Ah oui et à propos de Harry Potter...
Par La Sorcière, mardi 20 juillet 2010 | Rubrique: Doctor Who | 10 commentaires
Je n'ai pas été loin de me dire, devant le quatrième volet, que quelque part, Doctor Ten met un peu sa race à Edward Cullen. ![]()

Par La Sorcière, mardi 20 juillet 2010 | Rubrique: Doctor Who | 10 commentaires
Je n'ai pas été loin de me dire, devant le quatrième volet, que quelque part, Doctor Ten met un peu sa race à Edward Cullen. ![]()

Par La Sorcière, jeudi 8 juillet 2010 | Rubrique: Doctor Who | 9 commentaires
Ils font pousser une deuxième Karen Gillan au cas où il y aurait un problème avec la première. Qu'ils sont smarts, ces Britons !


Je crois que la dernière fois que ça m'a frappée à ce point, c'était dans "Braveheart", le gamin qui joue William Wallace enfant, c'était spectaculaire. Là, regardez les traits. A par la couleur des yeux, tout est pareil. Le nez, la bouche, les sourcils, le menton. Ok, c'est sa cousine, mais quand même, des cousines, ça ne se ressemble pas FORCEMENT à ce point !
Par La Sorcière, dimanche 6 juin 2010 | Rubrique: Doctor Who | 10 commentaires
Non non, elle est toujours en vie, je vous rassure !
Très débordée, mais bien là.
Donc sur les conseils des autres gonzesses soupirantes (on est toutes pareilles ou bien ?), j'ai regardé l'adaptation de "Sense and sensibility" (Jane Austen, messieurs, vous ne pouvez pas comprendre) par la Beeb... et OH !!! Mais c'était vachement vachement bien ! Je suis une fan acharnée de la version d'Ang Lee avec la Thompson, la Winslet, les divers Hugh etc etc, mais c'était quand même vachement vachement bien !
Ce cast très frais et tout jeunot, dé-li-cieux. Et très joliment réalisé. Le soin qu'on sent dans l'image, dans les objets, les costumes, l'amour avec lequel les paysages sont filmés... voilà qui fleure bon sa BBC des grands jours.

(Gros faible pour Elinor qui est plus vraie que nature et son Edweud qu'ils sont trop choupis.)
Alors, c'est l'occasion de rejouer au jeu du Kicéki (KajouédansDoctorWho) et là, super fastoche. Evidemment, on va pas faire semblant de ne pas reconnaître le New Doctor que c'est quand même le sieur Morissey qui est toujours sublime dans tout ce qu'il fait.

Dans le rôle du colonel Brandon, sivouplé. Alors... non mais cherchez pas, il est super mais il ne peut pas éclipser à mes yeux le Prince de SangVousSavezQuoi. Ja-mais. Alan Rickman forever.
Sinon, Mark Gatiss m'a trop fait marrer dans le rôle du frangin émasculé, ah ah ah, ça lui va trop bien au vilain Lazarus, au Stéphane Bern de Doctor Who. Il est abject de mollesse et de... ah ben non, juste de mollesse, quoi.

A part ça, je crois que c'est à peu près tout, étant donné que je ne triche pas en checkant sur IMDb, moa, je suis au-dessus de ça, vous comprenez ?
Je pense que je vais me la refaire cette petite série, elle était vraiment délicieuse. Ca ne m'a pas tout à fait autant transportée que Pride, mais j'ai beaucoup aimé. (La reum Dashwood est exceptionnelle, au passage. Waouh. Grande classe.)
Par La Sorcière, lundi 31 mai 2010 | Rubrique: Doctor Who | 43 commentaires
Mais ouiiii, c'est moi, la plus piteuse blogueuse du monde ! Trop occupée à regarder la fin de Fringe en loucedé, à attendre ses prochaines vacances et à regarder Orgueil et préjugés en boucle (en pleurnichant comme il se doit).
A ce propos d'ailleurs, entre deux "bouhouhouh, salope de Jane Austen", j'ai bien évidemment joué au jeu du Kicéki (kajouédansDoctorWho) parce que dans un film briton, c'est un peu pas possible d'y couper. Alors pour vous, j'ai trouvé :

Ma chère, ma trèèèèès chère Harriet Jones qui est splendide et magnifique, d'autant que pendant qu'elle tournicotait bien emperruquée en robailles à froufrous dans le rôle de la tatie-gâtal de Miss Elizabeth Swan Bennet, tournait également dans Doctor Who. C'est qui la meilleure ? C'est Harriet, of course !

Et qui, à la même époque, faisait ses grands débuts sur le grand écran avec force ricanements imbéciles ? La petite Sally Sparrow !
En bonus track :

