Le blog de La Sorcière
 

209 : Resistance is futile

(Rentrée précipitamment pour cause de maladie avec de gros morceaux de gerbe de dedans, il faut bien reconnaître qu'outre le côté "je grelotte mais je transpire", ça a au moins un avantage : voir des choses qu'on n'aurait pas pu voir avant 22h. I.e. Dexter.)

Roh, ce Dexter... Malgré la bande-annonce de la semaine dernière (oui, celle-là même qui m'a laissée pantelante durant six journées atroces), il parvient encore à nous surprendre. Même si du coup, une fois la bande-annonce analysée et que la conclusion "cépapossib'" imposée, forcément, on marche moyennement.

Pas grav'. Ca donne l'occasion de profiter de la mise en scène tout à fait outrageuse.

En parlant de ça, la scène d'ouverture est stupéfiante. Dexter qui sort de l'ascenseur, les mains dans le dos... on dirait que sa soeur l'amène au bureau menotté.

Quand on voit le collègue qui fait une grosse glissade dans le sillage, on se dit : "Naaaaan."

Siiii.

Comme dirait cette vieille Céline D., ce n'était qu'un rêve. Prémonitoire ou presque.

Et j'en profite pour noter que voir en moins de 48h Maître Bratac et Jacob Carter dans deux de mes séries préférées, c'est pas désagréable.
Par contre, je me serais bien passée du second effet "borg" de cet épisode. Chaque fois que mes yeux louchent vers le titre, je les revois, tout grinçants avec plein de tuyaux partout. Brrrrr... Et pour ceux qui ignorent ce qu'est un borg... c'est ici. Et "resistance is futile", c'est un peu voire beaucoup leur dicton favori.

A ma grande surprise et à mon grand désespoir, je crois bien que l'agent Lundy vient de commettre l'irréparable. Et non, je ne fais pas allusion à la scène où il saute hors du lit et à la vision très gênante de son royal derche. Non, non.

Disons juste que tout ceci sonne terriblement faux et que les longs regards de braise de Deb n'y pourront rien changer. Ca sonne juste faux. Et le fait qu'il insiste pour étaler leur relation au grand jour me laisse à penser qu'il y a un but à toute cette affaire. Et ça me fait chier. Oui, cette pauvre Deb n'a vraiment pas de bol. Elle tombe amoureuse comme elle décapsule une bière, la malheureuse. Et c'est jamais du bon bonhomme.

La manière qu'il a de la planter aussitôt qu'on évoque le BHB, c'est quand même très révélateur... Pauvre Deb.

Passons maintenant aux choses sérieuses... Ah, cette fameuse scène où Dex découvre que sa cachette est vide... Allez, osez me dire que vous ne vous êtes pas sentis à sa place. Osez me dire que vous n'avez pas ressenti cette chute vertigineuse. Toute la scène est tournée comme si Dexter sortait de son corps et observait le tout de dehors. Et lui, en fait, c'est nous. Procédé super brillant et qui marche à tous les coups. Jamais on n'a été plus proches du personnage qu'à cet instant.

Dexter : It's over.

Et puis la sonnette, les agents qui viennent le chercher, Deb qui ne comprend pas.

Et cette phrase incroyable : "I should be panicked. Terrified."

Quelle maîtrise. Un mot de trop, et il avouait tout. Un véritable numéro d'équilibriste. Comment fait-il pour ne pas s'effondrer devant Lundy, face à ses trophées ?

Au lieu de cela, il a cet air de petit enfant effrayé mais sage comme une image. Et pas un sursaut de soulagement, pas un sourire lorsqu'il comprend que ce n'est pas lui qui est suspecté, mais Doakes.

Et le petit plus made in Dexter Morgan ? Répéter ce que Doakes disait de lui, quasiment mot pour mot. Le comble de la perversité. Et pourtant, bon sang qu'on l'aime, ce cinglé.

Très bel éclairage sur la règle numéro 1 de Harry, en passant. Faire assister son fils à une exécution pour lui montrer ce qui l'attend s'il ne fait pas attention, c'est à la fois terrible et grandiose.

M'est avis que cette règle, ne jamais se faire prendre, va compter très fort dans les épisodes qui vont suivre.

Et LA scène de cet épisode, celle qu'on ne voyait pas venir, celle qui efface totalement la presque déception d'avoir vu la bande-annonce... Oh my God... en fait je crois que Doakes n'y croyait même pas tout à fait... que lorsqu'il surprend Dex avec son cadavre entre les mains, il réalise seulement à qui il a à faire. C'est juste totalement ENORME.

Jesus fucking Christ, tu l'as dit !

