114 : The boy in the box
Par La Sorcière, mardi 26 août 2008 | Rubrique: Cold case | 17 commentaires
(Avec un titre pareil, ça aurait pu être un épisode de Bones... )
Alors voilà, on vient de voir un épisode sublime, sentimentalement dévastateur, on se dit qu'on va s'en mater un autre histoire de se faire une bonne intrigue bien basique genre années 90, pour se remettre... Tough shit ! On se retrouve avec le même en pire ! Le truc qui sert, mais à RIEN ! Juste à nous plomber la soirée puissance 12 000, l'oeil fixe, le nez morveux, le sanglot coincé dans la gorge. M'enfin y z'ont pas honte ??? ![]()
(C'est là qu'on se dit qu'une série, c'est fait pour être regardé au rythme d'un épisode par semaine, pas de douze, Madame la Sorcière !)
1958. Des gosses qui jouent dans un champ, des nonnes et Johnny Cash... ![]()



C'est beau, on voudrait que le temps suspende son vol, mais malheureusement...


(Bon, ce serait trop demander qu'ils nous occisent autre chose que des marmots et des faibles femmes ? Et pourquoi pas un beau grand gaillard, pour changer ???)
Au fil de la chose, on soupçonne tout. Les mauvais traitements infligés à un petit garçon tellement turbulent que deux familles qui avaient voulu l'adopter l'avaient rendu à l'orphelinat (énorme claque dans la gueule quand la nonne rescapée explique que les châtiments corporels, à l'époque, c'était légion. On a beau le savoir, ça fiche quand même un coup), les petites brutes du dortoir, et même un truc infâme, des tests de radioactivité infligés en douce à des gamins pauvres dont la disparition n'aurait gêné personne.
Mais il y a pire que ça, encore. Il y a une mère qui n'a jamais dit à son fils qui il était vraiment, qui le regarde grandir en silence et qui ferait n'importe quoi pour qu'il trouve un vrai foyer et une vraie famille... jusqu'à supplier son amant qui bosse dans un hôpital de tenter en douce un super traitement qui marche vachement bien pour les problèmes comportementaux : les électrochocs. C'est déjà pas gégé. Mais quand la mère, c'est une des deux nonnes de l'orphelinat, c'est encore pire.

La vieille peau de vache que Lilly et Scotty traquent sans relâche pour lui faire cracher le morceau était leste de la cravache, mais quarante cinq ans plus tard, elle essaye surtout d'épargner la mémoire de sa collègue et amie, décédée depuis peu.

C'est elle qui au final a assisté à l'agonie de l'enfant et à la détresse de la mère...



Est-ce qu'on avait vraiment besoin de voir ça ? J'en sais rien. Au final, qu'est-ce que ça change ? Pas grand-chose. Si ce n'est qu'une orpheline qui a toujours cru avoir eu un frère se retrouve plus que jamais seule au monde...

... qu'une nonne peut enfin être délivrée de ce terrible secret, et qu'un gamin est enfin enterré auprès de sa vraie mère.


Ca va, pas trop envie de vous tirer une balle, les zamis ? ![]()


La très belle fin est sur Youtube, c'est ici. Moi, ce jonglage entre la couleur et le noir et blanc, le présent et le passé, ça me donne le tournis tellement c'est magnifique. ![]()
Je vais toutefois peut-être y aller un peu plus mollo sur Cold Case parce que mine de rien, c'est un peu épuisant nerveusement... ![]()



























































































































