315 : The pain in the heart
Par La Sorcière, mardi 20 mai 2008 | Rubrique: Bones | 6 commentaires
Par La Sorcière, mardi 20 mai 2008 | Rubrique: Bones | 6 commentaires
Par La Sorcière, mercredi 14 mai 2008 | Rubrique: Bones | 5 commentaires
Ah oué. ![]()
Pourtant, ça s'annonçait bien cet avant-dernier épisode de la saison. Un petit air de Nouvelle Star de la lose, une ambiance superficielle à souhaits, une bonne grosse amoureuse d'un playboy dont on peut se payer la fiole à loisir. Non, franchement, tout était là pour faire un épisode tout à fait agréable-mais-sans-plus.
Et avec ça, d'entrée de jeu un cadavre tout à fait exquis. Tous en choeur : "beuuuuh !"

Bien sûr, quand on connaît un peu les rouages de la série, on se doute bien vite que l'amoureuse transie prépare un sale coup. Booth est bien léger, sur ce coup-là, il m'a étonnée par sa candeur. Evidemment, avec les avertissements de Sweets (qui omet quand même de prévenir le principal intéressé, c'est ballot), on a tous compris qu'il aurait mieux fait de rester couché ce matin-là. Mauvaise idée de réconforter la dame.

Ce n'est peut-être pas elle qui a tué la victime du jour, mais elle a plus d'un tour dans sa besace. Son "Who's gonna love me now ?" lorsqu'on lui apprend la mort de celui qu'elle harcelait est d'un glauque superbe.
D'ailleurs, une fois qu'on a vu la fin, comme pour House, c'est pratiquement impossible de revenir sur le reste de cet épisode (très bien, mais j'ai quand même failli m'endormir devant). Outre que...

Allez savoir comment je suis allée reconnaître Neelix, de Star Trek Voyager ! ![]()
Enfin, deux performances mémorables, dans cet épisode. La bouleversante version de "Love is a many splendored thing" par le Dr Zack Addy, alias le Julio Iglesias des salles d'autopsies.

Et la branlante mais néanmoins enthousiaste interprétation de "Girls just wanna have fun" par Bones... à qui jamais une chanson n'aurait pu mieux seoir.

Au grand plaisir de son vieux Booth qui se régale.

Ce qui ne plaît guère à sa nouvelle admiratrice.

J'étais certaine de voir Bones s'effrondrer, mais c'est lui que cette débile mentale descend !!! ![]()
Incroyable de voir avec quelle rapidité Bones chope le flingue de Booth et colle une balle dans la gorge de la connasse.


En voilà une qui ne devrait plus faire chier personne.
Oh... ![]()

Sacrebleu. C'est vraiment pas le genre de chose auquel on s'attend quand il reste deux minutes d'épisode, surtout dans Bones où ça se finit toujours tellement adorablement... J'en suis encore toute retournée. Sale temps pour nos héros du lundi, en ce moment. ![]()
(Gare à ceux du samedi !)
Enfin, pauvre Bones... Quel cauchemar. Ca n'aurait pas eu la même portée si ç'avait été elle, allongée par terre.
Je me dis qu'avec ça, y a moyen de voir du contact labial avant la fin. ![]()
Et ils veulent encore nous régler l'affaire Gormagon ? Mais comment ils vont goupiller ça, les cons ! Haaaaan, je sens que ça va être astronomique, ce final ! ![]()
Par La Sorcière, jeudi 8 mai 2008 | Rubrique: Bones | 9 commentaires
Rooooh... ![]()
Mais c'est un épisode avec plein de morceaux de namour, dedans, ça ! L'épisode typique qui vous laisse tout gloussant et comme réchauffé de l'intérieur. En plus tout commence avec un squelette contorsionniste et un fou rire de Bones.


Caroline : I did not know she could laugh.

Toujours le mot pour rire, Carolaïne ! ![]()
Oh, qu'on se rassure. Ca ne va pas rigoler longtemps. L'inénarrable Caroline Julian, tewwwwible procureuse, a mis son plus joli chapeau pour annoncer que Booth et Bones ne peuvent plus travailler ensemble car le procès de papa est imminent. Et c'est un peu Booth qui a arrêté papa, donc bon. Conflit d'intérêts, tout ça.
Pareil pour les Squints qui doivent tous témoigner en tant qu'experts dans le meurtre de la grosse huile pourrie du FBI que Max Keenan est supposé avoir tué, éventré, incendié, bref. Moralité, Bones est livrée à elle-même.
De manière amusante, le plus atteint, c'est apparemment Sweets.

