Le blog de La Sorcière
 

503 : War games

Ou quand le sosie briton de Stéphane Bern trépigne devant le Tardis ! Enfin... un petit coup d'oeil relativement intéressant sur les coulisses de cet épisode avec une visite du bunker historique de Winston Churchill histoire de documenter un peu le truc.

Perso, j'ai trouvé et trouve toujours que ça fait court, la durée d'un épisode, pour rendre tout ça de manière vraiment détaillée et contourner les clichés, surtout étant donné les recherches que ça implique. Mais faire un double sur les Daleks en milieu de saison, c'était risquer de se retaper Manhattan et ça, eeek. En tout cas, Mark Gatiss a fait ce qu'il a pu. Ou pas. Quoi qu'on en pense, son enthousiasme et sa passion font plaisir à voir. Impossible de résister à son côté fanboy vu qu'on est un peu exactement pareils.

Et c'est sympa aussi de nous parler un peu du vrai Churchill...

Et de nous présenter certaines images de l'époque, des images forcément saisissantes.

Bref, tout ça m'a beaucoup intéressée, c'est pour ça aussi que j'aime les épisodes historiques, surtout quand c'est l'histoire proche.

Evidemment, petit rappel obligatoire du CV du monsieur que nous avons déjà vu dans la série, outre qu'il a également écrit deux épisodes. (Et servi de voix à deux Confidentials. Vous le saviez ?)

A la réalisation, on retrouve le même monsieur que dans l'épisode précédent, Andrew Gunn. Toujours aussi... euh... rayonnant. Seulement cette fois, il m'a bien fait marrer parce qu'il reconnaît que mettre en scène le débarquement des nouveaux Daleks, c'est un peu le "best job in the world". Je crois que c'est clair, gars !

(Sinon, entre lui qui est pas dégueu et la petite productrice super mignonne, là... fiou. On les recrute sur le physique ou quoi ?? Moffat a réussi à choper les seuls rescapés de la mochitude outre-manchière ?)

Bien sûr, je me suis bidonnée comme il se doit devant le ballet des nouveaux Daleks, vachement plus imposants que les précédents qui étaient conçus pour pouvoir regarder Billie Piper dans les yeux.

Et toujours en parlant des Daleks, Matt Smith avoue qu'il est amoureux d'eux. Je pense que la prochaine fois, on va apprendre qu'il est amoureux de Stephen Moffat.

Toujours aussi mimis, en passant, les deux loulous. On dirait deux bons élèves, ils font tellement jeunes à côté de tous les autres. Ca tranche vraiment avec la saison 4 de Tennant et Tate...

Et vous avez vu comme Matt a déjà l'air de bien s'entendre avec tout le monde ? Rah...

Sympa également de les voir s'exciter comme des gamins devant la réplique du Spitfire. Boys will be boys.

Non sans saluer au passage l'héroïsme des pilotes qui avaient vraiment de sacrées couilles ne serait-ce que d'oser monter là-dedans, quoi.
Bon, next... vous-savez-quoi... ouhla, va me falloir la semaiiiine pour m'y attaquer !
(Nan je déconne, j'ai déjà commencé. Mais c'est un sacré morceau.)

 

502 : All about the girl

C'est parti pour un petit voyage derrière les caméras de Doctor Who ! Après un Confidential surtout consacré à notre nouveau Docteur, on se penche un peu sur mademoiselle Karen Gillan et sur son personnage...

Ca m'a fait pouffer comme une collégienne quand Matt a reconnu être amoureux d'Amy Pond.

(Il préviendra quand il en aura marre d'être aussi charmant, lui.)

D'ailleurs, Matt le confirme et les images le montrent bien : ils sont déjà très très copains, les deux minots. Ca fait plaisir de les voir aussi complices et déconner comme ça sur le tournage. On a super envie de les rejoindre dans leurs délires.

Et c'est vrai qu'elle a l'air bien barrée, l'Ecossaise, malgré un petit côté un peu... je sais pas... ça doit être son accent de duchesse genre Valérie Lemercier made in Edimbourg, mais je ne la voyais pas aussi fofolle, au début.
C'est marrant parce qu'en regardant l'épisode, je me doutais que les glissades dans la fosse à dégueulis avait dû être bien sympa à tourner. Apparemment, les deux loulous y ont passé la journée et j'ai été très étonnée de réaliser que ce sont bien eux qui font la dégringolade dans le toboggan !

