Le blog de La Sorcière
 

211 : Judas on a pole

Allez, je le planque pour ceux qui ont de la merde dans les yeux parce que bon... je suis trop gentille, c'est comme ça... même si je sais que certains d'entre vous ne seraient jamais dupes. Hein ? Oui, toi, là, fais pas ta modeste...

Pour les autres qui ont vu ou qui comme moi sont de véritables et indécrottables spoiler-whores, entrez donc, vous êtes les bienvenus.

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210 : The headless witch in the woods

Ca m'éclate toujours de voir à quel point (au point d'en être lourdingue, faut bien le dire) ce pauvre Booth flippe de la paumer, sa délicate partenaire. Genre, promenons-nous dans les bois, mais ne t'éloigne pas de plus de trois pas, sinon...

"BOOONES ???"

C'est bon, elle est pas perdue, elle cherche !

Alors, c'est un remake du projet Blair Witch, dites donc, cet épisode ! Ok, un gamin retrouvé mort dans la forêt, une vidéo, deux survivants complètement traumatisés et le frangin de la victime qui drague à mort Bones. A moins que ce ne soit elle !

Faut dire qu'elle aurait tort de se priver étant donné qu'au moment du visionnage de la fameuse vidéo, super flippante, d'ailleurs...

... Tempy surprend cette dégonflée de Camille Saroyan qui chope la main du FBI...

Donc, ça, c'est fait !

Alors quoi ? Elle va le taquiner gentiment après avoir digéré l'information, et lui reprocher un tout petit peu légèrement de ne pas lui en avoir parlé, quoi, on est collègues, après tout.

Ce à quoi il va lui répondre, mais un truc à dormir debout sur les relations homme/femme dans le boulot, comme quoi, bref, c'est gênant de lui en parler. Ouais ben elle, elle trouve pas du tout gênant de lui dire qu'elle va se taper le frangin de la victime avec qui elle a quelques points communs.

Booth : "I just didn't want it to get weird I guess."
Bones : "Weird ?"
Booth : "We're partners, you know ? Together all the time, right ? You're a woman, and I'm a man, and I never had a relationship, like this. Where we were like two guys. Except you're not, you know, a guy ! Yeah."
Bones : "No. No, I'm notâ?¦ Should I feel odd about wanting to hang out with Will ?"
Booth : "No. Of course not, you know ? Becauseâ?¦ essentiallyâ?¦ I mean you're a guy, like me. But not really."
Bones : "That would mean that, to me, you are essentially a woman. Yeah, I can see that."
Booth : "No, no, no, no, no. I'd prefer not to be a woman if you don't mind."
Bones : "I'm merely trying to follow your reasoning, Booth."
Booth : "Ok, fine. What do you say we just, you know, drop it for now ?"

Pathétique !

Allez, quoi, dix minutes après leur premier baiser...

Qui débarque avec les menottes, je vous prie ?

Car je pense très sincèrement que malgré sa figure désolée, il doit être bien content que ce soit lui, le tueur !

En attendant, pauvre Bones. Elle doit avoir la haine. Je la comprends.

Heureusement, y en a un qui sera toujours là.

Bones : "I sure know how to pick 'em. Don't I ?"
Booth : "Well, you know, our perceptions are always colored by what we hope, what we fear, what we love. We do the best we can."
Bones : "I'm afraid my best isn't good enough. I can read bones, not people."
Booth : "Oh, you know, you had no trouble seeing through me."
Bones : "It's a good thing I like being alone."
Booth : "You know what Bones ? You're not alone, ok ?"
Bones : "Booth..."
Booth : "You're my partner, ok ? It's a guy hug. Take it."

Ok, il doit un poil insister pour qu'elle accepte son câlin, mais bon. A l'usage, elle va bien s'y faire !

(Tssss, se faire prier pour enlacer ça, y en a qui connaissent par leur chance.)