![]()
(Qui a réalisé le profil psychologique de Max, comme c'est intéressant. C'est moi où il est partout, Sweets ?)
Enfin, là où c'est pas mal, c'est qu'il fait quand même comprendre à Bones que son détachement vis-à-vis de l'affaire "papa" est quand même un peu louche.
Bones : I'm fine.
Sweets : If you were fine you would be balled up in a corner weeping or semi-catatonic.

(Traduction : "Toi, prends ta pelle et ton seau et lâche-moi l'hermine !")
Alors bon. Moi, les épisodes-procès, ça me gonfle un peu. Je trouve ça un peu longuet. C'est donc l'occasion d'observer certains trucs. Le trouble grandissant de chacun, notamment. Que ce soit du côté de Max qui regarde la Grande Faucheuse approcher de plus en plus à mesure que les preuves se font plus lourdes.

Lui qui clame toujours son innocence et qui a renoncé à la cavale pour être près de sa fille.
(Ryan O'Neal est vraiment parfait. Je n'aurais pas parié un kopeck sur lui.)
Du côté des Squints à qui ce travail passionnant n'a jamais autant pesé, eux qui sont aujourd'hui obligés de témoigner contre le père de leur amie.

Zack m'a d'ailleurs fait très plaisir en se plantant. C'est plutôt sympa de pouvoir toucher du doigt les limites de leur art.

Je ne parle même pas d'Angela, admirable, qui refuse d'intervenir et qui préfère encore passer la nuit en cabane.

Bien sûr que Bones se demande ce qu'elle a fait pour mériter une amie telle qu'elle. Personne ne mérite un amie telle qu'Angela.

Et puis il y a Russ, le frangin, dont le témoignage malheureux semble encore plus enfoncer Max, bien involontairement.

(Il faut dire qu'elle est douée, cette vieille dragonne de Caroline. Face à un grenadier pareil, pas facile de trouver une porte de sortie.)
Enfin, ça commence à sentir joliment le sapin pour Max Keenan.
Au milieu de tout ça, impossible de ne pas voir à quel point l'interdiction de se fréquenter pèse à Bones et Booth. Et vas-y que ça chuchote pendant le procès...

Les voilà séparés par le juge qui a dû les choper en train de lancer des boulettes... non ? C'est pas ça ?
Et vas-y que ça boit un café avec détachement en échangeant leurs recettes de tarte aux poires.

Jusqu'à ce que bien sûr, Booth débarque chez Bones pour en discuter. Rah, que c'est dur pour ces deux-là. Bien plus que Bones ne l'aurait imaginé. Surtout lorsqu'on découvre la véritable arme du crime chez elle.

C'est à partir de là que véritablement, l'épisode s'envole. S'il y a bien quelqu'un capable de retourner tout ça, c'est Bones. Aidée de Booth, bien sûr.


(Smouackos ? Non ? Bon. )
Hop, quelques habiles questions des avocats plus tard et voilà Bones tout aussi capable d'être la meurtrière que son père. Tout concorde. Et même qu'on nous assaisonne ça avec quelques images terrifiantes de Bones-la-tueuse.

Sacré coup de poker, pour Bones, qui n'hésite pas à tout risquer pour sauver son père. On ne l'aurait jamais imaginé au début de l'épisode.
Le tout appuyé par le témoignage de Booth, obligé par amitié de convenir que oui, Bones aurait pu avoir le temps et l'occasion de tuer la victime... même s'il sait qu'elle ne tuerait jamais.



Et puis une fois dehors...

Oh, ben voui, hein ? ![]()
Bien sûr, Max est acquitté. Fiou.
Et le long regard de Bones à son pote, à la fin, ah là là là, qu'il en dit long, celui-là.