J'ai bien cru que Dex l'avait tué, mais non. Et je viens de comprendre comment Dex pourrait ne pas tuer Doakes, qui finalement, n'a fait de mal à personne si ce n'est qu'il l'a découvert. Ce qu'il faudrait, c'est que Doakes soit sur le point de descendre Dex, que Lila débarque, cette folledingue, qu'elle tue Doakes. Là, Dexter aurait une excuse du tonnerre pour la zigouiller, cette sale mante religieuse. Et il n'aurait même pas besoin de toucher à un cheveu de l'innocent Doakes.

Fiou, fiou.

Cette série n'a jamais été aussi excellente.

 

Oh my God... Oh my God... OH MY GOD !!!

Promo de l'épisode 2x09, Resistance is futile.

OMG !!!

 

208 : Morning comes

Oh ben oui, j'avoue, j'ai pas pu attendre jusqu'à ce soir.

Et ouh la la ! Ca se corse ! Ca y est, c'est parti mon kiki et ça va chauffer jusqu'à la fin de la saison, maintenant. Gnnnnnnn.

Je me félicite bien entendu du gros faux pas commis par l'aut' zinzin, là. Non mais elle a les fils qui se touchent, cette pauvre Lila. J'étais à cent lieues d'imaginer qu'elle puisse contacter le meurtrier de la mère de Dex (LE MEURTRIER DE LA MERE DE DEX !!!). Juste pour quoi ? Juste pour le récupérer ! Manman.

Hyper flippant. L'ambiance qui se dégage du désamour soudain de Dex pour sa psychopathe de copine est extrêmement glauque.

Et en même temps c'est rassurant parce qu'on se rend compte qu'elle est mille fois pire que lui, et ça, ça nous arrange, quelque part.

Et pourtant, mon Dieu qu'il fait peur le Dexter qui se rend chez elle après avoir découvert qu'elle s'était fait un double de la clé de Rita pour aller l'intimider... Brrrrr... Il ne faut pas toucher aux bébés de Dexter, ma vieille, non, parce que c'est des coups à finir hachée menue !

Le "Give me Rita's key" prononcée d'une voix rauque et limite animale, wouuuhhhooohoooh !

That's our Dexter !

Notre Dexter qui du coup reprend ses bonnes vieilles habitudes et s'en va découper l'assassin de sa maman, à la scie électrique, s'il vous plaît, vous noterez le raffinement...

Iiiik !

Là où ça risque de faire très très mal, c'est que Doakes vient quand même de percuter que Dex était lié à un des meurtres du BHB, grâce à Lundy...

Moralité, il va s'agir de nous l'éliminer rapidement, ce gros curieux...

Parce qu'il vient juste de trouver tous les échantillons de sang qui prouvent la culpabilité de Dex. Gloups. Fais ta prière, Jimmy.

Sinon, plus que jamais, toutes les scènes Dexter/Lundy sont excellentes. Il me fait délirer, papy. Vous voulez du thé ? Non merci. Eh ben en v'là quand même. Des petits gâteaux, avec ça ?

Lundy : Oh, sorry ! Guess I ate them all.
Dexter (voix off) : Asshole.

Il est très intimidant, quand même. Vaut mieux pas se trouver en défaut face à lui, il est capable de mettre très mal à l'aise. Très bon manipulateur, donc, et le pire c'est que c'est difficile de déterminer ce qu'il sait exactement, ou du moins ce qu'il peut capter chez ses interlocuteurs. Alerte rouge, donc... J'ai toujours le sentiment qu'il en sait plus qu'il ne le dit.

A part ça, ma copine Debra a enfin compris pourquoi les vieux, c'est trop top !

Ouais, c'est cool, un vieux. Ca t'ordonne d'éplucher les patates avec toute la classe dont c'est capable, alors que ça vient de te promettre de te faire des petits plats au poil. Avec ça une bonne claque sur les fesses, et paf, y a plus qu'à cueillir la donzelle !

C'est doué, un vieux !

Bon bref, il m'a prise un peu au dépourvu, là, Lundy. Deb aussi, apparemment ! Le coup du rencard, le dîner et le reste qu'on suppose. Je trouve ça super chouette, et faut vraiment être un vieux pour être aussi peu compliqué (surtout qu'il doit lui rester un mois à vivre, à tout casser) mais n'empêche, une toute petite voix au fond de moi n'arrête pas de me souffler que... s'il a des soupçons sur Dex, le meilleur moyen est d'infiltrer la famille par sa soeur... et... la petite voix m'a également suggéré que ce serait très rigolo par rapport à la saison dernière... Mais bon. J'ai fait taire la petite voix momentanément parce que c'est quand même juste trop chouette, ce qui arrive à cette pauvre Deb.

D'ailleurs, elle m'a fait mourir de rire à casser Lila comme elle le fait dans cet épisode. Bitch !

Et bien sûr, l'étau se resserre, donc. "Bay Harbour Butcher is one of our own."
Aïe aïe aïe. Ca va faire mal, très mal. Le pied, ce serait si Dex arrivait à faire accuser Doakes à sa place. Genre, oh regardez, il a les petits échantillons de sang, le vilain !

