Le blog de La Sorcière
 

306 : Intern in the incinerator

Ouéééé, un meurtre au Jeffersonian ! Voilà qui réveille mon intérêt pour les enquêtes. Même si je trouve que c'est un peu léger ce qu'ils font avec le soi-disant tueur en série anthropophage.
Ce qui est intéressant, bien sûr, c'est que ce cadavre soit retrouvé sur le territoire de Bones, dans son institut à elle qu'elle a, que ce soit quelqu'un qu'elle connaît, ainsi que le meurtrier.

Charming.

Evidemment, tout ça était un peu gros et dès que j'ai vu approcher le binoclard tout en : "Kwwaaaaaa ? Machine est mooooorte ?", j'ai tout de suite pensé que c'était lui, le coupable. Bah voui.

Enfin, de toute façon, tout l'intérêt de la chose, c'est de voir Booth en spectateur de l'affaire, là pour donner quelques pistes et s'étonner du fonctionnement du Jeffersonian, pendant que Bones, étonnamment, prend en main énormément de choses. Notamment l'annonce au père de la mort de sa fille, et même l'interrogatoire d'un des suspects. Et elle s'en sort super bien, cela va de soi.

Booth pendant ce temps, il batifole. Ah ça, j'ai halluciné. On l'embrasse sauvagement et Bones n'est même pas là pour taper de la patte ? Mais où va le monde, je vous le demande ???

Pas à dire, Camille et sa frangine, c'est quand même deux sacrées toupies.

Enfin, c'était un épisode très potable. C'est sympa d'enquêter sur place, de jeter un petit regard soupçonneux aux Squints, et puis l'arme du crime... waouh, elle est juste trop classe.

Uh uh.

Bref, c'est vrai qu'à force d'enquêter sur le terrain et de chercher le mari d'Angela, on avait un peu oublié tous les jolis gadgets du Jeffersonian qui font soupirer d'envie.

Et pour finir :

Na zdrowie !

 

305 : Mummy in the maze

- Madame a-t-elle fait son choix ?
- Madame prendra une soupe de langues, je vous prie !

C'est vrai, quoi. Une bonne soupe de langues, ça réchauffe quand les grands froids s'annoncent, bien relevée, ça vous tient chaud, et ça vous met en appétit pour la suite.

Eh bien que dalle ! Nada ! Nix ! Soeur Anne, je ne vois TOUJOURS rien venir !

C'est que ça en devient fatigant, dites donc.

On commence à savoir qu'à la fin de chaque épisode, on a droit aux regards : "Mon Booth, c'est le plus beau" et "Ma Bones, elle est trop chouette". Mais voilà, à part ça (et quelques mirettes qui traînent, en sus, pour aujourd'hui), pas grand-chose à déclarer de plus.

Si ce n'est que l'épisode d'aujourd'hui était à la fois très drôle et très prenant.

D'abord, c'est Halloween, bien sûr. Ca tombe bien, c'est aujourd'hui, d'ailleurs. Halloween, donc, et son lot de bizarreries... et surtout, de déguisements.

Eh bien, je l'avoue, autant Camille, en Catwoman, ça tombe sous le sens, autant Bones en Wonderwoman, je n'y aurais jamais pensé. Et pourtant, elle EST Wonderwoman.

Tout en cuisses et en nibards, eh ben elle assure. Et devant courir au secours d'une petite qui est séquestrée, y croirez-vous, elle y va telle quelle. Waouh.

(A part ça, est-il vraiment nécessaire que je vous analyse le pourquoi du comment de ce costume ? Hein ? Wonderwoman, la femme aux pouvoirs extraordinaires, la femme capable de TOUT maîtriser. Bon, bref. Tellement simple que je me demande pourquoi je suis en train de perdre quinze précieuses secondes à écrire ça.)

Et Booth, me demanderez-vous ? Eh bien c'est pareil. Booth est déguisé... non, vous n'allez jamais me croire... Booth est déguisé en geek !

(Oh, j'ai mon Freud qui me chatouuuuiiiille, c'est infernal ! Comme ça lui rendrait service, d'être un pur geek, dans la vie. Nul doute qu'il se sentirait plus à sa place au Jeffersonian !)

Bon, à part ça, c'est Halloween, donc à nous les momies qui furent autrefois des gens, à nous les labyrinthes hantés et autres trucs très très sympas.

Youhouh !

J'ai beaucoup aimé la scène de l'interrogatoire où Booth bouscule violemment le jeune suspect...