On est encore passés à ça d'une grosse smackouille ! ![]()
Bon, et maintenant que le vieux est sorti de cabane, claquez-nous un peu du gros Gormagon qui tache parce que là, je commence à légèrement m'impatienter, tout de même ! Que notre ogre adoré décide donc de compléter son tableau de chasse par un nonosse de Tempy, qu'on rigole un coup. ![]()
Par La Sorcière, vendredi 2 mai 2008 | Rubrique: Bones | 6 commentaires
Aaaah ! Le fameux épisode au bébé. Mettre un bébé dans les bras de Bones Brennan, c'est un peu comme confier un chien à Gregory House. Une constellation improbable mais qui fait bien rigoler et qui au final finit par vous émouvoir.
(Cela dit, je vous rassure tout de suite : le bébé ne se prend pas de coups de canne et ne repart pas en traînant la patte.)
Ici, ce serait certainement moins drôle si Booth ne se penchait pas sur l'affaire de toute sa hauteur de père modèle. On le sent amusé, l'animal. Et il n'hésite pas à en rajouter un maximum.
Nous avons donc là un lardon volant retrouvé dans un arbre près de la voiture accidentée de sa mère.


Une fois Clark Kent décroché de son perchoir, Booth propose tout naturellement à Bones de lui faire un petit câlin pour le rassurer, c't'enfant-là.
La réponse fuse.
Bones : Just because I have breasts doesn't mean I have magical powers over infants !
Bien dit ! ![]()

La scientifique est méfiante. Sait-on jamais, avec des dents pareilles, ça a vite fait de vous couper un doigt.

S'ensuit une kyrielle de tableaux tous plus drôles les uns que les autres. Bones change l'enfant, manque de le flanquer par terre, ne le voit pas avaler la clé d'un coffre de banque. Booth est naturellement catastrophé.

(Tonton Booth, il est très gentil. Mais ouin quand même.)
Bref, ça se refile cet enfant qui est maintenant la pièce à conviction numéro une. Il faut veiller dessus jusqu'à ce qu'il nous ponde la fameuse clé.

Booth : Why don't you say hi to your grumpy old auntie Bones ?
Au Jeffersonian, ça fait gouzi-gouzi et areuh-areuh un maximum. L'un des Squints fait remarquer qu'il n'a jamais rien vu d'aussi vivant sur cette table...

Zack : Prodigious saliva production.
Et Angela en profite pour faire passer un important message à Hodgins.

Angela : Get used to it. I want like a million of these.
Hodgins : Cool.
(Tiens, ce serait amusant, ça...
Angela, en cloque ! Angela, en cloque !)
Bref, hop, papa Booth et maman Bones récupèrent le petit monstre pour enquêter. Et entre nous, l'enquête, on en a un peu rien à péter. C'est juste tellement drôle visuellement et décalé de voir un siège bébé dans la bagnole et les deux loulous avec un troisième minuscule larron aux basques que c'est difficile de se concentrer sur autre chose.


Bones : Nononononono !
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Et puis bien entendu, Bones finit par s'attacher terriblement au mini-troll et lorsqu'elle empoigne le meurtrier pour lui hurler qu'il y avait un bébé dans la voiture de la victime et qu'il aurait pu mourir par sa faute, c'est quand même super mignon. C'est pas souvent qu'elle s'énerve comme ça, Bones.

C'est sûr que ça fait un petit pincement au coeur de la voir s'en séparer...


Mais la fin est tellement chouette. Hein, ma Bones, que t'as un peu craqué pour le mouflet et que tu trouves plus ça si dégueu, les gnenfants ?

(Ca, c'est le regard qui dit : "You ? Me ? Baby ?"
)

Oué, bon, n'exagérons rien.

![]()
Ah, c'était tout à fait frais et charmant ! Malgré le machin rose et braillard.
Et à propos de chair fraîche, comment va ce vieux Gormagon ? ![]()
Par La Sorcière, mercredi 30 avril 2008 | Rubrique: Bones | 4 commentaires
Déjà, pour commencer, il est bon de préciser que cet épisode est celui qui devait être diffusé durant la saison 2 et qui ne l'a pas été à cause de la fusillade sur le campus de Virginia Tech.
Il a donc été repoussé à la saison 3, ce qui finalement, n'est pas plus mal étant donné la grève des scénaristes.
Cela explique notamment le chou-fleur capillaire de Hodgy.
En fait, étant un peu restée sur ma faim il y a deux semaines, je m'attendais à un épisode dans la même veine, sympa mais sans plus. Et ça partait pour. Sauf qu'au bout d'un moment, je me suis dit que même pour un épisode de Bones, c'était franchement dégueu.
D'abord, le cadavre du jour, retrouvé écrabouillé en accordéon sous les gradins d'une salle de basket, euh, beurk.