Mais tu rêves, ma pauvre Sorcière !

Ben oui, ben et alors ?!?

I DEXTER !

 

207 : That night, a forest grew

Oh, le magnifique épisode, le beau ballet d'amants...

Voilà ce que beaucoup de séries ne comprennent pas, quand il s'agit de passer le cap de la deuxième saison. Certes, il sera toujours difficile de faire plus grand, plus fort qu'une bonne première saison... sauf qu'une deuxième saison, c'est aussi l'occasion d'explorer de nouveaux territoires, de creuser chacun des personnages, de les placer dans des situations inédites qu'on n'aurait jamais imaginées. Et ça, Dexter l'a magnifiquement compris. Cet épisode à l'esthétique irréprochable le montre bien. J'ai été émerveillée dès la première image, dès les premières secondes d'ambiance qui sont vraiment magiques.
Et j'ai bien vite compris pourquoi.

Jeremy Podeswa, je vous aime.
Vous bossez sur les plus belles séries que je connaisse ou presque. Carnivale, Rome, Dexter, SFU...

Evidemment, ces quelques secondes de grâce inquiétante ne durent guère. Non, vraiment, c'est vite l'horreur qui leur succède. Mais malgré ça, j'avoue que les ombres chinoises sur eux, c'est... c'est juste magnifique, quoi...

Sérieux, c'est incroyable.

Il est hyper tentant de mettre juste en dessous les captures d'écran du réveil de Rita. De cet environnement si doux, si chaud et si rassurant. Et si "blond" !

(Malgré la reum, on est bien d'accord.)

Bref, cet épisode s'articule autour de deux trios assez étranges. D'un côté Dexter et ses deux femmes, l'ange et le démon. De l'autre, Deb et ses deux hommes, le formidable Lundy et l'insignifiant Gabriel.
Avec ça que pour pimenter un peu la sauce, Dexter se permet d'envoyer des petits mots doux aux journaux histoire de noyer encore plus le poisson. Très futé. Sauf que pas tant que ça. S'il s'imagine à raison que de gros boeufs musqués tels qu'Angel ou le geek bridé vont tomber dans le panneau la tête la première, il en faut plus pour brouiller le cerveau d'un Lundy, qui très commodément, laisse tout le monde s'engueuler autour des glyphes du BHB, avant de délivrer son oracle.

Erf, erf, erf.

Angel : He's one of us ?

Mais oui, patate !

Bref, autre gros divertissement de cet épisode, le coup de boule disco que Dex met à cet enfoiré de Doakes.

Ah vous chantiez, eh bien dansez maintenant !
Oui, mais dehors.
Ah, ce Dexter, quel malin. Mon petit doigt me dit qu'il va le payer au centuple, mais c'était juste trop bon de voir la flippe des autres quand Doakes se met à tabasser Dex...

Enorme !
(Tout comme ce qu'il a l'air d'avoir dans son pantalon, dites donc ! )

Bon bref, au revoir Doakes... provisoirement.

Passons maintenant à du lourd, du très lourd. Mais c'est quoi cette atroce bonne femme qu'il s'est dégotée, ce con ! Mais elle fait très très peur, cette dame, dites !

Mais lâchez-le, madame !!!
Et le pire, dans l'histoire, c'est que tout est là pour lui montrer qu'il fait une grosse connerie avec cette nana. Absolument tout. Et il le sait.

D'ailleurs, par comparaison, on voit à quel point Rita lui fait du bien. Rien que sa présence le rend meilleur. Et ça aussi, il le sait, ce con.

Mais voilà, au moment pile où il pourrait rebasculer du côté clair, Lila, elle, bascule définitivement dans la folie furieuse.

Allez, combien de temps avant que Dex ne s'en rende compte ? Si ce n'est pas déjà le cas, d'ailleurs...

Je me demande vraiment si Doakes et Lila ne vont pas finir par faire partie de ses victimes de cette saison... On remarquera d'ailleurs que c'est encore un épisode sans victime, pour Dex. Baiser comme un damné, on dirait que ça lui réussit. Brrrrr...

Et enfin, passons au plus couple le plus récréatif et le plus reposant de cet épisode. Ah sérieux, c'est vivifiant, ce genre d'association improbable, moi, j'adore.
Et le pire c'est que ça marche du tonnerre. Il se passe vraiment un truc dès qu'ils se retrouvent ensemble dans une pièce. Comme si les volumes changeaient, tout à coup.

C'est très curieux. Mais ça contribue fortement à la magie qui se dégage de cet épisode, je trouve. Avec ça qu'ils sont magnifiquement filmés, grâce aux bons soins de mon pote Jeremy.
Beaux regards qui ne se croisent jamais tout à fait...

Et puis hop, d'un seul coup, ça se percute.