... et où on s'attend à voir Bones prendre sa défense... Que dalle, elle lui en retourne une absolument monstrueuse.

Evidemment, le coup du clown et les petits cris de Booth m'ont fait hurler de rire. Quel moment plus privilégié que Halloween pour confronter nos héros à leurs peurs d'enfants.

Pour Bones, donc, bonjour les serpents. Et c'est trop mignon de voir Booth la faire grimper sur son dos pour lui éviter de marcher dessus.

J'ajoute que j'ai également bien aimé l'enquête autour du mari d'Angela. Non, décidément, celle-ci va garder son nabot blond et frisé. Même si le plus bel homme de la Terre n'a pas oublié qu'elle existe et attend toujours amoureusement son retour dans la hutte conjugale.

Pour finir :

"Il est beau, mon Booth."

"Elle est trop chouette, ma Bones."

Suivaaaaaaaant !

 

304 : The secret in the soil

C'est pas que ce soit super méga-passionnant, en ce moment, Bones, mais quand même, une semaine sans, c'est pas très très agréable. On a juste l'impression de se faire foutre à la porte comme un malpropre. Et moi, mes mercredis matins avec Bones, j'y tiens !

C'est vrai, malgré tout, que je me pose quelques questions. Les enquêtes policières, c'est pas mon truc. Je n'aime pas le genre, trop répétitif à mon goût... et là, depuis le début, je suis complètement à la ramasse sur les enquêtes. Pouf, une mouche qui vole, oh un mail qui tombe dans ma boîte, et tiens, ça fait longtemps que je n'ai pas fait un tour sur le blog de Tequila... bref, je ne suis pas super attentive, quoi.
(J'avoue aussi que je souffre d'un très grave déficit d'attention qui s'accentue d'autant plus quand les deux lascars sont sur le terrain.)

Enfin, je crois qu'avant, je tenais le coup parce que j'étais à fond immergée dans la série et que j'ai vu les deux premières saisons d'une traite. Là, le fait qu'il ne se passe pas grand-chose en dehors de l'enquête de terrain, ça n'arrange pas mes affaires.
En somme, il faudrait que je stocke tout cela en attendant que la saison ait été diffusée entièrement. L'ennui c'est que c'est juste pas possible. Savoir qu'ils sont là, bien au chaud, et que je ne dois pas les regarder, c'est de la torture, c'est inconcevable, c'est inhumain.

Moralité, ça donne qu'à part les énoooooormes guests du jour, que tout bon fan de SF est absolument OBLIGE de reconnaître, j'ai passé 42 minutes à regarder au fond de ma tasse (enfin de mes tassessss) de café.

Ajoutez à ça que le matin, c'est rare que j'ai les oeils en face des trous, bref, allez, j'en conviens, je ne suis pas très fière de mon coup. Promis, next week, je ferai preuve d'une attention sans faille.

(Mon cul. Mardi je bosse encore de nuit, je ne serai pas remise de ma pochtronnerie du week-end, mercredi matin je serai encore plus déchirée que ce matin.)

Bon, mais revenons-en à nos guests de geek. Déjà, la femme du mort du jour, c'est Denise Crosby, s'il vous plaît. Oui, oui, oui, la bonne amie de Data !

(Eh ben, ça esquinte, dites donc... )

Et la fille, eh ben c'est Sora. Si, si, si !

Dès lors, moi, même avec la meilleure volonté du monde, pendant que ça papote sur qui c'est qui a fait cuire ce pauvre monsieur, je ne peux pas m'empêcher de me demander ce que ça fait de baiser avec un androïde ou si Sheppi rendait des petites visites de courtoisie à la prisonnière pendant son séjour sur Atlantis.

Enfin, à un moment donné, j'ai quand même dressé l'oreille. Et j'ai trouvé que boucles d'or s'était vachement améliorée depuis ses apparitions dans SGA et dans Veronica Mars (la fille d'Abel Koontz, eh oui). Là, à la fin de l'épisode, elle nous livre une très jolie performance, vrai, j'ai rien capté (enfin si, mais pour une fois, autant ménager le suspense), mais c'était émouvant.

Et Bones qui lui tend la main (tout de même !), sous les yeux de Booth qui n'en croit pas ses mirettes, c'était très chouette.

Du côté de nos deux lascars, pfiou, dites donc, ça ne s'arrange pas. C'est moi ou ils en sont à leur deuxième thérapie de couple ?