Allons, allons... lui aussi vous lé léconnaissez ? Oui ? Non ? Mais siiiii ! C'est le jeune empereur romain, Octave/Auguste. C'était pas gagné et j'ai hésité un long moment avant de l'identifier, mais oui, c'est bien lui !
Bon, maintenant que j'ai regardé ce mirifique petit film environ douze fois, je vais peut-être envisager de vous parler d'un certain Peter, du pilote de Mad Men, des Weuh et du Docteur... enfin, si j'arrive à me dépêtrer de ma tonne de taf et des travaux de la salle de bains. C'pas gagné, quoi, pour changer.
Par La Sorcière, lundi 10 mai 2010 | Rubrique: Doctor Who | 50 commentaires
Bon, vous allez voir que je vais être très claire dès le début. J'adore Stephen Moffat, je pense très sincèrement que c'est un des meilleurs raconteurs d'histoires qui existent et qu'un dîner avec lui, Alan Ball et Ronald D. Moore, ça doit donner. En plus, ça a l'air d'être une très belle personne. Et effectivement, comme il le dit dans le Confidential, il est désormais à la tête de Doctor Who, il a droit de vie et de mort sur les personnages, encore plus quand ce sont SES personnages et SES monstres, bref, le gars, il fait ce qu'il veut, il est tout puissant, et il a bien raison de s'en vanter. Seulement si on m'avait demandé mon avis à moi personnel, j'aurais dit : honhon. Faut pas rameuter les Weeping Angels. Pour moi, ce sont des monstres magiques, élégants et mystérieux et je n'ai pas spécialement envie d'en savoir plus sur leur vie, leur oeuvre. Excepté qu'ils sont méga-flippants.
C'est comme Sally Sparrow. Je ne sais pas si elle aurait conservé une telle aura et une telle grâce si on avait dû se la traîner pendant une saison. Maintenant, qui suis-je pour juger de ce qu'un scénariste veut faire de ses bébés ? Personne. Donc je ne me suis ni réjouie ni frappé le front de désespoir. J'ai attendu de voir.
Et j'ai vu.
De manière générale, je trouve que c'est un double épisode très solide et que c'est sympa de voir comment on peut explorer encore davantage la creepytude de ces affreux machins en pierre. Mais ça aurait peut-être tout aussi bien fonctionné avec d'autres monstres.
J'ai beaucoup aimé, donc. Mais j'aurais effectivement préféré que les Anges restent intouchables. Qu'on ne fasse que les évoquer toutes les deux ou trois saisons en chuchotant et en écarquillant les yeux. Que Blink reste une exception.
Et puis j'ai un autre problème : je me doutais bien qu'on n'allait pas nous laisser moisir River Song... mais je ne suis pas super fan du personnage non plus. Je l'aime bien parce qu'elle a une grande gueule et que c'est Alex Kingston, mais la sympathie ne m'étreint pas à chaque fois que je la vois à l'écran et j'ai un peu enragé qu'elle vole la vedette à Amy (dont je suis, en revanche, ultra-ultra-fan.) Dans une série où j'ai l'habitude d'aimer tout le monde ou presque, ça me gratte de ne pas adhérer à un personnage, tout comme c'était le cas pour Martha Jones. C'est peut-être juste parce que je ne comprends pas la bête, hein, c'est tout à fait possible. Mais des fois, elle me fait grave grincer des dents. ![]()
Enfin bref, comme pour illustrer ça, j'ai vraiment très moyennement aimé l'intro, le vieux côté James Bond, le look de River, ses pompes, sa robe, son sac à main, ses cheveux ! Mais eeeeeewwwww !

Et bizarre, quoi. Pas très joli, pas super accrocheur... enfin voilà. Heureusement qu'elle se dépêche de tomber sur le Docteur et que ça énerve Amy.


River Song, donc. Attardons-nous un peu sur le cas de la Madame Docteur.
Elle est exaspérante. Mais vraiment. Pourtant, c'est compliqué de tout à fait la détester. Parce qu'elle est assez adorablement exaspérante et qu'on ne peut pas s'empêcher d'envier son statut. Je veux dire, hello. La femme qui a réussi à mettre le grappin sur le Docteur, quoi. Et à le traîner devant Monsieur le Maire. Ca aurait pu figurer parmi les douze travaux d'Hercule ! Et elle l'a fait ! Enfin. Le fera. Enfin. On croit.

Ca force le respect, quelque part. Donc je ne suis pas super fan de River Song à la base, et encore moins de son look du début de l'épisode. Je préfère douze mille fois Alex Kingston en treillis et avec ses frisettes en bataille.
J'avais malgré tout adoré ses échanges très forts avec David Tennant, et je reconnais bien volontiers que la mystification de Matt Smith qui joue la désinvolture forcée de manière admirable, m'a bien plu aussi. Et les dialogues sont très bien écrits.

De toute façon, lui, son sort est scellé : il est merveilleux et puis point barre. C'est démentiel. Je ne sais pas ce qui m'arrive, je suis bouche bée aussitôt qu'il apparaît à l'écran avec ses bretelles et son noeud pap', je suis Amy Pond à sept ans, je suis tous les petits mioches de Grande Bretagne qui regardent la série sur leur canapé avec les jambes qui pendouillent dans le vide, le doudou d'une main et la couverture de l'autre. J'essaye encore de m'expliquer ce phénomène mais impossible. Et maintenant, je comprends ce que Stephen Moffat disait dans le Confidential spécial Eleven : il EST le Docteur. Ca ne pouvait pas être quelqu'un d'autre. Et il le prouve à chaque seconde de chaque épisode. ![]()
Où que j'en étais ? Ah oui, aux dialogues. Le coup des Blue Boringers, c'était génial. Et le Docteur qui imite son Tardis, trop trop mignon !
River : It's not supposed to make that noise, you leave the brakes on. (Et vlan, prends ça dans les dents, gros bourrin !)
Donc, River est en train de nous dire qu'elle a appris à piloter le Tardis. Et pas auprès du Docteur. Bieeeeen. Et elle sait écrirer la langue des Time Lords. Bieeeeeen. Mais qui est cette femme, au fait ??? C'est qu'on commence à s'en poser, des questions. On se demande un peu QUAND (bordel de couilles), cette intrigante va entrer dans sa life. Bref, le coup classique du Time Frak. Ah, Moffat, Moffat, Moffat...
Autre chose que j'ai énormément aimée : la relation rivalité/complicité entre Amy et River qui sont définitivement des femmes très différentes, mais très intelligentes. Bien sûr, Amy nous tape un peu sa petite crise de jalousie, ce qui était d'ailleurs très drôle...


Amy : Anybody need me ? Nobody ???
Ma chérie, tout le monde s'en branle, je le crains. ![]()
Mais après tout, elle est là depuis si peu de temps, elle cherche encore sa place, et voir débarquer la future Mme D., qui connaît le bestiau mieux que lui-même, ça doit être super rageant. En même temps, c'est aussi l'occasion d'en apprendre long comme ça sur le bestiau en question. Perso, je ne laisserais pas passer le truc.