J'avoue que les progrès de Deb m'étonnent très agréablement. D'abord le fait qu'elle jarte aussi facilement son bellâtre, sans tournicoter plus que ça, comme capable d'un seul coup de ne plus dormir avec son doudou de bébé. Ensuite le fait qu'elle déballe tout à Lundy sans détours. Ma foi, c'est de la grande fille, ça, dites donc. Qu'est-ce que ça lui fait du bien de ne plus être la victime qui se fait manipuler par l'Ice Truck Killer.
J'ignore absolument où ça va nous mener et je n'aurais vraiment jamais parié sur ces deux-là dans le premier épisode de cette saison, mais ma foi, ça marche super bien.
Et au fond de moi, une petite alarme a retenti... si elle se confie trop à Lundy, Deb va nécessairement lâcher des infos qui vont finir par confondre Dex. Je l'ai craint quand elle a commencé à lui dire qu'elle était contrariée parce qu'il avait rompu avec Rita...
J'imagine que c'est donc définitivement de ce côté qu'on se dirige...

En attendant moi, je regarde anxieusement le compte des épisodes, et je me rends compte qu'on en est déjà au septième.
Quelle série formidable, en tout cas. Je me régale. C'est sans doute beaucoup moins palpitant que la saison dernière, mais c'est très très intense. Et quelle esthétique...

 

206 : Dex, lies and videotapes

J'AIME CETTE SERIE !

Contrairement à certaines séries brouillon qui vous en mettent plein la vue par une esthétique léchée mais qui devient vite lourdingue, et qui vous balancent les infos n'importe comment, voici l'exemple parfait de la série qui, à la mi-saison, atteint un niveau de quasi-perfection... sans même qu'on s'en rende compte. Les ficelles les mieux planquées sont toujours les meilleures.
Car cette fois, nom d'un chien, Dexter est lancé. Après l'intensité de la semaine dernière, on continue à monter en pression et chaque personnage commence à être embringué inéluctablement dans un magnifique engrenage de destruction.

A part, bien sûr, notre agent Lundy, qui continue à nager dans cet océan de merde avec le même sourire, la même classe, la même désinvolture. Sauf que... même si en tant qu'"étranger", il a été épargné jusqu'ici, il semblerait qu'il n'y en ait plus pour longtemps.
Je sais que je me répète, mais la dynamique qui a été mise en place entre lui et Deb, et par extension entre lui et Dex est absolument fascinante. J'en viens à plaindre Deb malgré moi. Cette nana a dû grandir dans un sentiment d'insécurité incroyable pour ainsi se jeter littéralement dans les bras de la première figure paternelle à peu près rassurante qui se présente. Et pour que même son mec du moment s'en rende compte, c'est que ça doit crever les yeux. D'ailleurs, il faut la voir, le regard qui brille et la bouche qui sourit malgré elle quand elle parle du grand Lundy. Waouh.

Malheureusement (ou heureusement, qui sait), elle n'est pas aidée par Dexter, qui semble gagner les faveurs (ou les défaveurs, c'est dur de savoir, dans un premier temps) de son héros, lui volant par là même la vedette auprès de lui. Ah ça, c'est pas cool, c'est qu'elle en taperait du pied, la petite. Déjà qu'il lui a piqué son père, cet imbécile de frère, vlà-t-y pas qu'il lui vole son nouveau copain.

Rageant, il est vrai. Et j'allais dire que Lundy avait tout capté et jouait de bonne grâce le jeu de cette jeune paumée... jusqu'à cette réaction d'abord ravie puis très gênée quand bonne fille, elle lâche le dossier... avant de se jeter dans ses bras.

Mmmmh. Nouveau tournant, donc.

En dehors de ceci, dans cet épisode, j'ai vraiment, vraiment cru que Lundy avait démasqué Dexter, et qu'en bon limier futé et un poil manipulateur, il cherchait à le pousser à se trahir. Cette scène avec Deb nous montre que non. Point. Il cherchait simplement à se débarrasser de Masuka. Mais nul doute que cette ambiguité et ce double-talk de l'agent Lundy ont très grandement contribué à l'atmosphère pesante de cet épisode.

C'était grandiose. Et il faut bien un homme de la trempe de Dexter pour ne pas craquer face à cette pression involontaire.

D'autant qu'il doit gérer environ un milliard d'autres problèmes. Dans le désordre : sa relation avec Rita qui bat sérieusement de l'aile (merci la belle-doche), Doakes qui se remet à le suspecter (merci, Deb), un copieur qui fout la merde, une vidéo compromettante, et la découverte que sa mère et Harry avaient une liaison.

Youhouuuu, quand est-ce qu'il découvre que Harry est son père ???

Bref, le vernis continue à se craqueler, et le vrai Dexter commence à sortir. Celui qui n'a plus si peur de perdre l'ange de miséricorde qui lui servait de gage d'honnêteté, celui qui n'hésite pas à jeter Lila sur le lit (ça tombe bien, elle n'attendait que ça)... Bref, Dex, il est en pleine crise d'adolescence. Il s'encanaille.