(Je crois que j'ai les mêmes chaussettes que lui... )

Evidemment, entre Booth qui terrorise le psy et Bones qui à chaque fin de phrase croit bon de préciser pour la 200ème fois qu'elle ne croit pas à la psychothérapie, c'est pas gagné. C'est vraiment parce que le FBI menace de les séparer s'ils n'y mettent pas un peu de bonne volonté qu'ils y vont.

D'ailleurs... oh my god... la scène dans la serre bio, là, pardon mais... arf... j'ai eu du mal à m'en remettre !

Est-il vraiment besoin d'expliciter de quoi ils s'accusent tous les deux, sans comprendre que... helloooo, une serre, des produits naturels, des trucs qui sentent...
Juste pas possible, le coup du kicékapété.

Et puis il y a bien sûr l'immuable scène mimi de la fin, devant le psy pas dupe pour un sou. Et forcément, lorsqu'il convient d'admettre qu'ils ne sont que des collègues et que Booth dit que d'ailleurs, s'il n'y avait plus de meurtres à résoudre, fi donc, même pas ils se verraient... enfin, peut-être pour un café, quoi... Peuh, même pas, marmonne Bones. Comment, qu'est-ce, réplique Booth très choqué, même pas un pauvre café ? Mais non, hé, crétin, s'il y avait pas de meurtres, comment qu'on se connaîtrait ? Oh hé, j'ai dit "plus", pas "pas". Ah bon, ben tout va bien, alors, évidemment, qu'on se boirait un café, mon bouchon adoré.

Tralalalalala...

Je sais que je me répète, mais... ce genre de discussion ne peut se régler que dans un seul endroit, mes agneaux... un PLUMARD !

(Fiou, pas des rapides, décidément.)

 

303 : Death in the saddle

En ce moment, c'est tranquille pépère, du côté de chez Bones...

Entre les deux lascars qui ont plus ou moins enterré la hache de guerre (la grosse, avec double lame), Angela et Hodgins qui cherchent le mari des îles Fidji entre deux roucoulades, et des enquêtes pas trop trop casse-tête.
Ca tombe bien, je ne suis plus habituée, moi, les enquêtes, elles me fatiguent vite.

Bref, là, ce qui est marrant, c'est qu'on évolue encore dans le milieu du fétichisme hippique, et que ptain, c'est trop nawak !

Enfin, ne jugeons pas précipitamment. En tout cas, Booth, lui fait grave sa choquée.

Le plus marrant, finalement, c'est qu'on retrouve une meuf qui jouait une dominatrice dans un épisode de House...

Moi, je serais une actrice, j'avoue que je me poserais quelques questions...

Du côté d'Angie et Hodgins, la séance d'hypnose avec la guêpe géante m'a bien fait rigoler... et l'explication aussi.

Moi, je cherchais déjà tous les symboles possibles pouvant mettre en scène une guêpe, et en fait...

Maintenant qu'Angie a retrouvé le nom de son géant de mari, elle va peut-être enfin réussir à divorcer. A moins qu'elle ne se souvienne tout aussi vite de la raison pour laquelle elle l'a épousé. ;)

A part ça, si Camille me paraît maintenant tout à fait supportable, Zach, je peux plus. Jepeuplujepeuplu. Je veux qu'il meure. Vite. Très vite. Et qu'il arrête de nous gonfler, c'est plus drôle.

Et pour évoquer rapidement la fin, le petit speech de Booth sur l'amour est vraiment trop mignon.

Au fond, c'est un grand romantique, ce gaillard-là. N'importe quelle gonzesse se dépêcherait de lui sauter sur le râble. Bones, elle, se contente de le regarder... elle n'en pense sûrement pas moins...

... *regarde sa montre*

Bon, je crois qu'il va bientôt être l'heure que ça se tripote dans les petits coins sombres !

 

302 : Soccer mom in the mini-van

Pas énormément de choses à retenir de cet épisode. Apparition de Max, bien sûr, mais maintenant qu'il est en prison, évidemment, c'est tout de suite moins intense, même si Bones a le don de dramatiser à mort toute cette affaire de papa-zonzon.

L'intérêt, naturellement, c'est que le cas du jour va lui permettre de jeter un certain éclairage sur la colère qu'elle éprouve toujours envers ses parents qui lui ont caché leur activité depuis toujours... puisqu'elle va être confrontée à une mini-elle dont la mère, ancienne terroriste, a été assassinée... L'explosion de sa voiture au tout début est d'ailleurs du meilleur effet.