La bourgeoise, elle, gère ça avec une philosophie admirable. Hé, sans blague que son jolicoeur de mari, il en a vu défiler, des donzelles ! Pfiouuu, je ne sais pas si j'en serais capable, moi ! 
Il me vient malgré tout une autre question : mais pourquoi est-elle là, sans "son" Docteur à elle ? Hein ? Le Docteur du futur ? Un genre d'union libre ? Ca a l'air couillu mais tout à fait pertinent quand on veut avoir une relation suivie avec un type pareil.
En plus, il faut bien le dire, le Docteur n'aime pas beaucoup qu'on en sache plus long que lui !
En tout cas, eh bien leur relation présente, passée, future est tellement bien écrite qu'on ne doute pas un seul instant de ce qui est censé se produire un jour. On dirait déjà un vieux couple qui passe son temps à s'asticoter, ce qui est très divertissant, et je suis assez soulagée qu'il n'y ait pas eu un début de "chabadabada" entre Matt et Alex, ça m'aurait fait de la peine, je crois. Donc tout ça est très bien géré. Je ne sais pas comment on peut réussir à écrire ce genre d'histoire complètement barrée sans se prendre vingt fois les pieds dans le tapis, mais apparemment, là, ça marche.
Et dans le même temps, on continue à explorer la relation entre le Docteur et sa compagne du moment, ce qui est très très délicieux.

A part ça, les Anges, puisqu'il s'agit d'eux. Eh bien... ils sont toujours aussi flippants, pas à dire. Je tiens à saluer le génie qu'il a fallu pour pondre la scène où Amy regarde la chose sur l'écran. C'est magnifiquement joué et réalisé. C'est trois fois rien, mais ça fait un effet terrible. C'est terrifiant et magnifique, bref, c'est ZE scène.








Wow. Bravo, Amy.
J'ai moyennement réagi au fait qu'elle commence à se transformer en Ange elle-même, visuellement c'était pas mal, mais l'effet est sans plus. Outre qu'on imagine un peu sa propre terreur.

Ca nous vaut le superbe : "Amy Pond you are magnificent and I'm sorry."

Ensuite, le fait que les Anges "parlent", d'une certaine manière, j'avoue que c'était pas mal. J'ai eu un mouvement de recul, il faut bien le dire, mais avec la petite voix gentille du pauvre Bob, c'est très efficace. Angel Bob. Arf.
Le coup de l'Eglise qui est désormais l'Armée, j'ai trouvé ça excellent. Church has moved on. Très très bon, ça. Et le Father Octavian est assez génial. La petite leçon qu'il donne au Docteur au sujet de la perte de ses soldats est splendide.

Father Octavian : And when you've flown away in your little blue box, I'll explain that to their families.
Chpomf ! ![]()

L'autre grand moment de flippe de l'épisode, c'est bien sûr quand ces triples buses percutent enfin que TOUTES les statues sont des Anges. Eh bé dites donc, ça aura mis le temps.



Iiiiiik ! 
Et c'est encore avec une pure réplique qui fait mouche que l'épisode se termine. Il est pas trop content, le Doc. Pas trop, trop.

(Tudieu, une arme à feu, dites donc.)
The Doctor : Oh, big mistake. Huge. There's one thing you never put in a trap, if you're smart, if you value your continued existence, if you have any plans about seeing tomorrow, there is one thing you never, ever put in a trap... me.

To be continued !
Par La Sorcière, dimanche 2 mai 2010 | Rubrique: Doctor Who | 19 commentaires
Si vous n'avez pas vu la fin de l'épisode 505 de Doctor Who, surtout ne cliquez pas !
Par La Sorcière, jeudi 29 avril 2010 | Rubrique: Doctor Who | 16 commentaires
Voilà un épisode que je qualifierais de correct. Disons qu'il équilibre quelques clichés et lacunes scénaristiques par deux ou trois scènes qui vous laissent gentiment sur le croupion. Et qu'il y a la Doctor touch. Après la traversée du désert de 2009, perso, je fais déjà moins la fine bouche !
Alors, évidemment, j'ai tout de suite reconnu le nom du scénariste, Mark Gatiss. D'abord, c'est l'infâme Lazarus de la saison 3, ensuite, c'est le scénariste de l'épisode avec Dickens et de Idiot's lantern. Et un pur taré de fan de Doctor Who. Mais genre le fan hystéro, quoi. Le mec que t'arrêtes plus quand il commence à en parler. Le mec qui a dû faire "hiiiiiii" en agitant les mains dans tous les sens et en sautillant sur place quand on lui a proposé d'écrire des épisodes de la nouvelle série. Arf. ![]()
Une partie de moi se demande toujours si c'est une bonne chose ou pas de confier les manettes d'une série à des fans hardcore, j'imagine qu'il n'y a pas vraiment de réponse à cette question, qu'il y a des avantages et des inconvénients à cela... En tout cas, on peut leur faire confiance pour respecter l'esprit de la série. Quitte à faire... ben un peu du vu et revu. Vous avouerez que nous resservir le Blitz... moui... bon.
Et puis je trouve qu'il est un peu tôt pour dépoussiérer les Daleks. Pourtant, en y réfléchissant bien, on ne les a pas vus depuis la fin de la saison 4. Enfin. La première fin, veux-je dire. Soit depuis deux ans.
Curieusement, je trouve ça tôt quand même. Maintenant, me direz-vous, ce sont les ennemis ancestraux du Docteur, donc c'est un bon moyen de nous faire à l'idée que oui, ce Docteur-là aussi à une solide envie de les envoyer se faire empapaouter chez les Slitheens.
Enfin surtout à mon sens, c'est l'occasion de nous annoncer une chose importante : qu'Amy n'a aucune connaissance des boîtes de conserves. Ca, c'est quand même un gros gros souci. Qui a tout de suite renforcé mon idée de monde parallèle. Sauf que le Churchill de l'épisode, ça a vraiment l'air d'être le Churchill du Docteur. Donc non. Pas de monde parallèle.

