Le blog de La Sorcière
 

220 : Spaceman in a crater

Excellent épisode en ce qui me concerne, pour plusieurs raisons. D'abord, un cadavre aplati comme une crêpe, dont il apparaît très vite qu'il a légèrement raté une marche. Haute, la marche. Postulat de départ qui permet notamment à Hodgins de déployer toute sa parano et ses théories extra-terrestres. Si Booth était Mulder, Hodgins serait son Lone Gunman. D'ailleurs, si je ne m'abuse, Hodgins cite pratiquement une phrase récurrente de Mulder qui passe près de dix ans à essayer de convaincre les gens que les extra-terrestres ne sont pas verts.

Zack : "Little green men ?"
Hodgins : "Grey. They're grey, not green. Grey. Being as you are half alien yourself, you should know that !"

Ensuite, à travers cet épisode, c'est encore une exploration qu'on suit. Celle de Bones qui s'interroge sur le mariage. Sur ce qu'un époux serait prêt à faire pour protéger celle qu'il aime. Ce qu'une femme serait prête à faire pour rendre son mari heureux.

En parallèle, on suit bien entendu l'évolution de la relation entre Hodgy et Angela, qui aboutit à une demande en mariage.

Refusée.

Hodgins : "But you love me ?"
Angela : "More than you know."

Oui, ben c'est Angela, quoi.

Et puis aussi, c'est si rare... Bones qui découvre avec émerveillement l'apesanteur. Toute petite scène mais excellente.

D'autres petits moments sympas, dans le désordre :

- Talia Winters !!!

- Bones et Booth qui semblent maintenant n'avoir même plus besoin de parler pour se comprendre. Un interrogatoire, quelques regards furtifs. J'adore.

- Hodgins qui demande à Booth s'il devrait demander la main d'Angela et la réaction de Booth.

- Zack et Hodgy au labo. Ca m'a tellement rappelé O'Neill, dans SG1 !

- Cet astronaute qui explique à Bones que cette photo représente le plus beau moment de sa vie, mariage et naissances compris, et qu'il donnerait tout pour pouvoir le revivre. Suscitant sans doute pas mal de réflexions pour une personne aussi dépassionnée qu'elle.

- Et la fin, franchement tristoune. Même si encore une fois je ne suis pas fan des fins en musique.

Et toujours cet air un peu étonné de constater ce que la vie peut réserver, quand Booth lui, se montre beaucoup plus empathique. On a vraiment l'impression d'assister à un apprentissage. Clairement, Bones avait vraiment besoin de toutes ces expériences sur le terrain.

 

219 : Player under pressure

Ah, alors par contre, désolée, mais même avec la meilleure volonté du monde, pas de review pour cet épisode... qui n'a pas été diffusé.

Si je calcule bien, il devait être diffusé mi-avril, et comme il traitait d'une affaire de sport dans une université, je pense qu'il a été zappé à cause de la tuerie de Virginia Tech.

A priori, ils le diffuseront plus tard, pendant la saison 3. Je ferai remonter cette note mise à jour à ce moment-là.

 

218 : The killer in the concrete

Ou le grand retour de Papa Max.

J'ai moins aimé cet épisode que le premier où il débarque, cela dit. Ce qui est intéressant, c'est de voir la réaction de Tempy qui n'écoute pas une seule de ses paroles et qui se rue sur son portable pour appeler les flics et leur vendre son père.

Finalement, ce qui va la pousser à accepter son aide et sa présence, c'est que Booth se fasse séquestrer et battre comme plâtre.

Ca, c'est avec une certaine satisfaction que je l'ai regardée perdre son sang-froid et balancer des coups de tatane à l'envi à tous ceux qui de près ou de loin sont mêlés à ça.

Au final, Max se fait encore la malle, il est doué, le bougre.

Et tout est bien qui finit bien, comme toujours ou presque.