Ah la la, Bones. On peut pas être bon en tout. Et toi, clairement, en amour, tu te traînes, mais une de ces loose ! Enfin bon, un épisode très très oppressant, il faut bien le dire. On a vu plus gore, mais toutes les scènes de cette vidéo sont atroces. Pour le plus grand plaisir de Hodgins, d'ailleurs, qui se récupère pour la peine une Angela complètement terrifiée chez lui le soir même !

 

209 : Aliens in a spaceship

Amis, il faut que je vous fasse part de mon désarroi. Je suis à sec. A plus d'épisodes de Bones sous la main. Je me suis dit que ralentir la cadence à la source serait une bonne chose. Oui mais là, j'ai envie de regarder rien d'autre !!! Alors je fais la grève. On va espérer que ce soir, ce sera réglé. En attendant, il me reste quand même trois épisodes à reviewer. Et celui-ci est mon préféré de la saison !

Déjà, ça commence très fort. On assiste au réveil de Tempe dans un endroit tout sombre.

Qui s'avère être une voiture enterrée, oui oui, vous lisez bien, enterrée. Et elle n'est pas seule. Le pauvre Jack est à bord, et bien mal en point.

Uh uh uh ! C'est très très prometteur !

Retour en arrière, 48h de rembobinage, hop hop. Et dans une forêt, nos enquêteurs découvrent une soucoupe volante à demi-enterrée.

Que dalle soucoupe, c'est une cuve à bière avec deux squelettes à l'intérieur.

Booth : "I liked it better when they were aliens."

Des victimes du "fossoyeur", un salopard qui enlève des gens, les enterre, demande une forte rançon en échange de laquelle il donne aux proches les coordonnées GPS où se trouvent enterrées ses victimes. Et s'ils ne paient pas assez vite, les victimes meurent d'asphyxie.

Et en pleine enquête, alors que Camille et Booth parlent de leur relation (dont Booth a l'air de se plaindre qu'elle soit clandestine, non mais je rêve) et que Camille propose de l'enlever à New York pour le week-end, hop, un coup de fil... Made in le "fossoyeur".

Eh ouais. Bones a été enlevée. Avec Hodgins. Huit millions de dollars, s'il vous plaît. Et alors là, ça devient génial. Parce qu'ils n'ont absolument pas, malgré la richesse de Jack (ouais, héritier d'un groupe énorme), et même l'aisance de Bones, le temps de réunir la somme. Et le "fossoyeur" n'est pas du genre patient. Un coup de fil, une rançon, et sinon, bye bye les amis. Bref, ça piétine en tout sens et pendant ce temps, Bones et Hodgins passent un bon moment en tête-à-tête.

D'ailleurs, il ne va pas bien, Jack, il s'est fait renverser par le "fossoyeur" et il est gravement blessé à la jambe. Bones est même obligée de l'opérer avec son canif. Heureusement, sous terre, personne ne vous entend hurler.

J'en profite pour dire que ce duo improvisé est vraiment remarquable. On nous chope là les deux plus "zarbi" du lot, notamment Hodgins qui voyant arriver sa fin (oui, ce n'est pas un optimiste, le garçon) déballe ce qu'il a sur le coeur et avoue qu'il est dingue d'Angela.

Hodgins : "I'm nuts about Angela. Over the moon. Stupid in love with her. That's why I bought her that... that crazy, expensive perfume. A man gives you a bottle of perfume like that, it says ... it says, "I love you". There. I said it out loud."

Bon, les heures passent, d'autant que nos deux enterrés n'ont que douze heures d'air devant eux, et je trouve génial le coup de la roue de secours qu'ils percent pour avoir quelques minutes de plus, puis le filtre improvisé de Jack pour recycler le CO2.

Incroyable, Bones arrive même à bricoler son portable (que le "fossoyeur" lui a laissé sans batterie) pour envoyer un SMS super rapide à Booth.

Des coordonnées que Jack a pu tirer des petits cailloux qui se trouvaient dans la voiture. Ce qui permet aux squints de localiser la bagnole enterrée dans une carrière en Virginie. Oui, mais où bordel ???

