Le blog de La Sorcière
 

116 : The woman in the tunnel

C'était prévisible, après l'épisode 15, forcément, le soufflé retombe. D'abord, la transition n'est pas facile, et d'ailleurs, il n'y a même pas de transition, c'est mieux comme ça.
Ensuite, c'est sympa de faire un épisode sur les gens qui vivent "sous" la ville, mais là pour le coup, ça donne une atmosphère trop bizarre. Le "maul-man" interrogé dans la pièce suréclairée où il passe son temps à cligner des yeux, la journaliste qui a fait sa chute fatale... enfin bon, finalement, à part le cadavre complètement éclaté et les rats, c'est pas très sexy.

Petite chose intéressante : malgré ce qui lui est arrivé précédemment, Bones se montre encore bien inconsciente, comme le lui font remarquer vertement Booth, d'abord, puis Angela. Mais que faut-il donc pour l'arrêter, celle-là, dites, à part lui couper les deux pattes ???

Le truc plutôt sympa, c'est le coup du portrait robot qui s'avère être un tableau de maître faisant partie d'un "trésor". Mais bon, voilà, j'ai moyennement accroché malgré tout.

Sinon, ils sont quand même chouettes, nos deux lascars.

"What a pair" comme dit Bones.

Excellent moment sur la fin, de quoi se demander de quelle planète Bones vient.

Booth : Kyle hit the Duke, in the crypt, with the candle stick.
(Gros rires de trolls)
Goodman : That's very good ! Very good !
Booth : Right ?
Bones : What ? What's the joke ?
Booth : Clue.
(Cluedo, en nos contrées)
Bones : What clue ?... What clue !?
Booth : Unbelievable Bones !
(Angela débarque)
Angela : What's funny ?
Bones : I have no idea !

Fabuleux !

J'ajoute que si David B. avait ri davantage dans Buffy, j'aurais sans doute plus accroché. Curieusement, ça me donne presque envie de revoir Buffy. Nooooon, pas çaaaaaaaa !

 

Bonux

Allez, il fallait que je la poste, elle est tellement kromignonne cette scène. Déjà, ne serait-ce que Bones en fâcheuse posture (ah là, on fait plus sa maligne qui n'a peur de rien, hein ?), la douloureuse galopade de Booth qu'on en a mal pour lui, le hug qui fait un mal de chien (ouch, la clavicule cassée !), le petit côté romantique qui va faire soupirer toutes les gonzesses même les plus couillues... allez, qui n'aimerait pas être sauvée comme ça, un tout petit peu sur les bords ?



Et puis la fin en prime parce que ça sentait presque le câlin. On peut aussi prêter une oreille attentive à ce que dit la télé... Hé hé. Maintenant, je suppose qu'on va glisse vers une amitié bien dégueulasse et qui va me gonfler, mais bon... Tant pis, je ferai avec.
 

115 : Two bodies in the lab

YESSSS !

Alors là, pardon, mais je suis trop douée. Ah ça, côté enquêtes, j'assure pas un cachou, mais quand on parle de cohérence générale, je me pose un peu là. Franchement, je suis fière de moi. Cf. ma note précédente où j'ai tout bien compris ce qu'il fallait qu'il se passe. Ptain, sérieux, je suis DOUEE !

Cerise sur le gâtal, alors que Bones drague éhontément sur le net (on n'a pas idée de faire ça quand on a tout ce qu'il faut sous la main), qui c'est que je vois débarquer :

JAAAAAAAYNE ! THE MAN THEY CAALLED JAAAAAYNE !

(Toute la troupe à Whedon va y passer, c'est ça ?)

Bon, pour ceux qui manquent cruellement de culture (copyright à miss Telephagy), c'est par ici, et ne revenez pas avant d'avoir maté l'intégrale de Firefly, ce qui ne prendra pas longtemps, je vous rassure.

Alors, première chose : gods, that man is SO jealous !

Et vas-y que je me fous de ta gueule et de tes rencards sur le net alors que j'aimerais tellement que ce soit moi !

Ca tombe bien, bonne excuse pour lui faire annuler son dîner aux chandelles :

Elle se fait tirer dessus alors qu'elle attend son cavalier.

