Le blog de La Sorcière
 

Doctor Who Confidential 413 : The end of an era (Bouhouh.)

Quelle meilleure manière de finir une saison que regarder Confidential ? C'est juste tellement agréable de se replonger pendant quarante minutes dans ce super montage... les grands moments de deux histoires, celle de Rose et celle de Donna, le bonheur de voir les acteurs se retrouver tous ensemble, l'émotion, les adieux. Bref. Ca me laisse encore une fois toute chose.

Et pour commencer, décidément, j'adore Graeme Harper, le réalisateur. Il est super sympathique et son enthousiasme est vraiment contagieux.

(Contrairement à RTD qui me fait peur quand il s'emballe.)

Et puis j'aime ses manières de gros ours quand il parle de son émotion lors du tournage de la dernière scène de Donna à bord du Tardis.

Vous apprendrez ainsi qu'il a gardé la première prise. La meilleure.

Ensuite, Billie. Rah, Billie, ma chère Billie. Je ne regrette pas de t'avoir mise dans mon classement d'hier car tu es encore plus belle au naturel que dans la série...

Et tellement fraîche, tellement gaie, tellement contente d'être là, quoi. Un amour, cette nana.

D'ailleurs, on voit bien que David est ravi qu'elle soit dans le coin, ils ont vraiment l'air très copains, tous les deux...

Et l'ambiance colonie de vacances qu'il y a à bord du Tardis avec tous ces acteurs qui se connaissent super bien et qui se retrouvent ensemble, ça fait plaisir à voir. Autant que dans la série.

Comme le dit David, bonjour la concentration sur le plateau.

Ravie également d'entrevoir enfin la doublure de David. Vous avez vu ces cheveux ???

Impressionnant.

A part ça, Bad Wolf Bay. Apparemment, ça a fait bizarre à tout le monde d'y retourner.

Quatre heures top chrono pour tourner la scène d'adieux à marée basse. Quelle lumière, vous avouerez...

L'occasion de repasser quelques unes parmi les plus belles scènes de l'histoire du Docteur et de Rose. *soupir*

Et c'est parti pour ZE scène...

Tudieu, ça ne faisait pas cet effet-là à l'écran !

Du tout, du tout !

(Get a room !)

A ce sujet, très belle analyse de Julie Gardner (une meuf, ça change).

Julie Gardner : I think the Doctor's most heroic when he's having to sacrifice things, when he's having to be under pressure. It's terrible that he knows all of that and he knows he's gonna be alone but he loves this woman so much that he gives her the chance to have a life. Of course he's saying I love you, even if we don't hear it, of course he's saying I love you.

Snirfl.

Billie, elle, dit que cette scène lui fait penser à la Belle et la Bête. A la fin, la Bête redevient humaine, et elle a mille fois raison de dire qu'on n'a presque pas envie qu'elle change. C'est bizarre, mais c'est comme ça. Je trouve ça juste monstrueusement malin d'arriver à nous donner une conclusion aussi tordue, à la fois triste et jouissive comme ils l'ont fait là. C'est incroyable.
Billie ajoute qu'elle a du mal à imaginer que ce soit la fin du Docteur et Rose. Alors non, ce n'est pas tout à fait la fin, pour elle. Et puis comme elle dit, on ne sait jamais.

Sinon, je sais que c'est étonnant, mais Freema est choute aussi.

Dommage que son personnage soit à claquer. Cela dit, elle tire un chouette parallèle entre la Martha de la fin de la saison 3 et celle de la fin de la saison 4.

Petit voyage en arrière également pour constater que le Davros d'antan n'a pas beaucoup changé...

Les Daleks, par contre...

(On dirait les rejetons de R2D2... )

Ce qu'il y a de bien, avec RTD, c'est qu'on n'est jamais sûrs que les méchants soient morts. Là, il laisse entendre que Davros pourrait un jour revenir. A-Hem.