Booth : "I need you to be Dr. Brennan."
Zack : "I don't know what that means."

Pardon, mais cette réplique est fabuleuse !!!

Ca tombe bien, alors que le FBI débarque dans la fameuse carrière, Tempy et Hodgins ont un ultime tour dans leur besace. Utiliser les airbags pour occasionner une explosion et se sortir de là, ça marchera s'ils sont à moins d'1m20 de profondeur.

Mais qui pourrait les tuer, aussi.

Et alors que Booth désespéré jette un regard sur l'étendue de cette putain de carrière, il aperçoit une toute petite fumée.

Gniiiii, youpiiiii, il les a trouvés !

(Oh le joli symbole de renaissance... )

Ouh ouh !!! Jack a droit à un traitement de faveur, lui !

Encore ratés pour ces deux-là.

Mais bon. Rah, c'était bon quand même !

J'adore la fin. Jack qui est mort de trouille à l'idée de rentrer chez lui et de dormir, et Angela qui lui propose de venir chez elle.

Et Booth et Bones... à l'église, WTF ???

Oui, bon, c'est vrai qu'elle lui avait demandé si elle pouvait venir avec lui et il avait dit non au début de l'épisode parce qu'il avait peur qu'elle ne se moque de sa foi et de son bon Dieu.

Bones : "I'm ok with you thanking God for saving me and Hodgins."
Booth : "That's not what I thanked him for. I thanked him for saving...all of us. It was all of us, every single one. You take one of us away and you and Hodgins are in that whole forever. I'm thankful for that."
Bones : "I knew you wouldn't give up."
Booth : "I knew you wouldn't give up."

C'est mimi tout plein tout plein.

Voilà. Très honnêtement, je ne crois pas qu'il soit possible de faire mieux que cet épisode.

 

208 : The woman in the sand

YIIIIII ! Sable, jeu, robes moulantes et talons aiguilles, baston clandestine et plein de frotti-frotta ! Cet épisode était génial !

(Et j'ajoute au passage qu'on est à l'autre bout du pays et qu'on n'a donc pas à supporter l'infâme Camille.)

Bones et Booth sont donc en déplacement à Las Vegas. Ce qui n'est pas un très bon plan pour Booth car si vous vous souvenez bien, il a eu de gros problèmes de jeu, le loustic.

Bones percute limite un peu tard en le voyant se décomposer au casino.

C'est d'ailleurs intéressant de le voir tomber sur un vieux copain, qui lui, n'a pas du tout décroché.

Très bon effet miroir de ce qu'il serait devenu s'il ne s'était pas fait soigner. Pour finir, le pauvre diable le tape de quelques dollars, soit-disant parce qu'il a oublié son portefeuille. Triste.

N'empêche que pendant que Bones est au téléphone, le voilà en train d'essayer de chaparder des grilles de Keno vierges !

La sanction est immédiate.

L'enquête les mène dans le milieu des tournois de boxe clandestins, ceux où il n'y a pas de règles et où on se bat à mains nues, pour le plus grand plaisir des spectateurs. Une sorte de combat de gladiateurs, en somme. Et pour cela, Bones et Booth jouent le jeu jusqu'au bout. Se faisant passer pour un petit couple de branleurs friqués.

Booth : "I donâ??t want anyone knowing weâ??re FBI."
Bones : "Thatâ??s easy for me, Iâ??m not."

L'habillage de Bones vaut tous les prix. La première robe lui vaut un impayable : "I have enough Bibles, thank you, but try next door !"

Mignon de voir que Booth aussi lui a choisi des robes. Notamment celle-ci.

En remontant sa fermeture, il lui glisse un "it's hot !" qui, Dieu merci, n'échappe pas à Camille qui est à l'autre bout du fil.

Angela : "Hot ? Wait a minute whatâ??s hot ?"
Bones (bégayant) : "Uh N-nothing ! Vegas ! Vegas is hot. Itâ??s a, very hot here !"