Ca doit être sympa à la fin de la journée, niveau odeur et glagla !
A part ça, comme d'hab, je suis fan de l'élaboration des masques et autres petits trucages. Celui-ci est quand même un must.

Horreur.

Et j'ai adoré le coup du bonhomme, le Master Windu, là, qu'on fait tourner sur un tabouret pour que le masque devienne visible et que sa tête fasse un demi-tour. C'est con mais j'aurais pensé à un truc SUPER compliqué pour cet effet et que dalle ! On fait juste tourner le bonhomme avec le masque collé à l'arrière de la tête ! C'est con, z'avouerez !

Et puis l'élaboration de Starship UK, ouais, trop trop la classe. Une usine désaffectée, des heures et des heures de taf et voilà. Je suis super admirative.
Au début c'est ça...

Et puis petit à petit, ça devient ça...

Et enfin ça...

Très très impressionnant.
Sinon, j'aime beaucoup l'analyse de Moffat qui voit en Amy une sorte de Wendy partant pour le Pays Imaginaire avec Peter Pan. En la voyant dans sa chemise de nuit pendant tout l'épisode, je n'ai pas pu m'empêcher d'y penser, moi aussi. Pour lui, Doctor Who, c'est plus un conte qu'une série de SF, j'imagine que pour quelqu'un qui a été fan depuis tout gamin, c'est un peu le cas. Ca me fait toujours délirer de voir à quel point ce type au physique pourtant respectable et qui ne respire pas du tout la fantaisie à vue de pif peut avoir un imaginaire aussi riche et aussi enfantin. Je sais que ça n'a rien à voir, mais c'est même rare qu'on le voie sourire, quoi !

Et dans la série "cache ta joie, tu bosses pour Doctor Who", on a le réal, aussi.

Le flegme britannique, on va dire !
Allez, demain, j'essaye d'exterminer la suite.

 

501 : Call me The Doctor

Pour commencer, laissez-moi professer ma sympathie sans limites pour Matt Smith. Ce type est irrésistible ! Il respire la gentillesse ! Je le veux pour meilleur ami !!! On ira faire les boutiques ensemble et papoter comme deux vieilles commères autour d'un thé, je nous y vois déjà !

Ce sourire, cet air étonné et ravi de tout, rah, c'est trop trop charmant. Maaaatt ! Quand c'est qu'on se prend une piaule à co-louer ensemble, dis ???

("Moi, mes chaussures, elles sont trop bien !")

Et ce petit stress qu'on sent juste avant la première lecture, hi hi, trop mignon.

Ah, quand on pense que ce garçon n'avait jamais vu UN SEUL épisode de Doctor Who avant d'être casté, c'est insensé. Pour le coup, difficile de lui reprocher de copier ses prédécesseurs. Il a vraiment la doctor-attitude dans le sang.
Pareil, j'ai trop craqué quand il raconte à quel point il a adoré la jeune Caitlin qui incarne Amelia. C'est mimi comme tout et ça se sent vraiment à l'écran.

Jeune Caitlin qui est donc la cousine de Karen, sauf que les deux filles ne savaient pas qu'elles se rencontreraient sur la série ! Elles ne s'étaient jamais vues, c'est un truc de malade !

En tout cas, toujours aussi choute, la petiote. Dire qu'elle n'avait strictement aucune expérience d'actrice. Décidément, cette saison commence sous les meilleures auspices !

Mention spéciale aussi à la famille de Matt, surtout au grand-pa qui m'a fait mourir de rire, qui a l'air tout emprunté et qui était si mal à l'aise de signer un autographe à un gamin en tant que le grand-père du Docteur.

(Euh, Matt a été adopté ?)

J'ai également adoré la phrase de début de Moff'.

Moffat : We'll go around the table and say our names just because I never tire of saying : "I'm Stephen Moffat and I'm the executive producer and head writer of Doctor Who".

J'avoue que ça fait presque bizarre de ne pas voir Rusty agiter les bras en tous sens dans un Confidential. Les têtes ont changé, il va falloir s'y faire.
C'est pourquoi j'ai été ravie de retrouver Danny Hargreaves, le monsieur qui fait péter des trucs dans le poste.