Sinon, c'est toujours super mimi de voir David se jeter partout pour mimer la régénération.

Hi hi. J'adore.
(Vous ne pouvez pas imaginer ce que je donnerais pour bosser sur ce genre de production. Ptain. )

L'occasion de revoir des images vraiment sympa. C'est chiant, chaque fois ça me donne envie de revoir les épisodes.

(Master... )

Grosse rigolade lorsqu'il s'agit d'entendre pour la première fois des Daleks parler allemand lors de la première lecture du script.

John B. : It's the gestapo dalek !

Et Freema qui raconte à quel point elle a eu du mal avec son accent allemand. Aidée en cela par toute l'équipe.

Et puis il y a les adieux. Cet épisode, c'était le dernier du producteur Phil Collinson qui s'en va vers d'autres horizons, snif.

Sans parler de la Tate, bien sûr. Personne ne tarit d'éloges sur son talent extraordinaire. Et nous encore moins.
Personne ne se doutait, même dans les coulisses de la série, qu'elle pouvait tant apporter à la série. Revoir la fin de l'histoire de Donna, sans mentir, j'en ai les larmes aux yeux.

La goutte d'eau...

Oh, ma Tate, comme tu vas nous manquer.
Et le mot de la fin pour David...

David "I'm so cute" Tennant : It's desperately sad that this character who deserve so much ends up with nothing... again.

Soupiiiiir...
Voilà. Sur cette review du dernier Confidential, la saison se termine pour de bon. Comme j'en ai quelques uns à voir pour rattraper mon retard, cette rubrique continuera à vivre encore quelques semaines, au moins.
Vivement Noël, tout de même. Même si quelque part, je ne suis pas pressée de retrouver un Docteur plus seul au monde que jamais...
C'est vraiment la fin d'une ère. Une ère merveilleuse...

 

Doctor Who confidential 407 (Nemesis)

Franchement, même quand l'épisode m'a paru un petit peu en dessous, c'est toujours un plaisir de s'offrir une grande tranche de rigolade en regardant les Confidentials. Je ne pourrais plus m'en passer.

D'abord, j'y ai appris un truc dément. Le père de David fait une apparition au début. On voit un monsieur à cheveux blancs et à gants immaculés qui joue les butler. Eh ben c'est Papa-David. Délire.

En fait, il descendait de ses Highlands pour rendre visite à son fiston, et il s'est retrouvé réquisitionné pour jouer les figurants.

Trop choupinou et sympatoche. Il a l'air tout intimidé, le monsieur.

(David doit beaucoup ressembler à sa maman... )

A propos de David, c'est donc lui qui a conseillé l'actrice pour jouer Agatha. C'est la première fois qu'on retient une de ses suggestions (arf), et il en est fier. En même temps, il y a de quoi. C'est vraiment le truc que je retiendrai de cet épisode. Elle est plus vraie que nature. Et en plus elle est très charmante.

Et... oh my Gawd ! J'adore son nom !!! Ca faisait longtemps que je n'avais pas entendu un nom aussi mirifique !!! Direct dans ma collection !

A part ça, j'ai trouvé excellent que Confidential nous ressorte des photos de la vraie Agatha... et nous déterre en plus le petit-fils de la dame !

Et mieux encore, je me rends compte que c'est très futé d'avoir exploité la mystérieuse disparition de l'auteur qui à l'époque semble avoir fait un raffut monstrueux. C'est vrai que c'est tellement Doctor-Whoesque que ça aurait été trop dommage de ne pas s'en servir.

Quand on voit les gros titres des journaux de l'époque, on comprend.

Pour changer totalement de sujet, j'ai failli me pisser dessus quand ils tournent la scène de "detox". Ca, j'y ai pensé en voyant l'épisode : le costard. Eh ouais. David a deux costards. Pas quatre, pas six, deux. Tout pareils. L'ennui c'est que quand on se renverse du sirop dessus et qu'on crache des anchois, les costards, ça les ruine un peu. Moralité, vaut mieux être sûrs que la scène tournée est la bonne. Alors pour être sûrs, aussitôt que le moindre problème apparaissait avant qu'il ne commence à tout renverser, le réal' se met à bramer des "CUUUUUUUT !!!".