Et ils sont excellents.

De manière totalement inattendue, Bones se glisse dans le rôle de la pouffe avec une aisance hallucinante. Ils en rajoutent un max, et c'est juste tordant tellement ils sont criants de vérité, Tony et Roxie.

(Pfff, à quelques centimètres près... c'est rageant.)

Bref. Pour aller jusqu'au bout et démasquer le meurtrier de la jeune femme dans le sable, Tony, enfin, Seeley, se fait recruter pour un match de boxe contre un autre agent du FBI infiltré, sauf qu'ils ont prévu de ne pas se taper trop fort. Au dernier moment, malheureusement, on échange son adversaire pour un gorille qui mesure une tête et demie de plus.

Heureusement, grâce aux instructions de Bones qui après avoir rapidement analysé le molosse de loin, lui indique là où frapper...

... notre loustic tout de même bien amoché parvient à prendre le dessus.

(Quel dommage qu'il n'ait pas combattu torse nu, me souffle une petite voix démoniaque... )

Et ça lui va bougrement bien, cette petite gueule éraflée de sale gosse.

Je crois que Bones est de mon avis. Ptain, elle a terriblement besoin d'être embrassée, cette demoiselle ! Bon bref, grâce au boulot des squints et à leur enquête, z'inquiétez pas, le meurtrier est découvert. C'est le principal. Mais tout de même. Enfin, excellent épisode, ptain, je veux plus de "B&B under cover" ! C'est trop de la balle !

 

207 : The girl with the curl

Ca y est !!! Elle couche avec Booth alors elle a le droit d'être au générique ?!? Ca ne me convient pas du tout ! Je ne suis PAS d'accord ! We are not amused !

D'ailleurs, Bones non plus n'est pas d'accord. Elle doit commencer à flairer quelque chose (ce qui m'étonne presque), parce que quand Booth et Camille font semblant de se dire bonjour-ça-va-quoi-de-neuf-oh-pas-grand-chose, elle leur lance un regard soupçonneux et pas très sympa.

Hé hé hé.

Alors, youpi, un truc bien glauque. Cadavre d'une gamine de neuf ans, cheveux teints, fausses dents, make-up. Les squints imaginent déjà une mise en scène macabre. Que dalle, c'est une mini-miss. Beurk.

Ce qui amène nos deux copains à enquêter dans le milieu totalement sordide des mini-miss, où chaque gamine souhaite une mort lente et douloureuse aux autres compétitrices... sans compter les mothers.

Petite scène marrante au cours de danse où ils veulent interroger un ou deux caniches nains. Une mom leur demande laquelle est leur fille, et là...

Booth nous pique une crise, mais maison !

Et se dépêche de se décaler d'un siège sous le regard extrêmement vexé de Bones.

Alors, chose très drôle dans cet épisode, on a non pas un, mais DEUX anciens membres du cast de notre regrettée Veronica Mars : d'abord, la mom qui n'est autre que l'atroce Celeste Kane.

Et un des premiers suspects qui n'est autre que le pas du tout regretté Beaver.

Il a grandi, le morveux.

Bref, je n'en dis pas plus sur le coupable. Il n'empêche que pour l'enquête, Bones et Booth se farcissent un gala, et je comprends leur douleur.

Atroce !

Pendant ce temps, goodness gracious ! Hodgins a enfin eu le courage de demander à Angela de sortir avec lui. Et après un premier râteau, elle accepte, étant sûre que ça va être la cata et que ça lui passera l'envie de fréquenter au boulot. Eh ben pas du tout. C'est même super mimi.

Et le lendemain, ben elle est bien emmerdée. Elle le largue quand même de peur que vraiment, ça ne se passe pas bien. Pauvre Jack. De toute évidence, il est fou amoureux d'elle.

Sinon, sur un front très différent mais tout aussi coup-de-pied-au-cul-able, nous avons ceci.