En parlant de Churchill. Pas mal du tout, le pépère. Mes connaissances de la Deuxième guerre vue de chez les Britons sont loin d'atteindre un niveau encyclopédique, mais j'imagine que ça doit avoir une énorme résonance outre-Manche, de faire un épisode mettant en scène Churchill. A priori, il a le verbe aussi haut, le front aussi obtus et la présence aussi forte que l'original, donc on va dire qu'il est bien. En plus, ses scènes avec Matt Smith sont très drôles et assez excellentes. C'est un peu deux mammouths rigolos qui tentent de se faire changer d'avis l'un l'autre en faisant beaucoup de bruit, j'ai bien aimé. Rien que visuellement, c'est très bon. Et on sent un réel plaisir de jouer ensemble du côté des deux acteurs.

Et ce Churchill qui essaye de chiper les clés du Tardis au Docteur, quitte à jouer les pickpockets de bas étages pour se faire gauler par Amy, arf... c'est très très bon. Je ne sais pas si le vrai Winston aurait tenté le coup, mais je trouve toujours délicieuses les petites pointes de malice que Doctor Who ajoute toujours aux personnages célèbres qui fréquentent le Time Lord. En ça, je trouve le portrait de Churchill est très réussi et si on connaît forcément moins le personnage historique que nos compaings britons, eh bien il n'en est pas moins intéressant. D'autant plus qu'on ne nous le sert pas comme un sauveur ou un grand héros, juste comme un type prêt à tout pour éviter que son pays ne soit passé à la moulinette.
Et puis je crois que j'aime bien les épisodes "guerre" de Doctor Who, en fait.

Donc les Daleks, soi-disant inventés par un monsieur comme l'arme fatale qui sauvera la Grande Bretagne de l'invasion nazie. *rires*
Evidemment, la tronche du Docteur quand il voit débarquer le premier machin, c'est uuuuuultimaaaaate ! ![]()


(Air inquiet et dégoûté : check. Level complete.)
Non mais franchement, qu'est-ce qu'il est chouxe, quoi.
Enfin, chouxe, c'est clair qu'il ne le reste pas très longtemps puisqu'il est entouré de benêts qui ne comprennent pas que ces machines de guerre vont finir par tous les couper en rondelles. Donc il s'agite, le Onze, il s'agite avec ses grands bras brandis au-dessus de sa grande tête, et puis il n'est pas trop poli, non plus.

Quand il fait "chuuuuuuut" à Amy qui PRETEND vouloir intervenir, j'étais cho-quée. Franchement, mais deux claques, quoi. ![]()

Entre deux, je me suis quand même marrée comme une baleine parce que les Daleks qui vous apportent docilement le thé, c'est juste trop, quoi. ![]()
Oh, et puis un petit massage des pieds, aussi, sivouplé, pendant qu'on y est ! Ben quoi, c'est des serviteurs oui ou merde ??
Bref, irrité pour ne pas dire escagassé, notre Seigneur du Temps se met à cogner comme un sourd sur la boîte de conserves, ce qui de toute évidence ne sert qu'à une chose : consterner encore plus l'aimable assistance.


(Sans compter l'aimable public qui se désole de l'autre côté de l'écran. Mais se régale un petit peu, aussi. Eh oh, c'est qu'il faut qu'il se dégourdisse un peu les rotules, le nouveau poulain, et qu'il nous montre de quoi il est capable quand il est fâché-fâché.)
Bref, Docteur au bord de la crise de nerfs.
The Doctor : You are everything I despise. The worst thing in all creation. I've defeated you time and time again, I've defeated you. I've sent you back into the void. I've saved the whole of reality from you. I am the Doctor and you are the Daleks.
Voilà, donc c'est fait, ce niais-là a réveillé les Daleks pour de bon. C'est reparti pour un tour, invasion, annihilation, extermination etc etc.


Franchement, j'ai failli attendre. ![]()
Le coup du créateur des Daleks qui a en fait été créé par eux, c'était plutôt bien géré, même si j'ai eu très peur.

Dalek : We created you. (Et je suis ton père, au passage.)
Je vous dis pas ma gueule en voyant débarquer la nouvelle collection Über-Dalek printemps 2010, façon gros Smarties. Mais genre ramasse tes dents par terre, quoi.

![]()
Hé, mais j'ai l'air trop con, moi, maintenant, avec mon vieux Dalek Sec que je trouvais trop classe ! Je veux le Blanc ! Le Dalek Suprême ! Et le rouge ! A moi ! A moi ! All hail the new Dalek ! Au revoir, les moches !

Bon, Matt Smith assure plutôt pas mal pendant toute la scène à bord du vaisseau, avec son biscuit sec, et puis de retour en bas, après la bataille des Spitfire (gné ?) dans l'espace (on se demande un peu pourquoi les Daleks ont laissé le Bracewell développer ce genre de technologie susceptible de leur botter leur cul en fer blanc, mais bon), il reste franchement à la hauteur. Et il m'a fait rire, ce con.

![]()
Bref, jusque là, Amy fait un peu de la figuration dans sa mini-mini-jupe. Sauf qu'elle est là pile-poil au bon moment. Et qu'elle prend le relais lorsque le Docteur arrive au bout de sa connaissance des humains. Bravo, Amy, sur ce coup-là, tu es impériale. ![]()

Amy : Ever fancied someone you shouldn't ? Hurts doesn't it ? But kind of a good hurt.
Et elle en sait quelque chose, on s'en doute, bibiche.


Mais j'adore sa lucidité.

