Le blog de La Sorcière
 

Qui êtes-vous ?

Curieusement, en répondant à ce quizz, il se trouve que :

Ah ? Je suppose que comme je possède des éléments de chacun des personnages (je m'attendais plutôt à être Angela ou Hodgins), il y a certaines réponses qui comptent plus que d'autres. Comme "my past" et "working late".

Parce que par contre, j'ai une culture pop limite un peu trop étendue à mon goût ! :-D

 

202 : Mother and child in the bay

Wow. Bon, je vous préviens tout de suite, je vais spoiler l'enquête.

Mais avant tout, puis-je me permettre de m'esclaffer en voyant Bones tapoter l'épaule de Booth avec son index ? Tordant. Un peu comme dans la voiture, dans l'épisode précédent. "Hé... hé... faut qu'on y aille, là."

Pendant que lui s'engueule avec son ex au téléphone à propos de leur fils.

Bon, pour en revenir à l'enquête, j'ai adoré. Déjà, ça prend quand même au goulot quand ils sortent le cadavre de la baie et qu'on voit une petite tête au niveau du ventre... Brrr... Un bébé, donc, foetus... enfin ça c'est ce qu'ils croient.

Zgloups.

Alors hop, c'est reparti pour l'engueulade entre Bones et Camille, sous le regard désespéré de Booth. Faut dire que cette affaire d'enfant, ça l'épouvante.

Bones (à Camille) : "Do you want children ?"
Cam : "What ?"
Bones : "Children ?"
Cam : "Maybe, if I can find one that sleeps late and cleans. Does this apply to the case in any way ?"

Bones : "No, just curious. Most people think it's odd when a woman doesn't want children but obviously, you don't."
Cam : "Are you pregnant ?"

Et là, je ne sais pour quelle raison absurde, le regard de Bones glisse d'un air suspect vers Booth qui est super choqué.

Bones : "No ! I'm not."
Booth : "Why are you looking at me ?!?"

Quelle bande de charlots !

Et dans le genre, Hodgins, qu'on sort exceptionnellement de son labo et de ses asticots, m'a bien fait marrer aussi.

Comme toujours, le duo avec Booth fonctionne vraiment bien.

Jack : "Woo ! Seems to be a lot of Gamophyta !"
Booth : "Is that good ?"
Jack : "I won't know until I compare it to the samples in the lab."
Booth : "Then why did you act so excited ?"
Jack : "I guess I just like Gamophyta."

Alors voyons... est-ce qu'Emily arrive encore à rester clâsse avec une combinaison de plongée ?

Pas mal, pas mal.

Autre grand moment, quand ils doivent tous poignarder le mannequin pour voir en fonction de la taille et du poids de chacun, lequel se rapproche le plus de la carrure du meurtrier. Etant donné que le suspect numéro un est le mec de la morte, Booth s'attend à être le winner.

Arf, Bones et Cam y vont avec une rage qui ne m'étonne pas du tout.

Par contre, la pauvre Angela m'a fait mourir de rire. Avec ses petits cris de souris.

J'avoue que la fin est énorme. On ne soupçonne pas longtemps le mec de la morte parce que c'est trop simple. On soupçonne un long moment la maîtresse du mec de la morte parce qu'elle est blonde et parce que tout semble pointer vers elle. Mais non. Point du tout. Les analyses hyper pointues des squints montrent que le bébé était déjà né quand il est mort. Pire encore, que c'est un bébé qui est mort parce qu'il a été secoué. La mère a été tuée, on lui a enlevé son bébé pas encore né (gloups) et on lui a mis le bébé mort à la place avant de la jeter à la baille. Ce qui est absolument atroce. Et finalement, le meurtrier, c'est une des mères interrogées au début sur l'aire de jeux. Frakking unbelievable.

Franchement, quand ils arrivent pour confondre la pauvre bonne femme complètement égarée et qui répète "I'm a good mother" en serrant le petit contre elle avant de se mettre à pleurer comme une fontaine quand Booth lui prend le gamin, c'est terrible. Waouh.

Et dans tout ça, les réactions de Bones sont fascinantes. Parce qu'elle, pour le coup, la maternité, c'est un truc qui lui échappe, mais TOTALEMENT. En même temps, une orpheline baladée de famille d'accueil en famille d'accueil et qui s'expose chaque jour à tout ce que le monde fait de plus horrible, comment pourrait-elle avoir envie, comme elle le dit à Booth, d'amener un enfant dans ce monde. Ce à quoi bien sûr, le pauvre Booth oppose son opinion de père complètement fou de son fils. Mais malgré son point de vue bien arrêté, Bones observe avec attention ce qui se passe lorsque la meurtrière est arrêtée. Et mine de rien ce qu'une femme peut en arriver à faire pour être mère, pour réparer un "accident", comme elle dit.

Tout comme on la sent observer avec attention la réunion entre Booth et son fils...

... ainsi que la réconciliation avec son ex, Rebecca, et son nouveau copain, Drew.