Booth : "You know, Bones, I like to think that some place deep inside people really know what's important."
Bones : "It's hard to believe when you see women trying to disguise or change themselves. I never understood that."
Booth : "Well, I mean... no, of course you wouldn't."
Bones : "Why ?"
Booth : "It's just, you know, someone who looks like... you... well, wouldn't. Just because of the way you look."
Bones : "I don't understand. What... way do I look ?"
Booth : "Well, you know, you... you're structured... very well." ( )
Bones : "As are you."

Evidemment, c'est à ce délicieux moment que cette taupe de Camille sort de son bureau, et fait un gros clin d'oeil à Booth genre : "Tu viens, baby ?".

Bones : "You ok ?"
Booth : "Yeah. I just, I remembered that I had an appointment."

(Mais bien sûr !)

Bones (déçue) : "Oh, so I'll see you tomorrow ?"
Booth (regarde Camille, regarde Bones) : "No. You know, you have all the paperwork from the case right ?"
Bones : "No, I was gonna stay, do it anyway, so... "
Booth : "Nah, no, you know, it's our case, I wanna help."

(YES !!! )

Bones : "You don't have to Booth."

(Mais si, PATATE !)

Booth : "Bones, just drop it, ok ? I'm here to help."

(Evanouissements)

Bones : "Well, what about your appointment ?"

(Mais tu vas le fermer, ton claque-merde ???)

Booth : "It's, you know, it's no big deal."

(Je m'esclaffe)

Booth : "I'll tell you what. How about I order some take out and ditch these donuts."

Bones : "Sure."
Booth et Bones : "Thai food."

...

C'est là que normalement, il l'embrasse. Mais non.

C'est pourtant pas passé loin !

 

206 : The girl in suite 2103

Premier fou-rire d'entrée : Bones. Bones, Bones, Bones. Incroyable. Elle, les pincettes, elle connaît pas. Non, ça ne fait pas partie de son monde. Un lieu du crime, un agent haut comme trois abricots à genoux. C'en est trop pour elle. En moins de temps qu'il ne faut pour le dire, elle lui fait un bilan de santé et demande à Booth si c'est parce que le monsieur est tout petit qu'il se montre aussi cordial avec lui.

Pauvre Booth, au bord de s'étrangler.

Booth : "BBBBONES !!!"

Bon, j'avoue que l'enquête ne m'a pas passionnée outre mesure, même si c'était joli de jouer sur l'immunité diplomatique d'un juge colombien. La menace des cartels paraît un peu lointaine, c'est difficile de se projeter vraiment dedans. Bref.

Ce qui est intéressant, en revanche, c'est que Camille et Booth tentent de cacher leur affaire et qu'au moment où ils chuchotent qu'il faut se méfier d'Angela comme de la peste, parce qu'elle a tendance à avoir les oreilles qui traînent, pas de bol, c'est Hodgins qui surprend leur conversation.

Dans la foulée, il fait comprendre à Angela qu'il se passe un truc mais qu'il ne peut rien dire. Heureusement, en plus d'avoir l'oreille affûtée, Angela dispose également d'un oeil redoutable. Alors si Camille ne se montre pas un tout petit peu plus discrète...

Ah, trop tard !

Et alors lui, qu'est-ce qu'il en pince pour Angela. Mamma mia, ça fait presque mal aux yeux !

Bon, voilà, c'est à peu près tout. Ah oui. Dernière chose.

KILL CAMILLE SAROYAN !

 

205 : The truth in the lye

Tiens, je me disais justement ce matin qu'on avait déjà vu à trois reprises l'appartement de Temperance, mais qu'on n'était encore jamais allé faire un tour chez Booth. Eh bien je n'ai pas été déçue du voyage. Soupirs, couinements, tout cela semble sortir de la chambre. La tête de Booth émerge et qui est dans son lit, je vous prie ???

Damned ! Son ex, Rebecca, la mère de son fils. *ouf*

Le téléphone sonne une première fois, Booth répond, saute hors du lit, il est pressé. Flûte, ça aurait été drôle si ça avait été Bones. Booth se jette dans la salle de bains, le téléphone resonne. Rebecca répond.