Ce qui est à mourir de rire, vous en conviendrez.

Et là, David de s'interrompre juste à temps pour ne pas tout renverser sur sa gueule.

Ooooouh, c'était moins une !

Et puis c'est juste trop craquant de voir le réal', (Graeme Harper, on le connaît bien) se bidonner discrètement derrière sa caméra quand la Tate fait son superbe : "Milk ! Shake ! Milk !"

Irrésistible.

A part ça, l'inévitable capture de David-I'm-cute-Tennant.

Des petites choses drôles à force d'être anachroniques...

Et puis une autre grosse rigolade : l'organisation d'une course-poursuite de vieilles caisses des années 20.
Palpitant. C'est sûr que quand on roule à trois à l'heure, il faut être un génie de la caméra pour que ça ait l'air un tout petit peu intéressant.

David et Fenella (rah, quel prénom charmant) ont donc dû apprendre à manier ces pièces de musée, sous le regard terrible du propriétaire.

Et apparemment, ce n'est pas super facile puisqu'à un moment, j'ai entendu David lancer qu'il avancerait certainement plus vite s'il conduisait une machine à coudre !

Et hourra pour la Tate.

En tout cas, je me suis bien bidonnée, devant celui-là !

Maintenant, ils peuvent balancer la suite, je suis fin prête !

 

Doctor Who Confidential : 406

"Who's your daddy ?"

C'est marrant comme en revoyant des séquences de l'épisode, je trouve que Jenny ressemble au Docteur. Dans son enthousiasme débordant, ses petites joies mal placées. Elle est très bien choisie pour aller avec Ten. Je crois qu'on aurait tous eu du mal à la voir en fille de Nine.
Bref, shocking. La fille du Docteur est rousse.

(WHAT ?!)

Et elle est très mimi. Ses petites anecdotes de vraie fille de Docteur sont délicieuses. Notamment celle où elle raconte que petite, elle allait à l'école avec la fille de Colin Baker (le sixième Docteur) et que du coup, elle pensait que tout le monde était la fille du Docteur !

Du coup, on nous ressort quelques archives du Time Crash de 2007...

Papa Davison en personne. Grand fan de la nouvelle série.

Et on rit en entendant la petite Georgia raconter qu'après avoir lu le script, elle a appelé tout de suite son père pour lui dire : "Devine quelle est la première réplique ?" Et c'est "Hello dad."

Par la même occasion, on nous déballe le "Moff".

Tous à genoux, vite, devant le génial scénariste de certains de mes épisodes préférés ! (Blink, et le magnifique double de 1941).

J'ai trouvé super mimi qu'elle raconte que pour la scène où elle meurt, elle n'avait pas prévu de pleurer mais que c'est venu tout seul. Pauv' ptit bouchon, va.

Et puis hop, on en profite pour nous recaser dans les dents Rose et la plage.

("I love you.")

Et John Simm. (Ca me fait tout drôle de voir David lui pleurer à la gueule, dites donc.)

Evidemment, ces bâtards-là n'en diront pas plus sur les projets qu'ils ont pour GI-Jenny. Pour autant qu'ils en aient.

 

Doctor Who Confidential : 405 (Sontar-Ha !)

(Comme il semblerait que le visionnage du Confidential de la semaine devienne un rituel aussitôt que je commence à être en manque en attendant l'épisode suivant, on va dire que je vais continuer sur ma lancée. Alors j'ouvre une petite rubriquette toute modeste histoire d'y ranger ces choses-là.)