J'ai un peu décroché en cours de route. Alors, il faut dire que sans les sous-titres (qui sont à se noyer avec la collection Bescherelle et le petit Robert attachés aux chevilles tellement c'est blindé de fautes), mine de rien, c'est pas évident de suivre. Et à un moment donné, en ce qui me concerne, il faut choisir entre la pollution grammaticale et la compréhension générale. Même si moi, je connais la différence entre cement et concrete.
Intéressant en revanche de voir Bones rendre la politesse à Booth qui lui a sauvé la peau une paire de fois. C'est bon pour elle, c'est clair. Et ça apporte beaucoup d'équilibre à leur partenariat. La conversation de fin, dans cet épisode, rappelle assez celle de Alien in a spaceship où c'est lui qui la sauve, mais à l'envers. J'aime bien cette idée que ça n'aille pas toujours dans le même sens.
Si je puis me permettre, en revanche, je trouve que les retrouvailles manquent de... chaleur...

 

217 : The priest in the churchyard

Enquête très très sympa, ma foi. Une inondation qui fout le bordel dans le cimetière d'une église et qui fait remonter tous les cadavres. Yummy ! Dont un, cela dit, qui n'est pas tout à fait mort de manière naturelle. Une enquête au coeur du clergé, donc, ce qui ne peut pas manquer de provoquer de grosses prises de bec entre Booth et Bones. D'ailleurs, ça pète grave, dans cet épisode. Effectivement, c'est un sujet sensible pour le très croyant Booth et la féroce athée qu'est Bones.

D'autant que Booth, rohlolo, qu'est-ce qu'il est lourdingue dès qu'il y a de la tarte dans le coin !

Et puis selon lui.

Booth : "You know what ? I don't think this is about religion at all. We obviously have issues."

Solution ? La consultation psy à deux... Oui, oui, vous entendez bien. Thérapie de couple !

Bien évidemment, Bones est horrifiée par cette idée, elle qui a une si piètre opinion des psys.

Booth : "Are you so threatened that you can't even do a favour to someone that you call a friend ?"

C'est donc parti pour la thérapie de couple et son lot de doléances.

Booth : "She refers to God as my invisible friend !"
Bones : "You're talking to somebody that isn't there. I'm sure the doctor questions your little fantasy."

Bien entendu, le docteur Gordon n'est pas dupe.

Wyatt : "You don't fight about religion. Religion provided the flash point you needed to expose an underlying issue."

Merci bien. En d'autres termes :

Angela : "Did you two sleep together ?"

Booth : "It's a work thing !"

A propos de sexe, avec Hodgy, ça se passe drôlement bien, leur affaire. D'ailleurs, ils n'arrêtent pas de s'envoyer en l'air, notamment dans une réplique du lit de Cléopâtre, les enfoirés !

Angela : "So is this really Cleopatra's bed ?"
Hodgins : "Perfect replica, part of the new exhibit. We're just making it a little more authentic."

Sauf qu'Angela ne veut pas vivre avec lui tout de suite, mais bon, le meilleur reste à venir. Uh uh uh.

Alors que du côté de nos deux bougres, on sent vraiment une frustration grandissante. C'est quand même grave parce que maintenant, ils en arrivent à se hurler dessus en permanence, devant les témoins et autres suspects. Pas bon, ça. Même Bones est vraiment vraiment agacée. Je ne me souviens pas l'avoir vu avoir de tels mouvements d'humeur.

Lorsqu'elle en parle en tête-à-tête avec le psy, c'est plutôt très drôle. Surtout que ça se transforme en vibrant plaidoyer concernant les remarquables capacités de Booth.

Bones : "Observation isn't just seeing Dr. Wyatt, it's experiencing. Ideally, I'd prefer being inside Booth's head. Seeing and feeling things the way he does. Then maybe I'd understand."
Gordon : "Be one with him."
Bones : "In a scientific sense."