Ajoutez par-dessus une nichée de ratons car il est bien connu que les rats aiment faire leur nid dans les trucs pourris...

Et pour couronner le tout, mon Booth qui, c'est bien connu également, est au bord de tourner de l'oeil face à ce genre de tableaux.

Pauvre bichou.
Dans la foulée, nous avons droit à une toute nouvelle recette de milk-shake made in Hodgins. A base d'asticots.


Très honnêtement, j'ai cru que j'allais tourner de l'oeil. Et pourtant, je ne suis pas délicate, de ce côté-là.

(Pour être totalement honnête, j'ai carrément poussé des cris de dégoût. Iiiirk !)


J'allais oublier l'expérience charmante de Hodgins et Zack qui enroulent une dinde autour d'un crâne pour voir si celui-ci est bien écrasé comme celui de la victime, avec de la gelée dégueulasse à l'intérieur histoire de simuler la présence de matière grise.
CRAC.


Eeeeewwww !

Ca, c'est pour ce qui est de la dégueulasserie visible à l'oeil nu. Il y a pire. Il y a l'envers du décor du sport universitaire dépeint au fil de l'enquête. Et sur scène, tout n'est que jeunesse, santé, talent et pompom girls, dans les coulisses, ce n'est qu'un enchaînement de faits aussi glauques les uns que les autres.
J'ai presque commencé à trouver Bones casse-couille quand d'emblée, elle rend son jugement sur le monde du sport, traitant limite les sportifs et ceux qui les regardent d'hommes de Cromagnon à peine pubères, vexant terriblement Booth, lui-même athlète et grand fan de sport à la télé et qui ne demande pas mieux que de lui apprendre à marquer un panier.

(En fait, je crois surtout que j'en ai voulu à Bones de se montrer aussi indélicate vis-à-vis de lui qui est si gentil.)
Le fait est pourtant qu'il s'avère tour à tour que les jeunes athlètes sont manipulés par un homme d'affaires peu scrupuleux, entraînés par un coach mourant de s'être dopé, entourés de petites pouffes qu'ils s'échangent allègrement, bref, c'est infect, écoeurant, tout autant que les immondes tests menés au Jeffersonian par nos petits scientifiques afin de découvrir l'identité du meurtrier.
(J'en profite pour noter qu'Angela m'a fait mourir de rire avec sa vidéo cochonne... )
De tous les suspects potentiels (et Dieu sait qu'il y en avait), je n'avais pas un seul instant soupçonné l'ancienne gloire du basket, reconvertie dans la police pour cause de genoux flingués. Pauvre type, réduit à clopiner et à regarder tous ces jeunes de vingt ans sauter comme des cabris. Et qui chope sa petite fille chérie en train de faire une turlutte au petit génie de l'équipe, alors qu'elle est maquée avec un adorable remplaçant.

Il se mettrait bien une balle dans la tête, le malheureux, mais Bones parvient à l'en empêcher en glissant son doigt derrière la gâchette au moment où il s'apprête à se faire sauter la cervelle...

Pauvre Booth, aussi. Etre témoin de la déchéance d'une idole...

Bref, un épisode bien triste, bien glauque. Mais qui se finit par l'inévitable petit tête-à-tête. Non, Booth, tu n'es pas comme tous ces petits branleurs. Toi, tu te souviens du nom de la petite nana que tu as serrée caché sous les gradins quand tu avais leur âge... ![]()
(Et puis par la même occase, elle lui rend un petit peu ses couilles en disant que lui est un vrai guerrier, et puis point barre.)


Mais voui que vous êtes tout mimis, rah ! ![]()
Par La Sorcière, vendredi 18 avril 2008 | Rubrique: Bones | 1 commentaire
Mine de rien, au milieu de cette avalanche de rosbeeferies et de science-fiction, tout doucement, Bones est de retour. Confidence pour confidence, ça me fait plaisir, mais je me méfie.
Explication.
Après l'épisode sur lequel on était restés (smouack smouack et jingle bells, pour rafraîchir la mémoire des bubulles), s'ils croient qu'on va s'intéresser à un pauv' squelette trouvé dans un trou boueux, ils se fourrent le doigt dans l'oeil (et plus si affinités).