J'avoue que j'ai été sidérée lorsqu'il lâche son infidélité alors qu'il avait un boulevard pour récupérer Rita. Lui qui ment si bien, qui déguise si bien. Incroyable. Enfin, nul doute que ce Dexter-là a besoin d'un peu d'exploration pour comprendre ce qu'il lui arrive. Logique, quelque part. Comment savoir ce qu'il désire s'il se contente bêtement de ce qu'il a ?

Et c'est ce même Dexter qui s'offre le luxe de tuer sa nouvelle victime, l'ignoble copycat (ptain, Haywire, de Prison Break) et de l'offrir tranquillement aux enquêteurs. S'il faut pas être gonflé, quand même...

Enfin, tout cela était grandiose. Très troublant, de plus en plus... On ne nous épargne rien, et il est de plus en plus difficile de trouver ses repères dans ce panier de crabes. Mais qu'est-ce que c'est bon.

 

205 : The dark defender

Ou quand le Dark Passenger devient Dark Defender...

Dexter aurait-il choisi son camp ? Dexter aurait-il définitivement renoncé à n'être qu'un robot guidé par ses pulsions et par un cynisme à la limite du surnaturel ? Bref, Dexter aurait-il une bonne fois pour toute accepté son statut d'être humain doué de sentiments ? La réponse est oui. Aidé en cela par les doutes de la population, maintenant informée des cibles choisies par le Bay Harbor Butcher, et puis par un petit coup de pouce du destin qui va revenir hanter ses rêveries.

Bien sûr, s'imaginer en justicier ("The dark defender... nah, Miami's too hot for all that leather") ne l'empêche pas de péter un câble, mais là où autrefois, on voyait un mec totalement cramé et sans aucune envie de s'en sortir, pire encore, qui ne voyait même pas pourquoi il devrait s'en sortir, là, on a un homme qui se pose un milliard de questions, qui réagit au quart de tour, et qui, ma foi, ne tue pas. Alors qu'il a devant lui la victime toute trouvée. Que dis-je, LA victime suprême. Le meurtrier de sa mère, ni plus ni moins. L'homme qui lui a volé sa vie. Eh ben même pas il le zigouille, dites donc, alors qu'il aurait eu le temps de le faire vingt fois. Ca, c'est du mec, je vous le dis.

D'ailleurs, ça m'emmerde bien de le dire, mais c'est quand même grâce à Lila. Beurk. Je vous ai déjà dit qu'elle me faisait penser à Keira Knightley, mais en pire ? Cette manière d'articuler, façon vache ruminante, toutes lèvres dehors, ces joues creuses, ce regard bovin. Iiiiirk, ça me dégoûte.

Je ne parle même pas de sa manière d'aguicher Dexter lors de leur petite escapade en amoureux. Et encore, je me demande même si elle cherche à l'aguicher. On dirait que c'est juste une seconde nature, chez elle, que de se foutre à poil devant le premier venu. Et je me dis que si elle avait voulu se le faire, ben elle aurait sans doute pu. En attendant, il était absolument grandiose de voir Dexter se transformer en bête rugissante devant le meurtrier de sa mère. Oh my God, quelle scène de folie. Quelle différence par rapport au tueur froid et calculateur que l'on connaît. Non, vraiment, le voir comme ça, c'était grandiose.

Et terriblement triste. Bien sûr, le fait qu'il renonce, couteau en main, à tuer le responsable de toute cette misère, ça n'en est que plus beau.

Et la voix qu'il a quand il lui parle, une octave en dessous, complètement cassée, waouh. Bref, Michael C. Hall... ptain, mais quel acteur.

(Les gaters essaieront de ne pas remarquer que le meurtrier de maman, c'est maître Bra'tac. )

Et dans la série associations inattendues, je demande Deb et Lundy. Ca continue, ce petit jeu entre les deux. C'est plutôt mimi de voir tout ce que Lundy peut apporter à cette paumée de Debra. Et j'avoue que j'en suis restée comme deux ronds de flan en découvrant qu'il avait mené sa petite enquête sur Gabriel. Lui apportant le dossier sans tortiller du cul. Paf. Voilà, ma chérie, va le retrouver, c'est un type bien, tu as ma bénédiction.

Et à ses côtés, Deb semble avoir encore dix ans de moins, elle qui fait déjà très immature.

Je crois qu'il fallait vraiment un personnage de la trempe de Lundy pour me faire apprécier Debra. D'ailleurs, leur scène dans le port, les pieds dans l'eau, m'a beaucoup plu.

Enfin, un truc m'a percutée, en voyant Dex écouter les bandes audio des interrogatoires de sa mère par Harry. En fait, je me demande si Harry ne serait pas le vrai père de Dexter. Il a l'air de bien connaître la maman... et cela expliquerait pourquoi il a emmené Dexter. Et pas Ryan...