C'est assez fascinant ; on ne sait pas trop si c'est Bones, l'anthropologue, ou si c'est Temperance, mais une chose est sûre, ça l'intrigue, tout ça. Bref, encore une fois, Booth lui fait voir le monde sous un autre jour, remet en question ses idées bien arrêtées. C'est passionnant. Outre l'intrigue qui était superbement bien menée.

 

201 : The titan on the tracks

Ah, le bonheur de découvrir une série formidable en sachant qu'on a deux saisons entières devant soi. Ca ne m'était pas arrivée depuis Veronica Mars, et frak me, que c'est bon.

D'autant que ce début de saison 2 confirme absolument ce que je pensais déjà de Bones : il y a là-derrière des gens qui savent où ils vont avec leur personnage principal, et ils y vont, les cons. On sent la détermination, et on avance. Le voyage continue pour Temperance Brennan. Après avoir vécu une saison avec un partenaire qui a tout mis en oeuvre pour percer les nombreuses strates de sa carapace de béton armé et qui y est parvenu, c'est l'heure de la menace, pour Bones. Je pense que dans cette saison 2, il va falloir qu'elle défende ce qu'elle a gagné. Et la première menace, ma foi, elle débarque sans prévenir. Ce bon vieux Goodman a fait un gros coup de pute à Tempy. Il lui a assigné un ou plutôt une chef. Et celle-ci semble n'avoir d'yeux que pour Booth.

(Qu'elle n'arrête pas d'appeler Seeley, clairement ce sont de vieilles connaissances, c'est tout à fait révoltant. Beurk.)

Qui plus est, elle empiète allègrement sur TOUTES les autres platebandes de Bones, remettant en question sa manière de travailler, voire même la compétence de ses collègues...

Bref, un personnage déjà bien sinistre.

Première rencontre qui fait des étincelles. Avant même de savoir qui est qui, les deux donzelles échangent un regard hostile.

Booth : "You know each other ?"
Bones : "No."
Booth : "Ohoh."

Ca sent grave le sandwich, pour Booth. Je n'aimerais pas me retrouver coincé entre ces deux icebergs, personnellement.

Oh, et puis d'abord, elle, c'est la grognasse qui a largué Michael de Lost en lui arrachant son gamin. D'office, je la déteste. Et je ne suis pas la seule.

Bon, pour le moment, ça n'empêche pas Bones de cramponner son Booth autant qu'elle peut, quitte à s'engueuler un petit peu avec lui histoire d'avoir une bonne raison de le secouer.

Sérieux, je ne sais pas comment ils font pour se parler aussi près, j'ai cru soixante fois qu'ils allaient s'embrasser, c'est très frustrant, mais très drôle. Le moindre blanc dans la conversation, et ça y est, on y croit. Ca me rappelle d'ailleurs Mulder qui avait coutume de parler nez-à-nez avec sa Scully que chaque conversation aurait dû être interdite aux moins de treize ans.

Enquête du jour bien tordue, encore un coup. Je retiens cette scène. Celle où forçant le cadavre à enfiler une veste, le meurtrier lui pète l'épaule et le coude. Merci, l'angelator.

Au cours de cet épisode, on découvre également que le fumier que Booth et Bones ont fait coincer pour le meurtre de Christine Brennan a été assassiné dans sa cellule par un illuminé.

Crash, mon vieux, encore toi ???

Et il semble fort que ce soit le père de Tempy qui l'ait poussé à tuer McVicar.

Bones : "How am I gonna tell Russ that our father ordered the death of another human being ?"
Booth : "If he did that, I'm not saying it happened that way, then your father took down the man who murdered his wife."
Bones : "Good people don't have other people murdered. Good people don't even know how."
Booth : "Your father buried your mother in a pair of new shoes in a cemetery, with her dolphin belt buckle that reminded her of you because you both love dolphins."
Bones : "That does not make him a good man."
Booth : "People can be more than one thing. We were at a dead end, now we're not, ok ? We know that your father got to Mitchell Downs, persuaded him to kill McVicar. We find out how he did that, we're that much closer to finding out what happened to your old man. I mean, that's if you still wanna find him."
Bones : "I do."
Booth : "Ok. Silver Lining."

Wow. C'est par ces conversations qu'on se rend compte à quel point Tempy manque de repères. C'est vraiment inespéré qu'elle soit tombée comme ça sur un partenaire prêt à lui expliquer ce genre de choses comme à un enfant.

Bref, et si au fil de cet épisode, Booth et Bones s'asticotent sans arrêt, c'est au sujet de leur foi. Manifestement, Booth aimerait profondément la voir en paix dans sa manière de vivre les récents évènements. Bones, elle, fait sa rebelle, et surtout, ne croit pas un seul instant qu'il soit utile de visiter la tombe toute neuve de sa mère. Sur l'insistance de Booth, elle se plie à cette coutume d'assez mauvaise grâce, certaine de ne trouver aucune réponse à cet endroit précis.