C'est mérité.
Bref, la Bracewell-bomb n'explosera pas. Mais difficile de ne pas se dire que le Docteur, tout arrogant qu'il est, ben il a un peu relancé toute la guerre avec les Daleks. Il est tombé dans le piège comme un gros bleu de base. On va dire qu'il est un peu tout neuf et encore tout perturbé, mais ouch. Les conséquences vont forcément lui revenir à la tronche puissance 12 000. Mais ce jour-là, on sera quand même là pour le ramasser, nous, notre Docteur. ![]()
Au passage, c'est vrai que c'est intéressant de voir les "gentils" aider involontairement les Daleks à se remettre en selle. Non parce que Churchill leur donne quand même un bon coup de main, lui aussi.
Et pour finir sur une note plus rigolote même si ça ne rigolera sans doute pas très longtemps...

Très bon, ça !

Excellent !

Trochoupi !

Irrésistibeul !

...
Allons, modérons nos ardeurs, car...

Non mais ça va tout s'écrouler, leur truc, là, si ça se fissure comme ça de partout. 
Par La Sorcière, dimanche 25 avril 2010 | Rubrique: Doctor Who | 55 commentaires
Oh la la, je vais gagater, je vous préviens, je vais GAGATER, mais d'importance ! Nan mais c'est quoi ce deuxième épisode de foliiiie ? D'habitude, les deuxièmes épisodes de saison, ils sont sympa, mais pas démentiels comme ça, eh oh, faut qu'on se remette de nos émotions, quand même !
Et là, le délire total, t'avances, t'avances et tu te dis qu'il faut se calmer, là, qu'il faut tenir sur la durée, tout ça. Eh ben non. Le père Moffat, vlan, il te sort l'artillerie lourde deux semaines d'affilée sans aucune arrière-pensée, genre : "Mange, fan de base. Hein ? David qui ?"
Rah. En plus, c'est double voire triple effet Kisscool parce que le truc, il te poursuit genre trois jours après !
Evidemment, on n'échappe pas aux pauvres chtit'gnenfants qui, c'est sûr, se font dévorer là en bas parce qu'ils ont eu de mauvaises notes. Les gnards, ça coûte pas cher et c'est garanti que ça fait pleurer dans les chaumières, zou.
Donc Ron Weasley a eu une mauvaise note et il se retrouve devant Zoltar. (Big, avec Tom Hanks, vous vous souvenez ? Brrrrr.)


"Bonjour, Ron Weasley."

"Bad boy, Ron Weasley."

"Ta lettre pour Poudlard, tu peux toujours te la carrer où je pense, Ron Weasley."
Pauvre Ron.
Evidemment, cela est terrifiant, on est bien d'accord.
Du côté du Tardis, ça s'éclate. Et l'amour brille sous les étoiles.


(Et Peter apprit à Wendy à voler... )
Amy : My name is Amy Pond. When I was seven I had an imaginary friend. Last night was the night before my wedding. And my imaginary friend came back.
Et je les adore. Ils sont tellement mignons tous les deux.


Lui, avec sa dégaine de savant fou en culottes courtes, il est démentiel. Je n'en reviens pas à quel point il est déjà LE Docteur. Si je m'écoutais, je me pincerais toutes les dix secondes.

A part ça, cet épisode est magnifique. Je n'ai pas arrêté d'y repenser et de me dire : "Et ça, ptain, fallait oser. Et ça, ptain, c'est génial. Et Amy, purée, ze classe. Et la tête du Docteur. Et ceci, et cela."
Waouh. Evidemment, on n'évite pas certaines petites répétitions moffatiennes (les méchants robots au sourire de cire, les zenfants) mais cet épisode évoque aussi pas mal les travaux de RTD et ça, c'est plutôt sympa. Le clin d'oeil au goût immodéré du Doc pour les souveraines est génial.
Impossible de ne pas repenser à la Pompadour et à son vaisseau, malgré ça, j'ai trouvé à la fois magique et tragique ce Starship UK avec ses tours rassemblant chaque région de l'île autrefois terrienne, ces gens tassés à l'intérieur pour échapper à un soleil parti en vrille. C'est beau, tout simplement. Et à chaque fois, c'est une chouette leçon et une belle mise en perspective. En ce sens, Moffat est bien le digne héritier de RTD.


En plus, c'est fabuleux à quel point ils ont réussi à retranscrire le way of life briton dans un vaisseau, c'est super joli et très vrai. Et super freaky de voir cet Etat de métal soumis à la loi martiale des robots-zombies-Zoltar. Bien flippant et affreux. Et on a bien vite fait de se dire que nooooon, jamais ça n'arrivera dans notre réalité, nooooon, jamais, ma bonne Lucette. Vive la démocratie.
En parlant de souveraine, ah, Liz Ten. Franchement, je suis tombée sur le derche et pas encore relevée. C'est d'un romantisme absolu cette reine planquée derrière un masque, assise au milieu de ses verres d'eau, drapée dans sa cape de velours rouge et qui dégaine ses flingues pour poutrer du robot-zombie.



Liz Ten : I'm the bloody Queen, mate... Basically, I rule.
Et en plus elle est black. La Liz Two en avalerait sans doute son râtelier. ![]()
L'occasion d'en apprendre encore un peu plus sur les... hum... talents de... hum... "danseur"... du Docteur, vaguement évoqués pour la dernière fois dans End of time.
Liz Ten : The Doctor, old drinking buddy of Henry Twelve. Tea and scones with Liz Two... Vicky was a bit on the fense about you, wasn't she ? Knighted and exiled you on the same day ! And so much for the Virgin Queen, you bad, bad boy !
Docteur !!!
![]()
Ok, on l'aura compris, le Docteur ne culbute pas n'importe qui. Seulement des têtes couronnées ou assimilées.
Bref, du côté de notre Docteur, ça va bien. Enfin ça va moyen vu qu'il a encore du mal à y voir clair dans sa tête de Time Lord, mais cette fois, au lieu de nous foutre le bronx sur Mars ou autre couennerie qui coûte un peu cher à la caisse, il est bien entouré. Il a beau prendre ses airs supérieurs face à tous ces stupid apes de Terriens et de préférence face à sa guenon du moment, mon cher Docteur, des fois, tu es un âne et un beau.
On remarquera aussi que comme à son habitude (et en cela il est bien un représentant du genre masculin), Chouxi a une tendance très nette à ne pas répondre aux questions qu'on lui pose. Genre je m'étale sur le fait d'être parent et...
Amy : Are you a parent ?
Eleven : ...