En gros, on en a un peu rien à péter, de leur motard.
(Même si l'avocat d'un des suspects, c'est grave l'homme des cavernes de L'Ildelost.)
Bref, c'est bien plus intéressant de regarder Bones et Booth avoir l'air de deux abrutis pendant leur thérapie de couple.


D'ailleurs, à propos de la chose, je me permets de remarquer qu'il va être temps de se débarrasser de cette affaire de thérapie, parce que je commence à avoir du mal à croire que le FBI en a quelque chose à battre que Bones et Booth se chamaillent parce qu'ils veulent se sauter. J'irais même jusqu'à dire qu'il serait presque de bon ton que l'on découvre qu'en fait, le FBI n'en a rien à secouer et que tout est une manip' de Sweets pour faire mumuse. Chat, souris, etc. Parce que tout cela devient d'une lourdeur pachydermique, mes braves amis.
De toute façon, le fait que l'on voie Sweets dans le privé, c'est super chelou. Outre le fait que ses dents semblent crier en permanence son goût pour la viande humaine, je ne comprends toujours pas l'intérêt de balancer un psy qui fait un poil redite avec le fameux Docteur Zack Addy ("Hello... could I be more... boring ?"), si ce n'est pour qu'il soit Gormagon ou Gormagon Junior.
Entre sa copine, inoffensive et transparente au possible, avec lequel il a l'air de vivre une passion dévorante (ahem), et son goût pour les jeux vidéos ultra-violents, plus son petit côté frustré/pincé du cul, ça fait un peu beaucoup.

Et j'ajoute qu'à part Camille, la vieille procureuse ou Zack (on y croit tous), je ne vois vraiment pas qui ça pourrait être d'autre. Moralité, une fois que les deux autres crétins auront fini de se chanter pouilles, ils se rendront peut-être compte qu'il y a quelque chose de pas clair.
Bref, c'est à peu près tout ce que j'ai à dire au sujet de cet épisode. Si ce n'est que c'était mignon de trouver un cadavre dans la boue et de voir quelques minutes plus tard tout ce petit monde en train de faire de la poterie. Ah ah ah, quel humour !


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Et sinon, nice product placement...

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Bon. Va falloir penser à me remuscler tout ça, ma petite dame !
Par La Sorcière, samedi 12 avril 2008 | Rubrique: Bones | 8 commentaires
Une petite photo promo du retour de Bones...
Par La Sorcière, vendredi 30 novembre 2007 | Rubrique: Bones | 12 commentaires
(135 euro - les vaches !
-, une poignée d'électrodes, un gel tout froid, trois litres de sang et un diagnostic qui se fait encore attendre plus tard, j'ai récupéré assez de bagou, je crois, pour vous expliquer pourquoi deux héros qui s'embrassent à Nowail, c'est trop chouette.)
"Three days before Christmas and somebody kills Santa !"
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Oh l'épisode kromimi que voici. Après celui de la semaine dernière qui était d'un glauque super, celui-ci était à vous faire verser des larmes de tendresse.
On avait beau le savoir depuis des semaines, voire des années, parce qu'aussitôt qu'ils se rencontrent, on se doute bien que Bones et Booth vont échanger davantage que des répliques en or, eh bien malgré ça, ça n'en reste pas moins collector.
De toute façon, un épisode de Nowail, c'est toujours bien. Et tous les débats autour du héros du jour (le Père Nowail, rien que ça !) sont à mourir de rire. C'est vrai, chaque fois qu'ils trouvent un indice sur l'identité du mort, celui-ci ne fait qu'appuyer un peu plus cette terrible thèse : ces salauds ont tué le Père Noël !


Même Bones finit par en être troublée. On le serait à moins.
Pendant ce temps, ça déprime sec. Bones s'en va au Pérou pour Noël, son père est en taule, son frère aussi, et Booth n'a même pas son fils. Et en plus le Père Noël est mort !
Heureusement, un gentil elfe de Noël va nous remonter un peu le moral de tout ce petit monde. Je savais que Caroline avait de la ressource, et depuis le début, je l'aime beaucoup. Mais de là à marchander une soirée de Noël en famille pour les prisonniers contre un gros bisou baveux des deux lascars juste parce que ça l'amuse, c'est très bon, très très bon, même moi je n'y aurais pas pensé. J'applaudis.
Evidemment, Bones accepte, parce qu'elle veut offrir ce Noël en famille à son père et à son frère. Et j'avoue qu'elle joue remarquablement le détachement.