Booth : "Just for once, Bones, do what people do. 'Kay ? See how it feels."

Finalement, elle pose quand même ses questions et se prend presque au jeu.

Alors qu'un peu plus loin, Booth observe avec attention ce qui est en train de se passer.

(Je pourrais vous écrire une prose de soixante pages sur à quel point ce con est bonnard dans son t-shirt vert et sa veste en cuir, là tout de suite, dans ce cimetière, mais je vais vous épargner cette torture parce que je suis trop gentille.)

Et alors que Bones s'apprête à piquer sa crise parce qu'elle lui avait dit qu'elle ne trouverait aucune réponse ici, elle fait une découverte étonnante à côté de la pierre tombale.

Un petit dauphin. Alors que sa mère adorait les dauphins.

Et comme le lui fait remarquer Booth, son père le savait.

Bones : "My father was here."
Booth : "Because he loves your mother and grieves her loss and he came here to talk to her."
Bonrd : "You're tainting evidence."
Booth : "It's not that kind of evidence, Bones. It's evidence to something else. Something that can't be tainted."
Bones : "It's beautiful."
Booth (en la regardant) : "Yeah."

Rien à faire, j'adore le rôle de guide qu'endosse Booth auprès d'elle. Sans lui, elle se cognerait dans les murs en permanence.

A propos... Bones évoque les problèmes de jeu de Booth. Elle est donc au courant, maintenant ? Cool.

 

122 : The woman in limbo (m-à-j)

MA-GNI-FI-QUE !

(D'autant qu'une fois de plus, j'avais RAISON ! )

Pour une fois, l'épisode démarre sur une note plutôt légère. Bones doit aller témoigner à un procès, jusque là, pas de souci, elle a l'habitude. Seulement voilà, elle ne trouve plus ses notes, alors elle court partout, pas de bol, tout le monde a besoin d'elle à cet instant précis, tout le Jeffersonian cavale à ses trousses, et Booth, lui, trépigne parce que merde, Bones, on va être à la bourre.

Du coup, le voilà qui la déshabille, oui oui, vous lisez bien. Mon Dieu, ces deux-là ont-ils donc oublié toute notion d'espace personnel ? C'est pas possible de se toucher autant ! Donc voilà, pour hâter le truc, il lui enlève sa blouse (uhuhuh) et il lui enfile sa veste (et meeeeerde).

(Sexy ! )

Et vraiment, pour le coup, Bones se laisse étonnamment faire. Resistance is futile, Bones.

Après cette petite mise en bouche très sympathique, pas de bol, voilà que dans le hall, on tombe sur David, le gars d'internet ! Argh, Bones sort avec lui ! Booth est de bon poil, heureusement. Mais bon. Ah par contre, il n'est pas très content d'apprendre que David a lu le manuscrit du nouveau roman de Bones et pas lui ! Enfin, il fait quand même mine de prendre ça à la rigolade parce qu'il est de bon poil. Délicieux moment d'embarras d'ailleurs, quand Booth, après s'être moqué du titre, demande s'il est dans le bouquin, que Bones se dépêche de répondre "NON !" et que David répond en même temps "Carrément !" (il y a un contre-sens dans les sous-titres, je m'en sers pour les termes trop scientifiques). Très mignon. Tout comme plus tard la scène où Booth interroge maladroitement Angela sur les raisons pour lesquelles Bones ne lui a pas fait lire son manuscrit. Elle sait, bien sûr...

Bref, David et Booth.

Pendant ce temps, non vraiment, il lui faut ses notes, à Bones. Elle retourne vite fait au labo où les squints se penchent studieusement sur des os pêchés dans les "limbes" comme ils appellent l'endroit où on stocke tous les John et Jane Doe avant de les étudier quand on a rien d'autre à faire. Et là, alors qu'Angela fait son petit tour de passe-passe avec son angelator, Bones tombe en arrêt.

C'est le visage de sa mère.

Ce qui est excellent, c'est que lorsque Booth revient, excédé parce qu'à force, ils vont vraiment être à la bourre, il reconnaît immédiatement le visage et appelle le tribunal pour annuler le rencard de Bones à la barre. Quel homme, vous dis-je.

Le soir même, cet homme admirable, une fois de plus, passé minuit (j'espère que Bones a quelques gousses d'ail sous son oreiller, on ne sait jamais), se pointe avec des plats chinois pour remonter le moral de sa coupine.

(Perso, j'estime qu'il pourrait faire l'effort supplémentaire de se pointer torse nu, mais bon, apparemment, ça ne l'effleure même pas... tssss... )

(Resistance is futile chez moi aussi... J'abandonne... Il est trop craquant, parfois. Pas toujours, mais souvent.)