Cool !

Ce qui est bien, c'est que quand on interroge le cavalier en question (sait-on jamais, des fois que ce serait un dangereux psychopathe, comme Booth semble l'espérer), notre agent ne cache vraiment pas ses sentiments quand à cette petite bluette, alors que Bones, elle, est tout à fait charmée.

Alors voyant sa Bones adorée menacée de mort, que fait le FBI, je vous prie ? Eh bien le FBI protège Bones. En fait, le FBI scotche Booth (ben oui, qui d'autre ? Personne n'était disponible, c'est ballot) au canap' de Bones. Hop, et voilà comment on pénètre dans le territoire intime d'une jeune dame. Bien joué, Booth !

Et après une petite scène délicieuse où les deux cinglés se livrent à une petite danse improvisée (hop, une étape supplémentaire de passée), Booth, qui a très soif, s'en va se chercher à boire, non non, ma petite dame, ne vous dérangez pas...

Et...

Direct à l'hosto, mon pauvre Booth.

Et alors que l'enquête se poursuit, on découvre que le héros de Canton... enfin, l'agent très sympa qui s'occupait de l'affaire et que Booth charge expressément de veiller à la sécurité de Bones pendant qu'il fait sa feignasse bosse en fait pour la mafia et n'a aucun intérêt à ce que Bones découvre que c'est lui qui a tué un des deux mecs qui se trouvent dans le labo. Moralité, récupérant le staïle du meurtrier en série dont la dernière victime est l'autre cadavre du labo, il entend bien faire disparaître Bones avant qu'elle ne lui cause davantage de souci.

Ok, et moi, à partir de là, je passe en mode fille.

Lors d'une visite de Hodgins venu accomplir de sombres desseins (c'est-à-dire lui piquer son petit Flamby), Booth percute soudain de qui a manigancé toute cette affaire d'attentat contre sa bonne amie. Et là, malgré la clavicule pétée, les deux côtes fracturées et le reste qui fait pas du bien non plus, notre héros arrache tout le matos qui l'entrave et enfourche son vaillant destrier (enfin, la Mini rouge pétard de Hodgins ) pour aller sauver la pauvre Tempy.

Faut dire que c'est plutôt mal emmanché, son affaire, à la damoiselle.

Oui, car il faut préciser que le "staïle" du tueur en série (auquel le héros de Canton a coupé les couilles, en passant), c'est livrer ses victimes attachées les bras en croix à des molosses affamés en prenant bien soin de lacérer la victime pour les mettre en appétit. Miamy ! Et le héros de Canton a beau promettre de la descendre avant, c'est quand même un tout petit peu... terrifiant !

Malgré ses qualités en matière de self-défense, notre louloute, ben mine de rien, elle fait pas le poids...

Et pendant ce temps, le pauvre Booth cavale à s'en faire péter le ménisque en plus du reste, le pauvre chou... Et puis enfin, alors que le héros de Canton s'apprête à en finir, la balle libératrice est tirée...

Hiiiiiiii !!!

C'est trop parfait !

Ce qui est super marrant, c'est qu'Angela faisait remarquer plus tôt à Bones, qui se plaignait de l'ardeur de Booth à lui coller au train, à quel point elle avait de la chance d'avoir un mec aussi chouette qui voulait lui sauver la vie. Et je me faisais la réflexion un peu plus tôt dans l'épisode que rien ne pourrait atteindre davantage Booth que de paumer Bones alors qu'il veut tellement la sauver. Et c'est ce qu'il fait en la refilant au héros de Canton qui est en fait l'ennemi à abattre. Clair que s'il n'avait pas réussi à la récupérer, il en serait devenu dingue, d'autant qu'il semblerait qu'il ait un passif chargé en la matière, et Bones, le sait, maintenant. Le coup de la torture qu'elle a vu grâce à ses radios après le frigo piégé et tout et tout. Forcément, elle sait décoder ce genre de truc. Bref, maintenant, les voilà liés par le sang, si j'ose dire. Et j'ai bien cru que j'allais hurler quand cette gourde fait mine de vouloir rejoindre son copain d'internet.