Bones : Why ?
Caroline : Because it will amuse me.
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Et nous donc, ma bonne dame !
Entre deux, on se bidonne devant l'enquête qui nous catapulte dans une agence de Pères Noël, avec les désagréments que ça peut apporter.

Booth : Will the santa who smells like a wet sweater please take a giant step back !
Enorme, la réplique ! ![]()
On remarquera parmi les Père Noël un garçon qui ne nous est pas inconnu. On a tous voulu sa mort. C'est lui qui ose demander Sam en mariage dans SG1. Je vous jure que si.

Et puis, enfin, le moment tant attendu. Et Bones qui mâche environ douze chewing-gums histoire de s'assurer une haleine irréprochable pour son premier schmoutzi avec son Booth adoré. ![]()
Le wh-why de Booth quand elle lui annonce la couleur est à mourir de rire.

Han, comme c'est trop mimi. ![]()


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Je crois que la vieille n'avait rien vu venir !
Bones : It was like... kissing my brother.
Caroline : You sure must like your brother.
Booth : Yes she does.
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Ils sont ultimes... La petite gêne post-bisou est presque aussi charmante que le bisou en lui-même. Hinhinhin.

Booth : Thanks for the... uh... gum.
Arf. C'était trop chouette.
Et dans un tout autre genre :

Angela : You know, it's our first Christmas as a couple...
Hodgins : Ooooh... too bad Santa's dead !
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A part ça, je n'ose envisager qu'ils puissent oser mettre un tueur en série anthropophage au générique.

Si Sweets est le Gormagon, je peux vous dire que Bones va remonter d'un certain nombre de crans dans mon classement des séries les plus burnées de la saison.
Pour l'instant, évidemment, il est consulté en urgence par les deux lascars qui n'arrêtent pas de s'engueuler au sujet des mensonges qu'on dit aux enfants sur le Père Noël. Et le coup du schmoutzi est lâché par inadvertance.
Sweets : You kissed ???
Bones : Mistletoe.
Booth : That's not the crisis !
Sweets : Was there tongue ?
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Allez, sérieusement, ils ont un gros problème, docteur, il faut les écouter.

Sweets : I'm all ears.

La Sorcière : *pleure de rire*
Et puis pour finir dans la grosse rigolade, la manière dont ils démasquent le tueur du Père Noël, c'est juste... no comment.

Mais il s'agit avant tout d'un épisode de Nowail, et ça implique donc une chose : une petite fin kromimi avec des gens qui s'aiment...

Des enfants fugueurs qui non, ne veulent pas passer le réveillon dans le Vermont sans papa...

Et des cadeaux improvisés pour ceux qui arrivent à passer un Noël en famille (en prison, sympa), mais sans sapin.

Eh ben si je n'avais pas été un tel coeur de pierre, je crois que j'aurais pu en pleurer. Le coup du sapin apporté par Booth en face de la fenêtre de la prison où Bones va passer la soirée avec son père, son frère et la famille d'adoption de celui-ci est vraiment adorable. Plus que ça, même. C'est énorme. C'est princier.

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Bones : I love my gift, Booth.
Ouais, ouais. Un peu plus et il me semble qu'elle aurait carrément pu dire "I love you, Booth". Ca le méritait largement.
Enfin, tout cela était extrêmement charmant. Le bisou était kromimi, mais cette fin est parfaite. Et j'ai presque cru que Bones allait partir au Pérou au lieu de tout faire pour offrir à sa famille un semblant de Noël, elle qui en a si longtemps été privée. C'est décidément très joli, toutes ces étapes que Bones est un peu obligée de franchir à chaque épisode concernant sa vie et sa famille. Rien que pour ça, je ne suis pas mécontente qu'on nous ait ressorti ce vieux Max et le frangin.
La suite en janvier. Eh ouais.
Par La Sorcière, mercredi 28 novembre 2007 | Rubrique: Bones | 5 commentaires
Par La Sorcière, mercredi 28 novembre 2007 | Rubrique: Bones | 4 commentaires
Quand on voit comment ils se comportent quand les caméras de la série ne tournent pas, on comprend qu'il n'y a pas que nous que ça émoustille dès que ça se rapproche vaguement.
Si vous suivez ce lien, vous arrivez à une interview d'Emily et d'un... David B. avec des mains pleines de doigts. Hi hi hi, à vous rendre toute chose. ![]()