Bref, cet individu irrésistible se met donc à rechercher des infos sur la famille de Bones, chose qu'il avait déjà commencé à faire lorsqu'elle lui avait filé le dossier de la disparition de ses parents, et ce qu'il ne lui a pas dit à l'époque, c'est qu'en fait, ben ses parents vivaient sous des noms d'emprunts. Christine Brennan, c'est pas le vrai nom de sa mère. Du tout.

Pauvre Bones.

Dans la foulée, puisqu'aujourd'hui, on se dit tout, Booth admet avoir parlé il y a plusieurs mois au frère de Bones, avec lequel elle est fâchée depuis la disparition de ses parents. Frangin lui-même en... hum... liberté conditionnelle. Youpi.

Pas très très sympa, de prime abord. Enfin, Booth sait se montrer... ahum... convainquant, quand il le faut. D'autant que c'est une affaire qui lui tient particulièrement à coeur.

Ouille, aïe, pendant ce temps, Bones découvre que sa mère était encore vivante deux ans après sa disparition. Ca, ca fait mal. Surtout quand on imagine une petite louloute de quinze ans foutue en famille d'accueil parce que ses parents se sont fait la malle. Et les analyses continuent. Elles révèlent que la mère de Bones a été assassinée.

Dans la foulée Booth organise une confrontation entre le frère et la soeur, et là, ma foi, Bones est au bord de péter un câble, waouh. Elle gifle le frangin, lui hurle de lui révéler son vrai nom, puisque lui doit s'en souvenir. Donc Temperance Brennan est née Joy Keenan. Alors que Russ (enfin, Kyle) avait sept ou huit ans, son père l'a pris à part pour lui faire jurer sur la tête de sa petite soeur de ne jamais révéler son vrai nom. Alors Kyle a oublié et a répété cent fois son nouveau nom : Russ Brennan.

Et sa promesse, il l'a toujours tenue. Le pire, c'est que c'est ça qui a séparé le frère et la soeur. C'est d'ailleurs ce qu'il raconte à Angela.

Russ : "He says : If you ever tell anyone, the police, anyone, you'll be killing your mother and your sister. Swear, he says, swear on your baby sister's life you won't tell."

Malgré leur mésentente, Russ et Tempy décident quand même de collaborer pour découvrir qui étaient vraiment leurs parents. La vérité, c'est qu'ils étaient des voleurs. Des voleurs clâsse, certes, no weapon, mais des voleurs tout de même. Et quand ils ont arrêté de dévaliser des banques, ils ont changé d'identité.

Grâce aux souvenirs de Russ, ils parviennent à remonter jusqu'à un mec que Booth et Bones soupçonnent d'être le meurtrier de Christine Brennan.

Une scène terrible pour la pauvre Temperance...

McVicar : "Me and Ruthie had run off together. Max caught us pulling into a motel outside of Champaign, Illinois. We were nuts about each other, Ruthie and me. Crazy in love."

McVicar : "You ask me, Max killed Ruthie and buried her somewhere and vanished. Our plan, once we set up â?? most likely in Florida â?? was to bring you down. Your father is a hard man Joy."
Bones : "My name is Brennan. Iâ??m Dr.... Iâ??m Dr. Temperance Brennan. I work at the Jeffersonian Institution. Iâ??m a forensic anthropologist. I specialize in identifâ?¦, in identifying, in identifying people when nobody knows who they are. My father was a science teacher and my mother was a bookkeeper. My brother, I have a brother. Iâ??m Dr. Temperance Brennan."

Oh oui, vite, un gros câlin, là.

Finalement, ils parviennent à confondre ce frakker, et il semble bien que ce soit lui qui ait tué Christine Brennan.

N'empêche, comme il le dit, seules deux personnes savent réellement ce qui s'est passé ce jour-là, lui et le père de Bones. Et il ne semble pas décidé à le dire si on l'envoie derrière les barreaux. Ce qui est terrible pour quelqu'un comme Bones qui est tellement obsédé par la vérité. En même temps, laisser le meurtrier de sa mère à l'air libre, ça, non.

Au final, Booth aura au moins réussi une chose :

Petite récompense pour le héros, une fois chez Bones, alors qu'elle s'en va leur chercher des bières à tous les trois, Booth aperçoit le manuscrit, avec le titre qui lui déplaisait tant raturé. Et lorsqu'il soulève discrètement la première page :

Magnifique...

Et super émouvant. Booth le mérite tellement.

Ultime twist car merde, c'est tout de même la fin de saison : Bones vérifie les messages de son répondeur, et...

"Temperance ? You have to stop looking. You have to stop looking for me right now. This is bigger and worse than you know. Please stop now."

Uh uh uh ! Hi Daddy !