L'issue est plutôt mignonne. Malgré un sonore "WTF???" qui m'a échappé lorsque le psy explique aux deux chenapans qu'en fait, ils s'engueulent parce qu'ils ont peur de découvrir qu'ils sont love l'un de l'autre, mais que ce n'est pas le cas, on se rend bien vite compte (et ce, même sans Angela, merci de ne pas nous prendre pour des abrutis) qu'en fait, le gars leur dit ce qu'ils ont envie d'entendre. Tssssss...

En tout cas, très amusant de voir la gêne, la terreur et la culpabilité sur leurs visages dès que Gordon commence à parler d'éventuelle attirance. Et leur soulagement quand il leur dit que ce n'est pas ça.

Gordon : "You're both afraid that the reason Dr. Brennan didn't sail off into the sunset with her boyfriend Sully might have been because of her ties to Agent Booth. You are both quite wrong."
Bones : "Why didn't I go with Sully ?"
Booth : "How's he supposed to know ?"
Bones : "Sully is perfect. We communicated well, the sex was incredible. He invited me to sail around the South Seas in a beautiul yacht for a year. I mean, why would anyone turn that down ?"
Gordon : "In my opinion, you are unable to lead a purposeless life at this stage of your psycho-social development, which by the way is an issue you should address, because a certain amount of purposelessness is necessary to lead a full life."
Bones : "I hate psychology."
Booth : "You don't like it because he's saying that all this tension between me and you is your fault."
Gordon : "On the contrary. If anything, yours is more pronounced given that your behaviour has been affected by what turns out to be a quite irrational fear of being responsible for somebody else's destiny."
Bones : "That makes sense."
Booth : "Oh, now you like psychology."
Gordon : "I think you'll both be able to work together just fine."

Et très drôle de voir le petit jeu entre Gordon et Angela à la fin. Elle, elle n'a jamais été dupe.

Angela : "All right, listen up, Monty Python. You got it right with Hodgins and I, that's fine. But we both know that you are full of it on the other thing."
Gordon (feignant la surprise) : "I have no idea to what you refer."
Angela : "Brennan didn't run off with Sully because she cannot live a life without focus. She stayed because of Booth."
Gordon : "Ah, now you're projecting Miss Montenegro. Agent Booth and Dr. Brennan are not you and Dr. Hodgings. I stand by my diagnosis."
Angela: "You stand by the FBI. Your first priority is to get agents back into the field. Solving murders."
Gordon : "Your romanticism is endearing, but as the bard says, "Lovers and madmen have such seething brains, such shaping fantasies, that apprehend more than cool reason ever comprehends"."
Angela : "He also says, "Journeys end in lovers' meeting, Every wise man's son doth know.""

Bref. C'était chouette. Comme toujours. Un peu lourdingue, mais maintenant, on devrait être tranquilles pour quelques épisodes.

 

216 : The boneless bride in the river

Arf. Encore un épisode ultime sur le front Bones/Booth forever. Déjà, Bones en vacances. Ouaouh, sortez les almanachs, c'est comme la comète de Halley, c'est une fois tous les 76 ans. Et non seulement, elle OSE être en vacances, mais en plus, elle est en vacances avec Sully, qui vient de s'acheter un beau bateau (ooohoooohooooh).

Sursaut d'espoir lorsque Booth est placé sur une affaire de cadavre trouvé dans une rivière.

Magnifique !

Le malheureux déchante vite. Pas un seul os à l'intérieur de cette carcasse. C'est vraiment pas d'bol.

Moralité, Bones laisse tomber à une vitesse fulgurante le cas de la madame désossée et en moins de temps qu'il ne faut pour le dire, la voilà sur le départ.

Ce qui, tout le monde s'en doute, ne réjouit pas du tout son coéquipier.

Pendant ce temps, c'est pas tout ça, mais bonjour pour rendre un visage à un cadavre sans crâne. C'est là que Hodgins et Zack ont une idée de fou. Gonfler la bête pour voir à quoi elle ressemble.

Angela : "Oh my God ! You guys are perverse !"

Pas de bol pour Bones, on retrouve quand même un osselet, donc Booth, ravi, s'en va la mander pour que nom d'une pipe, elle se mette au boulot et plus vite que ça.