Yummy !

Sinon, le petit coup de foudre libidineux de Hodgins était très drôle, même si un peu inutile étant donné la réaction d'Angela, très décontractée malgré un sens de la territorialité extrêmement développé.

Angela : He's Dr. Jack Hodgins. Angela Montenegro, I do facial reconstructions, and him.

Ah, et sinon, il y a aussi mes copains les asticots !!!

Hiiii !

Enfin bon, l'important, c'est que Bones se console elle-même à la fin de cet épisode. Et réalise peut-être un tout petit peu qu'il y a pire père que le sien, au fond.

Et bien sûr, la scène de fin est délicieuse. D'autant que Booth a légèrement abusé du whisky et a tendance à pencher grave d'un côté.

J'adore le fait qu'elle puisse se montrer aussi intransigeante, et d'un seul coup, sans prévenir, aussi indulgente à son égard, appréciant juste ces petits moments tranquilles. Ca, c'est Bones...

 

301 : The widow's son in the windshield

Ma Booooones !

Oh, qu'est-ce que je suis contente de l'avoir retrouvée !!! Hiiii !

Bon, j'en profite avant de commencer à reviewer, pour dire qu'il va y avoir du changement dans les billets. D'abord, j'ai décidé de faire plus court. Dommage pour ceux qui ne regardent pas les épisodes, mais vous êtes une minorité, et des résumés, on peut en trouver sur une foultitude de sites. Je me rends compte que j'ai beaucoup dévié de ce que je voulais faire initialement, et même si j'ai du mal à synthétiser, je vais essayer de concentrer un peu mes blablas sur l'essentiel, et pour moi, ce n'est pas forcément de raconter par le menu ce qui se passe dans les épisodes.
Aujourd'hui, ça me prend trop de temps de reviewer un épisode de House, par exemple, et je suis sûre qu'il n'y a pas dix pour cent des lecteurs qui les lisent jusqu'au bout. Je sais qu'il y a un milliard de choses à dire, mais il faut bien que je dorme et que je gagne ma vie, de temps en temps, aussi.

Bref. Je vais essayer, mais ce n'est pas gagné étant donné ma propension aux jacasseries.

Je dois reconnaître que ce matin, j'étais presque plus excitée de retrouver Bones qu'hier de retrouver Heroes. D'abord, les personnages de Bones me sont beaucoup plus chers. Je me suis interrogée un peu sur ce phénomène, et je crois que j'ai compris : au fond, les personnages de Heroes sont très inconsistants. Ce sont des monsieur/madame Toulemonde qui un jour se réveillent en se découvrant une faculté extraordinaire. Limite ont-ils l'air de ne pas avoir vécu avant, ou si peu. Et c'est un peu le genre de personnages qui, dans l'absolu... ne m'intéresse pas.

Là, au bout de dix secondes, on retrouve Bones, son passif qu'elle traîne sur sa petite figure sérieuse, et des personnages qui existent, autour d'elle.

Par contre, je dois bien avouer aussi que j'étais tellement excitée de retrouver tout ce petit monde que je n'ai prêté que très peu d'attention au squelette du jour.

Certes, je me suis amusée comme une folle en voyant Bones examiner la chose coincée dans le pare-brise...

Oh, ça, sérieux, c'était trop bon !

Puis j'ai bien sûr ricané avec plaisir en voyant le suspect, qu'on soupçonne de cannibalisme, répondre tranquillement aux questions de Booth et Bones, avant de faire comprendre que oui, les petits coups de dent sur le crâne, c'est bien lui qui les a mis, et que miam miam, ils devraient goûter, c'est dé-li-cieux !

Excellent !

Mais allez, faut être honnête, le plus intéressant, dans l'histoire, c'est quand même de voir le pauvre Booth se démener pour ramener sa Bones sur le terrain, où elle ne met plus les pieds, soi-disant parce qu'il faut qu'elle trouve un remplaçant à Zach, débauché pour aller bosser en Irak.

Mébiensûr, ma petite dame, on vous croit sur parole, vous n'essayez pas du tout de retarder le moment de retourner sur le terrain avec ce superbe bipède gaulé comme un astre, surtout depuis que vous vous êtes retrouvée face à face avec lui devant l'autel. Du tout du tout.

Alors qu'ils sont tellement chouette, aussitôt qu'ils bossent ensemble.