Et Booth est bien trop sympa ne serait-ce que pour lui en vouloir...

Heureusement, Bones n'est pas comme ça, au fond. Et elle revient se coller devant la télé avec lui après avoir annulé son rencard. Et c'est chouette parce que sur ce coup-là, Booth a le triomphe modeste.

Bref, (encore) le meilleur épisode de la saison !

Y en a vraiment qui ont douté que cette série était faite pour moi ???
Mais personne ne me connaît donc ???

 

114 : The man on the fairway

Ouf, j'ai falli avoir peur ! Faut pas nous faire des frayeurs pareilles, les mecs ! Envoyer Zack et Tempy tout seuls chercher des bouts d'os en criant à l'envi que non, ce n'est pas du ressort du FBI et que ça fait trois ou quatre fois qu'ils doivent faire ce genre de chose seuls, ptain, j'ai falli partir en syncope ! Un épisode sans Booth, ah non, alors !

Heureusement, un petit coup de fil de Bones et on nous le dégaine assez rapidement, et plus en forme que jamais.

Booth : "Next time, you know, you miss me, pick up the phone, call me. We'll do lunch."
Brennan : "I do not miss you."
Booth : "Yeah, you miss me. Come on, say it !"
Brennan : "I do not miss you."
Security Guy : "Dr. Brennan, Agent Booth. You have a visitor."
Brennan : "No I don't."
Booth : "You miss me."

J'adore.
Elle préférerait se faire couper en morceaux que d'admettre que c'est beaucoup moins drôle de bosser sans lui.

Bon, sinon cette double affaire d'avion (d'abord IDiser la poule de luxe qui était à bord et qui n'était pas supposée y être et ensuite IDiser les morceaux d'un monsieur disparu qui malencontreusement se trouvait en dessous) c'est aussi l'occasion de nous rappeler pour la 72ème fois que Tempy a perdu toute trace de ses parents quand elle avait quinze ans, et que depuis, ma foi, elle n'a pas fait grand-chose pour les retrouver, contrairement au casse-croûte sur pattes qui pense que les petits morceaux viennent de son père.

Là où c'est troublant c'est que de toute évidence, le gars sait beaucoup de choses sur Bones, et s'en sert un peu pour l'amener à l'aider dans cette affaire. D'où la main de Booth qui intervient histoire de...

(Je ne sais pas quoi penser de ce tatouage. Par défaut je vais décider qu'il est sexy.)

Bon bref, le bellâtre ose presque embrasser Bones dans son bureau (merci Angela, c'était moins une, c'est mal de profiter des femmes quand elles sont dans un état un peu trop émotif). Mais il n'empêche que pendant ce temps-là, Bones progresse, eh oui. Car si ça fait plusieurs épisodes que Booth envoie régulièrement les paluches (et hop, je passe, et je te pose la main sur l'épaule, et vlan, à tout à l'heure et une petite main sur le bras, et boum, c'est par ici mademoiselle et une mimine dans le dos), Bones, elle, conservait encore une rigueur toute militaire. Fi donc ! Voilà qu'elle s'enhardit !

Encouragée par ce succès, elle remet ça à la fin de l'épisode, la coquine. Non non, décidément, je trouve que ça avance bien, notre affaire. Enfin, plus rapidement que le déplacement des plaques tectoniques, en tout cas. Ce qui correspond à environ 3000 fois plus rapide que l'affaire Mulder et Scully. A vue de nose, si je calcule bien *regarde sa montre* on devrait avoir droit à quelques mamours dans la saison prochaine. Ptain j'espère, parce que sinon ce serait vraiment de l'arnaque !

Et non, je ne veux RIEN savoir, pitié, épargnez-moi ! J'ai déjà bien compris qu'à travers le processus que traverse Tempy en ce moment concernant la disparition de ses parents, le twist de fin de saison se passera certainement autour de la découverte de leurs restes. Je pense que de toute façon, on s'achemine vers ça parce que sans ça, l'héroïne va piétiner. Elle a besoin d'un gros choc dans la gueule. Et si c'est pas ça, il vaudrait mieux qu'elle se fasse enlever et vive à peu de choses près ce que vivent la plupart des victimes qu'elle identifie.***
Bref, il faut un truc du genre à Brennan. Du moins ce serait la chose la plus logique et intelligente à faire avec ce personnage. C'est du déjà-vu, certes, mais c'est intéressant.