Tout cela, vous vous en doutez, est follement divertissant !

C'est bien simple, Booth, il ne peut juste plus bosser sans elle. C'est très mignon. Et à vrai dire, les voir évoluer à distance, c'est bien gentil, mais il manque un truc.

Bref. L'intrigue au fond est très actuelle. Je crois avoir lu il n'y a pas longtemps dans l'AFP qu'un mec avait été arrêté en Chine pour trafic de squelettes. Là, c'est exactement la même histoire. Celle des noces funèbres. Histoire que les morts célibs ne s'ennuient pas trop dans l'au-delà, on les case à deux pour l'éternité. C'est plutôt très mignon, comme idée, mais pas très légal.

Ca nous amène à une scène d'anthologie chez une dame chinoise où Bones se met à fouiller et à subtiliser un os qu'elle remplace vite fait par celui d'un chimpanzé, sous le regard catastrophé de Booth.

Bon, et comme prévu, thank god, nous voilà débarrassé de Sully qui a l'outrage de quitter le pays à bord de son bateau (ooooohoooooh) et de demander à Bones de venir avec lui. Ce qu'Angela et même Booth l'encouragent à faire. Mais non. Elle ne veut pas. Alors elle a un peu la haine, mais elle reste.

( )

Et alors qu'on se dit que ça va finir là-dessus, elle se retourne...

( )

Bones : "What are you doing here ?"
Booth : "I am waving good-bye. See ?"
Bones : "What do you want ?"
Booth : "Breakfast."
Bones : "I am not hungry."
Booth : "Oh, come on. What are you gonna vomit when you come across one of those horrific cases ?" Bones : "I don't vomit."
Booth : "Give it time Bones, okay ? Give it time. Everything happens eventually."
Bones : "Everything ?"
Booth : "All the good stuff. And when you think it never happens, it happens. Just got to be ready for it. "

Cette fin, elle est juste trop parfaite.

Petite remarque très mignonne aussi. C'est la première fois que Tempy parle d'elle-même en disant "Bones". C'est chouette qu'elle ait accepté son petit surnom, je trouve.

 

215 : The bodies in the book

Bonjour, I'm back !

Bon, je vais essayer de finir de reviewer cette frakking saison. Et pour commencer, cet épisode intéressant. Je me demandais bien quand ça arriverait, ce genre de truc...

Oui, enfin je ne parlais pas de ça.

Vomir !!!

MES YEUX, AAAAH, MES YEUX !!!

(Et encore, on a de la chance, le téléphone sonne, et ce n'est pas Booth ! Ouf ! Non, non, c'est juste son éditrice.)

Non, ce qui est intéressant, c'est qu'un taré se met à imiter les meurtres que Tempy a mis en scène dans son dernier bouquin.

Des meurtres bien dégueux où les victimes se font dévorer par différents animaux.

Inutile de préciser que les deux hommes de la vie de Bones sont littéralement fous à l'idée que quelqu'un d'assez taré puisse faire ça à leur donzelle à eux, nom d'une pipe !

D'ailleurs, Sully, à ma grande joie, se révèle être particulièrement lourdingue.

Et même que Bones, ça l'agace un tout petit peu...

Explosion de rire quand Bones s'énerve après lui, sous le nez de Booth, absolument ravi.

Il est gentil, Sully, mais lourd. Omniprésent, c'est surtout ça, son souci. Je ne sais pas combien de temps Bones va supporter ses deux hommes voletant comme ça autour d'elle en permanence, mais à mon avis, un des deux va devoir jarter d'ici peu.

Oui bon, il a pour lui qu'il parle bien. Et qu'il n'est pas aussi complexé que Booth.

A propos de Booth, il m'a bien fait marrer en allant voir un suspect qui lui claque la porte au nez. Bon, je compte cinq et je défonce la porte...

Booth : "Five... four... THREETWOONE !" BANG !