Danny aux mains glacées.
A part ça, j'avoue que maintenant, ce genre de séquences me rappelle plein de choses et je n'en aime que plus les Confidentials, les épisodes qui nous emmènent dans les coulisses comme si on était les braves gens qui regardent le tournage derrière les barrières. Rah. Moi aussi j'ai fait ça.

J'ai adoré également la mise au point du petit village et les détails qui le rendent si pittoresque.

Et puis géniale la scène tournée intégralement en photos pour donner un effet haché, j'ai trouvé ça fabuleux, quel boulot de fou !

Voilà pour ce premier Confidential de l'ère Moffat/Smith. Puisse-t-il y en avoir encore plein plein !

 

Allons-y !

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Lords and Masters

(Ceci est le Confidential de l'épisode "The end of time, part one".)

Bon, eh bien comme je suis la plus grande des malignes, j'ai pris plein de notes au visionnage et je ne les ai pas enregistrées. Pas grave, je la fais en freestyle, de toute façon, c'est un Confidential très technique, j'imagine qu'on nous réserve la déferlante d'émotions pour le dernier.

( )

Très technique, donc. Et un peu fouillis, clairement pas un de mes préférés. Mais on ne va pas cracher dans la soupe, c'est toujours le pied à regarder. Surtout qu'après ça, il n'en reste plus qu'un avec David "I'm cute" Tennant.

Et ses cheveux.
Et son manteau.

Bon, je vais commencer par me débarrasser du truc qui a manqué de me faire passer l'arme à gauche tellement j'ai ri. La scène où la vioque empoigne le pauvre petit croupion du Time Lord... non, c'était génial. Et il y est allée, la mémé, oh oui, vigoureusement et avec enthousiasme.

Et hop !

La tronche de l'équipe qui assiste à tout ça derrière les moniteurs, c'est excellent.

Pauvre David, je crois qu'il est un peu gêné.

Enfin tout ça est très mignon.

Autre chose très mignonne : Bernard Cribbins. Mon Dieu que ce vieux est génial. Avec sa voix toute douce et son côté tout calme de vieux lord anglais. Je peux le garder, dites ?

Evidemment, il y a John Simm, aussi. Et là, pareil... le pauvre... je n'y avais pas pensé, mais effectivement, je ne crois pas qu'il va regarder cet épisode, parce qu'il y a de quoi devenir cinglé quand votre tête est partout comme ça.

Il faut savoir que pour tourner la fin de l'épisode, John a dû changer trente fois de costume en l'espace de... quatre heures. Et la plupart de ces costumes ne lui allaient pas puisque c'étaient les costumes d'autres gens dans lesquels le Master se retrouve. C'est d'ailleurs génial de revoir la fameuse séquence de la salle de presse de la Maison Blanche, parce qu'on a le temps de s'attarder sur les détails. Et de voir la tronche du faux Barack.

(Est-ce qu'il est pas mignonne ?)

Par contre, j'ai cru comprendre que les collants, c'était pas trop trop son truc.

(Comme je le comprends.)

L'autre truc qui l'a bien fait flipper, c'est cette charmante chose, là.

Le pire, c'est qu'il est super réussi, ce masque, tout affreux soit-il. Ils ne s'en pas beaucoup servi, mais apparemment, ils ont bien déliré avec.

Comme il est question du Master, hop, on a droit à une petite rétrospective du personnage qui a beaucoup sévi dans la vieille série...

Horreur...

On a aussi droit à un petit aperçu des anciens Time Lords et effectivement, le design a vraiment été respecté, ce qui est plutôt chouette.

Et légèrement amélioré au passage.

Pour les curieux, voici à quoi ressemblait une Time Lady, jadis, autrefois, il y a longtemps.

C'est marrant, elle est en blanc.

Pour finir, je me suis bien marrée devant leur bricolage pour faire un hélicoptère. Comme un vrai hélico, c'était trop cher, ils ont bidouillé comme des chefs pour donner l'impression qu'il est bien là. En fait, ça ressemblait plutôt à ça.

Pas mal, isn't it ?
Bon, voilà, en tout cas, je crois que suis fin prête pour l'issue fatale. C'est demain soir. Gloups. Profitons bien de nos dernières heures de Ten. Courage, les amis. Si vous voulez venir pleurer sur Facebook, je serai là.