Parce que ne serait-ce que la voir faire ça à un mec parce qu'il vit la même chose qu'elle, déjà, c'est beaucoup.

Puis, autre énorme avancée, filer le dossier de ses parents à Booth pour qu'il fouine un peu, pareil, waouh.

J'ai quelques côtés "bonesiens" moi-même et j'imagine comme ça doit être dur de faire ça. Booth, en tout cas, s'en rend compte. Et même que c'est la première fois qu'il l'appelle enfin par son prénom. Je l'attendais, celle-là.

Et c'est super mignon la manière émue qu'il a de regarder la photo de Bones quand elle était petite.

Pendant que tout au fond, elle se retourne pour le regarder...


*** : Et à retardement : Gods, I'm good !

 

113 : The woman in the garden

Bon, forcément, après le coup des geeks, les gangs salvadoriens, ça m'intéresse un peu moins. Mais je suis assez contente qu'on parle d'un sénateur, merde, on est à Washington.

Ce que j'aime bien aussi, c'est que malgré une enquête pas très sexy, avec quelques intimidations intéressantes et mine de rien un petit fond de romance, on trouve quand même le moyen de nous flanquer un peu les foies. Parce que Bones, elle est bien gentille quand elle se met à casser la tête à un chef de gang parce qu'il lui a mal causé, mais elle prend de gros risques. Alors si elle n'en est pas consciente, Booth, lui, si. Et discrétos, à la fin du zode, il s'en va intimider personnellement le gaillard. Et là, madre de dios, vous ne voulez pas vous trouver sur la route de Booth quand il est en colère.

Pas intérêt à toucher à sa copine, le tatoué.

Le plus rigolo, c'est quand même de le voir se pointer dans la foulée, bien peigné et cravaté, à l'enterrement de la pauvre gosse qu'ils ont retrouvée et se faire engueuler par Bones parce qu'il a raté la cérémonie.

Si tu savais, ma pauvre Temperance !

(Et la Sorcière continue, elle n'a rien d'autre à foutre et elle ne veut surtout pas entendre parler du monde extérieur, non. D'ailleurs si Monsieur Morse, au troisième, voulait bien avoir l'amabilité d'arrêter de s'esclaffer avec son rire de morse, ça m'arrangerait. Sinon, je m'en vais chercher Don Diego au rez-de-chaussée. Oui, mes voisins sont formidables.)

 

112 : The superhero in the alley

Super ! Un épisode de geeks ! Attendez, c'est dans quelle série aussi qu'une fois on avait un truc sur un fan de BD ? Ah oui, Six Feet ! Le cadavre qui se faisait voler sa BD qui valait une fortune et avec laquelle il voulait se faire enterrer !

Bon bref. Regarder un épisode de Bones, quelqu'en soit la qualité intrinsèque, c'est un bon moment. Parce que voilà, on sait toujours plus ou moins ce que ça va donner. Au bout de quelques épisodes, on connaît la structure, on sait à quoi s'attendre dans la forme, et c'est très agréable. On sait aussi que non, les personnages ne vont pas vivre de grands trucs absolument dramatiques (mon petit doigt me dit que pour Temperance, ce sera bientôt cela dit), on sait qu'ils vont finir accoudés au bar en se rapprochant de quelques millimètres à chaque fois, bref, on se sent à l'abri. On n'en savoure que plus les petites saillies et les détails croustillants des enquêtes. On ne s'en attache que plus aux deux personnages principaux. Bref, regarder Bones, c'est chouette, on prend pas trop de risques, et on s'amuse bien quand même. C'est une de ces séries divertissantes auxquelles on a du mal à trouver des défauts.

Et devinez qui a réalisé cet épisode, je vous prie ? Si si, je vous le donne en mille. C'est lui.

