et qui veille sur ce petit monde et les maintient en vie ? Face of Boe...

Face of Boe qui ne veut pas mourir sans rendre la liberté à tous ces gens, condamnés à rester sous terre pendant cent ans pour cause de quarantaine.
The Face Of Boe : Save them doctor, save them.
Aaaaw... ![]()
Cette scène où la lumière se fait enfin sur l'Autoroute est sublime...




Magnifique. ![]()
Bref, New New York a enfin retrouvé la vie, par contre, pauvre Face of Boe est sur le point de casser sa pipe, et comme promis, il va enfin révéler son secret.

The Face of Boe : I have seen so much, perhaps too much. I am the last of my kind. As you are the last of yours, Doctor.
The Doctor: That's why we have to survive. Both of us. Don't go.
The Face of Boe : I must, but know this, Time Lord : you are not alone.
Okéééééé !

Ah ah ah, j'adore quand ce brave Ten nage en plein déni, c'est fabuleux. Il est tellement humain, par moments, qu'on se demande ce qu'il a foutu pendant neuf cents ans. Ca lui ferait pas de mal de s'allonger sur un canapé et de parler de sa mère, de temps en temps, à celui-là , et y aurait du boulot ! ![]()

(Je pense que ce "hug" était un petit peu superflu et surtout prématuré, mais bon.)
Bref. Face of Boe rend l'âme en révélant ce terrible secret (que j'avais un peu senti venir, pour tout dire). Et malgré ma grande expérience en matière de série de SF, je m'émerveille toujours de voir qu'on arrive à nous faire pleurer la mort de ce genre de personnage complètement improbable. Sérieux.
Ten a cette chance qu'il a quand même ramassé quelqu'un qui va peut-être être capable de lui mettre quelques coups de pied au cul. Et heureusement, d'ailleurs, qu'elle pique sa petite crise parce que sinon, elle serait définitivement pathétique.

The Doctor : Alright. Are you staying ?
Martha : Until you talk to me properly, yes. He said... last of your kind... What does that mean ?
The Doctor : It really doesn't matter.
Martha : You don't talk ! You never say ! Why not ?
(Et après un long, très long moment... )

The Doctor : I lied to you, cos I liked it. I could pretend, just for a bit, I could imagine they were still alive underneath the burnt orange sky. I'm not just a Time Lord. I'm the last of the Time Lords. The Face of Boe was wrong, there's no one else.
Martha : What happened ?
The Doctor : There was a war, a time war. The Last Great Time War. My people fought a race called the Daleks for the sake of all creation, and they lost. We lost. Everyone lost. They're all gone now, my family, my friends, even that sky. Oh, you should have seen it, that old planet. The second sun would rise in the south and the mountains would shine. The leaves on the trees were silver and when they caught the light every morning, it looked like a forest on fire...
Eh ben voilà ... Maintenant, le partenariat de Martha et du Docteur peut vraiment commencer... Maintenant qu'elle n'est plus en sursis, maintenant qu'elle est au jus, ça va pouvoir bosser correctement.
Je suis quand même très très curieuse de savoir qui est l'autre rescapé... un autre Time Lord en vadrouille ? Eeeeeenteresting. ![]()
Par La Sorcière, jeudi 28 février 2008 | Rubrique: Doctor Who | 5 commentaires
J'vous explique : là , je monte mon humeur du jour... et en cherchant la capture dans la rubrique Heroes, je tombe sur....


CECI n'est PAS mon Docteur à moi ! C'est un FAUX !
(Malheureusement, les oreilles semblent être d'origine... )
Par La Sorcière, mardi 26 février 2008 | Rubrique: Doctor Who | 3 commentaires
C'est quand même un tout petit peu une série de sales geeks pourris gâtés...

![]()
Par La Sorcière, lundi 25 février 2008 | Rubrique: Doctor Who | 27 commentaires
Ahoum. Pas trop aimé cet épisode. Autant je trouve les décors assez excellents, autant j'ai trouvé le Shakespeare super moyen. Jamais on ne me fera avaler que ce falot personnage a écrit mon bien aimé "MacBeth".