Bien. Ca fait avancer le schmilblick, on est contents ! ![]()
(Comme il joue ça bien, Matt Smith, c'est un truc de ma-la-de.)
Et j'adore aussi quand Amy lui demande ce qu'il va faire.
Eleven : What I always do, stay out of trouble.
Mais ouiiii, genre ! ![]()
Ah, bref. C'est bien bon. Je l'adore d'être aussi couillon, c'est vraiment lui tout craché. Moi, le grand Time Lord, non mais me parlez pas sur ce ton, sivouplé, sinon je crie, ouuuuuuuh ! Hein ? Quoi ? Comment ? C'est la guenon qui a tout capté et moi pas ? Ah, mince-euh, j'étais pas dans un bon jour ! Humilité ? Euuuuuh.
Reviendons-y un peu plus tard.
Parce que la grande héroïne du jour, c'est quand même Amy. Combien de temps le Docteur va-t-il résister avant de craquer sévèrement pour cette rouquine au tempérament de feu et diablement plus intelligente qu'il ne le pensait au début ? Je sais pas. C'est peut-être même déjà trop tard, pour ce que j'en sais. Comment ne pas chavirer face aux multiples visages de la nouvelle compagnonne ? Amy la rêveuse, Amy la fonceuse...

Amy qui n'hésite pas à tout remettre en question, Amy qui sauve le Docteur. Oui, parce qu'on sait tous que si le Docteur s'était rendu responsable de la mort d'une pauv' baleine de l'espace et de celle de plein de chtit'gnenfantes innocentes, laisse tomber, la onzième incarnation, elle n'aurait pas fait long feu. On l'aurait rapidement retrouvé tirant une langue toute bleue en train de se balancer au bout d'une corde.
Bref. C'est l'épisode d'Amy, ça. C'est l'avènement d'Amy et on se rend compte à quel point ça pouvait lui manquer, au Docteur, une amie capable de lui fermer le bec quand il le faut. Et de lui ouvrir les yeux quand il le faut. La révélation de fin, où l'on apprend que Liz Ten n'a point cinquante ans mais trois cents (classique les gonzesses qui mentent sur leur âge) et qu'elle répète depuis des siècles le même cycle est dévastatrice. J'en suis restée toute coite. Pauvre Liz Ten qui se bat contre quelque chose qu'elle a elle-même mis en place, la baleine qui charrie le vaisseau contenant ce qui reste de l'Angleterre. C'est terrible, d'une tristesse digne de Moffat, pas à dire.


On repart naturellement dans du Doctor Who classique avec le choix cornélien : qui privilégier dans ce cas ? La pauvre bête, dernière rescapée de son espèce, ou les Terriens, rescapés eux aussi ? Ah ah ! Mais c'est qu'il n'a pas fait tout le tour de la question et qu'au dernier moment, la rouquine qui n'est pas blonde sort l'option numéro trois : personne, votre honneur. La brave bête s'est sacrifiée pour transporter tout ce petit monde parce qu'elle ne supportait pas de voir les chtit'gnenfantes pleurer.


("Hi han !")
Et la belle Amy, elle percute parce qu'elle a fait le rapprochement avec le Docteur, lui aussi dernier de son espèce et qui ne supporte pas de voir pleurer les chtit'gnenfantes. ![]()
Amy : It came because it couldn't stand to watch your children cry. What if you were really old, and really kind and alone ? Your whole race dead, no future. What couldn't you do then ? If you were that old, and that kind, and the very last of your kind... you couldn't just stand there and watch children cry.
C'est tellement simple et tellement beau que... ben merde, on n'arrive même pas à croire que ça soit. 
Et puis la scène qui suit, et ce grand con de Docteur qui vient de se prendre une méga-leçon dans la tronche, j'en avais des petits papillons plein le coeur. 

(Au passage, ce sans-coeur était quand même prêt à nous balancer Amy par l'airlock séance tenante. Et en étant très très méchant et désagréable. Tssss. Je trouve que le câlin s'imposait quand même méchamment.)

Amy : Amazing though, don't you think ? The Star Whale. All that pain and misery. And loneliness. And it just made it kind.
The Doctor : But you couldn't have known how it would react.

Amy : You couldn't. But I've seen it before. Very old and very kind. And the very, very last. Sound a bit familiar ?



Amy : Hey...
Eleven : What ?
Amy : Gotcha.
Aaaaaaaaawwwwww ! Mon Dieuuuuu, je suis cuite, je veux qu'ils se marrient et aient beaucoup de bébéééééés !!!
![]()

Merveilleux... quel cadeau elle vient de lui faire, Amy, en le sauvant de cette horrible décision, lui qui en a déjà pris tellement. Elle vient de gagner ses galons de voyageuse, la miss, et Eleven, il sait à quel point c'est précieux, ce qu'elle lui a offert là, en le comprenant si bien, lui qui vient à peine de devenir un autre. C'est beau ! Snif ! Quelle belle histoire, si bien racontée... Deuxième épisode, vous imaginez ce qui nous attend encore ??? (Et tu parles qu'elle le tient, hé, sans blague.)
Heureusement, la toute fin nous remet un peu le coeur en place.

Amy : Winston Churchill for you.
Quand elle a parlé du premier ministre, j'ai trop espéré Harriet Jones, je suis irrécupérable ! ![]()
Enfin bon, vu la tronche du Churchill, ça va, je pense qu'on va rigoler un grand coup. ![]()

Sympa, ce petit teasing ! Et ah, le dernier rebondissement façon Pompadour.