Booth : "My shrink is gonna be pissed."

Sinon, le truc très drôle concernant les fictions de Tempy, c'est que son personnage s'appelle Kathy Reichs. Qui est, dans la vraie vie, l'auteur de Temperance Brennan. Je trouve ça super mignon.

Camille : "Kathy Reichs always catches the murderer."

Autre truc marrant, apparemment, Tempy se lâche bien, dans ses bouquins. Genre "Kathy Reichs and the FBI guy at the back of the AMG."

On pourrait tenter d'interpréter ça, mais non, je crois que tout le monde aura compris, hein ?

Jolie incursion également dans le monde de la fan-attitude. On pourrait s'étonner que Bones déchaîne autant les passions, elle qui est justement si dépassionnée. Mais si. Il y a des forums entiers qui parlent d'elle. Des forums où se croisent notamment des cinglés prêts à mettre en scène les passages les plus gorets de ses bouquins. Et d'ailleurs, pour la peine, on a trois meurtriers de mèche pour brouiller les cartes, pas un.

Finalement, Bones se réconcilie très bien avec Sully (damn !).

Et on voit un tout petit Booth qui se retourne sur les deux goulus avant de quitter le bâtiment.

Mais euh, ils peuvent pas attendre qu'il soit parti avant de se sauter sur le râble, non ???

En fait, plus que de voir Bones avec un autre mec, ce qui m'énerve, c'est que ce soit Sully qui tire les bénéfices (atroce ce terme, je le reconnais) de tout ce que Booth a fait pour Bones. Dommage. C'est un peu injuste.

Bon, j'avoue que cet épisode m'a paru plus bancal que les autres. D'abord peut-être parce qu'on a du mal à savoir qui est le tueur, puisqu'il y en a trois. Ensuite parce que mine de rien, l'équilibre est rompu par Sully. Et le fait que Bones dispatche ses faveurs à deux mecs différents, ça brouille grave les cartes. Franchement, au terme de cet épisode, je n'ai qu'une envie : que Sully se fasse dézinguer et qu'on en revienne à notre constellation habituelle.

Je suis plutôt basique, comme gonzesse...

Mais comme le dit Sully : "Congratulations! You guys make a great team."
Booth : "That's true... So true." ( )

 

214 : The man in the mansion

(Il me restait encore ceci en magasin... Enjoy... )

J'aime bien quand les épisodes commencent comme ça :

Ca me fait penser à la bande-annonce de Psychose dans laquelle Hitchcock demandait aux gens qui avaient vu le film de ne pas raconter la fin à leurs copains.

Bon, vu la déprime que je me tape en ce moment, autant dire que je préfère me focaliser sur les petits trucs mignons et drôles que sur le drame de ce mort retrouvé dans son manoir, et qui est curieusement lié à Hodgins. Ce que naturellement il essaye de cacher à ses collègues.

Ca va lui valoir d'ailleurs un joli coup de gueule de la part de Booth. Quand il est fâché, lui, il fait très peur.

A part ça, à noter que la veuve éplorée n'est autre que la petite blonde mijaurée de Dawson. J'ignore comment je peux me rappeler de ça étant donné que j'ai dû voir, mis bout à bout, à peine un épisode et demi de cette série. Ma mémoire photographique me fait peur, quelquefois.

Ptain, elle a pris de la boutanche !

Enfin bon, on s'en tape.

Non parce que le plus important, c'est quand même que Tempy, elle a un copain. Ils ne sont pas encore passé à la vitesse supérieure, mais ça commence à être imminent. D'ailleurs, dans un grand moment de fraîcheur, Sully s'en va demander quelques conseils sur la manière de manoeuvrer Tempy à Booth. Celui-ci, très choqué, prends les éléments à témoins.

Booth : "First of all, guys, they don't ask for advice, secondly, I won't help you get my partner into bed !"
Sully : "Why not, it's not like you want her."
Booth : "..."

Sully : "Unless... Do you want her ?"