Première petite remarque : ce qui fait en partie l'intérêt de ces épisodes making-of, c'est le montage, toujours accompagné de ziks musclées reprenant certaines scènes de l'épisode, et parfois des épisodes précédents. Ca fait très clip qui déchire la tête, c'est sympa. Ca va bien avec le côté hyperactif de l'énergumène qu'on se farcit en rôle-titre. Vraiment bien.

Ensuite, moi, ce qui m'éclate le plus, ce n'est pas tellement de savoir comment ils ont fait pour faire péter ceci ou cela, mais plutôt de voir les tronches ravies des geeks qui font péter ceci ou cela.

"Tu fais quoi, dans la vie ?"
"Moi ? Je fais péter des trucs à la télé."
"Ah oué."

Non mais regardez-moi ces faces d'imbéciles heureux !

(Tom Lucy et Danny Hargreaves qu'ils s'appellent.)

En parlant de Danny H.. Alors là, je ne pensais pas que la scène où la mère de Donna s'improvise bûcheronne de banlieue pour azimuter le pare-brise de sa bagnole avait demandé autant de prépa. En fait, la dame fait juste semblant. Et on fait exploser une autre vitre. Au bout de la hache, il y a ce même Danny, sapé comme Sylvia, et portant toute sa quincaille aux doigts et aux poignets.

"Et à part faire péter des trucs à la télé, tu fais quoi ?"
"Ben je m'habille en meuf et je manie la hache."
"..."

A part ça, c'est aussi l'occasion de voir une impressionnante collection de Sontarans old-school. On n'en demandait pas tant, me direz-vous. Eh ben tant pis. Se retenir de s'esclaffer nerveusement, ça fait les abdos.

(Oh dear God, la tronche de crevard !!!)

Du coup, on nous déballe Sarah-Jane qui les a fréquentés de près, et hop...

En prime, on nous déterre le sixième Docteur qui nous claque quasiment une conférence sur les Patatalos.

J'aime bien quand il explique que leur apparence est avant tout fonctionnelle et ne laisse aucune place à l'élégance. Il est futé, Six. Croulant mais futé.

Après ça, j'ai beaucoup plaint les petits bonshommes d'un mètre cinquante deux qu'ils ont recrutés pour incarner les Sontarans. Dont un, Christopher Ryan, qui est épatant, et qui joue d'ailleurs Staal. (Celui qui est soi-disant invincible... )

Le pauvre, il a dû faire le haka des Sontarans un paquet de fois (SONTAR-HA !), au point de s'en faire mal aux pognes.

Pour finir, c'était sympa de revoir les scènes où le Docteur remet les clés à Martha et Rose...

Pour comparer avec celle où il en confie une à Donna. Et puis voilà, ma capture mimi de David.

Ce sera tout pour aujourd'hui. Reste plus qu'à me convaincre que non, nous ne sommes pas samedi, et que non, il n'y aura pas de nouvel épisode ce soir. *boude*

 

Doctor Who Confidential : 404

(Allez hop, moi, j'ai décidé que j'allais passer la soirée à attendre le BSG de demain en bouffant des m&m's et en regardant la fin de la saison 1 de Life on Mars. J'angoisse. En attendant, quelques remarques sur ce Confidential, comme toujours très intéressant et amusant.)

Pour commencer, il me fait bien marrer Anthony Head (c'est lui qui fait la voix des Confidentials, c'est marrant, non ?), mais appeler Martha "old friend", c'est un peu abusé. Genre ça fait... pfiou ! Au moins cinq épisodes qu'on ne l'a pas vue !

Bref, Freema par ci, Freema par là, Freema qui pose pour les photos promo, Freema qui fait sa pin-up. Comment elle s'appelle, déjà ? Ah oui, Freema.

Heureusement, David nous assène un ravissant (et visiblement assourdissant) éternuement de hérisson qui manque de le flanquer par terre.

Je crois que Freefree vient de perdre une oreille.