Au final, un épisode grandiose. Enfin on frappe Bones là où ça fait mal, là où ça ne peut pas faire plus mal. Et en même temps, on ne va pas jusqu'à résoudre l'affaire en profondeur, parce qu'il faut que le processus soit long et bien tourmenté, à l'image de ce qu'a vécu Bones. Elle avait besoin d'une quête, je pense. La souffrance, elle la connaît, puisqu'elle a bossé sur l'identification de cadavres au Rwanda, au Kosovo, et même sur les ruines du World Trade Center, un boulot qui va souvent de paire avec le deuil des familles. Mais là, c'est différent. Là, c'est réveiller une blessure très profonde qui ne s'est jamais vraiment refermée, une sorte de handicap avec lequel elle a appris à vivre. Franchement, c'est terrible. Le plus terrible, sans doute, c'est de réussir à appliquer ce détachement, cette froideur qu'elle dégaine habituellement pour se détacher émotionnellement de ses patients aux ossements de sa propre mère. D'analyser les dernières minutes de sa vie. De reconstituer son meurtre.

Et plus que jamais, outre cette enquête qui vous laisse à bout de souffle, cet épisode est porté par la magie du duo Bones/Booth, qui est probablement la clé du succès de cette série.

Moi je dis : BRAVO !

Je crois que de toutes les séries pas trop "lourdes" que je regarde (hors donc les Sop', BSG, Rome, SFU et autres Carnivale), c'est une des meilleures. Jamais on ne s'ennuie. Jamais on ne décroche. C'est orchestré avec habileté, élégance, c'est enlevé, le gore est parfaitement contrebalancé par un humour irrésistible. Je vous jure qu'il faut voir cette série. Je souhaite voir encore beaucoup de saisons de Bones. Sivouplé.

 

Interview de DB...

Il y a un peu plus d'un mois, Allociné a recueilli les propos de Dave Boreanaz concernant la série. C't'intéressant. Et c'est bien, c'est tout à fait comme ça que j'envisageais la saison 2. C'est au tour de Bones de courir un peu, maintenant.

La saison 1 est sortie en DVD... et je crois que je vais craquer...

 

De pire en pire...

A la question "could they stand any closer ?", le premier épisode de la saison 2 fournit une réponse claire. Réinvention sorciéresque :

Bones : "Hé... hé... "

Booth : "Ben quoi ?"

Bones : "On s'emmerde, là, qu'est-ce qu'on attend ?"

Booth : "C'est une planque, Bones, on attend que le mec sorte. Ca peut prendre du temps."

Bones : "Bon, ben on baise, alors ?"

Quelques semaines plus tard...

Bones : "Je suis enceinte !"

Booth : "QUOI ?!? Bon, pas de panique, il paraît qu'il faut faire des bébés, de toute façon."

Bones : "Ca, c'est dans une autre série, Booth."

(Désolée, j'ai pas pu résister... )

 

121 : The soldier in the grave

Ah ! Enfin un peu de backstory sur notre ami Booth. C'est qu'au détour de quelques conversations, on en apprend de belles sur lui ! Sympa cette aura de rédemption qui émane du garçon. Parce que franchement, plus on avance, et plus il semble incarner la perfection. Enfin, pas une perfection chiante et mollassonne, non, non, une perfection bien virile et parfois un peu lourdingue. Juste ce qu'il faut, quoi.

Ca n'a pas de sens ? Pas grave, je me comprends.

Bonne nouvelle, au début de cet épisode où l'on découvre un cadavre carbonisé sur la tombe d'un GI, sa cravate est tout à fait potable. Et moins étriquée que d'habitude.

En revanche, mauvaise nouvelle pour le cadavre qui ne s'est pas immolé par le feu comme on le croit de prime abord, mais qui a bel et bien été assassiné avant d'être cramé.

Petite question : comment Emily Deschanel arrive-t-elle à rester aussi clâsse dans un cimetière avec une tenue aussi atroce ?

Je ne suis pas loin du girl-crush, je vous le dis.

Grand moment, et je pense que c'est de cela qu'Alice parlait : l'imitation de John Wayne par Booth.

Suivie par Bones, qui connaît et aime le Duke (YES !) mais qui est absolument nulle en imitation ! Enfin, c'est déjà ça de pris.

Intérêt de cet épisode, pour une fois, renverser les rôles. Mettre Bones face à une situation bien compliquée, c'est-à-dire gérer un Booth très ébranlé par cette affaire qui le touche beaucoup, étant donné que lui aussi est un ancien soldat. Et forcément, Bones, au début, elle a bien du mal. Mais elle se rend vite compte que son partenaire a un gros souci, et même si dans un premier temps, elle semble très déconcertée et assez impuissante, elle est également très peinée et inquiète pour son comparse... Bien plus que pour elle-même d'habitude, d'ailleurs.

Grâce aux conseils d'Angela, véritable Jimminy Cricket, elle parvient à le seconder efficacement, et même à l'amener à se confier ; d'ailleurs, de l'autre côté, un pote de Booth, ancien soldat lui-même, l'encourage à soulager sa conscience en parlant de son passé de sniper à sa "petite amie", le docteur, là.

En parlant d'Angela... il aurait pas un gros petit faible pour elle, Hodgins ?