 

Doctor Who confidential : Is there life on Mars ?

Voilà un Confidential qui ne révolutionnera pas le genre... heureusement, ça reste toujours super sympa de voir les coulisses d'un épisode de Doctor Who, surtout quand on est un peu en manque. Faut bien le dire.
Et puis ça fait plaisir de voir que le David a toujours l'air de bien s'éclater sur le tournage, même si ses jours... enfin, ses épisodes sont comptés.

J'ai eu un petit frisson de délice en voyant dans le générique l'énoooorme saut sur le matelas effectué par le Docteur grâce au petit tremplin...

Malheureusement, c'est un cascadeur qui fait cette petite figure charmante...

J'adore !

Sinon, j'ai appris avec surprise que pour filmer Mars, ces abrutis-là sont sortis du studio... et ont, en gros, marché cinq minutes pour arriver sur Mars !

Agaçant, non ?

Mais très convaincant !
Comme souvent, je suis très fan de la manière qu'a Julie Gardner de formuler la problématique de l'épisode. Là, elle explique que pour elle, Mars, c'est "the next frontier", et je trouve que c'est super bien trouvé. J'aime vraiment bien cette dame.
Sympa aussi d'assister à la première réunion de la production.

Rah, Graeme Harper. Je l'adore, ce vieux.

Quand il imite la flotte qui devait couler du crâne des colons possédés par les Martiens, j'en pouvais plus.

Finalement, comme placer des petits tuyaux sous une perruque, ça le faisait pas, ils ont planqués des mini-conduites sur les joues, comme ça.

Impressionnant de voir les acteurs sortir de la caravane avec pour la première fois, les prothèses et le make-up final, et de voir la réaction des autres qui sont... terrifiés, quoi !

Un truc auquel j'ai beaucoup pensé, c'est la flotte. Les mecs devaient être congelés ! Et c'était le cas ! Ils ont filmé cet épisode en janvier, il pelait sa mère, au Pays de Galles ! Du coup, "Maggie" nous explique qu'elle a trois paires de chaussettes, plein de fringues en dessous, le tout en brandissant sa petite bouillotte sous ses multiples plaids.

Et effectivement, entre deux prises, on voit qu'ils s'empressent de couvrir les acteurs. Ca devait être joliment chiant d'être mouillé toute la journée.

Sinon, j'avoue que les scènes où on voit le Docteur évoluer sur Mars avec la musique d'Ainsi parlait Zarathoustra (enfin, la musique de 2001, quoi) m'ont fait une super forte impression. J'aime bien ses remises en musique, on sent que ça les éclate bien de retatouiller de manière informelle.
Pareil, celles de Gadget-Gadget sur la musique de... Inspecteur Gadget, évidemment, c'était excellentissime !

En prime, on a Graeme Harper, le réalisateur, qui nous imite ce con de robot qui tremblait de partout et qui a même perdu une main, à un moment.

Ah et puis on a évidemment le plaisir de retrouver Danny Hargreaves que j'ai trouvé bien peu enthousiaste vu le nombre de trucs qu'il a pu faire péter sur cet épisode.

Enfin, il précise quand même qu'il est content parce que ça a fait beaucoup de bruit.

Pour finir, la vioque a l'air trop sympa et trop contente d'être là, ça fait bien plaisir.

Elle a beau faire des petites trognes rigolotes...

J'ai bien peur que pour moi, elle reste quand même à jamais cette drama-queen de Servilia, dans Rome. Oui, celle-là.

Voilà. Ca risque d'être beaucoup moins drôle côté Confidentials le mois prochain, tout de même.

 

Doctor Who Confidential : Desert storm

Rah, le plaisir de se regarder le Confidential qui va bien après un excellent épisode de Doctor Who !

(Par contre, c'est pas pour jouer les enfants gâtés, mais... mais... et Anthony Head ? Pourquoi c'est pas sa voix ??? Chuis habituée, moi, faut me prévenir, avant ! )

Bon, je vous informe que selon Rusty (qui glousse comme une poule à l'idée de ce qu'il nous réserve pour la suite), cet épisode, c'est l'une des dernières occasions pour le Docteur de s'éclater. Voilà, comme ça, on est fixés. J'imagine que l'épisode de novembre va servir à nous mettre dans l'ambiance et qu'un double de fin d'année va nous emporter notre Ten dans un flot de larmes.