YES !

Rebecca : "Agent Boothâ??s phone."
Bones : "Oh, hi. Itâ??s Dr. Brennan. Is Agent Booth available ?"
Rebecca : "Available ? Yeah, um. (à Booth) Dr. Brennan."

(CECI, je dis bien CECI, est la récompense de trois semaines d'assiduité limite malsaine. Thank the lords. Ca en valait la peine. Fouyouyouyouyouille ! )

Booth : "Yeah Bones, whatâ??s up ?"
Bones : "Nothing, just seeing if you got the call and if youâ??re swinging by to pick me up orâ?¦"
Booth : "Oh yeah. Iâ??m just gonna have to meet you there."
Bones (fâchée) : "Okay, bye."
Booth (inquiet, à Rebecca) : "You don't think she thought... ?"

C'est qu'on est sur une nouvelle affaire, mon petit Booth, et qu'il faudrait peut-être songer à se magner un peu le train !

Ceci dit, ça m'a éclaté de voir qu'en une journée, tout le Jeffersonian fait déjà ses gorges chaudes du fait que Booth s'est remis avec son ex... ce qui n'est même pas le cas, en fait.

J'aime beaucoup la manière qu'a Rebecca, au détour d'un couloir, d'expliquer à Bones le pourquoi du comment de leur "non-mariage" avec Booth. En fait, lorsqu'elle est tombée enceinte, Booth l'a demandée en mariage, et elle a refusé, et puis.

Rebecca : "By the time that I realized that Iâ??d made a mistake, that Iâ??d still be the same person... I think thereâ??s a moment for two people where they can either catch fire or... Seeley and I, we missed our moment. Do you understand ?"

Bones a l'air d'avoir du mal, mais moi je comprends super bien. Je suis la spécialiste de ce genre de trucs.

A part ça. Alors... Ok, j'ai l'estomac super solide, mais là j'avoue que j'ai eu un haut-le-coeur.

Alors, ce serait de... euh... du Destop et autres produits chimiques bien agressifs. Mmmmh.

Le pire, c'est le "bloubloub" à cause des... euh... émanations. Je vais vomir et je reviens. Hop. Non sérieux, ça fait beaucoup, là. Et je ne vais pas m'attarder sur les "alors ça, c'est la graisse, là", et les "oh, c'est le sommet du crâne qui émerge !".

Beeeeuh !

Malgré tout, il faut bien avouer que ça apporte son lot de singeries, ce genre de cas. Notamment quand on retrouve des caractères chinois je ne sais où dans ce bain ignoble.

Hodgins : "What do they say ?"
Angela : "They say 'What make foolish man think I speak Chinese' ?"
Hodgins : "I thought you were half Chinese !"
Angela : "And I think you're half Swedish. Let's hear some Swedish !"

Sinon, c'est plutôt très drôle de voir à quel point Bones est agacée de voir Booth tout guilleret.

Elle lui en veut à mort. Du coup, elle n'arrête pas de jacter avec tout le monde. Sauf avec lui.

Angela : "Whatâ??s wrong ?"
Bones : "With, what ?"
Angela : "This is usually where I type and you talk. You two are never, not talking."
Bones : "Well weâ??re not, not talking."
Booth : "Or maybe weâ??re not, not, not."

Bon bref, après l'explication avec Rebecca, puis une bonne discussion avec Booth, la voilà soulagée. De toute façon, entre lui et Rebecca, ça ne pouvait pas durer comme ça. En plus, ils ont un fils, ça fait trop de risques.

(L'enfoiré, en t-shirt, il déchire)

Booth : "You know what Bones, it might be all anthropology to you, but there are certain people you just can't sleep with. I mean, you can pretend that it's just sex, you can lie to yourself and you can say that it's all good but there are too many strings, too much at stake, you know ? Too much to lose."
Bones : "Yeah, I can see that."