Revenons-en à notre superhéros. Original, donc. Un cadavre retrouvé dans une ruelle, avec une drôle d'armure... Et au-dessus de ce machin littéralement grouillant d'asticots, voyez-vous ça, ça se drague tant que ça peut.

Booth : "You don't have to solve the whole case, just tell me if I'm looking at a murder, maybe, you know, pull a quick ID ?"

Bones : "Don't use your charm smile on me."

Je jure qu'ils m'ont fait mourir de rire !

Autre séquence d'exception, Hodgins qui s'étonne que Zack ne sache pas ce qu'est un roman graphique.

Hodgins : "I detracted the bag. The degraded cellulose we found is a graphic novel."
Bones : "A what ?"
Hodgins : "Itâ??s a comic book."
Zack : "I never read comic books."
Hodgins : "Really ? I had you pegged for a graphic novel nut."
Zack : "The uh, face and cranial vault are badly fractured. Blows to the parietal have sent radiating fracture lines to the mid frontal and anterior temple buttresses. (to Hodgins) Why ?"
Hodgins : "Star wars, Star Trek, Star Gate, Battlestar Galacticaâ?¦"

YES ! Got my BSG allusion !
Ben quoi, depuis celle à Firefly, je l'attendais !

Bref, joli plongeon dans l'univers (et le mot est faible) des tarés de BD et de jeux de rôles. Des jeunes complètement paumés dans ce monde parallèle, dont un, la victime, qui de toute façon était condamné par une leucémie. Encore un épisode pas facile surtout qu'une fois de plus, on assiste à l'incompréhension et à l'impuissance des parents... Et encore un coup, l'angelator me fait soupirer d'envie.

(Qu'est-ce que je m'éclaterais, avec un truc comme ça... )

Toujours très agréable de voir les deux loustics se balader aussi près l'un de l'autre que possible...

(Hellloooo ? Could we stand any closer ??? )

Je me demande si comme dans beaucoup de séries qui reposent sur un binôme composé de deux individus venus de secteurs différents, on va nous les séparer de force à un moment ou à un autre. C'est un grand classique, et ça exacerbe souvent des petites choses intéressantes.

Très jolie fin aussi, avec Angela (artiste à la base, dévoyée dans la reconstitution d'individus grâce à des fragments osseux) qui achève un dessin pour l'enterrement du défunt, qui finalement a été tué parce qu'il voulait protéger une femme de son mari violent.

Très chouette.

 

111 : The woman in the car

Pas grand-chose à dire sur cet épisode qui, comme les autres, était très bien. J'ai juste foiré mes captures d'écran. Une grande intro, comme souvent, avec Bones qui est invitée pour une émission de télé histoire de faire la promo de ses bouquins. Et la Sophie Davant qui l'accueille n'est autre que la grande copine de Peka !

Evidemment, Bones est absolument infecte et ne joue pas du tout le jeu de la perfet american girl que la nana aimerait tant avoir en face d'elle. Et ça ne s'arrange absolument pas quand Booth débarque et commence à lui faire des grimaces derrière.

Tsssss...

Le reste, ben quand des enfants sont concernés, c'est toujours délicat. Même pour Bones qui déclare franchement ne pas en vouloir. Et d'autant plus pour Booth qui a lui-même un petit garçon. Donc le coup de la prise d'otage, notamment avec le doigt du gamin coupé et envoyé à notre agent fédéral, brrrr...

J'ai un poil décroché au sujet des enjeux économiques, mais dites, hé, c'est que je suis fatiguée, moi, à force !

Hop, c'est bon, je suis à jour, j'ai chanté, je peux aller regarder la suite !

 

110 : The woman at the airport

Mais jusqu'où va-t-elle aller ???

Ne vous méprenez pas. Oui, j'ai tenté une sortie, constaté que tous les magasins qui m'intéressaient étaient fermés, suis rentrée et ai décidé que finalement, j'étais bien mieux chez moi. En cette journée, j'ai tout de même réussi trois exploits :

1) Ai vidé le lave-vaisselle.
2) Ai nourri un enfant de neuf ans.
3) Ai descendu un sac poubelle de la taille d'une jeune mule.