A part ça, peu d'entre vous l'ignorent : cet épisode a été en partie tourné à Dubai.

(Insérez ici la musique de Lawrence d'Arabie.)

Et les pauvres. Purée qu'ils en ont chié. J'en ai ri, tout en étant désolée, et j'ai trop pensé à Terry Gilliam et à son Don Quichotte maudit. Parce que pour le coup, ils ont vraiment vraiment pas eu de bol. (Il aurait plus manqué qu'un torrent de boue emporte tout le matos... )

D'abord, faut dire que l'idée d'acheminer un bus anglais (qui forcément ne rentre pas dans les containers ad hoc, trois mètres sur douze, je vous l'apprends) à l'autre bout du monde, bon, voilà, quoi. Ils sont gentils, mais c'est pas super pratique.
Moralité, en cours de route, le bus a eu un léger accident. On va dire qu'il s'est un tout petit pris un container sur le coin du museau.

Et paf le bus.

Ca n'a pas du tout fait criser James Strong, le réalisateur.

Du coup, on a retapé à grand peine l'infortuné véhicule (ce qui explique pourquoi il est si amoché une fois qu'il a traversé le vortex, au passage), et là, le deuxième truc trop cool commence. Allez-y, vous, pour acheminer un autobus bringuebalant en plein milieu du désert, sur du VRAI sable, avec aucune route dans les environs pour qu'on croie vraiment que c'est... le désert, quoi !

De quoi filer des sueurs froides à toute l'équipe de la production.
Finalement, ils y sont parvenus... et après ça, les malheureux se sont employés à effacer (à la balayette !) la moindre trace de pas, et à arracher la moindre petite herbe histoire d'avoir un terrain parfaitement vierge.

Evidemment, pendant les repérages et les préparatifs, un ciel magnifique, dégagé comme jamais, bref, les ouacances, quoi.

Et hop, premier jour de tournage : tempête de sable !

(Graeme Harper aurait certainement tout envoyé péter, lui.)

Donc voilà tous ces braves gens déguisés en bédouins.

Et nous les filles, on sait toutes à quel point c'est trop cool et trop facile de conserver une chevelure de soie quand il vente du sable !

C'est ce que nous explique d'ailleurs Michelle Ryan, pendant que David, devenu blond, se plaint des méfaits du soleil, du vent et du sable sur son délicat épiderme.

(Et confie d'ailleurs qu'ils ont évité les gros plans, certains jours, tellement ils avaient la peau flinguée.)

Avec ça que la Ryan trouve le moyen de se vautrer dans le sable (soigneusement balayé par les hommes de ménage, on le rappelle).

Bref, ça a dû être super sport, ce tournage !

Une bonne partie s'est également déroulé en studio, et là, je vous rappelle que l'autobus a été détruit, donc forcément, le deuxième a dû être EGALEMENT flingué pour ressembler le plus possible à celui de Dubai.

(Heureusement qu'ils ont tourné ces scènes après, entre nous.)

C'est là qu'intervient l'incontournable Danny Hargreaves aux doigts de fée.

(Qui en a parfois un peu ras le pompon, parce que ouvrir des autobus en deux, ça va bien dix secondes.)

Alors, aujourd'hui, dans l'atelier bricolage, Danny Hargreaves nous apprend comment on fabrique les éclats de verre qui font pas mal et qu'on balance à travers les vitres sur ses petits camarades acteurs sans risquer d'en éborgner un ou deux.

C'est de la gélatine !

A part ça, vous apprendrez que la scène du musée a été tournée dans le musée de Cardiff, qu'un tunnel a été bloqué pendant quatre nuits, et que Michelle Ryan a effectué elle-même la plupart de ses cascades, pour le plus grand plaisir du réal qui a ainsi pu filmer exactement les plans qu'il voulait sans avoir à se soucier d'une doublure pas très ressemblante.

Je me suis bien marrée devant cet abruti de Rusty qui kiffe comme un gamin ses grosses mouches à merde.

Et je lui en veux à mort de nous teaser de la sorte sur la suite...