Les spoilers nous promettaient des petites scènes embarrassantes. Elles y sont. Booth se tape une honte monumentale lorsqu'il flanque la Bones par terre pour la protéger d'une explosion... qui ne viendra jamais.

Et le coup du "ne buvez pas ça, belle enfant, c'est chaud-bouillant !" de la fin était extrêmement mignon.

Suivi du traditionnel "did", "didn't" de fin d'épisode, car s'ils ne se taquinaient pas un poil, ça ne serait pas drôle.

Alors, je ne serais pas allée jusqu'à dire que l'absence de Zach m'a pesé durant la première moitié de l'épisode, mais le fait qu'ils en parlent sans arrêt à joué. Alors quand il est rentré au bercail, j'ai trouvé ça super mimi. Y compris le couinement jubilatoire d'Angela qui m'éclate de plus en plus.

A noter aussi le remarquable relooking de Hodgins, qui hélas, n'a pas mangé beaucoup de soupe pendant l'intersaison. Néanmoins, il me paraît beaucoup plus épousable qu'avant.

Voilà, c'était délicieux, tout ça. Et ça passe beaucoup, beaucoup trop vite.

(Quand même, un cas de cannibalisme dès le premier épisode, on est gâtés, hein ? )

Pour en revenir au personnage principal, décidément, j'adore. J'adore son obstination à ne pas voir ce qu'elle ne veut pas voir lorsque ça la concerne, elle qui voit et suranalyse tout dans son travail. C'est admirable, et outre le fait qu'elle m'éclate d'une manière hallucinante, ça la rend super vulnérable. Encore plus lorsqu'elle décide de lâcher prise, comme elle le fait à la fin de l'épisode, sans jamais, cela dit, admettre qu'effectivement, elle a bloqué sur un truc.
Personnage retors, compliqué, mais extrêmement attachant. Le genre de personnage dont on ne fait jamais vraiment le tour, un peu comme House.
J'en profite pour dire que je trouve que la Fox a eu une idée brillante en décidant de diffuser ensemble ces deux séries. Je les ai découvertes à la suite, donc pour moi, c'est presque une évidence. Je trouve que House et Bones, c'est un tandem de folie pour une chaîne.
Sacré mardi, chez nos amis amerloques, mine de rien.

 

Dernière scène de la saison 2...

Qui vaut son pesant de cahouètes ne serait-ce que pour "Gimme all your lovin" version harpe et pour le ZZ-dad et son légendaire couvre-chef.



Et puis c'est sympa de finir la saison sur une bonne rigolade.
 

Des nouvelles de la saison 3...

Et des spoilers, surtout !

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C'est la journée des rumeurs qui dépotent...

Selon la même Kristin, la saison 3 de Bones pourrait compter non pas 22 épisodes mais... 28 !!!

Pas de souci, hein, moi je suis preneuse !

Même si une petite voix démoniaque (celle de Peka, à n'en pas douter) me souffle : "Ohoh... Last season, there ?"

... *écrabouille Peka*

 

222 : Stargazer in a puddle

Avant toute chose, il faut que je dise à quel point cette série m'a charmée. Toute conventionnelle qu'elle soit, elle contient énormément de petits ingrédients qui rajoutent à sa qualité. Une réalisation très correcte, des dialogues parfaitement ciselés, des enquêtes originales, et un personnage principal qui a une manière très singulière d'aimer sa famille et ses amis.

Je ne suis pas trop triste d'avoir fini la saison 2. Quand on regarde une série comme j'ai regardé celle-là, il arrive un moment où il faut dire "stop". La fin de la saison 2 est arrivée à pic, pour moi. Je suis contente de dire au revoir à Booth, Bones et ses squints pour quelques mois.

Et concernant cet épisode, commençons par le titre : pouvait-il être plus joli et poétique ?

C'est que l'enquête du jour, elle est terrible. Elle fait mal au coeur. Et par extension, elle va amener Bones, ainsi que les personnages qui gravitent autour d'elle, à mener une réflexion sur la famille, le rôle de parent. (Attention, je vais révéler le meurtrier, hein ?)

En fait, le squelette d'une jeune fille atteinte de progéria est retrouvé. Elle a 22 ans, elle en paraît 6 ou 72, au choix. Et il s'avère au final que sa mère, souffrant du sida, face à l'échec de sa trithérapie et redoutant de partir en laissant sa fille seule au monde, la tue. Ironie du sort, ou punition suprême, à partir de ce moment-là, son traitement commence à fonctionner.