J'ai donc LARGEMENT mérité de regarder cinq ou six épisodes de Bones... ou sept.

Et ce n'est pas comme si j'avais du travail.

(Pitié, du traaavaaaail ! )

Bon, mais revenons-en à nos amis. Ca s'arrange pas de leur côté, d'ailleurs.

J'en profite pour dire qu'il va falloir que Dave arrête ce genre de petit sourire narquois toutes les douzes secondes, parce que si ça continue, moi, je craque !

Il sait y faire, avec sa miss Brennan. Comment qu'en un tour de main, il l'extrait de son labo pour l'entraîner à Los Angeles enquêter sur la mort d'une prostituée.

Ce qui m'amène à cette scène formidable.

Bones : "You know, I'd like to drive sometime."
Booth : "Look, our contact out here is Special Agent Tricia Finn."
Bones : "I'm an excellent driver."
Booth : "Ok, Rain Man."
Bones : "I don't know what that means." ( )
Booth : "Iâ??m always gonna drive, you know that, right ? Me behind the wheel and you over there on the grand Mustang."
Brennan : "Iâ??m not above telling Deputy Director Cullen what kind of car you rented."

Le jour où ils arrêtent de s'envoyer des piques, moi, j'arrête de regarder la série !

Bon bref, comme d'hab, un squelette avec plein de petits bouts de barbaque ignobles, Bones qui se pourlèche les babines et Booth qui est au bord de rendre son petit goûter.

(Il est charmant, comme ça, en décontract' !)

Hop, on en profite pour égratigner la mode de la chirurgie esthétique qui rend le corps de cette demoiselle bien difficile à identifier. D'autant que pour la très terre-à-terre Temperance, c'est une abomination. Malheureusement, il se trouve que l'enquête les emmène au cabinet d'un célèbre chirurgien. Et quand celui-ci commence à faire des commentaires sur la remarquable structure osseuse de Bones...

Booth : "You touch her, she'll break your arm."

Bon, puisqu'on parle de euh... physique... ahum ! Arrêtons-nous dix secondes sur le cas du mâle alpha, là. Alors, je suis perplexe. Non parce que là, il se passe un truc bizarre. Je suis en train de le trouver très bien. Pire que ça, je suis en train de le trouver EXTRÃ?MEMENT YUMMY !

Que se passe-t-il, seigneur, pour que j'en arrive à ça, moi qui m'esclaffais aussitôt qu'Angel prennait son air sombre et vampirique à l'approche de sa Buffy d'amour ? Quelle est cette étrange maladie ??? Non parce que je jure que je le trouvais HIDEUX ! Le front bas, les yeux trop rapprochés avec une légère loucherie, la gueule qui court après le bifteck, bref, rien pour lui le pauvre garçon ! Alors je ne sais pas si c'est parce qu'il a abandonné le look ténébreux et quelques longueurs de balai bien placé pour un peu plus de rigolade et un peu moins de puppy-eyes, mais ça marche, nom d'une pipe, et j'en suis la première étonnée !

Bonjour !

Gniiii, il faut que cela cesse !

Enfin bref ! Ce qui m'a pas mal plu, dans cet épisode, c'est à quel point on se montre sévère avec Los Angeles et l'univers Hollywoodien et toute la superficialité qui l'entoure. Sachant que la série elle-même est tournée à Los Angeles, même si on ne le croirait pas, à première vue. Donc c'est assez courageux.

L'enquête en elle-même est sympatoche, en revanche, l'histoire de Riri, Fifi et Loulou et de leur homme des cavernes back au Jeffersonian m'a un peu gonflée. En fait, j'en ai un peu rien à battre et Hodgins commence à m'agacer au plus au point. Ce n'est pas parce qu'on est odieux qu'on est intéressant.

Tout ça pour dire que quand Bones et Booth partent en voyage, ça me plaît !

 

109 : The man in the fallout shelter

Hiiiii ! Un épisode de Nowail avec tout le monde enfermé ensemble !!!

On ne peut pas imaginer mieux ! Probablement le meilleur épisode jusqu'à présent. Et un des plus drôles et des plus touchants.