Russell : Oh, it's BAD !

Gneuh !

Bref, comme d'hab, un plaisir de s'enfiler ça dans la foulée ! *court commander la saison 4 en DVD*

 

310 : Do you remember the first time

(Ceci est le Confidential de Blink.)

Ca fait un bon moment que j'ai vu ce Confidential et je trouve vraiment ballot de ne pas en avoir parlé plus tôt, mais il se trouve que j'ai été très déçue parce que j'attendais un truc monstrueux sur l'épisode et en fait, pas du tout. Le principe, ici, c'est David Tennant qui joue les enquêteurs et va discuter avec tous les fans purs et durs de Doctor Who qui ont la chance de bosser sur la série.
C'est super mignon et on se rend compte à quel point David lui-même est fondu de sa propre série, mais ce n'est tout simplement pas ce que j'attendais.

Evidemment, le Moff' est de la partie et Dave en profite pour lui poser quelques questions sur l'épisode. C'est là que j'ai appris que les statues... oh my god, ce sont des GENS !!!

Avec des masques et des lentilles et tout, ce qui les rend totalement aveugles !!!

Aaaaagh !

Et si je vous disais qu'à mes yeux, ça les rend encore plus flippantes ?

Ah, et à propos de choses inanimées à forme humanoïdes qui font très peur, dans ce Confidential, j'ai découvert qu'il y avait déjà eu un épisode avec des mannequins rebelles dans la vieille série.

Uh uh uh.

Mais le gros gros truc qui m'a fait délirer, rapport à Blink, c'est de réaliser qu'en fait Sally Sparrow existe depuis super longtemps. Il y a des années de ça, Steven Moffat avait écrit l'histoire d'une adolescente pas comme les autres qui découvre un message qui lui est adressé sous du papier peint. Evidemment, point de Docteur dans le coin, mais Moff' s'en est largement inspiré pour Blink. J'ai trouvé ça super mignon.

En parlant de notre petite Sally, Carey Mulligan est aussi délicieuse et aussi simple qu'on l'imagine à la ville. J'aurais vraiment bien aimé la voir davantage.

Enfin voilà. C'est vrai qu'ils sont mignons, tous, à parler de leur passion, ça fait chaud au coeur de voir que des gens qui aiment autant la série bossent pour elle.
Petite mention spéciale à la scène où David demande à deux filles de la production un peu moins fans si elles sont capables de réciter dans l'ordre les différents acteurs qui ont incarné le Docteur. Not bad. Inutile de dire que David les corrige à la vitesse de l'éclair.

 

Doctor Who Confidential 309 : Bad blood

En attendant le retour groupé des plus beaux mecs de la planète (doux seigneur, survivrai-je à la semaine prochaine ?), je continue mon revisionnage de la saison 3 de Doctor Who... à l'envers ! Oui, j'ai commencé par le Master, j'ai fait Blink et me voici donc à Family of Blood. Eh ben... j'ai chialé ma race mais comme pas permis !

(Bon, me direz-vous, en ce moment, je ne fais que ça.)

Non mais sérieusement, quand j'ai vu ce pauvre Latimer à la fin...

Bouhouhouh.

Bref, c'est encore mieux que la première fois. Ce n'est pas toujours le cas, mais là, ça l'est. Surtout quand on sait à quoi s'attendre et qu'on apprécie encore plus les petits détails. Ah, ce jeune Latimer, comme il est bien choisi, et comme il fait un Time Lord en herbe du tonnerre.

Oui, je l'ai vraiment trouvé épatant, ce gamin, tout du long. Et Dieu sait que ça a dû être dur de tourner les scènes des tranchées, comme le confirme l'équipe, tellement il y avait de boue et tellement il faisait froid.

Ce qui m'a vraiment fait rigoler, c'est Monsieur Effets Spéciaux, Danny Hargreaves, mais qui S'ECLATE comme un gamin dans son petit champ avec ses petits explosifs. C'était un plaisir à regarder.

Ca a fait BOUM. Il est content.

En parlant de cette scène d'explosion du vaisseau de la famille, Harry Lloyd nous raconte qu'il était absolument RA-VI de tourner lui-même cette scène. Que toute sa vie d'acteur il avait rêvé de courir comme un dératé (run for your life !) avec une grosse explosion derrière et de se jeter par terre.