L'issue de cette enquête et la confrontation avec la mère, pour la première fois, arrache une larme à Bones, qui comprend, vivant elle-même une situation familiale tragique, à quel point on peut faire des choses horribles, en tant que parent, en voulant pourtant faire bien.

Il faut dire que pour la troisième fois de la saison, Dad is back. Et autant Bones se montre plus clémente face à lui que de coutume, autant Booth est bien décidé à le flanquer derrière les barreaux. S'ensuit un bras de fer assez rigolo entre les deux lascars.

Qui va s'achever dans un parking, à coup de tatanes.

Max parvient quand même à ses fins. Depuis un bon moment, il veut faire passer une vidéo de sa mère à Tempy.

Christine Brennan : "You're going to hear a lot of things about your parents, especially about your father. He is a good man. It was my insistence to leave you kids, Max would have kept us together, fought until the end, I'm not sure he'll ever forgive me for that. So please, Temperance, I need you to forgive me. And if you can't forgive me, I beg you honey, forgive your father, cause he is a very good man. Remember this, you were cherished in this world, adored. What I did to you may have been wrong, but I did it out of love. I did it out of love."

Ca, c'est fait !

Toujours sur le front parental, ce bon Hodgins, enfin sur le point de marier son Angela, s'en va mander la main de sa douce au pater familias.

C'est bon, ça, très très bon !!!

Et comme ce petit abruti de Zack Addy a refusé d'être son témoin (il vit vraiment dans un monde parallèle, celui-là), eh ben Booth fera bien l'affaire. D'autant que Bones sert de demoiselle d'honneur à Angela. Ce qui nous vaut un fameux gag. Le genre "how do I look like ?" et... mmmh, ma chérie, comment te dire que cette robe se porte dans l'autre sens.

Bref, on s'en va les marier, hihihi, uhuhuh. Et clairement, ça aurait été dommage de ne pas assister à "ça".

Et pendant qu'au son du légendaire "Gimme all you' lovin'" version harpe ( ), Angela foule l'allée de l'église au bras de son ZZ Dad...

Booth ne trouve rien de mieux à faire que de lâcher une info cruciale à Bones.

Booth : "Bones."
Bones : "What ?"
Booth : "He could have gotten away."
Bones : "What ?"
Booth : "We got into a fight, you see, and your Dad could have escaped capture."
Bones : "So, he beat you in a fight."
Booth : "No, I didn't say that."
Bones : "You beat him, but gave him a chance to get away."

Booth : "No, I didn't say that."
Bones : "Well, I don't see any other alternatives."
Booth : "No, Bones, your father chose to be arrested because he felt if he abandoned you again, he would lose you forever. Just thought you should know."
Bones : "Thanks Booth."

Angela : "Ahum ! Sorry. I'd like to get married now."

Magnifique !!!

Pas de bol, au moment de l'union...

Un mec s'interpose, arguant que... Angela est déjà mariée... aux Fidji !!!
Oui, il semblerait qu'elle ait sauté, par inadvertance, au dessus d'un manche à balai.
Du coup, ça le fait pas, et après quelques minutes de réflexion... nos deux mariés décident de s'enfuir en courant !

Ce qui est absolument tordant et jubilatoire.

Mais laissant aussi par la même occasion ceci.

Et une Bones ma foi tout émoustillée par la marche nuptiale.

Bones (avec le sourire en coin qui va bien) : "What do we do now ?"

J'adore cette ambiguité assumée, c'est à la fois tendre, drôle, et extrêmement divertissant. Et voir que Bones est enfin capable de jouer là-dessus, elle qui subissait un peu, depuis le début de la saison 1, cette association, c'est vraiment génial. Le personnage a réellement grandi. Maintenant, forcément, c'est Booth qui va en faire les frais, mais bon... Un grand gaillard comme ça, c'est fait pour endurer !
Et voilà, donc. Nul besoin de dire que je me suis extrêmement amusée devant ces deux saisons. Pour moi, Bones réussit là où d'autres séries ont échoué à faire du léger sur un contexte grave (je pense à Grey's, par exemple, dégonflé comme une baudruche au bout d'une saison). Là, la qualité est d'une stabilité redoutable. On se dit qu'il faudrait sans doute beaucoup de mauvaise volonté pour faire foirer Bones. Par contre, le voyage de Tempy se précise. Je ne sais pas combien de saisons ce voyage peut encore durer. En tout cas, ça progresse...

Rendez-vous à la rentrée pour la troisième saison !

 

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