Franchement, ça y ressemble beaucoup ! Uh uh ! Ce serait logique. Lancer un nouveau ship histoire d'occulter un tout petit peu l'amitié un peu tendancieuse qui commence à vraiment monopoliser l'écran.

Par contre, si Hodgins se met à soupirer, on risque de voir moins d'asticots et autres larves, et ça, ça m'embête. Je trouve que ces derniers temps, ça manque.

Pour finir, et histoire une fois de plus de ne pas trop en dévoiler sur le tueur et sur une intrigue, encore un coup, très bien ficelée, causons un peu de cette dernière scène, ZE confession de Booth... qui a bien du mal à cracher la pilule, d'ailleurs. Franchement, on se doute bien qu'en tant qu'ancien sniper, il n'a pas passé son temps à enfiler des perles. Il l'avait sous-entendu assez brutalement à Bones il y a quelques épisodes. Celle-ci s'était bien gardée de la ramener ou de poser des questions mal placées. Là, ma foi, il déballe le grand jeu. C'est intéressant, d'autant que lors de son entretien avec son ancien collègue, on a appris que cet ange (elle est bonne) a connu de gros problèmes d'addiction au jeu, et qu'il continue à aller à des réunions collectives. En sus de cela, le voilà donc qui confesse, avec force larmes (il arrive même à en tirer à Bones, ma foi) qu'il a dû descendre un général serbe responsable de génocide au Kosovo, lors de la fête d'anniversaire de son petit garçon. Et que depuis, la tête du pauvre gamin couvert du sang de son père le hante.

Pauvre Booth.

J'avoue quand même une grande satisfaction de voir Bones larmoyer avec lui.

Hé hé hé.

 

120 : The graft in the girl

Un bien joli épisode, quoiqu'un peu longuet à mon goût. Outre le côté "highly emotionnal" de la chose, il nous présente une nouvelle forme de meurtre en série : les greffons pourris de leur mère la pute à moustache. Une belle réinterprétation du scandale du sang contaminé. Sauf que là, on parle de greffe osseuse. De greffe osseuse qui vous fout le cancer en moins de temps qu'il ne faut pour le dire. Il n'empêche, heureusement que Bones elle est là pour poser les questions qui fâchent quand Booth la traîne rencontrer son supérieur au FBI (un vrai Skinner, c'est impressionnant) à l'hosto où il passe maintenant sa vie puisque sa fille de quinze ans s'est fait diagnostiquer un cancer du poumon.

Parce que si Bones n'était pas rentré dans le vif du sujet, eh ben il y en aurait eu, des morts en plus.

Eh bien malgré cette ambiance fraîche et détendue, on a quand même le droit à quelques singeries made in Seeley Booth. 'Tention, faut pas toucher à sa Tempy :

Bones : "Doctor, you performed Amy Cullen's graft, correct ?"
Doctor : "Yes, but I just do the procedure, Miss. Brennan."
Booth : "Doctor Brennan."
Doctor : "MD ?"
Bones : "Ph.D."

(Le regard très fier de Booth !!! )

Doctor : "Well, those who can't do, do research...."

Et là, Bones doit le retenir pour ne pas qu'il aille lui démonter la gueule, au toubib.

Hysterical !

Autre grand moment, quand Booth secoue Zack qui ne va pas assez vite assez goût.

Bones : "Hey, don't harrass my assistant !"
Hodgins : "Yeah, that's our job !"

Et enfin, alors que Booth et Bones visitent un salon mortuaire.

Booth : "Bones, I know that you find dead people intriguing, but just... try to put on your sad face."

Arf, tellement vrai.

Bref, joli de voir à quel point, merdalors, ce Booth, il est prêt à se mouiller pour défendre la veuve et l'orphelin. Son investissement dans cette affaire est franchement chouette.

Pareil pour Angela qui se rapproche pas mal de la petite malade et qui lui fait visiter le Louvre en 3D.

Un bon épisode, moins fort que quand ce sont des persos principaux qui sont touchés de près, mais sympa quand même.

 

119 : The man in the morgue

Encore un épisode réalisé par James Whitmore Jr.

Eh bien malgré un coup de calgon assez calgonesque qui me laisse littéralement à peine la force de taper sur mon clavier, j'ai trouvé cet épisode remarquable. Seul petit problème à mes yeux : le cliché de base. Nous sommes à la Nouvelle Orléans plusieurs mois après le passage de Katrina, et forcément, on se tape les mystères vaudous. Cela dit, cela sert magnifiquement une intrigue qui aurait pu être encore un tout petit peu plus corsée car Bones retrouve un peu trop vite son détachement glacé alors que pour le coup, c'est quand même à sa personne, qu'on s'en prend.

Retour sur les faits : New Orleans, Katrina, des bouts de cadavres non identifiés. Alors que Bones se penche sur un nouveau John Doe, voilà que d'un seul coup, elle se réveille dans sa chambre d'hôtel, près de deux jours plus tard, dans un état assez flippant.