A part ça, pendant l'épisode, j'ai déjà plaint de tout mon coeur le pauvre gars qui jouait le clone pas fini dans son bouillon. Mais en voyant ce qu'on lui a infligé pour en arriver à cette scène qui dure quoi ? Trois minutes et demie... Franchement, je me dis que le type, il est héroïque.

Déjà, il a fallu qu'il se rase intégralement. Sympa. Ensuite, il a dû rester enfermé dans son latex pendant des heures, avec juste quelques pauvres trous, à peine de quoi passer une paille pour boire. Le pire étant sans doute qu'il est resté aveugle comme un nouveau-né pendant tout ce temps-là.

Et en plus il se gelait les miches dans sa flotte collante et dégueulasse !

VDM.

Sinon, c'est super mignon de voir les vieux Sontarans des années 80. On dirait qu'ils ont eu droit à un petit lifting et à quelques injections de toxine botulique, depuis...

Sinon, en regardant l'épisode, je me suis dit : "Wow, Freema tombe le haut !"

Paaas du tout. C'est même pas elle, c'est un body-double. Et elle a un truc pour cacher ses nibards. Pffff... Cela dit, le montage est super bien fait.

J'ai quand même méchamment ri quand Freema raconte qu'en sortant la tête de cette vilaine eau verdâtre, elle en avait tellement plein le nez et la bouche qu'elle se retenait de ne pas vomir. Irf irf irf.

Et puis regardez donc Evil Martha qui tâte les pectoraux des Sontarans !

(Alors, ceux-là sont plus gros, mais ceux-ci sont plus fermes !)

Pour finir, Wilf forever. Je l'adore, ce vieux, il est excellent. Longue vie à Wilf. Et ce salopard de Russell T. qui se régale en racontant à quel point c'est formidable la manière qu'a le Docteur de ruiner la vie des familles de ses accompagnatrices.

"It is a rule that whenever a companion's family get involved, within two minutes they are in mortal danger."

Pervers !

Bref, c'est délicieux, tout ça.

 

Confidential 403 : Oods and ends

Allez, quelques captures du Confidential de la semaine, parce que comme je m'en doutais, je me suis tellement bidonnée en voyant David T. s'arnacher de partout et se jeter par terre pour la scène avec la papatte géante (rajoutée numériquement) que je ne peux pas résister...

Hop, les coudières de compète...

Et badadam !

(Cela dit, il est sacrément agile, l'animal, parce que c'est pas évident, ce qu'il fait. En même temps, il faut bien que ça ait quelques avantages d'être gaulé comme un adolescent de treize ans.)

Sinon, le truc qui m'a absolument bidonnée, c'est que le jour où ils ont filmé l'arrivée du Tardis sur la planète glacée, eh ben... c'était canicule. Je m'en doutais un peu car en bonne obsédée de la coulisse, j'ai regardé de très près si on voyait de la buée sortir de leurs bouches. Evidemment, non.

On se croirait même au Club Med !

C'est hilarant de les entendre raconter comment avec tout ce blanc, ils avaient l'impression d'avoir froid, alors qu'il faisait une chaleur écrasante. Et je plains la pauvre Tate avec ses fourrures, et les pauvres Oods avec leur caoutchouc sur la tête.

Et puis en bonne fan de dégueulasseries, c'est fascinant de les voir bidouiller la scène où le méchant se transforme en Ood et s'arrache la peau du crâne pour laisser sortir l'Ood qu'il a en lui.

Yummy !
A noter que les tentacules ont été rajoutés par ordi, c'est pour ça qu'il a des petits points sur la tronche.

C'est quand même vraiment le pied de pouvoir voir l'envers du décor de chaque épisode. Je ne m'en lasse pas. Pour moi, c'est presque aussi agréable que l'épisode en lui-même.

 

Doctor Who Confidential : The Italian job

Allez hop, moi, quand on déplace une production entière dans un pays étranger, ça m'intéresse. Couillu, les rosbeefs, quand même.

(Et pétés de thunes, ma parole.)