Ohlà ! Mon détecteur de double-talk est en train de s'affoler !!!

Du coup, je suis vaguement inquiète quand on nous refait le coup des gémissements dans la chambre de Booth. Et passée la première réaction de consternation...

Camille !

(I knew it !!!)

Passée cette première réaction, donc, je me dis ouais. Il y a des gens avec qui il a trop à perdre. Et d'autres non. Finalement, c'est une très bonne nouvelle !
Et c'est émouvant de se dire qu'à ses yeux, Bones est bien trop précieuse pour que...
Cela dit, je pense que la phrase de Rebecca mérite réflexion. Je pense (et peut-être que Bones le pense aussi) que Booth et Bones ont dépassé le stade "où". Et je pensent qu'ils le savent. En fait c'est déjà trop tard. Ca se voit. Ils sont trop proches. Ils sont dans la "friend-zone".

A part ça (qui sait, ça pourrait vous intéresser), l'enquête était COMPLETEMENT tordue !

 

204 : The blonde in the game

Howard Epps, le retour. Mais si, Howard Epps, le gars condamné à mort qui s'arrange pour qu'on revoie son procès pour meurtres en série. Eh bien Howard Epps s'ennuie. Ca tombe bien, on a retrouvé une de ses victimes. Et le plus étonnant, c'est qu'on en retrouve aussi des beaucoup trop récentes pour que ce soit lui tout seul.

D'ailleurs, la première victime retrouvée a un petit côté frais et nouveau. Un chienchien qui tient un bras faisandé entre ses quenottes.

Good doggy.

J'ai adoré la première visite de Booth à Epps. Sans Bones, bien sûr, vu que la dernière fois, elle lui a brisé le poignet. ("He touched me with his creepy serial killer hands.")

Il est doué, très doué, et calme, et sûr de lui malgré le grand malade qu'il a en face de lui. Yummy.

Malgré ça, Epps arrive quand même à les manipuler comme c'est pas possible. En l'occurence, il voulait amener Bones à tuer quelqu'un, son complice.

Et c'est ce qui arrive lorsque celui-ci attaque Booth et s'apprête à lui refaire le portrait à coup de démonte-pneu.

Merde. Bones a tué un mec.

Et encore une fois, c'est lui qui gagne.

Mais pour lui remonter le moral, comme suite à une question de Booth, elle lui avait confié qu'elle avait toujours rêvé d'avoir un cochon (plutôt qu'un chien), ça nous donne la scène la plus adorable de l'épisode.

Booth : "I got something for you."
Bones : "A bottle of hard liquor ?"
Booth : "Next best thing."
Booth : "Meet Jasper."

Booth : "You're gonna be ok."
Bones : "Yeah ?"
Booth : "Definitely."

J'adore le fait qu'elle s'autorise à se montrer vulnérable face à lui.

 

203 : The boy in the shroud

Je suis toujours émerveillée de voir à quel point la plupart des affaires sur lesquelles nos deux enquêteurs se penchent renvoient à quelque chose qui leur est proche. En l'occurence, sur ce coup, c'est le passé de Bones en tant que "foster kid" qui remonte plus vite que l'éclair.

Mais avant d'en venir là, moi qui me plaignais qu'il n'y avait pas assez d'asticots récemment, me voilà exaucée.

Ca grouille grave, là-dedans. Ca me rappelle la fois où une laitue est tombée derrière une chaise après le marché... j'ai retrouvé la chose plusieurs (à votre appréciation) jours plus tard. Un vrai bonheur. J'ai dû courir derrière les asticots qui comme un seul homme prenaient la route du sud. Bref !

Particularité de ce cadavre, c'est celui d'un adolescent, il est enroulé dans un linceul (Angela nous refait d'ailleurs magnifiquement le coup du suaire de Turin) et on lui a mis une rose blanche décomposée dans la main.