Ouhloulou ! 
Par La Sorcière, vendredi 23 avril 2010 | Rubrique: Doctor Who | 20 commentaires

A tout Seigneur (du Temps) tout honneur : ma première review post-travel-de-ouf est pour le Docteur.
Bon, c'était quand même tout pourri, cette... naaaaaan, je déconne, c'était monstrueux ! Franchement, qu'est-ce qu'on pourrait ne pas aimer, là-dedans ? L'intrigue extra-terrestre un peu faible dans les genoux ? (Oui, j'avoue, j'ai pas tout suivi.)
Mais en fait, je m'en fous. On a des personnages très forts dès le premier épisode et c'est vraiment ce qui importe à mes yeux. Je me referai la saison entière une fois qu'elle sera terminée et là, j'y verrai peut-être plus clair. Dans un premier temps, j'ai trop été éblouie par l'ambiance du début de cette nouvelle ère et aussi par la nouvelle compagnonne qui est... arf... je n'ai pas de mots. Elle est merveilleuse. 
Dieu sait combien j'ai aimé Rose et Donna mais avec Amy Pond, Moffat touche une corde sensible. Ce vieux sacripan nous sert là LE personnage universel. Non mais le génie de ce type, quoi. Qui nous fait rencontrer les deux personnages principaux alors que la compagnonne est encore une enfant. Mais COMMENT Davies a-t-il pu lui laisser ça ???
Bon, c'est vrai que le domaine de l'enfance, c'est sa tasse de thé, au Moff'. Il en a une compréhension et une vision ahurissantes. Il faut vraiment être resté connecté à ses rêves de petit garçon pour nous pondre ce genre de merveille.
Outre ce coup de génie qui nous place d'emblée une relation forcément très forte, il y a donc l'ambiance qu'apporte le nouveau maître de Doctor Who. Passée la première scène bien délirante qui fait le raccord avec le départ de David Tennant, j'ai adoré le vert des plantes du jardin un peu abandonné d'Amelia, les rideaux de dentelle, la porte qui évoque les couleurs du Tardis, la musique de conte de fées et le rouge des habits de la petite fille qui sort en chemise de nuit et bottes en caoutchouc. (Amelia Pond, modeuse de choc.)





Casting impeccable, au passage, tellement la petite rouquine qui joue Amy jeune est criante de vérité dans ce rôle. J'en suis restée baba. Plus tard, en regardant le Confidential, j'ai appris qu'il s'agit de la cousine de Karen Gillan, ce qui explique des choses.
Bref, ce petit bout de gonzesse qui demande au Père Noël de lui réparer son mur, elle est trop parfaite. On la sent déjà bien flinguée (non parce que ça me chagrinerait que ce soit le Docteur qui la bousille entièrement) et on n'aurait sans doute pas affaire à Moffat si il n'y avait pas déjà une telle mélancolie chez elle.

J'ai adoré la rencontre d'Amy et de son ami imaginaire, et le truc le plus fou dans tout ça, c'est que cette scène transpire la complicité entre Matt Smith (qui est décidément un garçon fabuleux) et la petite Caitlin. Bref, c'est adorable et il n'y a sans doute pas de manière plus magique de démarrer une nouvelle ère Doctor Who. Je défie quiconque de ne pas pleurer de tendresse devant ça. Perso, j'ai eu du mal.



En plus, notre nouveau Docteur est décidément très doctoresque. Et ma foi, il est à la fois super drôle et sérieux.

The Doctor : You know grown ups tell you everything's gonna be fine and you think they're probably lying to make you feel better ?
Amy : Yes.
The Doctor : Everything's gonna be fine.
Mieux encore, on sent que la jeune Amelia/Amy n'a pas fini de lui donner des leçons, à ce grand niais, et cela me réjouit d'avance.
The Doctor : I'll be right back !
Amy : People always say that.

The Doctor : Am I people ? Do I look like people ? Trust me. I'm The Doctor.

Rooooh, l'adoration qu'il y a déjà dans ce regard. ![]()


Roooh, la petite bibiche qui fait sa valise. Mon petit coeur a failli se briser tellement c'est triste et mignon, tellement on sait qu'elle va l'attendre pendant bien trop longtemps, son grand dadais, la petite princesse au jardin dormant.

Ah, Amelia Pond... you are so dans la merde.
Donc c'est quand même pas mal chié de la faire le rencontrer petite. Ca va forcément créer une relation père/amant complètement tordue. Souvenons-nous. C'était déjà un peu tordu entre Nine et Rose, là, en plus, le fait que Eleven soit si jeune, ça va être méga n'imp. Et j'adore ça. On pouvait vraiment compter sur Moffat pour rendre l'univers Who encore plus relié à l'enfance. Toutes les petites filles ont un jour eu un héros de la trempe du Docteur, qu'elles voient à la fois comme un père mais dont elles sont aussi un peu amoureuses. Bref, Amy Pond : good luck, ça va être l'enfer, tu vas adorer !
Douze ans et quatre psychiatres plus tard, donc... le prince charmant plein de cheveux est de retour, et franchement, il mériterait bien quelques taloches.



En ça, Matt est bien le digne héritier de David. On n'a jamais eu trop envie de baffer Nine (jamais on aurait osé, d'ailleurs), mais la petite trombine de Tennant appelait gentiment les baffes. Evidemment, Eleven vient de se régénérer et son Tardis a encore des hoquets, mais tout de même. En quelques minutes, ruiner la vie d'une pauvre petite choupinette comme ça... non, c'est pas bien, ça, chouchou.

Oui, Docteur, regarde ce que tu as fait de cette petite fille en à peine quelques minutes de grand délire et une promesse non tenue. Ce nouveau Docteur très juvénile me fait beaucoup penser à une espèce que nous autres femelles connaissons bien : celle de ces grands dadais à longues pattes qui n'y comprennent rien aux filles et qui vous brisent le coeur avec une désinvolture révoltante. Ils ne pensent pas à mal, mais ils ne vous font pas du bien. Je pense qu'Amy Pond vient juste de trouver le sien. Amuse-toi bien, Amy.
(Chose amusante, elle reproduit exactement la même chose sur son petit fiancé terrien qui soupire en vain après elle sans jamais vraiment la tenir tout à fait.)