Les scènes de flashbacks façon massacre à la tronçonneuse sont toujours aussi éprouvantes et font remonter de bien mauvais souvenirs... Mais voir Dex surgir d'un coup, tel le Dark Defender, pour sauver sa mère et se sauver lui-même, ça m'a arraché un sourire...

Bref, très très bon épisode, formidable à regarder, bourré d'émotions, et qui fait grave avancer le schmilblick. En plus, il démarre sur la musique que j'adore.

 

204 : See-through

Je suggère qu'on fasse comme si ça ne faisait pas une semaine que j'ai vu cet épisode.

Dites donc, il commencerait pas un petit peu à transpirer, le père Dex ? Hein ? Hormis qu'il a l'air de faire une chaleur à crever, à Mayami, ça commence à sentir un peu le roussi, pour ses fesses. Au point qu'il a l'impression que tout le monde parle de lui dans son dos, c'est dire. Qu'est-il donc advenu de sa belle nonchalance ? Eh bien le plus drôle, c'est que malgré la nervosité qui commence à l'envahir par moments, il continue à se la jouer décontract'. Admirable.

Et à part ça... Par ma barbe, il est dément, l'agent Lundy ! Je l'ADORE ! Et j'adore ce qui se met en place entre lui et Deb. Je veux dire, vlan, d'un coup, on le voit pas venir, et ils parlent de leurs rencards ! 8-O

Ajoutez à ça qu'elle fait un peu sa midinette, la Debra.

J'imagine que le côté paternel de ce monsieur ne doit pas manquer de lui évoquer son propre père, qui semble-t-il, se concentrait davantage sur le jeune Dexter et ses appétits assassins.

Enfin bref, je le trouve formidable, ce type-là. Et même carrément sexy. Je suis ravie qu'il ait débarqué. Et je suis ravie qu'il s'entende aussi bien avec Deb, ça ne peut que promettre un tas de soucis...

Sinon, la mère de Rita, excellente. On ne peut pas s'empêcher de se dire que tous ces gens qui entrevoient la véritable identité de Dexter sont quand même tous de grands malades eux-mêmes.

Et si la pauvre Rita est une victime de la vie, nul doute que sa mère n'y est pas étrangère.

Brrrrr... froid dans le dos.

Sinon, la nouvelle grande copine de Dexter me gave, mais me gave comme pas permis. Sa diction, sa tronche, sa dégaine, tout. Evidemment, elle est bougrement décorative et le fait qu'elle soit si fascinée par les victimes de Dex est déconcertante à souhaits...

Mais forcément, comment ne pourrait-il pas se sentir compris par cette cinglée ?
Par contre, quand elle se jette sur lui négligemment, j'ai vu rouge. Alors là, c'est trop abusé.

Pauvre Dexterounet, pratiquement violé par la veuve noire !

Et pour finir... ptain, la Maria, c'est quand même une sacrée salope.

Mais ça m'a bien fait marrer !!!

Au final, un épisode de transition, plutôt pas désagréable, et qui fait transpirer à grosses gouttes tellement l'ambiance est suffocante. Ce qu'il y a de bien, cette saison, c'est qu'à part l'agent Lundy, très au dessus de la mêlée, tous les personnages semblent partis pour s'enfoncer dans une merde noire. Ca tombe bien, perso, j'adore.
Et je m'amuse énormément à regarder Dexter faire exactement le contraire de la saison dernière, à savoir, au lieu de chercher dans son coin l'identité de l'Ice Truck Killer, tenter de dissimuler celle du Bay Harbor Butcher. Hé hé hé.

 

203 : An inconvenient lie

Oui. Bon. Il ne vous aura pas échappé que j'ai toutes les peines à rester à jour, ces derniers temps. Je ne parle même pas de la pauvre Laura Palmer ni de la vieille Mama Soprano qui a cassé sa pipe sans même que j'en aie parlé. J'ai honte, mais voilà, il y a des choses en ce moment qui me pompent toute mon énergie, notamment une certaine série documentaire que Madame Chéché elle sait de quoi je parle.
Ca devrait s'arranger la semaine prochaine, sauf que la semaine prochaine, j'ai la fiesta du siècle (modeste, avec ça) à organiser. Ca va être très drôle, environ un million de meufs pour trois mecs, étant donné que ce sont les papas qui vont garder les enfants, quand papa il y a. Ahum !
La semaine d'après, pareil, je serai aux abonnés absents ou presque vu que je bosse toute la semaine dans les entrailles de l'Enfer. Non, vous ne voulez pas savoir.

Enfin !

Malgré ce train de vie tout à fait passionnant, quoique légèrement usant sur les bords, j'ai quand même réussi à me regarder le dernier Dexter, méchamment coupé en deux par mes obligations professionnelles. Eh bien même coupé en deux (sans compter les fréquentes interruptions visant à intimider les voisins du dessus en contre ut), le salopard a quand même réussi à me faire battre le coeur. D'importance.