Finalement, ce qui m'a le plus plu, c'est l'admiration du Docteur face à cet auguste personnage et la reconnaissance mutuelle de ces deux très grands esprits. Le génie et le Time Lord. Tout le reste autour, j'ai eu l'impression que c'était un mélange de Buffy et de Shakespeare in Love (sans le love). J'ai trouvé ça chiant. Dans le genre action moyenâgeuse, j'avais de loin préféré les loups-garous de sa très gracieuse majesté la Queen Victoria.
Et Martha m'a fait chier. Ok, c'est une fan de Harry Potter, on ne peut pas lui retirer ça. Mais elle se place direct dans le charnel avec le Docteur et c'est énervant. Très énervant. Casse-couille au possible. Si toute la saison se passe à la regarder se manger des râteaux, ça va être extrêmement pénible. Martha, ressaisis-toi, chérie. TOUT DE SUITE !
Avec ça que le Docteur ne se montre pas sous un jour extrêmement flatteur, avec elle. Il n'est pas très patient, ni très sympa, fait preuve de la brusquerie dont on le sait capable (mais qu'on avait tendance à avoir oubliée), et semble pressé de la ramener chez elle. Bref, tout ça est assez gênant aux entournures.
Malgré ça, je me dis que le Docteur n'est juste pas fait pour voyager tout seul. Alors tout cela demande sans doute quelques ajustements, d'un côté comme de l'autre (du moins le temps que Martha comprenne que non, ils ne vont pas "le" faire), mais il y a moyen que ça fasse une bonne petite équipe. Peut-être.
Enfin, il finit quand même par se balader avec elle bras dessus bras dessous...

Et par partager le même plumard ! ![]()

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En même temps, j'ai adoré comment elle se retrouve mouchée face au désintérêt total de Ten, absorbé dans son enquête, et qui trouve quand même le moyen de dire à cet instant précis que Rose, elle, comprendrait. ![]()
C'est méchant, c'est très méchant. Mais il faut bien ça, dites donc.


Elle est pas croyable. ![]()
Martha : Sorry. Not much room. Us two here. Same bed. Tongues will wag. (Ah, et ça, c'était le bruit de mes énoooormes sabots tombant sur le sol, désolée.)
The Doctor : Thereâ??s such a thing as psychic energy but a human couldnâ??t channel it like that, not without a generator the size of Taunton and anyone would have spotted that. No. Thereâ??s something Iâ??m missing, Martha. Something really close, staring me right in the face and I canâ??t see it. Rose would know. A friend of mine, Rose, right now sheâ??d say exactly the right thing. Still, canâ??t be helped. Youâ??re a novice. Take you back home tomorrow.
Martha (très vexée) : Great.
En tout cas, le fait que Ten ne comprenne pas les signaux désespérés qu'elle lui envoie est plutôt rassurant. ![]()
(Cassage de Martha : ça, c'est fait.)

(Cute capture d'écran de Ten : ça, c'est fait aussi.)
Bon, sinon, on a des sorcières plutôt marrantes, dans cet épisode.

![]()
Mit chaudron bouillonnant et autres accessoires sympathiques.


Et y en a même une qui essaye encore de mettre sa main dans le slip de Ten. Mais hé oh, c'est pas bientôt fini ces histoires, là ! ![]()

(I'm calling Rose and she's gonna KICK your ass !)
Après avoir réglé leur compte aux sorcières grâce à un vibrant "Expelliarmus !", Martha se fait draguer par Shakespeare qui pue du bec...

Shakespeare : The Doctor may never kiss you, why not entertain a man who will ?
Martha : I don't know how to tell you this, oh great genius, but your breath doesn't half stink !
... et on nous déballe une ignoble reine Elizabeth I.

Suivant. ![]()
Par La Sorcière, dimanche 24 février 2008 | Rubrique: Doctor Who | 23 commentaires
Allez, c'est parti... Une nouvelle saison, une nouvelle compagne de voyage, pour le Docteur. Oui, bon, on ne peut pas dire qu'il y mette de la bonne volonté, hein. De toute évidence, il n'a pas super envie de se trimballer un boulet de singe, ces temps-ci, mais voilà , le Docteur est fait pour se trimballer des boulets de singe, et je dois bien reconnaître que sa nouvelle guenon est franchement mimi.
A vrai dire, dans d'autres circonstances, elle aurait pu beaucoup me plaire, Martha. Elle est rigolote, super vive, bourrée d'intelligence, et elle est démerde comme pas deux, bref, c'est une battante là où Rose était une loseuse.
C'est encore ça qui la sauve à mes yeux... et visiblement à ceux du Docteur qui ne lui aurait certainement pas donné l'ombre d'une chance si ça n'avait pas été le cas. Quand on voit le traitement qu'il lui réserve malgré ça, on se demande ce que ça aurait été si elle avait été conne comme ses pieds.
Bref, Martha est jeune, elle est très jolie, elle est étudiante en médecine, et elle a une famille très nombreuse et très casse-couille.