(Quelle perspicacité)

Booth : "Ah, come on, Bones is... you know... my partner !"

Sully : "Oh, that is why you need psychiatric treatment, because you have the hots for your partner !"

En même temps, on comprend qu'ils puissent avoir envie de se l'arracher, la poupée de porcelaine.

En revanche, tout le passage sur l'inquiétude de Bones concernant le surnom de Sully (peanuts ) est très drôle. Et son soulagement à la fin de l'épisode, après sa première nuit avec lui, est à mourir de rire.

Le coup du procès est plutôt réussi. D'autant que s'ils ne le remportent pas, c'est dehors pour Hodgins.

Et j'adore le speech de la procureuse, Caroline, cette superbe et terrifiante casse-couille qui nous avait déjà impressionnés lors de l'épisode à la Nouvelle Orléans.

Caroline: "Listen up you people. The verdict is gonna come down any minute. Maybe we'll win. Maybe we'll lose. But this I do know, you people have got to get your sand together, you hear me ? Booth and you scientist android brainiacs, you got somethin' very special, here. But you are losing it. Dropping serial killers off of balconies... "

"And blabbing suspect's names to vengeful fathers."

"Cuttin' into heads before their times, gettin' poisoned."

"Gettin' blown up because you go grabbin' things you shouldn't have."

'Taking photographs from frames."

"Getting a perfectly good car smashed to bits for NO good reason. Get it together ! Start using your over-sized heads ! This is the real world. Now, I know bug man here handed in his resignation. My official justice department recommendations is the following : we win the case, he gets his job back ; we lose, Booth shoots him."

Excellent ! On les a rarement vus aussi silencieux et concentrés. On se croirait à l'école, devant la maîtresse qui pique une crise parce que ses élèves de CE2 ne sont pas sages.

La petite fin est bien sympa. Je ne suis pas super fan de ces fins en musique, mais là, c'est mimi tout plein. Booth qui montre ses cravates à son psy, celui-ci lui ayant fait remarquer que ses cravates, chaussettes et boucles de ceintures fantaisistes lui servaient de soupape.

Bones et Sully qui passent la seconde.

Et toujours, la dernière séquence avec Booth et Bones.

Bones : "I slept with Sully last night."

( )

Booth : "Oh, I though you already, uh..."
Bones : "No, last night."
Booth : "Yeah... it's really none of my business."
Bones : "Except, we're partners..."
Booth : "Yeah, there's that."
Bones : "And you told me about your socks."
Booth : "Sex, socks, pretty much the same word."
Bones : "Do we have a case, or are you just visiting ?"
Booth : "Yeah, I'll fill you in on the way. It's messy, you better get some protection."
Bones : "Let me get my gum boots."

( )

Booth (soupirant, une fois qu'elle est partie) : "Yeah... I'm gonna need a flashier tie."

 

Merci, coupine !

En plus, pile poil alors que je rentre toute déprimed (quoique très bourred). ;)

(scronch)

 

213 : The girl in the gator

Oh ptain, mon copain Booth, il pète un gros câble, là... C'est vrai que la musique de ce camion de glaces est exaspérante et qu'au téléphone, ça doit pas être simple de comprendre ce que le mec raconte à l'autre bout, mais tout de même.

Oui, c'est à peu près cette gueule là que j'ai fait aussi !

Le pire c'est qu'il se retourne tranquille et reprend sa conversation téléphonique comme si de rien n'était.

Bones : "That was not good."

Uh uh. En fait, je pense qu'en descendant ce clown, Booth vient juste d'envoyer Bones dans les bras du futur homme de sa vie. Ou presque. Booth est mis à pied, forcément, et on l'envoie chez un psy qui doit signer un papelard disant qu'il est bien sain d'esprit. Enfin, suffisamment pour ne pas se remettre à dégommer des faux clowns. En attendant, Bones va bosser avec lui, là.

C'est marrant, on dirait Booth. En moins bien.

Très mignon. Le cadavre du jour se trouve à l'intérieur... d'un alligator... mort. Yummy !