Et là, la Sorcière goes YESS ! Booth va être fou !

Et comment. Il faut voir son entrée à l'hosto, repoussant d'un bras viril l'infirmière qui tente de lui barrer le passage.

Et inspectant lui-même sa tendre amie.

Plutôt mignon de constater que c'est lui qu'elle appelle alors que ses squints ne sont pas au courant et se frottent limite les mains en apprenant que Booth l'a rejointe à la Nouvelle Orléans.

Angela : "Is that Booth ?"
Bones : "Yes."
Angela : "You're hopping the streetcar named Desire with Booth ? Oh, I love this !"

Belle complicité, toujours. Et la manière catastrophée qu'a Booth de la regarder enquêter sur son propre cas est vraiment choupi comme tout. J'aime beaucoup aussi le fait qu'à présent, elle le laisse la défendre quand l'envie lui prend. Ce qui est souvent le cas, d'ailleurs. Elle ne s'insurge plus. Elle a capté qu'il fonctionnait comme ça. Et j'aime aussi le fait qu'il sait qu'elle peut se défendre, et le fait qu'il en soit tellement fier.

Bref. C'est chouette, très chouette à regarder.

Par contre... j'aimerais savoir où se trouve sa main gauche, là...

Bon, on rigole, on rigole, et pourtant... Pendant le black-out de Bones, un mec a été massacré, et Bones est suspectée. Alors qu'elle et Booth visitent le lieu du crime les yeux de Booth se portent sur un truc bizarre. La boucle d'oreille manquante de Bones.

Et là... ah ça, j'ai adoré. Alors que l'enquêtrice, déjà prête à faire passer Bones sur la chaise électrique, est retournée et que Bones papote avec elle, voilà mon Booth qui se baisse, ramasse la chose et la planque dans sa poche. Hé hé hé... Cette réaction est excellente. Et vachement instinctive. Car il devrait savoir que si Bones s'est trouvée ici à un moment où à un autre, ils le sauront. Cacher la boucle, ça ne sert pas à grand-chose, au final. Mais voilà, il le fait quand même. Et sans le dire à Bones qui cherche pourtant cette boucle désespérément. Et puis un peu plus tard, alors que l'avocate commence presque à vouloir plaider la thèse du meurtre par légitime défense, la manière qu'il a de refuser tout compromis, certain au fond de lui que jamais Bones n'aurait tué un mec, c'est génial. Et elle s'en rend compte, ce qui est encore mieux. Elle veut la vérité. Lui veut la tirer de là, à n'importe quel prix, et point barre.

Et enfin, Bones arrive à s'émouvoir de la confiance qu'il a en elle. Enfin elle ouvre les yeux sur ce qu'elle a en face d'elle, bordel.

Elle se rend compte, et elle le dit, qu'il mérite mieux que ce qu'elle lui donne.

Et ça, elle le capte tout particulièrement quand de retour à Washington, en débrief avec les squints, Booth dégaine la fameuse boucle.

Bones : "Booth, objects have no intrinsic power. A person's future does not depend on some thing. Things are just things. They do not have magical meaning or powers."

Bones : "Where'd you get that ?"
Booth : "What does it matter ? It's just a thing. Right ?"
Bones : "My mother's earring."
Booth : "Noâ?¦ magical power over your future."

Angela : "Does that prove something ?"
Bones : "Yeah. It proves something."

Tu m'étonnes...

Toujours est-il que s'il est question de l'enquête du jour à chaque épisode, on suit avec vachement d'intérêt (enfin, pour un peu qu'on s'intéresse à tout le côté psychologique des personnages) l'évolution de Bones, qui est tout de même la psychorigide de base. Pourquoi, comment elle en arrive à être comme ça, tellement détachée de tout, jusqu'à même paraître totalement inconsciente que c'est sa putain de vie qu'elle joue sur ce coup. Sa progression est passionnante et très bien foutue. Il fallait un déclencheur. Angela l'a sans doute un petit peu aidée. Mais le big déclencheur, c'est son partenariat avec Booth qui l'amène vraiment à voir et à vivre les choses sous un autre angle, celui de l'émotion, et aussi, surtout à laisser entrer quelqu'un dans sa vie. Pas forcément amoureusement, parce qu'on a bien vu qu'elle pouvait avoir des petits copains, c'est justement tout l'intérêt des épisodes où on la voit coucher avec son ancien prof ou se chercher un mec sur internet ; le point crucial avec ces relations qu'elle entretient avec la gente masculine, c'est l'investissement émotionnel qui est d'ordre négatif. Inconsciemment, on voit bien que ça lui fout une trouille bleue, d'où ce besoin de franchise hyper brutale qui permet de maintenir une distance qu'elle juge indispensable avec pratiquement tout le monde. Booth est une tempête dans cette jolie petite organisation. Parce qu'il ne se laisse pas faire et il ne la laisse pas agir comme ça avec lui, quitte à forcer la porte de son appart comme on l'a vu le faire à plusieurs reprises, et comme on le verra encore. Il s'invite, il est présent, tout le temps, il n'attend pas qu'elle soit en demande. Elle ne l'est jamais. Et face à ça, même si elle garde le même fond très schtroumph à lunettes, on voit bien la décomposition de cette façade de béton armé au fil de la saison.
Finalement, et vous l'aurez remarqué avec mes notes qui ne spoilent pas grand-chose (c'est un peu fait exprès si je ne donne pas le meurtrier à chaque fois, hein ?), pour moi, Bones, c'est avant tout l'évolution du personnage principal, de madonne glacée voire desséchée à véritable être humain. Une sorte de renaissance, en quelque sorte.
En fait, et c'est souvent le cas quand on vit le genre de choses qu'a vécu Bones, elle a totalement cessé de vivre sur le plan émotionnel depuis la disparition de ses parents. Maintenant, il va falloir régler ce petit détail, jeune fille.