Un jour, à l'hosto, elle pose son stéthoscope contre une poitrine où que ça fait doublement boum-boum, et voilà comme en un clin d'oeil (c'est le cas de le dire), le sien se met à faire boum très fort.


Vous voyez, des fois, Ten, j'ai envie de lui mettre des claques. Il est gentil, mais depuis qu'il est rat-musqué, il n'a pas l'air de se rendre compte qu'il a une légère tendance à émouvoir une certaine tranche de la gente féminine visiblement friande de rongeurs.
Et vas-y que je lance des oeillades (innocentes, certes, mais quand même), et vas-y que je fais mon cake, bref, j'en peux plus d'être sexy dans mon petit corps élastique.
C'est révoltant.
Bref, on s'en doute, si le Docteur est là , c'est pas tout à fait pour draguer, c'est parce qu'il se passe des trucs bizarres. Tellement bizarres que d'un coup, l'hosto de Martha se retrouve sur la Lune. ![]()

J'adore !

The Doctor : There must be some sort of...
La Sorcière : ... force field.
The Doctor : Force field.

D'ailleurs, j'ai adoré le principe de la police galactique qui déplace l'hosto qui abrite une criminelle parce qu'elle n'a pas le droit d'intervenir directement sur Terre. Brillant !

Pareil, la tronche des "flics", c'est juste énorme.

Qui a dit que c'était pas tellement différent de chez nous ? ![]()
(Je ne vais pas m'étaler sur cette charmante métaphore policière, vous aurez tous compris où je veux en venir, hein ? Le côté aveugle et complètement con de la procédure, c'est édifiant.)
Enfin, ces rhinos très féroces sont donc là pour débusquer de l'alien, moralité, Doc, cours très vite. Mission : trouver l'autre alien, le criminel, et surtout, très vite parce que 3615 MonOxygène.
Alors...
The Doctor : RUN !
Et ils courent.

Il doit courir vite sur ses petites pattes de lapin, d'ailleurs, lui. Ca doit être sympa de cavaler derrière quand on a trois kilos de trop. ![]()
Bon, sinon, très sympa le coup de la suceuse de sang. Elle m'a bien fait marrer la petite mamie, avec sa paille.

Hop, ni vue ni connue, la voilà avec de l'ADN humain. Et le Docteur devient le principal suspect puisqu'il est maintenant le seul alien dans le coin. Woops !
Toujours est-il que je trouve proprement scandaleux que pour gagner du temps et brouiller les pistes, l'indélicat procède à ce genre d'horreur alors que deux épisodes plus tôt, je pleure de ne pas avoir mon petit bisou d'adieu.


-320 points de QI pour Martha qui ceci fait en devient amnésique au point d'oublier que malgré l'urgence de la situation, le Docteur a quand même bien pris soin de la prévenir qu'il ne fallait rien y voir de spécial.

Roh la cruche, dites. Martha, ressaisis-toi, ma fille !!! ![]()
Enfin, je vais vous dire, notre Ten, il est surexcité, dans cet épisode. On sait comment il est, mais là , oh my God... il est sous anti-dépresseurs, ou quoi ??? Il m'a épuisée. Et vas-y que je saute, que je hurle, que je dégage mes pompes en faisant des petits bonds de cabri. Bref, il fait un cirque d'enfer.
Moralité, calmé net quand la petite mamie dégaine sa paille pour lui soutirer quelques litres d'hémoglobine.

Surexcité, oui, mais futé, l'animal. ![]()
Il sait bien que le seul moyen pour que les rhinos quittent l'hosto et le renvoient sur Terre, c'est l'arrestation de la mamie. Or mamie le croit Terrien. Point du tout. Donc forcément, quand les rhinos contrôlent mamie, paf, ADN extra-terrestre. Direct la correctionnelle. Au revoir, mamie.
Quant à cette tarte de Martha, la pauvre, elle est inconsolable.