Comme dirait ce vieux Dr Hogins : "We have the coolest job EVER !"

Alors pendant que tout ce petit monde se penche sur des trucs dégueulasses, un Booth très inquiet de voir de loin sa partenaire s'entendre aussi bien avec le jeune Sullivan, s'en va rendre visite à un certain psy.

STE... PHEN... FRY...

Ptain, on se mouche pas du coude, dans la saison 2 de Bones, dites-moi !

Le pauvre Booth se demande bien ce qui lui arrive quand il se retrouve à boire une tasse de thé avec un psy anglais dans un petit jardin.

Enfin bon, l'Anglais a de l'humour. Un humour que notre agent spécial ne goûte pas forcément mais qui lui arrache quand même un bel éclat de rire.

Ouhlala, il est plus que charmant quand il rit ! Oh voui, il a l'air tellement jeune et tellement mignon !

Comme c'est futé de la part du psy de voir d'emblée que Booth a juste besoin de décrocher, et de lui offrir (de force, certes) cette opportunité. Malheureusement, et c'est là que le dilemme est plutôt bien trouvé car on voit à quel point Booth semble pressé de repartir avec son papier signé... c'est qu'il va être verdâtre de se rendre compte que son bien-être mental va lui coûter la première place dans le coeur de Bones.

Bref, un psy bien malicieux. Qui sème des petits cailloux comme le petit poucet et qui attend que ces cailloux piégés fassent effet. Et ça marche.

En ce qui me concerne, les efforts qui sont faits pour nous faire paraître Bones et Sully (mondieumondieu, je m'attends à chaque instant à le voir débarquer en veste à franges, tomahawk à la ceinture, avec un chien à la con qui marche derrière lui) quasi-inséparables dès le début n'ont pas franchement marché. C'est Booth ou personne, voilà. Le souci également, c'est que je me suis tellement focalisée sur cette histoire de nouveau duo que j'ai complètement zappé l'affaire de l'alligator. Ah oui, une histoire d'étudiante bourrée et de site internet à la con. Bon, bref, l'issue fait quand même froid dans le dos.

Hé, les mecs, c'est bon, on avait compris qu'ils étaient faits l'un pour l'autre. Pas besoin d'EN PLUS les saper raccord !

Et bien entendu, à la fin de l'affaire.

Sully : "I guess we're not working together anymore."

Et hop, dans la foulée de l'inviter à sortir avec lui. Mmmmh. Alors que pendant ce temps, Booth galère à mort avec son psy à qui il avoue que Howard Epps est son cinquantième "mort".

Qu'est-ce qu'il est chou. J'en ai même un peu couiné. Ca a l'air de peser tellement lourd sur ses... pourtant si larges épaules. C'est dur de tout combiner sans péter un câble.

Et ptain, ça fait drôle de ne pas avoir d'ultime scène entre Bones et Booth. Je me sens volée, là.

 

212 : The man in the cell

Ah, enfin ! Je l'ai mérité, celui-là ! Vingt-quatre heures de pause, j'en pouvais plus !

Ce qui m'amène à une constatation terrifiante : j'entame la dernière ligne droite. Encore une poignée d'épisodes et ce sera fini jusqu'à la rentrée. Ce qui me fait peur, c'est que ça m'avait fait pareil pour Prison Break et pour Veronica, et au final, tout s'est dégonflé comme un soufflet. Ce qui me rassure un peu, c'est qu'à cette époque de la saison deux, VM avait déjà bien du mal à maintenir le rythme. Je ne parle même pas de la navrante tournure qu'a pris Prison Break (que je finirai peut-être quand j'aurai épuisé tout ce que la télé a de bon à m'offrir). Là, je n'ai rien à redire. Bones tient grave la route. Elle est de ces personnages à la fois forts et tendres, tout comme Veronica, d'ailleurs, qu'on regarde souffrir avec d'autant plus de compassion et de compréhension. Qu'on a envie d'accompagner. Je croise les doigts pour que ça dure.