Le gamin identifié, les soupçons sont rapidement dirigés vers sa petite amie, baladée depuis plusieurs longtemps avec son petit frère de famille d'accueil en famille d'accueil. Forcément, Bones, qui a elle-même connu à cet âge-là les familles d'accueil, est révoltée. Après son entretien avec la famille du jeune garçon qui accuse la jeune orpheline, alors introuvable, de tous les maux, sa tête en dit long.

Pauvre choupette.

Evidemment, Booth voit le truc venir à trois cents kilomètres, d'autant que comme cette lourdingue de Camille Saroyan, elle aussi, est prête à envoyer Kelly Morris au bûcher, c'est qu'il faudrait presque les séparer, les deux tigresses. Le moment où jamais d'envoyer quelques paroles qui pour sûr ne tomberont pas dans l'oreille d'une sourde.

Booth : "You know, they say foster kids, they're really hard on themselves."
Bones : "They ?"
Booth : "Yeah, experts, psychologists. Apparently foster kids feel so alone in this mean world, they lose that knack of trusting other people."
Bones : "You mean at work ?"
Booth : "Ah, everywhere, you know ? The weight of the world, it's profound. They say they have a hard time letting themselves of the hook, they grow up with control issues."
Bones : "Are you telling me something, Booth ?"
Booth : "No. Just, you know, something to keep under consideration when we catch up with Kelly Morris."
Bones : "Ok."

Et ensuite, lorsque le petit frère est interrogé, quand Booth le réconforte, c'est un peu Bones, qu'il réconforte, même si elle n'est pas là. Ce mec sait vraiment faire preuve de beaucoup de sagesse et de discernement, en plus de son instinct qui est particulièrement aiguisé.

A part ça, j'ai une envie de lui arracher la tête, à cette Camille, moi, je ne vous dis que ça. En plus je déteste son prénom et en anglais, on dirait chameau. Ca lui va très bien, d'ailleurs, chameau. Non parce que vlà t-y pas que quand ça se passe pas comme elle veut, elle menace de virer MA Bones ! Sur quoi Angela, puis Booth lui expliquent que si elle vire Bones, elle risque de se retrouver un tout petit peu toute seule dans son département. Angela ajoute d'ailleurs que Booth claquera la porte aussi. Alors cette reloue lui pose carrément la question.

Cam : "Booth, if Dr. Brennan were to quit."
Booth : " What ?"
Cam : "If she were to leave the Jeffersonian."
Booth : "Well, the squints would flee this institution like the French army."
Cam : "And you ?"
Booth : "Well, I do as I'm ordered."
Cam : "No you don't, Seeley."
Booth : "Okay here we go. What's going on Camille ?"
Cam : "What if I fired her ? What would you do ?"
Booth : "I'm with Bones, Cam. All the way. Don't doubt it for a second."

Bon, et pour finir, très jolie scène entre Bones et Kelly qui s'accuse du meurtre de son petit copain, pour en fait protéger son petit frère puisque c'est lui qui a poussé le jeune homme par la fenêtre. Et ça, Bones l'a compris. Et elle a avec Kelly une conversation qu'elle aurait probablement aimé qu'on ait avec elle quand elle avait son âge.

"You're only fifteen. The weight of the world is not on your shoulders."

Ca, ça s'appelle presque un exorcisme.

Bon, on assiste également à la réconciliation de Camille et Bones. Forcément, Booth a cafté donc le chameau a mis la pédale douce.

Mouais.

Sinon, il se passe décidément quelque chose entre Hodgins et Angela. Ca commence à se regarder en coin et à glousser au dessus des cadavres. La parade nuptiale a commencé, si vous voulez mon avis.

 

Qui êtes-vous ?

Curieusement, en répondant à ce quizz, il se trouve que :

Ah ? Je suppose que comme je possède des éléments de chacun des personnages (je m'attendais plutôt à être Angela ou Hodgins), il y a certaines réponses qui comptent plus que d'autres. Comme "my past" et "working late".

Parce que par contre, j'ai une culture pop limite un peu trop étendue à mon goût ! :-D

 

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