Hé, nunuche, c'est pas la Belle au Bois Dormant, hein !?


Certes, elle est futée, très futée, et elle a la rage. Mais si elle pouvait juste éloigner ses lèvres du Docteur, CA M'ARRANGERAIT !
Enfin, heureusement, elle parvient à nous relancer les deux coeurs du Docteur ce qui nous prouve qu'elle n'est pas manchotte, et après avoir manqué d'étouffer faute d'oxygène (et le Docteur de mourir écrasé sous le poids de la dinde, uhuhuh), la voilà rentrée chez elle. Et quand je vois sa tête lorsqu'elle entend les infos qui parlent de l'évènement, je me dis qu'elle est drôlement mal barrée, Martha Jones.

"Just one trip", lui propose le Docteur pour la remercier de ses bons services.


Et comment, répond Martha, ravie de pouvoir caresser son gros... vaisseau.

Martha : It's bigger on the inside !
The Doctor : Is it ? I hadn't noticed.
![]()
Martha : Is there a crew, like a navigator and stuff ? Where is everyone ?
The Doctor : Just me.
Martha : All on your own ?
The Doctor : Well, sometimes I have guests. I mean, some friends travelling alongside me. I had... it was recently... a friend of mine. Rose, her name was. Rose... and... we were together. Anyway.
Martha : Where is she now ?
The Doctor: With her family. Happy. (Ahuuum !) She's fine. She.... Not that you're replacing her ! (Le salaud.)
Martha : I never said I was.
The Doctor : Just one trip to say thanks. You get one trip then back home. I'd rather be on my own. (Oué, c'est ça.)

The Doctor : Welcome aboard, Miss Jones.
Martha : It's my pleasure, Mr. Smith.
Hé bé, ma petite Martha, je sens que tu vas bien t'amuser, avec ce bestiau. Bonne chance.
Si Rose a payé bien cher ses deux saisons de bonheur avec le Doc, Martha, elle, va certainement en prendre pour son grade, mais d'une manière tout à fait différente.
Ce qu'il peut être mufle, quand même, ce Docteur, des fois. Nan ?
Par La Sorcière, dimanche 24 février 2008 | Rubrique: Doctor Who | 21 commentaires
(Et encore, des fois je me dis que même lui ne peut plus rien pour moi... )

Quelqu'un connaît un bon HP, pas trop loin, histoire que mes amis puissent venir me voir de temps en temps ? Même si je me doute qu'après ça, il ne m'en restera pas beaucoup... 
Par La Sorcière, samedi 23 février 2008 | Rubrique: Doctor Who | 18 commentaires
Bon, je ne vais pas y aller par quatre chemins. J'ai regardé cet épisode spécial bien trop vite. Alors que je pleurais encore la "mort" de Rose. Littéralement avec du mascara jusque sous le menton. Histoire d'exorciser, soi-disant.
Exorciser, mon cul.
J'ai été révoltée. Révoltée de la rapidité avec laquelle on oublie MA Rose pour s'intéresser au problème de cette mariée gironde et hurlante matérialisée à bord du Tardis.
La voir malmener mon pauvre Ten en plein deuil, ça m'a mise en rage. Le voir rentrer dans son jeu, ça m'a désespérée.
Même si au fond je sais que c'est la malédiction du Time Lord, qu'il vaut mieux qu'il reprenne le cours de sa vie immortelle le plus rapidement possible puisque de toute façon, c'est comme ça et pas autrement, et puis aussi que quelque part, ce n'est peut-être pas plus mal pour lui de faire un petit transfert temporaire sur une autre personne. Après tout, c'est comme ça que ça marche, parfois.

Mais même en gardant ça en tête, c'est un peu énervant de le voir se démener autant pour sauver cette rousse donzelle. D'autant qu'au final, elle ne manquerait pas à grand monde. ![]()

Enfin, passées les premières vocalises de cette dame, on nous rappelle quand même qu'il y a quelques heures encore, Rose était ici chez elle. Je ne sais pas si la Prima Donna imagine être tombée chez un pervers ou dans un réseau de traite des blanches, mais le volume sonore monte encore d'un cran quand elle découvre le petit gilet de Rose, posé là , négligemment, comme si elle allait débouler sans prévenir.