Pour filmer "The fires of Pompeii", la BBC s'est donc offert les studios de la Cinecittà, rien que ça.

Moi qui connais un peu (beaucoup) les dessous de la production audiovisuelle, je peux vous dire que d'une part, ça doit coûter bonbon, d'autre part, bonjour pour organiser ça. Ah, il doit y avoir quelques chargé(e)s de prod qui ont dû finir chauves à force de s'arracher les tifs. Confidential le confirme.

Perso, ce qui m'a fait braire, c'est de découvrir que le Tardis est passé chez moi. Eh ouais.

Le camion trimballant l'illustre Blue Box a foulé le territoire des bouffeurs de grenouilles, et même que je suis verte et que si j'avais su je me la serais faite à la Tour de France, banderoles au bord de l'autoroute et tout.

Pour en revenir à Rome... Tranquille la Tate, quand même. A peine elle débarque et hop, direction l'Italie. J'en connais deux qui ont dû enrager, dans leur petit coin !

Bref, c'est la première fois que Doctor Who se meut hors des frontières grandes-bretonnes. Quand il veut il vient filmer par chez nous, on a des beaux châteaux, voussavé ! Pis pas chers !

Sinon, autre petit hommage à notre belle et grande nation... Russell T Davies est fan d'Astérix !

Et même que certaines répliques sont supposées être des références au petit moustachu gaulois (celui de Goscinny et Uderzo, hein, pas Christian Clavier !), notamment certaines pointes d'humour très contemporaines. Funny, non ?

Petite capture d'écran de tout le fourbi qu'il a fallu mettre en place pour donner l'impression que le Vésuve est en train d'enterrer Pompéi sous un déluge de pierres et de cendres...

(Délire.)

Et tranquille ! Ces peigne-culs ont même filmé le VRAI Vésuve pour les effets spéciaux !

Ben mazette, on se mouche plus du coude, chez Doctor Who !
D'ailleurs, Dave T. en a profité pour faire son touriste. Ca change de le voir sapé en... touriste. Enfin, en VRAI touriste.

Et cet abruti s'amuse du fait que le volcan pourrait péter n'importe quand. Ah ah ah, quel humour, ces British !

Bref, c'est très mignon de le voir écouter religieusement tout ce que raconte le guide, poser ses petites questions de bon élève, promener sa crevettitude les mains enfoncées dans les poches... On dirait qu'il a treize ans.

Tout au plus.

(L'est mimi, hein ? Ben dommage, il est recasé ! Une qu'il devait avoir sous le coude depuis un bout de temps vu le temps que ça aura pris. Pfff... )

Perso, ça me gonflerait grave d'avoir une caméra qui me suit partout, surtout quand je vais chialer devant les antiques cadavres de Pompéi, mais bon... j'imagine que le jour où je serai aussi célèbre que lui, je n'aurai pas le choix.

Sans compter les : "Et c'était comment, alors ?"

"Ben, bien, mais un peu horrible, quand même !"

(Gneuh.)

En tout cas, sympa, le petit voyage... Et sympa de passer du temps avec notre Time Lord... en short.

(Ca fait un peu comme dans Merlin l'Enchanteur, à la fin, quand il débarque avec ses lunettes de soleil et son bermuda à fleurs... si, si ! C'est tout pareil !)

 

Dr Who confidential 303

C'est vraiment tout à fait agréable de regarder ce genre de chose, surtout quand ça suit un épisode qu'on a beaucoup aimé. Et j'adore voir les acteurs en dehors de leur personnage, c'est très intéressant...

Donc pour cet épisode, évidemment, on parle beaucoup des effets spéciaux. Et je plains un petit peu le pauvre David qui a dû passer des heures suspendu les pieds dans le vide, et se laisser tomber un nombre incalculable de fois sur le toit d'une fausse voiture.

Je plains aussi le malheureux qui joue Brannigan et qui a dû débarquer à trois ou quatre heures du mat' pour qu'on le transforme en matou.