Et dans la série rions un peu, Angela déguisée en lutin de Noël qui tente de traîner Bones à la fiesta du Jeffersonian alors que celle-ci reste désespérément scotchée à ses squelettes.

Autre grand moment, Hodgins qui charrie Zack sur son invention qui n'est pas franchement réussie.

Hodgins : "Your robot reminds me of you. You tell it to turn, it stops. You tell it to stop, it turns. You ask it to take out the garbage, it watches reruns of Firefly."

Magnifique !
Et jolie allusion à l'univers de Joss Whedon.

Heureusement, histoire de changer les idées de tout ce petit monde, Booth débarque avec dans sa hotte un joli cadavre datant de près de cinquante ans. Cadavre sur lequel se jette avidement Bones avant de le refiler aux copains pour qu'ils le découpent proprement. Et là, catastrophe. Ca se met à siffler de partout dans la baraque. Une alerte bactériologique. Oups.

Hop. Voilà tout ce petit monde consigné en quarantaine jusqu'à ce qu'on soit sûr qu'ils ne vont pas aller répandre ce vilain champi qui donne de vilaines maladies. Et en bonus track, quelques piquouzes qui nous donnent l'occasion de remarquer à quel point Booth, tout sobre qu'il soit vu de l'extérieur, a le bon goût de porter caleçon et chaussettes assortis à cette festive période de l'année...

(Ca très honnêtement, j'ai bien failli ne pas m'en remettre. Tout comme de son rageur remonter de pantalon... pauvre chou... )

Dans la foulée, au lit. Nos amis sont coincés ici avec le directeur de l'institut et il va falloir partager les chambres... enfin, les salles de conférence.

Goodman n'a pas fait la meilleure pioche. Après sa petite piqûre, Booth voit des éléphants roses. Ca ne l'empêche pas de nous sortir le dossier du jour. Il a petit bout de quatre ans, voyez-vous ça.

Et le lendemain, ben ça va pas mieux pour le cowboy, dites donc...

A pleurer de rire, le Booth. Alors là, son entrée en scène, grandiose !!!

Surtout que Bones, elle, est toujours très sérieuse. Alors quand il se met à gesticuler à côté d'elle avec ses mains pleines de doigts, c'est juste fabuleux.

Il est très bon, dans ce genre de scène, Boreanaz. C'est vraiment tordant.

Jolie petite scène quand on fait venir les familles pour fêter un joyeux Noël aux pauvres reclus.

Et c'est là qu'on découvre avec stupéfaction que le père d'Angela est un des membres de ZZ Top !

Holy frak !

Et c'est là aussi qu'on se rend compte que Bones, elle, n'a vraiment plus personne.

Un frangin plus âgé avec lequel elle est fâchée depuis la disparition de ses parents, comme elle l'explique à Angela. Dur dur, d'autant que leur disparition a eu lieu juste avant Noël. Pauvre poulette.

Conversation vraiment émouvante surprise par Booth...

Du coup, pour conjurer le mauvais sort et oublier un peu ses malheurs, Bones s'attelle à sa mission : retrouver la fiancée du cadavre assassiné il y a cinquante ans et lui donner enfin le fin mot de l'histoire puisque la pauvre femme, enceinte, n'a jamais su pourquoi son homme avait disparu.

Des fois, elle est remarquablement belle, la miss. Elle a ce côté classique qui passe vraiment bien à l'écran, un peu dans le genre de Kate Walsh, d'ailleurs.

Petite séquence émotion quand tout le monde découvre l'arbre de Noël généré par l'angelator et les petits cadeaux qu'ils s'échangent entre eux... excepté Bones.

Et puis hop, c'est la libération. Tout le monde est en bonne santé, circulez, y a rien à voir.

Et en moins de temps qu'il ne faut pour le dire, Bones se retrouve seule.

Enfin pas tout à fait puisque la vieille dame qu'elle a contactée se pointe avec sa petite fille, et enfin, Bones peut lui raconter comment et pourquoi son fiancé à disparu, assassiné alors qu'il allait l'emmener vivre à Paris. Super émouvant.