J'ai donc été très séduite par cet épisode. Je l'ai trouvé certes tout aussi moite que ses petits frères, mais néanmoins beaucoup moins froid. Et si comme toujours, j'ai souri du cynisme de Dexter dans certaines scènes, j'ai surtout aimé le voir se poser toutes ces questions sur sa nature profonde, et surtout sur ce qu'il ressent. Notamment pour Rita.

L'ironie suprême, c'est que finalement, c'est un tueur et probablement une tueuse (who else ?) qui l'ont mis sur la voie. C'est quand même dingue. Et pourtant, quand le vendeur-tueur lui fait remarquer qu'il voit déjà les enfants de Rita à l'arrière de la voiture et que la brune vénéneuse lui sort le fameux : "You're lying to yourself if you think you don't care", ça paraît une telle évidence.

Quelle jolie histoire, quand même, que celle de ce tueur et de sa blanche et blonde amie... Et comme j'ai trouvé ça superbe (et romantique !) le coup de surin donné à sa victime lorsque celui-ci ose suggérer que Rita soit une "bitch".

Le plus étonné étant bien sûr notre intéressé.

Excellent.

"I'm Dexter and I'm not sure what I am."

Honnêtement, à plusieurs reprises, depuis le coup du psy dans la saison dernière, je me disais que ce serait marrant si Dexter faisait une démarche thérapeutique. Du coup, je trouvé cela absolument excellent que pour ne pas perdre Rita (je n'en reviens pas d'écrire ça), il accepte de déballer ses sentiments devant un parterre d'autres accros, probablement beaucoup plus inoffensifs que lui.

Excepté peut-être celle-ci qui me fait absolument froid dans le dos.

Bref, Dex qui va à la rencontre de sa vraie personnalité profonde, je trouve ça passionnant. Et le fait qu'il se retrouve quelque part pris à son propre piège avec Rita, qui n'était, à l'origine, qu'un prétexte, une sorte de couverture, c'est un peu ce que j'espérais également. En fait, c'était surtout totalement inévitable.

Rita, d'ailleurs, qui va peut-être laisser sortir la tigresse qui est en elle.

C'est sûr que vois Dexter traîner avec Morticia, aussi brune que Rita est blonde, c'est assez rigolo. Je ne sais pas ce que cette gonzesse va apporter à l'affaire, mais j'ai un peu peur qu'après avoir aidé Dex à passer le cap du grand déballage, elle ne l'entraîne vers le bas.

A part ça, j'ai absolument adoré les interventions du nouveau flic. Alors, déjà, grand grand GRAND moment quand Dex entre dans SA morgue.

Dans son cimetière. Ptain.

Enorme !!!

Et à la fin, la dialogue qu'il entretient avec l'homme qui pourrait l'envoyer sur la chaise est absolument phénoménal. Tout en sachant qu'avec ça, c'est tout de même cette nunuche de Deb qui trouve le "pattern". Son mode opératoire.

Le fameux dialogue, donc. Dans la morgue. Au milieu de ses corps.

Le dialogue qui nous donnerait presque espoir. Qui donne presque envie que Dex s'écrie que c'est lui qui a tué ces fumiers pour les empêcher de tuer d'autres gens, qu'en tuant ceux-là, il en a épargné des dizaines d'autres.

En tout cas, ce nouveau flic, il est mons-tru-eux.

D'autant qu'avec cet abruti de Doakes qui pense avoir découvert le secret de Dex (oh my god, j'ai fait un bond de douze mètres de haut quand je l'ai vu se pointer chez les addicts anonymes), et qui repart tranquillou bien content en lui conseillant de rester clean ( ), ça va sûrement nous donner l'occasion de voir davantage cet agent de folaïe. Enfin quelqu'un qui risque d'être à la hauteur du génie de Dex.

J'ai bien aimé également les informations sur le passé de Dex (des études de toubib ! Du jujitsu !) et il m'a effleuré également qu'en faisant la démarche de parler de sa vie cachée à des gens, il puisse avoir envie, quelque part, de se faire prendre. Il en parle tellement souvent que ça devient presque louche. Enfin je pense que cette saison, tout va se passer sur le fil du rasoir, et qu'on n'a pas fini de faire des bonds de douze mètres. Je pense aussi que Dex va jouer à fond ce jeu dangereux. Pour quelqu'un d'aussi méticuleux et qui maîtrise aussi bien les double-talks que lui, je pense que c'est un défi qu'il va embrasser avec ravissement. Quitte à se faire choper.

Bref, après l'épisode de la semaine dernière que j'avais trouvé plus mou, là, c'est bon, je l'aime plus que jamais, mon serial killer.