Vous le reconnaissez ? Sérieusement, vous reconnaissez qui c'est ?

Ouais, c'est dingue, mais c'est Baines. Eh ben je peux vous dire qu'au naturel, Baines, il est mais... fiouuuu...

Incroyable de se dire que... c'est lui, quoi.

En plus, il a une voix d'enfer.

A part ça, si j'ai téléchargé la version longue de ce Confidential, c'est parce que je voulais voir David se plaindre de son maquillage de pépé Smith.

Eh bien non, il ne râle pas trop.

Il trouve même ça plutôt marrant.

Mais un petit peu bizarre.

On l'imagine quand même bien avoir envie de se pendre, sachant que ce make-up a pris cinq ou six heures à réaliser (sans compter le moulage de sa tronche) alors que le tournage de la mort de John Smith n'a duré que... quinze minutes.

David nous confie d'ailleurs à propos de cette séquence de la vie de John Smith que c'est l'une de ses préférées de toute la série.

Pour finir, comme je plains la pauvre Mom... pour tourner la scène où le Docteur l'enferme pour l'éternité dans un trou noir où je sais plus quoi, elle a dû se laisser tomber, suspendue par des fils, un certain nombre de fois, en gigotant comme une dingue, les jupailles retroussées.

Personnellement, j'aurais moyennement apprécié.

Voilà. Un vrai plaisir de revoir ça, je ne vous le cache pas. Et les Confidential, c'est vraiment la cerise sur le gâteau.

 

Doctor Who Confidential : Christmas Special 2008

C'est marrant, mais le Confidential m'a aussi un peu déçue.

Evidemment, ce n'est pas du tout hors de propos d'évoquer les pastiches qui ont été faits de Doctor Who au fil des ans, mais comme je ne suis pas trop parodies, eh bien ça ne m'a pas trop intéressée.

Par contre, j'ai adoré voir les anciens cybermen ! On se demande s'il faut en rire ou en avoir peur. Et je suis bien persuadée qu'à l'époque, ils ont dû faire flipper un paquet de ptits gnenfants.

(Euh, vous avez une chaussette sur la tête, mon brave... )

(Tudieu !)

Et puis moi qui n'ai pas vu Blackpool, ça m'a bien fait marrer de voir les deux David danser leur très sexy tango.

Comme ils sont mignons !

A part ça, eh bien notre David, le vrai Doctor, une fois de plus, il fait bien comprendre qu'il n'aime pas trop qu'on le suspende. Pourtant, ça arrive très souvent étant donné que ce pervers de Russell T Davies adooooore l'action verticale. David endure. Difficilement. Mais à mots couverts, se plaint grandement de la maltraitance infligée à ses nobles roupettes.

Sans compter que cette fois, il faut aussi faire de la luge sur un petit carton épais comme rien et que ça fait quand même un tout petit peu mal au fondement.

Dur, dur d'être Time Lord.

A part ça, le choc de ce Confidential, c'est bien entendu de découvrir qu'ils ont filmé... dans le Hub !!!

Mais oui, regardez-y de plus près !

Pas de doute, ceci est bien la fenêtre du bureau de Captain Jack, dans Torchwood !
La preuve par l'image.

Eh oui, pas de tournage de Torchwood à ce moment-là, donc ils se sont servis de ce beau et vaste plateau pour y filmer des zenfants complètement déchaînés. Le réal essaye de rester soft dans ses commentaires mais on capte bien que faire jouer des mioches dans Doctor Who, c'est pas facile tellement ils sont surexcités. Franchement, on ne peut pas leur en vouloir, à ces petits cons. Moi-même je crois que je serais ingérable.

D'ailleurs, le petit Chucky nous explique qu'il a tourné telle scène avec David Tennant et que c'est un peu la classe, quand même.

Horror !

Pour finir, grosse rigolade en regardant les meufs s'entraîner à donner/prendre une mandale. Rah, j'adorerais.

C'est fou comme le poing de Rosita est loin de toucher la joue de Miss Hartigan, en vrai. Mais filmé selon le bon angle, c'est très impressionnant de vérité.

Voilà, c'est à peu près tout pour ce Confidential.
C'est bientôt, Pâques ?

 

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