Et puis un épisode de Bones ne serait pas complet sans la scène du bar. J'adore le sourire de Booth quand elle arrive. Il savait qu'elle viendrait.

Finalement, Bones retourne à son bureau et finit par ouvrir les cadeaux que ses parents avaient préparé pour elle juste avant de s'évanouir dans la nature.

C'était génial. Absolument rien à redire. Et c'est très très mignon de voir de quelle manière Bones et Booth sautent sur la moindre information concernant l'autre...

 

108 : The girl in the fridge

Les épisodes s'enchaînent... et sont toujours aussi bons. Et comme j'ai toujours autant de travail *ahum*, je n'ai aucun remords de les regarder à raison de deux ou trois par jour.

Là, combinaison inédite : Bones, un ex, et un tribunal.

Déjà, Bones nous scie la croupe quand ayant prévu un dîner tout bien tout honneur avec son ex, également son ancien prof (uhuh, quelle débauche, Temperance, on n'aurait pas cru !), elle se retrouve direct au pieu avec lui, avant même de faire semblant de passer par la case dîner. Hé bé ! C'est du joli, ça madame !

C'en est déjà presque trop pour notre cerveau qui a du mal à imprimer.

Ajoutez à cela les trois geeks qui sont ravis de la voir faire n'importe quoi...

Et un Booth qui lui n'est pas super ravi de voir sa bonne amie faire son cirque avec l'ex... ce qui nous donne malgré tout quelques scènes plutôt cocasses...

Et c'est sans compter l'affaire du jour, une jeune femme retrouvée dans un frigo... frigo dans lequelle elle marine depuis presque un an. Miam.

Et dans la foulée, on découvre que l'ex qui soi-disant était là pour venir voir ce qu'elle fait, est en fait le consultant de l'avocat des accusés du meurtre de la jeune fille du frigo... (en allemand, ça vous ferait un mot d'au moins trois lignes).

Hop, après perquisitions et autres trucs très sympas, nous vlà au tribunal où on découvre que l'avocat de la partie civile, c'est DL le passe-muraille de Heroes.

D'ailleurs, il est très bien, et très beau.

Et là, en fait, alors que Bones fait sa tête de chien, car elle doit comparaître en tant que témoin sur les sévices subis par la victime lorsqu'elle était prisonnière de ses ravisseurs, on découvre un putain de gros dossier. Bones se fait secouer par les avocats et par Booth parce qu'elle s'enferre dans des détails techniques certes vrais, mais qui malheureusement font bailler le jury aux corneilles. Alors pour la réveiller, l'avocat lui demande ce qui l'a poussée à devenir légiste. On se rend compte que Booth a fait ses petites recherches. En fait, les parents de Bones ont disparu quand elle avait quinze ans. C'est là l'origine de son apparente froideur face à tous ces cadavres.

Bones : "I see a face on every skull. I can look at their bones and tell you how they walked, where they hurt. Maggie Schilling is real to me. The pain she suffered was real. Her hip was being eaten away by infection from lying on her side. Sure, like Dr. Sires said, the disease could contribute to that if you take it out of context. But you can't break Maggie Schilling down into little pieces. She was a whole person, who fought to free herself. Her wrists were broken from struggling against the handcuffs, the bones in her ankles were ground together because her feet were tied, and her side, her hip and her shoulder were being eaten away by infection. And the more she struggled the more pain she was in, so they gave her those drugs to keep her quiet, they gave her so much it killed her. These facts can't be ignored or dismissed because you think I'm boring or obnoxious, because I don't matter. What I feel doesn't matter. Only she matters, only Maggie."

Waouh.

Ca devient très très intéressant.

Le pire, c'est qu'après tout ça, Bones en veut un peu à Booth, mais vraiment pour la forme. Finalement, elle lui avoue vite qu'elle aurait fait pareil, même si lui se sent assez miteux.

Mais dès qu'il revient avec une affaire bien saignante, ni une ni deux, voilà notre Dr Brennan prête à remettre ça.

Sur un échafaudage du Washington Monument, non mais je rêve !!!

J'adore, décidément !

 

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