Pauvre Docteur, alors... qui n'a pas très envie de parler de ce qui vient juste de se passer dans sa vie...

Evidemment, quelques minutes plus tard, on a droit à l'inévitable et indémodable scène : "It's bigger on the inside than on the outside".


Et histoire de ne pas être trop dépaysés, on a aussi la traditionnelle attaque de Pères Noël tueurs.

![]()
S'ensuit un truc que je n'aurais jamais cru voir et qui m'a laissée coite un grand moment : une course poursuite avec le Tardis sur l'autoroute. Non, vous ne rêvez pas. *se pince furieusement*


The Doctor : Whatever that thing is, it needs you. And whatever it needs you for, it's not good. Now come on !
Donna : I'm in my wedding dress !
The Doctor : Yes, you look lovely. Come on !
Allez, saute, patate ! ![]()
Par dessus ça, le Docteur et Donna échangent leurs voeux cosmiques, ce qui est très mignon, très énervant, certes, mais également très drôle.

The Doctor : With this ring I thee biodamp.
![]()
En même temps, le pauvre chat a l'air tellement amoché que je regrette presque de l'avoir maudit.


Enfin, le preux chevalier parvient à ramener la mariée à son mariage, enfin, du moins à la fiesta qui a suivi ce non-mariage, où nous découvrons d'ailleurs sa charmante famille (tous des blaireaux avinés) et son futur époux. Et pendant que ça danse, le Docteur nous fait une méchante fixation sur tout ce qui est blond.

Pauvre biquet chéri...

Bon, malheureusement, les Pères Noël tueurs (j'adore ce concept) en ont vraiment après la pauvre Donna, et de toute évidence le Docteur a décidé qu'il fallait la sauver histoire de se changer un peu les idées.


Au cours de l'enquête de notre valeureux inspecteur galactique, on découvre donc une délicieuse madame dite Impératrice de Racnoss, mère de famille nombreuse, et bien décidée à faire en sorte que ses rejetons envahissent la Terre.

Charmante.
Et puis il s'avère que Donna est en quelque sorte sa "clé" pour parvenir à ses sombres desseins, "clé" bien nourrie de particules spéciales par son gentil fiancé qui était dans le coup, l'enfoiré.

(On se disait bien aussi qu'il y avait un petit décalage louche, dans l'histoire.)
Joli moment de gêne, d'ailleurs, où Donna ne semble pas vouloir comprendre qu'elle s'est fait entuber, alors que le Docteur, lui, a très bien compris.

Donna : But I love you.
Lance : That's what made it easy. It's like you said, Doctor. The big picture. What's the point of it all if the human race is nothing ? That's what the Empress can give me. The chance to... to go out there, to see it, the size of it all. I think you understand that, don't you, Doctor ?
Entre nous, ça ne lui portera pas bonheur, à cet enfoiré.
On conviendra quand même que Londres n'a pas de bol, une invasion supplémentaire alors que les Daleks et les Cybermen viennent juste de foutre le camp... Tout est relatif, naturellement.

Décidément, depuis que le Docteur a décidé de venir traîner dans le coin, y a du business.
Au final, parce qu'on ne va pas y passer la nuit, le Docteur azimute la maman, assèche la Tamise (joliii !) et ramène la lourdingue chez elle. Et là , il m'a sciée, ce fumier-là . Vlà -t-y pas qu'il lui propose de venir avec ! ![]()


La braillarde a le bon goût (ou l'insigne bêtise) de décliner l'offre, ce qui m'a comblé d'aise. Même si je sais qu'au fond, si Ten s'intéresse dix secondes à elle, c'est tout simplement parce qu'il a besoin de sauver quelqu'un, de rebondir, de reprendre le contrôle de quelque chose. Il n'y a rien de plus humain que ce genre de réaction. Mais ça fait mal au bide.
Au revoir Donna, donc... probablement bien plus intelligente qu'elle n'en a l'air...

Donna : Promise me one thing. Find someone.
The Doctor : I don't need anyone. (Tais-toi, crétin.)
Donna : Yes, you do. 'Cause sometimes I think you need someone to stop you.
Ouaip.
Au plaisir, ma bonne dame.
Je vais vous dire : dix jours après, elle m'est beaucoup plus sympathique, cette Donna. Faut être con, quand même.
Allez. Suivante. Hmph.