 

202 : Waiting to exhale

Je ne sais pas trop quoi penser de cet épisode, si ce n'est qu'à mon avis, outre le fait que Dex va devoir jouer serrer pour éviter de se faire pincer par le très couillu agent du FBI venu débusquer le tueur de la baie de Miami ("So this is the man who stands between me and death row")...

... je pense que l'intérêt de cette saison va surtout être pour lui de se comprendre, d'apprendre à se connaître, et surtout, de se reconstruire soit un semblant de vie après les découvertes de la saison précédente, soit une vraie vie.

Pas évident, d'ailleurs, de repartir sur des bases saines alors que les cadavres ne cessent de remonter à la surface. Littéralement ou pas.

Bref, je pense que le plus passionnant dans cette saison, cela risque d'être ce qui se passe dans la tête du tueur.

C'est le cas bien sûr de toutes les scènes qui entourent les funérailles de Paul et tout le processus de deuil de la famille de Rita.

En parlant de Rita, elle me plaît de plus en plus. C'est vraiment une brave nana... Ca me fait de la peine que Dex lui mente. En même temps, ils forment un couple certes totalement bancal, mais vraiment mimi...

Je préfère ne pas trop parler de Deb. Je ne l'ai jamais trop aimée, en fait, et je trouve l'actrice parfois limite. Et je me rends compte qu'en fait, elle ne m'est pas sympathique du tout.

Bon et puis je me suis tapé la version preair, ça m'a soûlée et puis voilà, c'est sûrement une des raisons pour lesquelles je n'ai pas franchement apprécié cet épisode.

 

201 : It's alive !

A taaaable ! C'est l'heure du nouveau Dexteeeer !

Alors, comme toujours dans cette série, j'applaudis la superbe ironie qui se dégage de l'histoire mouvementée de Dexter Morgan. Une ironie qui sied particulièrement bien à ce coin du monde qu'est Miami. Franchement, chapeau bas.

Comme je le pensais, il a toutes les peines à retrouver ses petites habitudes, le jeune Dexter, après avoir zigouillé son frangin. D'un côté il ressent cette envie terrible de tuer. De l'autre, il n'y arrive plus. Et il ne comprend pas pourquoi. Alors il se cherche des excuses. Après avoir lui-même souligné qu'il se fiche que les gens qu'il tue soit mâles, femelles, jeunes, vieux ou bien handicapés, il trouve le moyen de penser qu'il a eu pitié de l'infirmité de sa victime potentielle.

Après ça, alors qu'il avait trouvé le mort idéal (un immonde et néanmoins impressionnant assassin) et que sa décision de le faire passer les pieds outre ait été comme avalisée par le regard d'une petite fille qui lui a rappelé sa propre enfance traumatisée...

... voilà qu'étrangement, il dérape une seconde fois et omet d'envelopper suffisamment le rosbeef qu'il s'apprête à découper.

Rosbeef qui naturellement, se fait la malle en moins de deux.

Donc, d'une part, regardez-moi dans les yeux (dans les YEUX, j'ai dit !) et dites-moi qu'au fond de vous, vous ne l'avez pas plaint un tout petit peu de ne plus réussir à tuer. Sérieusement. Vous l'avez plaint ? Si c'est le cas, tout comme moi, vous vous faites manipuler par cette série, mais d'une FORCE !

Alors certes, on le plaint. Mais plus que le fait qu'il n'arrive plus à tuer, on le plaint surtout à cause de l'immense désarroi dans lequel il est à présent plongé.

Et le twist suprême, c'est bien sûr lorsque n'ayant pas réussi à en finir avec sa victime, comme tout être humain (!), il s'en va chercher un peu de réconfort et de chaleur auprès de sa moitié, se rapprochant ainsi encore un peu plus de l'homme normal qu'il a tellement envie d'être...

(Très jolie scène qui en dit très long sur ces deux personnages. Au fond, ils regardent incroyablement dans la même direction, ces deux-là... )

Et alors que petit pas par petit pas, il s'en approche, derrière lui, les squelettes commencent à se lancer à sa poursuite. Ca, c'est tout simplement fabuleux. Celui de Paul, d'abord, qu'il a envoyé en taule où il s'est fait décaniller.
Et puis sa petite collection personnelle, ensuite : une trentaine de cadavres découverts dans la baie de Miami par la police, pour le plus grand plaisir de Deb qui va pouvoir enfin retourner dans l'anonymat puisqu'un autre tueur en série ne va pas manquer de venir détrôner l'Ice Truck Killer au hit-parade des croquemitaines du coin.

C'est magnifique !

Du coup, j'ai fini avec un énorme sourire sur la tronche à la fin !

Difficile, comme toujours, de prendre position. On lutte sans arrêt contre notre tendresse pour le personnage car ses actions sont totalement répréhensibles. Et en même temps, c'est tellement passionnant de le voir se débattre là-dedans...

Sinon, j'espère de toutes mes forces qu'il va se faire Doakes. Parce que là, c'en est trop !

 

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