D'ailleurs, rien que de voir sa silhouette apparaître dans la première séquence, je ne peux pas m'empêcher de sourire. Eh ouais. Je l'aime, ma Bones.

(Et non, je ne regarde pas la série que dans l'espoir de voir Dave B. torse nu, bande de langues de vipère !)

Evidemment, alors qu'elle marche tranquillou le long des cellules de la prison où se trouve le cadavre du jour, faut qu'elle trouve le moyen de se faire harponner par un des taulards. Heureusement, dans ces cas-là, il faut toujours avoir son ancien sniper à mâchoire bien carrée sous la main.

Oui, c'est bon, darling, tu peux la lâcher, maintenant. Non, non, je t'assure, tu peux lâcher. Voilà. Tout va bien. Gentil. Sage. Et maintenant coucouche panier.

Youhou ! Howard Epps, acte III ! Allez, c'est pas lui, le cramé, hein ? Pliiiiz.

Bones : "This is not Howard Epps."

Merciiii !

Booth : "Howard Epps escaped."

Yiiiiiii !

Hanlala, comment que ça roucoule, au labo...

Beurk.

Dès lors, je me dis qu'on va nous les séparer, ceux-là. Ce bisou, le premier auquel on assiste, n'est pas innocent. Hé hé hé.

Sinon, scène très drôle entre les deux girlie girls du labo.

Angela : "How do you deal with the fear ?"
Bones : "I have this."

Angela : "Oh my god ! That thing is HUGE !"
Booth : "Where the hell did you get that ???"
Bones : "The mall."
Booth : "The mall ???"
Bones : "Yeah. Pretty big, uh ? Bigger than the one that you have !"
Booth : "Excuse me, it's not the size that matters, it's the way you use it !"
Bones : "Well I think size is pretty important..."
Booth : "The point is that you shouldn't have a gun in the first place."
Angela : "If you do have one, bigger is always better."
Booth : "You're not helping."
Angela : "Right. Yeah. This does seem like a private conversation."

Et là, le téléphone de Bones sonne et...

Epps : "I want you to know that everything that happens from here on is your fault."

Bon bref, super flippant (même si basique) le petit jeu de piste d'Howie qui ne cesse de s'en prendre pendant tout cet épisode, aux amis de Bones.

Enfin, pour commencer, il décapite sa tarée d'ex-femme, mais bon.

Mais ptain, en arriver à remonter jusqu'au parc où joue le fils de Booth pour laisser un message clair "je suis là, mon pote"...

Puis piéger la tête de sa femme avec un poison qui envoie direct Camille à l'hosto.

Et enfin foutre une bombe dans le bide de ce qui reste de sa femme, bombe qui manque d'expédier Zack et Booth ad patres...

Fiou. On sue des litres et des litres de flotte, devant cet épisode.

Naturellement, l'étau se resserre autour de Bones qui est surveillée nuit et jour. Mais le taré réussit quand même à s'introduire chez elle alors qu'elle est sous la douche...

Croit-il...

Bones a percuté. Et Booth a percuté aussi. Ouf.

Au final, ce ne sera pas la chaise, pour Epps, mais une chute de quinze mètres.

Booth l'aurait bien sauvé, mais c'est râpé.

Dans la foulée, Booth met un terme à sa relation avec Camille qui est bien vivante.

Booth : "You know what happened to Cam happened because we had a personal relationship."
Bones : "Had ?"
Booth : "Yeah, people who work in high-risk situations, they can't be involved romantically because it leads to things like what happened."
Bones : "High risk situations ?"
Booth : "Every single day it's with us, there's this line and we can't cross it, you know what I'm saying ?"
Bones : "Yes, I understand. He (Parker) seems ok now."
Booth : "Yeah, you know, it's important to make thigs right, we just don't know how. I don't know how."

Si proche et si inaccessible, hein ?

C'est le moment idéal pour que Bones tombe amoureuse d'un autre homme...

 

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