Tennant était déjà un peu comme ça mais ses dix ans de plus et sa face de rat musqué lui donnaient un air moins innocent. Matt Smith vend ça différemment, on lui donnerait le Bon Dieu sans confession, avec ses yeux de basset. Ce qui naturellement est encore plus dangereux pour les donzelles un peu vulnérables... tu ne trouves pas, Amy ? Ok, il ressemble un peu à Averell Dalton, mais bon.
Ce qui me frappe une fois de plus, outre le charme dévastateur de Karen Gillan (et je suis bien incapable de dire à quoi cela tient), c'est l'alchimie éclatante qu'il y a entre les deux acteurs et par extension entre les deux personnages. C'est splendide. Les premières scènes de ménage sont délicieuses... oh, comme je sens qu'elle va savoir le tenir, son Docteur, la jeune Amy ! Et comme il en a besoin !

La scène de la pomme, un peu plus tard, est adorable. Bref, je suis déjà folle de ces deux-là.

(Croque la pomme, Amy.)
Et puis... malgré le côté très enfantin de l'intrigue... enfin une compagnonne qui a de la suite dans les idées et l'esprit un peu porté sur la chose saiskuelle. Uh uh. ![]()


M'est avis qu'elle n'a pas fini de lui coller son décolleté et ses longues quilles sous le pif, à notre Time Lord. On verra bien si ça lui fait fumer le slip ou pas. (C'est sans doute loin d'être gagné, mais ça promet de belles rigolades.)
Autour, on a aussi quelques personnages bien costauds. Le Mickey d'Amy s'appelle Rory et je le trouve génial. Leur relation est complexe à souhaits et je suis déjà pressée de le revoir prochainement. Nul doute que ce sera rapidement le cas. J'ai cru m'oublier sur mon fauteuil quand le pauvre Rory reproche à Amy de l'avoir obligé à se déguiser en Docteur quand ils étaient petits. (Par ricochet, elle lui a bien flingué son enfance, à lui aussi.)
Le Jeff est pas mal non plus, et le "get a girlfriend" m'a fait hurler de rire.

Pour en revenir au Moff', bien sûr, je l'adore, ce grand gamin qui réalise là son rêve d'enfant, et tout en lui faisant immensément confiance, je m'inquiète un peu de certaines redites. Ce sont parfois des thèmes dont la récurrence ne peut pas m'échapper (comme l'enfance volée) ou de petits détails comme les phrases répétées ou le tic-tac de l'horloge...

Sans parler *roulements de tambour* des enfants flippants. Stephen, Stephen, Stephen...

Clairement, si on avait mis un pseudo à la place de son nom au générique, je me serais posé des questions tellement c'est signé Furax, tout ça.
En tout cas, ce monsieur a un don certain pour appuyer là où ça fait mal et je me réjouis d'avance du mal qu'il va faire à notre grand machin.

The cracks in the skin of the universe... don’t you know where they came from ? You don’t, do you ? The Doctor and the TARDIS doesn’t know. The universe is cracked. The Pandorica will open. Silence will fall.

*whogasm*
Oh ouiiii, encooooore ! 
Autre scène que j'ai adorée... notre Docteur qui devient ENFIN le Docteur... en choisissant son costume. Ca, c'était génial. Très très fort, quel beau clin d'oeil à l'importance du look de chacune des incarnations du Time Lord. Je dis bravo. Et le défilé des anciennes versions m'a fait gloupser d'importance... Tennant qui s'efface pour laisser passer Smith... rah.




The Doctor : Hello. I'm the Doctor. Basically... run.
Et la réaction de notre praticien cosmique à la vue de son nouveau Tardis...


The Doctor : Look at you. Oh you sexy thing !
Evidemment, plante la donzelle comme un goujat parce que bon, hein, on ne se refait pas. (Enfin si, un peu, mais pas entièrement.)

La fin est super chouette, ça m'a encore fait un gentil petit pincement au coeur.


Et la reprise de leur rencontre quatorze ans plus tard était trop mignonne.



("Je suis trop mimi pour qu'on me déteste, hein ?")
The Doctor : Amy Pond, the girl who waited, you waited long enough.
Evidemment qu'Amy se la joue hard-to-get mais finit par craquer. C'est la chance pour elle de vivre enfin son enfance...



(Et plus si affinités.)
Et quand elle dit qu'elle doit revenir le lendemain matin, j'ai tout de suite compris.

(Aaaaaaaawwwwww...
)

Uh oh !! 
Bon, prochaine fois je me concentre un peu plus sur l'intrigue qui sera sans aucun doute au coeur de toute la saison. Là, j'étais trop passionnée par la mise en place de la dynamique entre les personnages pour m'y attacher et c'est forcément un peu une erreur. Mais bon... c'est ma première review depuis longtemps et puis j'étais zémue, aussi. Vous m'excuserez. Donc voilà, je vais enchaîner. Qué bonheeeeur !!! ![]()
Par La Sorcière, samedi 20 février 2010 | Rubrique: Doctor Who | 8 commentaires
Oui, cette année les cloches (ou le lapin, ça dépend de là où vous habitez) nous apportent un Docteur. Selon mes informations, Pâques, c'est le 4 avril. Mggggnnnnnnh, so close. A deux semaines près, j'étais rentrée. Bon, bref, la nouvelle bande-annonce a été diffusée par la Beeb, vous pouvez la trouver sur Youtube, tout ça. Et moi, je trouve ça très joli. Très. Très, très. J'adore ce Docteur, il a une belle voix. Il a sans doute pas les plus belles oreilles ou les plus beaux cheveux, mais il a la plus belle voix des Docteurs. Et sa nouvelle copine, ben elle est drôlement jolie.



![]()