C'est cool, encore un personnage complètement fracass' que je comprends parfaitement !

 

118 : The man with the bone

PIRAAAAAAATES ! J'en reviens pas !!! Un épisode sur des pirates !!!

Pour commencer, avant d'en venir aux piraaaaates, j'adore la réflexion de Bones quand Booth lui montre sa dernière trouvaille, un cadavre de noyé.

Bones, dédaigneuse : "Why am I here ??? You know I don't work with skin !"

Os court ! C'est moi où limite elle est dégoûtée ?

Pas de panique, Tempy, le truc c'est que dans sa petite main de noyé, le cadavre serrait un bout d'os. Ah, voilà qui est tout de suite beaucoup plus sympa !

La scène d'ailleurs avec le médecin-légiste est excellente. Déjà, le gars, légèrement frappé sur les bords.

Et ensuite, Booth qui s'insurge aussitôt qu'on dit un mot de travers sur sa Bones.

Pas pour dire, mais elle s'est trouvé un sacré chien de garde. Pas qu'elle en ait réellement besoin, mais ça peut servir.

Et pour en revenir à nos pirates, visiblement, je ne suis pas la seule à être ravie de découvrir que ce morceau d'os en plus d'être âgé de 300 ans, montre toutes les maladies attribuables à un vrai pirate.

Et dès qu'on parle pirate et trésor, il y en a deux qui sont particulièrement excités.

Boot et Hodgins : "Pirates !"

(DB en profite pour nous montrer ses jolies quenottes de vampire... Pas étonnant que Whedon ait pensé à lui, il a VRAIMENT les canines qui dépassent !)

Evidemment, cet enthousiasme plutôt enfantin, Bones a du mal à le comprendre mais je remarque qu'elle fait des efforts et que malgré l'incompréhension, pour le coup, ça a l'air de l'éclater.

Angela : "It's a guy-thing, sweetie."

Ils sont tous excellents.

Bon bref, en route pour la baie des pirates où des pirates modernes cherchent le trésor perdu de je ne sais plus qui en plongeant à des profondeurs complètement aberrantes. Une fois là-bas, que de monde connu, dites donc !

D'abord, on a le papa de Brenda Chenowith qui se prend le chou avec le Marshall de Kate Austin.

Et puis voici notre pirate des temps modernes, qui a une bonne tête de Fitzpatrick, même si pour moi, il restera avant tout le ptit gars aux yeux de chat de Space 2063, gni.

Hop, on fait plonger Hodgins plus enchanté que jamais, et qui forme vraiment un très bon duo avec Booth...

Le Jeffersonian se fait marabouter un squelette, très drôle, aussi...

Bones : "Where the hell are my bones ?!"

Et un peu plus tard :

Bones : "I want my bones. Did you find my bones ?"

Et à l'occase, Booth en sniper, moi, j'adore.

Les deux bastos qu'il met dans l'écran de contrôle à la fin de l'épisode pour intimider le pirate, c'était fameux.

Et sinon, encore des échanges savoureux entre Bones et Booth. Notamment dans la première scène, lorsque Bones visite la morgue du FBI.

Booth : "Welcome to the dungeon."
Bones : "Why do the FBI always stick their morgues in the most depressing basement they can find ?"
Booth : "Don't be such a snob, Bones. Okay, not everyone gets to play in a multi-million dollar lab, you know, with skylightsâ?¦"
Bones : "It's because as a society, we feel the need to hide death away. The people who deal with the dead are viewed as freaks."
Booth: "I don't know if itâ??s the basement thing, but this guy you're going to meet, Harry, he's a bit twisted."
Bones : "You probably think I get some kind of rush when I work, that I'm somehow titillated."
Booth: "Uh, choice of words, Bones, choice of words."

Et puis cette scène excellente aussi où arrivant en plein boxon, Bones s'écrie :

"FBI ! You're all under arrest !"

Et Booth, tout dépité :

"C'mon, Bones, you don't get to say that. I'm the one with the badge."

Enfin bref, ils sont supers.

 

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