A ce sujet, David raconte d'ailleurs à quel point c'est bizarre de débarquer à six ou sept heures du mat', de rencontrer le gars avec sa tête de chat, de jouer avec lui toute la journée, de répéter la chose pendant plusieurs jours, de partir le soir en le laissant au démaquillage, puis, à la fin du tournage, de le voir enfin sans son makeup ! Effectivement, je n'y avais pas pensé, mais ça doit être hyper-troublant.

Ensuite, le truc qui m'a fait mourir de rire... David (encore lui) raconte qu'il n'est pas très fan d'animaux domestiques, mais que comme il devait tourner une scène avec les chatons, il a décidé de faire connaissance avec eux...

Et finalement tout le monde se marre parce qu'il n'a pas arrêté de jouer avec eux, surtout un, apparemment.

Et puis je vais vous dire, ils s'attardent un peu sur la relation du Docteur et de Martha qui commence à s'approfondir, et on nous rebalance des scènes avec Rose pour dire que voilà, le Docteur il est quand même bien amoché...

... ben ça m'a fait vraiment tout bizarre, snif...

Heureusement qu'entre temps, je me suis vraiment attachée à Ten, sinon, je n'aurais pas pu continuer la série. C'est quand même osé de faire une saison avec un acteur, puis la suivante avec un autre, et dans la troisième de changer d'actrice principale. Beaucoup d'autres séries n'y auraient jamais survécu...

 

Dr Who Confidential 301

Ce qu'il y a de bien (et même d'extraordinairement formidable), c'est qu'avec Doctor Who, on n'en finit jamais de bouffer du bonus. Chez nos amis Britons, chaque épisode est même suivi d'une petite visite guidée des coulisses de l'épisode en question. Ca s'appelle Doctor Who Confidential.
Il se trouve que par le plus grand des hasards, je suis "tombée" sur ceux de la saison 3... Pour le moment, je n'ai regardé que le premier parce qu'il faut bien le dire, ça me double le temps de visionnage d'un épisode, et ça, en ce moment, c'est moyen. Mais comme celui-ci est le premier et qu'il s'intitule "Meet Martha Jones", je me suis lancée.

Et je n'ai pas été déçue. Passé le temps où chacun se congratule d'avoir trouvé la nouvelle Tardis Girl, c'est plutôt intéressant de voir comment et pourquoi le personnage est conçu tel qu'il l'est. Evidemment, il est à l'opposé de Rose, petite cagole de la cité qui ne devait pas ouvrir un bouquin souvent. C'est plutôt bien vu d'en avoir fait limite une fille à papa brillant par son éducation, son intelligence, son esprit d'analyse... C'était probablement la seule chose qui pouvait intéresser le Docteur qui vient de se faire proprement essorer ses deux petits coeurs de Time Lord.
On nous suggère aussi que si Rose avait suivi le Docteur pour fuir (ce qui est très vrai), Martha, elle, le suit pour l'aventure. Et puis il y a le fameux décalage du Docteur qui cherche une pote là où Martha cherche un petit copain.

Tout ça, très intéressant.

De manière fort sympathique, ça m'a aussi permis de mettre des têtes sur les noms des gens, et j'avoue que j'ai eu un petit soupir de joie en voyant la tronche de l'auteur des musiques qui font pleurer...

Vous n'êtes pas un ours, Monsieur Murray Gold, mais je vous aime bien quand même.

J'ai été agréablement surprise de découvrir que la voix des Rhinos Pâbos, c'était notre vocaliste à tout faire (Daleks, Cybermen, etc).

Et puis plein de petits moments sympas...

Et même que ça permet de re-rigoler un bon coup sur des trucs qui nous ont déjà fait marrer.

"Blah !"

Bref, c'est très chouette même si je trouve Russell T. Davies extrêmement casse-pied.
Je crois que tous les Confidentials se trouvent sur les DVD anglais, donc quand je les aurai, je me les ferai. Obligé.